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✦ la kalmie Julie et la secte des Bienheureux XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Julie et la secte des Bienheureux — Chapitre 1 · L'arrivée au Parc et la veillée de Julie

16 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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la kalmie
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Julie et la secte des Bienheureux

Chapitre 1 · L'arrivée au Parc et la veillée de Julie

POINT DE VUE DE JULIE
Je m'appelle Julie. Je suis une fille de 20 ans, 1m68 pour 53 kilos. Je suis plutôt athlétique et bien proportionnée (c'est une caractéristique reconnue unanimement par tous mes amants). J'ai des cheveux bruns assez longs dont j'ai légèrement teint certaines mèches en bleu clair, de façon très légère. Je suis une fille assez attirante sans être un canon de beauté, et même si j'ai eu plusieurs expériences sexuelles, je ne suis pas une experte ou le genre de fille qui "a déjà tout fait".
Aujourd'hui, j'emménage dans le Parc des Bienheureux. Il s'agit d'un immense parc naturel, qui s'étend sur des dizaines d'hectares et qui appartient aux Bienheureux, une secte chrétienne assez spéciale, qui vit quasiment en autarcie, même si les adultes y résidant travaillent à la ville la plus proche (qui est quand même à plus de deux heures de route). Les jeunes y sont formés pour devenir des adultes adaptés aux standards locaux, dans un esprit un peu amish, où, même si l'usage de la technologie est permis, il est bien vu de participer aux diverses activités organisées pour les jeunes et assez mal vu de passer plus de quelques minutes sur un écran.
L'année précédente, ma mère ayant rejoint les Bienheureux en tant que membre à part entière, j'étais moi dans un centre initiatique, une sorte d'introduction à leur mode de vie, dans un cadre urbain et d'une manière bien plus souple, un endroit où des jeunes "normaux" intéressés par cette philosophie pouvaient se retrouver, participer à des activités encadrées et en apprendre plus sur la façon de vivre réelle des cultistes.
Il y avait des jeunes de tous les horizons, étant donné que les Bienheureux acceptent les gens de toutes religions, y compris moi qui suis athée.
J'étais alors en fac de sociologie, où je m'ennuyais sec, n'étant pas faite pour une vie d'étudiante ou encore moins d'employée. J'avais adoré la façon de réfléchir et de vivre de mes hôtes, et ma mère emménageant cette année dans un centre pour adultes à plus de deux cent kilomètres où seuls les Bienheureux adultes et confirmés pouvaient vivre, comme plus rien ne me retenait à la fac de la grande ville où j'habitais avec ma mère, je fis la demande au chef de la section d'initiation de me faire entrer dans le Parc, ce qui était normalement impossible aux non-chrétiens.
Cependant, étant donné mon entrain et le "potentiel qu'il voyait en moi", j'avais été acceptée en essai, pour une période de trois mois, en précisant que je pourrais arrêter quand il me semblerait, mais aussi que je pourrais me faire renvoyer si je manquais aux règles de la communauté.
Il y avait aussi trois autres jeunes de mon centre, que je connaissais bien et qui étaient mes amis qui avaient été pris selon les mêmes conditions, deux filles et un garçon :
Tout d'abord, il y avait Marie, une fille d'origine sénégalaise, pétillante et énergique, très volontaire et sportive. Elle était celle avec qui je m'entendais le mieux, et elle était assise à côté de moi à l'arrière du Van qui nous menait au Parc. Marie est assez grande (1m75), et sa pratique du sport lui donnait un corps aux courbes ravissantes, sublimées par une peau noir ébène et une coupe afro impeccable. Elle se payait même le luxe d'avoir des seins de la même taille que les miens, mais bien plus fermes et ronds, et une paire de fesses tout aussi ferme.
C'est clairement la plus énergique et extravertie d'entre nous tous, garçons et filles confondus, et aussi évidemment celle avec le plus d'expérience sexuelle (autant dans le nombre que dans la variété).
Elle n'était pas "cruche" du tout, au contraire très intelligente et avec un fort caractère, c'était d'ailleurs la seule qui tenait souvent tête aux Bienheureux du centre d'initiation, quand elle n'était pas d'accord avec une de leur doctrine (Marie est catholique). A cause de ça, elle avait failli ne pas être acceptée au Parc, mais le chef de section avait jugé que si elle arrivait à être un peu plus docile, il n'y aurait pas de problème.
