Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon amie Clotilde — Chapitre 1 · Les vacances en Bretagne 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon amie Clotilde
Chapitre 1 · Les vacances en Bretagne 1
Clotilde est une amie,, une rouquine flamboyante dans tous les sens du terme. Elle m'a confié ses souvenirs de vacances. Nous espérons que vous prendrez du plaisir à les parcourir…..
Cathy
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Les vacances coquines de Clotilde – 2024 – Chapitre 1
Mes vacances 2024 n'ont pas été très originales. J'ai pris trois semaines sur juillet-août et je suis d'abord partie en Bretagne, dans le Morbihan, puis en famille vers Bordeaux avant de revenir en Bretagne dans le Finistère sud.
Mais ça, tu t'en fiches, avoue-le !
Mais ça, tu t'en fiches, avoue-le !
Dans le Morbihan, j'étais chez Claire. Enfin, dans la maison des parents de Claire. Je t'en ai déjà parlé ? Je ne sais plus. C'est une jolie propriété avec un très grand terrain arboré, une piscine, le tout situé dans un joli village pas loin du golfe. On y accède, bien sûr, depuis le village typiquement breton, mais également par une porte située au fond du terrain conduisant par un chemin forestier d'une centaine de mètres à une route et un parking.
J'y ai retrouvé mes amies, Cathy et Elena. Claire, c'est d'abord une amie de Cathy. Claire, les hommes l'aiment bien parce qu'outre son humour et sa décontraction, c'est tout le contraire d'un mannequin ou il n'y a rien à peloter. C'est une blonde, une vraie blonde, mais pas conne. Elle a une poitrine et une paire de fesses ou beaucoup d'hommes se sont perdus. Cathy, c'est la brune, une belle brune, sexaddicted, même un peu nympho, avec un petit détail charmant que les hommes aiment découvrir sur son corps. Elena, c'est la gigantesque blonde, mince, discrète mais franchement nympho à ses heures. Et toutes les quatre on était décidées à ne pas s'embêter ! Pas plus qu'on ne s'étaient embêtées les deux années précédentes.
Le soir de mon arrivée on a joué à des jeux de société. J'aime bien quand les règles sont simples, des jeux comme Azul ou Skyjo, on apprend les règles en cinq minutes et après c'est cool. Et puis, Claire a rappelé les règles de fonctionnement de la maison pour que ses parents continuent à nous prêter la maison. Notamment, aucun garçon n'entre dans la propriété par le portail principal, ni de jour ni de nuit. On a discuté, tard dans la nuit, au bord de la piscine éclairée. Discuté des garçons que nous avions ‘rencontrés' les années précédentes.
Le deuxième jour, comme on s'inquiétait de notre future soirée, Claire nous a rassurées :
« Je propose qu'on se perfectionne dans un jeu de société que nous avons déjà pratiqué les dernières années. Le problème, c'est que ça se joue par paire. Il nous faut donc trouver quatre garçons libres ce soir et les inviter. »
Claire s'est proposée de téléphoner à des garçons qu'on connaissait déjà et qui passaient leurs vacances dans le coin. Claire savait être convaincante et en fin d'après-midi, les rendez-vous étaient pris. Ceux qui ne pouvaient se libérer pour le premier soir étaient disposés à venir le lendemain ou le surlendemain. Une des règles étaient que les garçons pouvaient venir à partir de 22 heures et être repartis, au plus tard à cinq heures du matin.
Nous étions très fébriles à l'idée de revoir des amis et de pouvoir rejouer à notre jeu de société favori. Dès que les équipes seraient constituées, Claire donnerait le top départ. Les quatre qui allaient venir ce soir, on les connaissait tous Et eux nous connaissaient bien. Il y avait Benoît, Jérôme, Gauthier et Lucien. Je les avais déjà tous pratiqués pendant mes vacances des deux années précédentes et je me sentais bien à l'idée de faire équipe ce soir avec n'importe lequel d'entre eux.
Mais la formation des équipes, c'était du ressort de Claire et du hasard. Nous les filles, on avait un numéro qui était celui de l'ordre alphabétique de nos prénoms et on avait prévu la même chose pour les garçons.
