Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une rentrée scolaire en demi-teinte — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une rentrée scolaire en demi-teinte
Chapitre 3
Je pensais que le rêve que je vivais allait momentanément s'arrêter, que ces vacances allaient mettre un coup d'arrêt à notre amitié. Certes, ça ne nous aurait pas fait de mal d'attendre deux semaines avant que nous nous revoyions à nouveau, mais ce break cassait une certaine dynamique qui avait été enclenchée depuis le jour où j'avais fait mes excuses. Heureusement, Clémentine ne comptait pas passer les vacances scolaires toute seule. J'aurais pu m'en doutais ; nous étions devenus si proche ces derniers temps, que l'éventualité qu'on se voit à l'extérieur de l'établissement était devenue assez importante.
Nous étions donc vendredi, dernier jour de la semaine avant cette première pause de l'année scolaire et alors que je rangeais mes affaires au moment de quitter la salle à 16h30, je décidais de passer brièvement la voir, pour lui souhaiter de bonnes vacances et partir l'esprit léger. J'étais loin de me douter qu'elle m'arrêterait et me proposerait son numéro de téléphone, afin que nous restions en contact. Mine de rien, il en a fallu du temps avant qu'on en vienne à échanger nos numéros, malgré notre "amitié". De la même manière que nous savions être du même quartier, tout proche de l'établissement scolaire, nous ne sommes pourtant jamais vu hors de l'école. Voilà des signes qui ne trompaient pas... D'un côté, je peux la comprendre, il fallait que la confiance soit pleinement rétablie et tout ceci était du passé désormais, puisqu'elle venait de faire ce nouveau pas vers moi, avec cette volonté de garder le contact. Je ne savais pas encore à quoi m'attendre, mais j'étais très heureux de ce palier atteint.
Loin de stresser à l'idée de ce qu'il pouvait arriver durant le week-end, je me posais néanmoins la question suivante : devais-je la contacter ou attendre qu'elle le fasse ?
Elle avait pris l'initiative que l'on s'échange nos numéros, c'était donc peut-être à mon tour de prendre une initiative ? À moins que la contacter aussi vite, dès le premier week-end, allait lui donner la sensation que j'étais collant avec elle ? Au final, j'ai préféré attendre le lundi suivant et lui demander comment ses vacances allaient. Je n'ai malheureusement pas eu de réponse... Je n'ai pas eu le courage de l'appeler ou lui renvoyer un second SMS, de peur qu'elle me voit pas comme un "lourd". Il a vraiment fallu que je me pose la question et que j'essaye de trouver une raison à cette absence de réponse de sa part, pour comprendre qu'il n'y en avait aucune et que cela était étrange. J'ai donc envoyé un deuxième message, alors qu'il était déjà 18h00 passé, avant d'enfin recevoir une réponse. Elle s'est tout simplement excusée de ne pas pouvoir me répondre plus tôt, m'ayant fait comprendre qu'il lui arrivait de faire des siestes en journée après des séances de sport.
Devinez quoi... je n'ai rien répondu. Après tout, que pouvais-je répondre à cela ? Il était clair que j'avais des difficultés à m'exprimer avec les femmes, ma maladresse lors de la rentrée scolaire était déjà un avant-goût de mon comportement quelque peu inhabile. Mais comme indiqué plus haut, elle ne voulait pas spécialement passer des vacances loin de ma présence et m'a carrément invité chez elle pour dîner. J'ai bien évidemment accepté, mais alors que j'imaginais tout un tas de choses, notamment les différents scénarios qui pouvaient se produire, j'ai eu le malheur de tomber sur la directrice. Enfin... c'est plutôt elle qui m'est tombée dessus. Comme indiqué plus tôt, elle habitait également le quartier et lorsqu'elle m'a vu par hasard, via sa fenêtre, et qu'elle m'a demandé où j'allais, je n'ai pu lui mentir. Je n'avais d'ailleurs aucune raison de le faire. Quelle ne fut pas ma surprise de la voir forcer les choses pour me rejoindre chez Clémentine. Avant même qu'on ne sonne chez elle, j'ai préféré passer un rapide appel à ma bien-aimée pour lui dire que notre patronne voulait se joindre à nous. Heureusement, il n'y avait pas de problème, Clémentine accepta sans hésiter, prétextant que ça ne faisait pas de mal... Sauf dans mon cas, où mes scénarios avaient pris un sacré coup.