La deuxième fille présente était Mei. Une jeune Japonaise très timide, qui était parfois un peu renfermée, mais avec une grande sensibilité. Elle avait un visage poupin, des yeux en amandes magnifiques et des cheveux noirs souvent en chignon. Elle était un peu plus petite que moi et pesait à peu près le même poids (55 kilos). Elle n'était pas ronde, mais elle cachait souvent ses formes sous des vêtements assez amples.
Elle n'avait évidemment pas de problème avec l'autorité, elle était même un peu trop docile, mais c'était une fille très portée sur l'art et qui avait, sous son caractère placide, une grande force de volonté pour ce qui était de se perfectionner dans un domaine précis, ce qu'elle avait montré à maintes reprises, avec le dessin notamment.
Elle était évidemment la moins expérimentée des filles, étant encore vierge malgré le fait qu'elle ait déjà eu un copain, mais qu'elle n'avait pas eu le courage d'aller plus loin que des baisers avec son ex-copain.
L'unique garçon qui venait avec nous, c'était Nathan. Un gars de taille moyenne (1m78), aux cheveux bruns courts et au visage anguleux.
Nous l'aimions bien toutes les trois, même s'il était parfois (souvent) trop crâneur.
Le chef de la section d'initiation avait jugé ce trait de caractère négligeable, compte tenu de la politesse et de la nature affable de Nathan, et cela avait valu à l'adulte Bienheureux quelques remarques moqueuses sur leur acceptation du caractère bien trempé des hommes par rapport aux femmes, moi par militantisme féministe goguenard et Marie par esprit de rébellion.
Nous arrivons au Parc après 2 heures de route, dont uniquement de la forêt au bout d'une heure. Le village qui est le centre névralgique du Parc, là où les jeunes sont formés, ne couvre qu'une toute petite partie de la superficie appartenant aux Bienheureux. Il y a des dizaines de pôles plus petits, à distance variable du village central, pour toutes les activités possibles (accrobranche, natation, veillées au coin du feu, enseignement...)
La première personne à nous accueillir est le chef de la communauté, Philippe, qui nous explique les règles basiques du camp, dont nous avions étés prévenus avant notre départ : filles et garçon séparés, des tâches imposées à chacun, des activités obligatoires, des cours matin et après-midi tous à peu près tous les jours du lundi au vendredi, et d'autres détails d'organisations.
Le fait étonnant est que le village central est dépourvu d'adultes de plus de trente ans : ils habitent en périphérie et ceux qui dirigent la bonne mise en œuvre des activités et des tâches d'utilité commune sont des Bienheureux confirmés d'environ 25-30 ans appelés mentors. Les résidents en formation sont tous majeurs, et ont entre dix-huit ans pour les plus jeunes jusqu'à 22, 23 ans. Après cela, ils deviennent généralement des Bienheureux confirmés et quittent le camp pour aller dans un autre centre, ou alors ils deviennent mentors quelques années avant de partir.
Nous nous retrouvons donc séparés les uns des autres, étant donné que Nathan dormira dans le chalet des garçons de son âge qui n'ont pas choisi d'option, moi dans l'équivalent féminin, Marie dans le chalet des filles option sport et Mei dans celui option art.
Je souhaite bonne nuit à tout le monde, et je me rends au chalet indiqué par un chemin dans les bois. Je trouve au bout de cinq minutes de marche à peine le chalet, même si maintenant que j'y suis, j'ai l'impression d'être loin de tout.
J'entre dans le chalet, et j'y trouve une douzaine de filles, toutes habillées de T-shirt blancs avec le logo des Bienheureux, et des jupes noires courtes. Toutes, quand elles me voient, arrêtent ce qu'elles sont en train de faire et viennent me souhaiter la bienvenue. Je suis prise sous une avalanche de questions sur la raison de ma venue au Parc, sur ma famille, puis mes colocataires me font visiter le chalet, m'expliquent le tableau des tâches pour le chalet et la communauté (rangement, ménage, cuisine, le tout par groupes de trois).
J'ai à peine le temps de poser mes affaires et me changer pour mettre le T-shirt et la jupe réglementaire qu'une mentor (on les reconnait à leur T-shirt jaune) entre pour nous prévenir que l'arrivée de quatre nouveaux membres au Parc sera fêtée par une veillée au feu de bois.
Je suis donc mes compagnes de chalet pour me rendre sur le lieu de la veillée. Ève, une résidente au visage magnifique et aux cheveux roux regroupés en une tresse, m'explique que contrairement à l'image que je me fais, la veillée ne consiste pas dans le fait de faire un grand rassemblement de tout le monde chaperonné par des mentors, mais des rassemblements de quatre filles et quatre garçons, chaque groupe venant du même chalet, et que les mentors sont disponible pour aider à allumer un feu et amener à manger, mais qu'ils se maintienent à l'écart.