Quand les garçons sont arrivés un peu après 22 heures, ils se sont mis en maillot de bain et on a tous plongé dans la piscine, discuté de ce qui nous était arrivé au cours de l'année écoulée. Nous les filles, vu la chaleur, on était évidemment topless.
On avait préparé un dessert et du café et pendant le café, Claire a procédé à la constitution des équipes.
Tirage au sort avec un dé. Premier numéro sorti pour les filles, le 1. Premier numéro sorti pour les garçons, le 2. Donc Claire va faire équipe avec Jérôme. Et ainsi de suite. Et moi je vais faire équipe avec Lucien. Ca me va bien, Lucien.
Tirage au sort avec un dé. Premier numéro sorti pour les filles, le 1. Premier numéro sorti pour les garçons, le 2. Donc Claire va faire équipe avec Jérôme. Et ainsi de suite. Et moi je vais faire équipe avec Lucien. Ca me va bien, Lucien.
Ensuite, pour la première partie du jeu, chaque paire va passer 3 minutes dans la piscine et doit en sortir nue, complètement nue, doit prendre un petit matelas, des serviettes de bain et partir en s'éclairant avec son téléphone s'isoler dans un des nombreux endroits du parc si tranquille à cette heure-là. Chaque paire revient quand elle a fini et celui qui revient en dernier a gagné. Rien du tout, sinon le droit de rejouer. En résumé c'est la paire qui met le plus de temps à s'éclater qui a gagné.
Moi, je n'ai pas eu de chance au premier tour. Lucien, il est beau, il est jeune, il a une belle bite mais un peu tout fou. Il a été dépucelé il y a deux ans par Cathy. L'année dernière il s'est tapé Claire qui était ravie. Moi, c'est la première fois que je joue avec. Ses cunnis ne sont pas encore au point mais avec un sucre d'orge agréable à avoir en bouche et deux boules qui n'étaient pas de glace, c'était bien parti. Mais là, il semblait pressé. Bien sûr que sa pénétration était agréable mais il a joui tellement rapidement en levrette , avant d'avoir mis une capote qu'il a joui abondamment dans ma bouche. Je l'ai lessivé mais on n'a pas été les premiers à revenir ! Quand on revient, la règle c'est que les garçons jettent les préservatifs avant d'aller éventuellement se servir en viagra. La poubelle et les tablettes de viagra sont hors de la vue des filles, nous on ne veut pas savoir qui a besoin d'un peu d'aide pour….. tu vois ce que je veux dire ? Et ils sont tplus à l'aise.
Tout le monde est revenu à peu près en même temps pour le dessert qu'avait préparé Elena, une sorte d'île flottante. Une île flottante, à presque minuit, près d'une piscine avec quatre mecs sympas qui ne demandent sans le dire que de te sauter, c'est pas mal. Mais il faut prendre notre temps, le temps que nos amis récupèrent. Mais moi, je sais de qui j'ai envie, là maintenant et si je ne prends pas d'initiative, je n'ai qu'une chance sur trois de baiser avec celui dont j'ai envie. Alors, je prends l'initiative parce que je sais que pour le deuxième tour on ne joue pas notre partenaire aux dés et l'initiative consiste à me mettre à genoux derrière Jérôme, assis sur la margelle de la piscine et de lui masser les épaules. Je lui masse les épaules et me colle à son dos, lui caresse les omoplates avec ma poitrine en espérant qu'il comprend mon message.