Nous étions donc enfin chez Clémentine, lorsque cette dernière décida de préparer quelque chose à manger, ne sachant pas quoi faire, elle me proposa de patienter, tandis que notre directrice s'est mise à l'aider à cuisiner. J'étais donc assis sur une chaise autour d'une table, tandis que mes yeux jonglaient entre le téléphone et ces deux femmes. Il faut dire que c'était bien spacieux et que le salon et la cuisine ne formaient qu'une seule et même très grande pièce. Je l'avoue, il m'était difficile de résister au charme de ces deux femmes, mes yeux ne pouvaient résister à l'envie de les admirer lorsqu'elles avaient le dos tourné. Leurs formes ressortaient fortement au travers de leur jeans, comme si elles portaient deux ou trois tailles en-dessous de leurs mensurations habituelles. Si ma directrice avait une poitrine bien généreuse et un derrière plus gros que la normale, le corps de Clémentine était littéralement plus sexy avec des seins et un fessier deux à trois fois plus imposants que ceux de la directrice. Ses cuisses n'étaient pas en reste et donnaient l'impression que son jean allait se déchirer. Je n'aimais que Clémentine, mais pour le coup, je n'étais pas contre un plan à trois, mais je pouvais toujours rêver, il n'y avait aucune chance qu'un scénario digne d'un film pornographique se produirait ici-même ?
Sauf que j'avais tort, cela s'est produit. Vous avez sûrement déjà entendu parler des agressions dans la rue où les victimes ont du mal à évoquer quoi que ce soit, car tout va trop vite ; et bien là, c'était pareil. Tout est allé trop vite pour moi, pour que mon esprit réalise vraiment que j'étais sur le canapé avec deux femmes prêtes à m'embrasser. Il faut savoir que nous étions en train de manger et qu'au moment de débarrasser la table, la directrice eut l'audace de nous demander si nous aurions partagé le lit - Clémentine et moi - si elle n'était pas venue s'incruster. J'aurais dû me douter que ma supérieure hiérarchique était aussi sans-gène et ce, depuis le jour où elle raconta à Clémentine, le rapport sexuel que j'ai eu avec elle et qui m'a fait passer pour un gros salopard. Ne sachant pas quoi répondre, j'ai dû m'en remettre à Clémentine qui... esquissa un petit sourire en disait que cela était possible ! C'est à ce moment-là que mon cerveau s'arrêta, je venais tout simplement d'entendre de sa propre voix, la possibilité que l'on couche ensemble. Sans trop savoir ce qu'il s'est dit par la suite, notamment parce que j'avais l'impression de rêver quant au fait que mon amour envers Clémentine puisse enfin aboutir au sex, je crois que ma directrice a (là encore) forcé pour rejoindre cette possible partie de plaisir. Convaincue que c'était un possible bon plan, Clémentine me proposa l'idée et un simple "oui" sortit de ma bouche, comme si je voulais éviter la moindre objection de ma part, pour ne pas ruiner l'éventualité d'un rapport sexuel avec Clémentine.
Nous étions donc sur le canapé, j'étais au milieu, embrassant principalement celle que j'aimais, tandis que l'autre s'amusait avec ce que vous savez. C'était le début d'une soirée magique, qui dura près d'une heure et demi, où nous prîmes le temps de savourer chacune des positions que nous aimions. Inutile de dire que sans ses vêtements, j'ai eu la confirmation que c'était une femme très pulpeuse. Ses séances de sport à la maison lui permettaient d'avoir un bon cardio et de tenir plus longtemps sur certaines séquences de notre rapport sexuel. Notre directrice s'amusait, elle ne demandait que ça, elle savait pertinemment que mon attention était porté sur Clémentine. Après le final et un bon quart d'heure posés sur le canapé à s'embrasser davantage, il fut décidé d'aller à la douche, avant de partager le lit à trois et de passer la nuit ensembles. Malgré cela, je n'étais pas à l'aise, je voulais rester seul avec celle que j'aimais, c'est ainsi que j'ai pris l'initiative - dès le lendemain matin - de demander à ma directrice de l'école de bien vouloir respecter mon envie d'être seul avec Clémentine. Elle comprit (heureusement) et accepta, mais son insistance légendaire l'amena à proposer quelque chose. Elle voulait coucher avec moi au moins une fois par semaines et en contrepartie, elle me laissait avec Clémentine le reste du temps. C'est là qu'on se rendit compte, qu'en tant que supérieure hiérarchique, elle avait le pouvoir de mettre à mal nos carrières respectives, en jouant sur le fait que nous avions des rapports sexuels entre collègues, ce qui était bien évidemment interdit. Clémentine accepta, c'était donc six jours avec elle et un avec notre directrice. J'étais comme un gâteau qu'on partageait, mais comment se plaindre d'une telle situation ?
Voilà à quoi ressembla le reste de mon année scolaire, c'était clairement un choix de carrière que je ne regrettais pas. Il n'y avait pas de meilleur loisir que de coucher chez elle, ainsi que chez moi, mais aussi dans nos salles de classe et même au réfectoire de l'école, quand le personnel n'y était pas et que nous avions l'occasion de le faire. En clair, cette école était un terrain de jeu et malgré la multiplication de ces rapports sexuels, un réel amour existait entre nous et celui-ci s'est constamment développé. Nous parlions entre nous, nous n'avions plus de secret l'un pour l'autre et la perspective de vivre à la même adresse et de fonder une famille était discutée, signe qui ne trompait plus ; Clémentine et moi formions désormais un vrai couple !
Fin de cette trilogie.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
En revanche il me semblait que le situation serait beaucoup plus difficile que cela.
Tu nous promettais l'enfer!
Mais heureux que cela finisse bien.