Soulagée de ne pas avoir affaire à une sortie scoute, je demande alors, un peu par provocation, si ce n'est pas tenter le diable de laisser seuls des jeunes adultes, même s'il n'y a pas d'alcool dans ces soirées. Ève éclate de rire:
— Tu sais, on sait s'amuser, même si on a des règles morales strictes.
— Ça veut dire que si un mec me plaît, je peux l'emmener dans les buissons ? je demande en rigolant.
— Pour ça, je dis pas, mais on fera des jeux pour que les mecs apprennent à nous connaître, enfin surtout à te connaître toi, vu que tu es nouvelle.
Nous rigolons toutes les deux, mais j'avoue que je suis un peu déçue de savoir qu'aucun de mes amis ne sera avec moi pour cette première soirée, étant donné que mes amies sont dans d'autres chalets et qu'en arrivant au point de rendez-vous, je vois que Nathan n'est pas en face. Le feu est déjà allumé, il y a des chamallows et d'autres friandises posés autour, ainsi que des jeux de société. Les garçons sont déjà là. Comme filles, il y a avec moi Ève et trois autres filles, qui sont toutes aussi jolies. Les garçons ne sont pas en reste : ils ont tous de visu à peu près mon âge et sont tous bien battis et biens coiffés, mais j'en remarque un, blond aux cheveux courts qui me tape dans l'œil. Nous nous asseyons autour du feu et commençons à parler.
Pendant le début de la veillée, je suis un peu le centre de l'attention : tout le monde veut savoir d'où je viens, mon rapport avec les Bienheureux, et un tas de trucs sur ma vie. Même si au début, le fait de ne connaître personne m'intimide un peu, la gentillesse des jeunes Bienheureux me détend. La parole devient plus fluide, on commence à changer de sujets, et je remarque que le cadre est vraiment agréable, car on est à la fois assez proches des autres feux pour voir la lumière jaune entre les arbres, et assez éloignés pour parler fort, les arbres nombreux et les buissons touffus font office de protection visuelle et d'insonorisation. Tout au long de la discussion, très agréable et drôle, je ne peux m'empêcher de jeter des regards au blond si charmant. Au moment où, du coin de l'œil, Ève comprend ce que je regarde, elle coupe court à la discussion actuelle et propose:
— Bon tout le monde, ça vous dit une action ou vérité ?
Les garçons et les filles acquiescent tous joyeusement, moi y compris. Un des garçons prend donc dans le tas des jeux de société un sac noir et des morceaux de papier. Voyant mon incompréhension, Ève m'explique :
— On fait comme ça ici. On écrit tous deux ou trois gages (action ou vérité) pour ceux de l'autre sexe et on les met dans des sacs. On a aussi un sac pour tirer le nom de celui qui doit jouer, et avec qui, si c'est un truc qui nécessite d'être deux, dit-elle en me faisant un clin d'œil. Quand tout le monde est passé au moins une fois, on refait les gages, pour ne pas que ça tourne en rond. Ça te va comme règles ?
J'acquiesce, puis le garçon qui a pris le sac, un brun au profil hispanique nommé Emilio met les noms de tous les participants dans un sac, puis chacun rédige ses gages.
Emilio commence et tire le nom d'Ève, qui doit révéler le mentor masculin qu'elle trouve le plus mignon. Elle cite un nom en expliquant tant bien que mal son choix, et tout le monde rit. Même si je ne connais pas le mentor, les rires des autres et les justifications embarrassées de ma nouvelle amie me font me joindre à l'hilarité générale.
La soirée passe donc de gage en gage, avec principalement des gages à caractères romantique ou sexuel, ce qui m'étonne, étant donné que je pensais les Bienheureux plus "coincés".
Une de mes colocataires se retrouve même avec le gage de soulever son T-shirt pour montrer son soutien-gorge, et elle s'exécute avec joie en soulevant son T-shirt pour montrer sa belle poitrine engoncée dans un soutien-gorge noir assez moulant. Elle se met même debout et se tourne successivement face à chaque garçon pour qu'il puisse bien profiter du spectacle. Les garçons, bien élevés, mais restant des garçons de 19-20 ans rigolent et font des blagues potaches. La fille se rassoit, et je me rends compte que malgré l'absence d'alcool, la soirée est semblable à n'importe quelle soirée de jeunes, et même encore plus libertine.