Jérôme est intelligent , il comprend tout et il me baise bien. Alors, rapidement, il se lève, prend matelas, serviette, capotes et ma main pour m'entraîner à nouveau dans un endroit tranquille du parc. Il y jette le matelas par terre, me prend dans ses bras pour me faire constater qu'il bande assez pour ce qu'on s'apprête à faire, puis s'allonge, je m'allonge contre lui. On discute un peu, il blague, je le caresse doucement, il me caresse doucement. Il me parle, il dit que je lui plais drôlement, qu'il se souvient parfaitement de l'année dernière, qu'il n'a pas arrêté d'y penser. Je prends son sexe déjà raide dans ma main, j'ai du mal à en faire le tour, il gonfle encore me semble-t-il, j'ai envie de le sucer- Te gêne pas !- Je ne me gêne pas. Il n'arrête pas de parler pendant que je le suce, il ne cesse de dire qu'il aime mes fesses superbes, mes reins creusés, la finesse de mon corps, la pâleur de ma peau, la rousseur de mes cheveux, mes taches de rousseur sur le visage. C'est doux à entendre, ça fait chaud au coeur, bien sur, je ne lui ai pas dit que je faisais la pute à mes heures perdues et il sait bien que d'autres me baisent ici même, me baiseront demain, me baiseront après demain mais j'aime entendre ce qu'il me dit et ce qu'il me fait depuis un moment quand j'écarte mes cuisses, quand j'écarte mes fesses, quand j'écarte mes lèvres, toutes mes lèvres et je perds la notion du temps quand je lui dis qu'il peut profiter de moi, que j'ai envie de le sentir au fond de moi que je l'interroge pour savoir s'il m'a sentie jouir, qu'il me dise ce qu'il veut, qu'il peut me mettre le doigt dans l'oeil. Je sais que les garçons savent ce que ça veut dire. Alors je le sens mettre les doigts dans mon oeil avant de me mettre LE doigt dans mon œil, d'abord essayer, forcer un peu, y arriver parce que je fais la pute à mes heures perdues et que mes clients sont friands de mon oeil. Je suis bien à me faire piner à plat ventre, je jouis de manière permanente en l'encourageant à continuer ce qu'il fait - Tu veux décharger dans ma bouche, Jérôme ? - Oui, il veut décharger dans ma bouche. Quand ? Je ne sais pas, lui doit savoir. Il n'a pas l'air pressé, lui ! Il retire son gros doigt de mon œil, il change le préservatif et me prend en missionnaire friand d'une terre à évangéliser. J'aime bien me faire évangéliser en missionnaire. Je me laisse évangéliser jusqu'à ce qu'il me fourre sa bite prête à décharger en pleine bouche. Je manque d'étouffer mais je serre son membre, je le garde serré en bouche quoi qu'il arrive en m'aidant de mes deux mains. Je lui malaxe les couilles et ce qui arrive, c'est chaud, abondant, ça déborde de mes lèvres, coule sur mes seins, ces spasmes violents sont ma récompense.
« Jérôme, t'aimes bien me baiser ? »
« A ton avis ? C'est comme demander à un aveugle s'il veut voir ! Bien sur que j'adore te baiser. T'es adorable. T'es étroite et profonde comme j'aime ! »
Je suis sensible aux compliments, même si je ne me fais pas trop d'illusions, alors sans réfléchir, je rampe sur lui et m'empale sur sa bite encore bien raide.
« Je suis bien comme ça ! »
« Moi aussi, tu vas encore me faire bander ! »
« On peut se revoir, tu crois, avant l'année prochaine ? Demain ou après demain ? »
« Je ne vais pas être réinvité, faudrait que tu puisses venir à Sarzeau ou à Arzon, à notre camping après demain. Ce n'est pas loin.»
« J'aimerais bien mais je peux pas laisser tomber mes copines, faut que j'en discute avec elles. Et puis, le vélo, le jour, ça va, mais la nuit….. On s'appelle ? »
« Jérôme, t'aimes bien me baiser ? »
« A ton avis ? C'est comme demander à un aveugle s'il veut voir ! Bien sur que j'adore te baiser. T'es adorable. T'es étroite et profonde comme j'aime ! »
Je suis sensible aux compliments, même si je ne me fais pas trop d'illusions, alors sans réfléchir, je rampe sur lui et m'empale sur sa bite encore bien raide.
« Je suis bien comme ça ! »
« Moi aussi, tu vas encore me faire bander ! »
« On peut se revoir, tu crois, avant l'année prochaine ? Demain ou après demain ? »
« Je ne vais pas être réinvité, faudrait que tu puisses venir à Sarzeau ou à Arzon, à notre camping après demain. Ce n'est pas loin.»