C'est alors que la fille s'étant exposée précédemment fait le tirage de la prochaine personne à jouer et tire mon nom. Tout le monde me regarde en riant, étant donné que pour l'instant, je n'ai eu que des vérités gentillettes à révéler. Quand elle tire le papier, la fille sourit :
— Tu dois aller jusqu'à un garçon choisi au hasard pour lui rouler une pelle pendant au moins dix secondes, et pendant ce temps, il aura le droit de mettre les mains sous ton T-shirt.
Je rougis, un peu abasourdie, c'est clairement le défi le plus osé depuis le début de la soirée, mais je ne veux pas casser l'ambiance en refusant. De plus, le nom tiré est Alex, le blond qui m'a fait forte impression. J'accepte alors et me lève pour aller vers lui. Il me jette un regard provocateur, et alors que je me penche vers lui, il met ses mains au-dessus de mes hanches, directement sur ma peau et me roule une pelle féroce, avec la langue.
Je suis d'abord désarçonnée : il a vite pris l'initiative, il est assis sur une chaise alors que je suis penchée en avant, debout, ma position est donc inconfortable, et je suis contrainte de faire selon ses conditions.
Les jeunes autour de moi roucoulent et s'esclaffent, ça ne leur semble pas anormal. Je décide donc de ne pas casser l'ambiance et me laisser faire.
Ses mains remontent sous mon T-shirt et sa langue se fait plus insistante. C'est à la fois très agréable pour moi, mais je ne suis pas à l'aise, étant donné que l'on est entourés de gens qui rigolent gentiment, en blaguant même sur l'agressivité d'Alex.
Le baiser dure bien quinze secondes, ce qui me laisse le temps de rougir très fort, mais aussi de commencer à mouiller sous la caresse de ses doigts sur mes seins, qu'il malaxe doucement, et ce malgré le fait qu'il ne dépasse pas la limite du soutien-gorge.
Quand nos lèvres se séparent, ses mains passent soudain derrière mon dos et dégrafent mon soutien-gorge d'un geste expert. Il le laisse tomber sous mon T-shirt et le réceptionne, avant de le cacher derrière son dos. La manœuvre a été rapide donc personne n'a eu le temps de voir ma poitrine. Je suis un peu hébétée, mais l'hilarité des jeunes qui m'entourent dédramatise la situation. Ève me dit en riant:
— Viens te rasseoir, cet idiot te le rendra à la fin de la soirée, il fait des bêtises comme ça tout le temps.
Alex me jette un regard espiègle et moi, mi-offusquée mi-amusée, lui tire la langue et regagne ma place en remettant mon T-shirt correctement.
Le reste de la soirée continue dans la même veine, ce qui me fait relativiser sur mon gage : Ève se retrouve même à caresser l'entrejambe d'Emilio pendant un tour entier, ce qu'elle fait avec joie, et un garçon se retrouve à avoir pour gage de mettre une fessée à une camarade, qui s'allonge volontiers sur ses genoux pour recevoir ladite punition. En tant que féministe engagée, je ne peux m'empêcher de constater la différence entre les gages pour garçon (rédigés par les filles) et les gages pour filles (du cru des garçons). C'est comme si les filles proposaient des gages à l'avantage des garçons et qu'inversement les mecs se permettaient tout. Mais la soirée étant agréable, j'accepte après même des choses que je n'aurais pas pensé faire à cette veille Bienheureuse, comme me faire rouler une pelle (normale cette fois) par chaque garçon à tour de rôle, ou de me déplacer à quatre pattes jusqu'à un mec pour lui lécher brièvement la chaussure.
Vers minuit et demi, les mentors passent près des feux et tout le monde regagne son chalet, et même si je suis un peu troublée, je rentre en riant de nos gages avec mes nouvelles amies pour aller dormir. Je me rends contre après coup que j'ai oublié mon soutien-gorge, et que je n'en ai qu'un pour l'instant. Alice, la fille qui avait reçu la fessée au cours du jeu me prête un des siens en attendant qu'Alex me le rende.
Je me couche en riant avec les filles du chalet qui partagent toutes leurs anecdotes de même style que celles auxquelles j'ai assisté, et qui commentent le toupet des garçons, puis je m'endors.
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Utilisateur supprimé
2 février 2021 à 19:38
La suite. Ça commence bien.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
2 février 2021 à 19:26
Très sympa comme histoire
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Shazam
Shazam
21 janvier 2021 à 15:50
Très bon début d'histoire !
Soyez respectueux
Répondre

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