« J'aimerais bien mais je peux pas laisser tomber mes copines, faut que j'en discute avec elles. Et puis, le vélo, le jour, ça va, mais la nuit….. On s'appelle ? »
On est allé retrouver nos amies, il était près de une heure du matin. En fait, sur le moment, autour de la piscine, on a retrouvé personne…… On a entendu des bruits bizarres venant de l'intérieur de la maison. On a fini par trouver d'ou ça venait.
En arrivant, on trouve Claire est en train de se faire défoncer par Bertrand alors que Gauthier est en train de les filmer et/ou prendre des photos ! Claire, en nous voyant, éclate de rire et promet du bonheur à Bertrand, après en avoir donné à Gauthier, semble-t-il, et de décréter :
« Allez, défonce-moi, Bertrand ! Aut en finir !»
Bertrand ne se fait pas prier. Gauthier prend photo sur photo mais c'est Claire qui mène le jeu et annonce :
« Bon, ben, ça ira pour cette nuit ! » tout en vidant Bertrand, d'une main assurée, sur son abondante poitrine.
Les garçons sont partis assez vite et on s'est fait une tisane réparatrice en évoquant nos moments forts de la soirée. Moi, à cet instant, j'avais une envie folle de revoir Jérôme mais comment m'y prendre. Cathy m'a aidée en demandant quel serait le programme des jours suivants. Toutes nous étions d'accord pour dire que le lendemain, ce serait repos, histoire de mieux se préparer au surlendemain, le samedi soir. Claire proposait de sortir toutes les quatre ensemble le samedi soir. Elena a demandé à Claire ou on pourrait sortir et Claire a répondu avec quatre ou cinq endroits ou sortir. Parmi ces noms, il y avait celui d'un évènement à Lorient et à Sarzeau. Moi je voulais aller à Sarzeau, essayer de retrouver Jérôme mais avant d'aller nous coucher, aucune décision n'était prise, chacune ayant proposé une sortie différente.
Bref, le lendemain matin, debout vers 10 heures du matin, brunch, courses. L'après-midi, repos au bord de la piscine, lecture, réseau sociaux, les amis, les clients, bref : la routine. Moi, j'appelle Jérôme pour lui dire que je ne viendrais probablement pas à Sarzeau.
Le soir, discussion pour savoir ce qu'on fait samedi soir. Claire propose d'aller à Sarzeau. Je tombe de l'armoire mais ne dis rien.
« Oui, j'ai eu Jérôme au téléphone, ça a l'air sympa ce qui va se passer à Sarzeau, un peu une fête de la musique bis…. Il y a plein de jeunes. Et puis c'est pas loin. Si vous êtes d'accord ! »
Une fois dans mon lit, j'appelle Jérôme. Je me touche en l'écoutant…. Fin du troisième jour…..
Samedi démarre comme n'importe quel jour mais on va aller à Sarzeau dès le milieu de l'aprem. On visite un peu le coin du port de plaisance mais on se dirige assez vite vers la plage. Baignade obligatoire mais pas topless. Et nos amis ? Ils arrivent vers 18 heures, Jérôme mais aussi Aurélien et Matthieu. Je ne connais pas les deux derniers mais on fait vite connaissance. On va dîner ensemble, salades vite avalées et on va se promener sur les quais et en ville. La nuit tarde à tomber. A mon goût. Jérôme doit m'emmener sur le bateau d'un de ses amis, il a la clé. Mais on voudrait y aller sans les autres. Compliqué. Je m'en ouvre discrètement à Claire qui me dit :
« Je gère ! » et qui annonce :
« Bon, Jérôme et Clo doivent aller voir des amis à eux. Clo se débrouille pour rentrer plus tard. Nous on reste avec Aurélien et Matthieu. Ca va les garçons ? Vous voulez bien de nous ? »
Les garçons veulent bien d'elles. Je ne sait pas ce qu ‘elles vont en faire mais j'ai une petite idée !
Samedi démarre comme n'importe quel jour mais on va aller à Sarzeau dès le milieu de l'aprem. On visite un peu le coin du port de plaisance mais on se dirige assez vite vers la plage. Baignade obligatoire mais pas topless. Et nos amis ? Ils arrivent vers 18 heures, Jérôme mais aussi Aurélien et Matthieu. Je ne connais pas les deux derniers mais on fait vite connaissance. On va dîner ensemble, salades vite avalées et on va se promener sur les quais et en ville. La nuit tarde à tomber. A mon goût. Jérôme doit m'emmener sur le bateau d'un de ses amis, il a la clé. Mais on voudrait y aller sans les autres. Compliqué. Je m'en ouvre discrètement à Claire qui me dit :
« Je gère ! » et qui annonce :
« Bon, Jérôme et Clo doivent aller voir des amis à eux. Clo se débrouille pour rentrer plus tard. Nous on reste avec Aurélien et Matthieu. Ca va les garçons ? Vous voulez bien de nous ? »
Les garçons veulent bien d'elles. Je ne sait pas ce qu ‘elles vont en faire mais j'ai une petite idée !
Avec Jérôme on est partis et on a filé discrètement sur le bateau. Oh, ce n'était pas un yacht ! Un couchage pour deux et quand le couchage était en place, pas question de se promener dans la cabine !
Alors, on y a fait la même chose que deux jours auparavant mais plus tranquillement. On a baisé comme des fous pas pressés d'en finir, sous les étoiles, avec le clapotis de l'eau en fond sonore. J'ai joui comme une malade, en bonne santé, et comme je m'étonnais, justement, de la santé de Jérôme. Il a fini par m'avouer qu'il s'était bien servi en viagra chez Claire ! Comme il ne débandait pas, j'ai encore rampé sur lui pour …...
Alors, on y a fait la même chose que deux jours auparavant mais plus tranquillement. On a baisé comme des fous pas pressés d'en finir, sous les étoiles, avec le clapotis de l'eau en fond sonore. J'ai joui comme une malade, en bonne santé, et comme je m'étonnais, justement, de la santé de Jérôme. Il a fini par m'avouer qu'il s'était bien servi en viagra chez Claire ! Comme il ne débandait pas, j'ai encore rampé sur lui pour …...
« J'ai encore envie de mettre ta bite au chaud. »
« C'est là qu'elle est le mieux !! Tu me dis quand tu veux rentrer…. »
« Je ne veux pas rentrer, je veux que ce soit toi qui rentre, me rentre, me rentre dedans, doucement, profondément ! »
« C'est là qu'elle est le mieux !! Tu me dis quand tu veux rentrer…. »
« Je ne veux pas rentrer, je veux que ce soit toi qui rentre, me rentre, me rentre dedans, doucement, profondément ! »
J'étais chaude et je n'ai pas dû mettre longtemps pour me faire jouir. Je ne sais plus à quelle heure je suis rentrée chez Claire, par le fond du jardin, mais dans ma chambre, Cathy dormait dans mon lit. Je m'y suis glissée le plus discrètement possible. Mais pas assez, elle s'est réveillée et, à moitié endormie, a commencé à me renifler de partout en souriant :
« Oh la la, ça sent fort. Ca sent la femelle en chaleur mais satisfaite. Bonne bite, Jérôme ? »
« Oui, cool, allez, bonne nuit ! Toi aussi tu sens la femelle en chaleur! »
« Oui, cool, allez, bonne nuit ! Toi aussi tu sens la femelle en chaleur! »
J'avais lancé ça au hasard….
« Oui, Aurélien, il se défend bien, bonne nuit ! »
On était déjà dimanche le cinquième jour de notre séjour chez Claire. Chacun chez soi ! Les cinq jours suivants se sont passés un peu de la même manière au niveau sorties et sexe. Jérôme est reparti sur Paris. Moi je me suis faite sautée par Aurélien et Cathy par Matthieu. Rien que de très normal.
Et puis, au bout de dix jours je suis partie au Pays Basque à Biarritz, en famille. Je ne me suis pas ennuyée du tout à chouchouter mes petits neveux et nièces même si, côté sexe, c'était le repos complet même si je voyais Aurélien et Jérôme de temps en temps sur skype. Je suis donc rentrée à Genève bosser une semaine avant de repartir en Bretagne mais, cette fois-ci, complètement au bout chez des amis de fac, amis de Claire, installés là-bas.
A suivre…..
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