Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Erreur d'organisation — Chapitre 5 · La première jouissance
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Erreur d'organisation
Chapitre 5 · La première jouissance
En attendant, j'avais continué de jouer avec les mamelons qui m'étaient offerts, mais étais maintenant redescendu de nouveau à la limite du pantalon. Plus je passais mon doigt sous le tissu, plus je descendais dans la raie de Léana. Elle s'était encore un peu penchée en avant pour m'inviter à continuer de plus belle. Mon majeur commençait à pouvoir titiller sa rondelle et je m'amusais à en faire le tour pour faire monter l'excitation. À certains moments, j'appuyais délicatement au milieu pour sentir la réaction, et savoir si je devais progresser encore plus.
Tout en ayant Cléa presque à cheval sur mon sexe, le souffle haletant de Léana s'accentue. Je sens que la présence proche de sa copine galvanise ses envies. J'enfonce mon doigt. Un petit sursaut accompagné d'un mini-bruit m'indique que j'ai touché juste. Son anus s'est détendu pour m'autoriser à y pénétrer plus profondément et je me retrouve vite avec le majeur entier dans son antre. J'y applique des pressions alternantes à droite, à gauche, devant, derrière, en restant toujours au fond. Elle a du mal à se contenir.
Manon le remarque et, toujours dans le jeu, l'invite à choisir entre action et vérité.
— Vé... rité, répond-elle dans un long souffle difficile.
— Est-ce que tu kiffes ton instant là ?
— Oui...!
— Est-ce que Martin est en train de te branler ?
— OUI...!!
— Est-ce que tu vas jouir devant nous comme la coquine que tu es ?
— OUUUIIII !!!
— Est-ce que tu kiffes ton instant là ?
— Oui...!
— Est-ce que Martin est en train de te branler ?
— OUI...!!
— Est-ce que tu vas jouir devant nous comme la coquine que tu es ?
— OUUUIIII !!!
Un grand spasme l'envahit. Je sens ses muscles se contracter autour de mon doigt, que je continue à bouger pour intensifier la jouissance. Elle tremble sur l'accoudoir. Sa main droite, toujours posée sur moi, me serre en plantant ses ongles dans la peau de mon épaule. J'ai beau ne pas jouir pour ma part, l'excitation est immense chez moi aussi et la douleur va dans le même sens. Cléa le sait aussi, et elle s'amuse à bouger sur moi pour frotter la peau de ses fesses, presque à nue vue la taille du short, sur mon gland en feu. De sa main gauche, elle remonte ma cuisse pour se saisir de mes boules, qu'elle fait sortir du caleçon elles aussi. Sans aller jusqu'à des gestes trop évidents, elle joue avec mon corps tout en continuant de se tenir comme si de rien n'était. Manon, toujours sur son canapé, a descendu sa main à son entrejambe, mais reste discrète : le jeu c'est le jeu, on ne fait rien sans un ordre des autres.
Elle me regarde alors avec instance et me supplie de son regard de dire quelque chose.
— Vérité.
— Est-ce que tu rêves que je te suce ? dit-elle presque en me coupant la parole, voulant rester dans le jeu, mais mourant d'envie de rejoindre notre trio.
— Oooh oui !
— À moi : action.
— À toi de réaliser le rêve de quelqu'un ici alors.
— Est-ce que tu rêves que je te suce ? dit-elle presque en me coupant la parole, voulant rester dans le jeu, mais mourant d'envie de rejoindre notre trio.
— Oooh oui !
— À moi : action.
— À toi de réaliser le rêve de quelqu'un ici alors.
D'un bond, elle se retrouve en un claquement de doigts devant moi, à genoux entre mes jambes comme elle l'était plus tôt. Sauf que l'interdiction de ne pas toucher n'est évidemment plus valable et, presque en poussant Cléa, elle attrape mon caleçon et le retire aussi vite qu'elle le peut. Elle s'avance de nouveau, une main à la base de ma bite, et l'autre empoignant mes bourses. Elle ouvre grand la bouche et descend sur mon gland, sans se soucier d'un inutile teasing.
Je me raidis. La sensation de chaleur qui vient de m'entourer la queue est incroyable, et elle se répand à tout mon corps. Je crains presque un instant de lui jouir instantanément dans la bouche sur un réflexe de manque de contrôle. Je penche finalement ma tête vers elle et commence à profiter de l'intense fellation qu'elle me prodigue. Ses yeux bleus, toujours intenses, me transpercent, tandis que sa langue tournoie autour de mon méat. Elle salive tout autant qu'elle peut, faisant parfois courir ses lèvres le long de ma veine et reprenant ensuite immédiatement mon membre dans sa bouche. La débauche d'énergie qu'elle y met est indécente. Les bruits de succion sont chaque instant plus fort, comme une ventouse qui ferait des va-et-vient. À chaque passage, elle descend aussi un peu plus profondément, si bien que sa respiration en devient difficile. Plus je me tends et plus elle engloutit dans sa gorge l'objet qu'elle semble vouloir faire disparaître dans ses entrailles.
Les larmes qui perlent au bord de ses yeux tout autant que les râles graves qui viennent de plus en plus loin de sa trachée provoquent chez moi des effets que je peux difficilement contraindre. Mes mains ne sont pas en reste parce que la gauche est venue jouer avec le clitoris de Léana, après avoir quitté son cul, quand la droite prend avec vigueur les petits seins de Cléa, l'un après l'autre. Les deux filles alternent aussi les langoureux baisers, un coup entre elles, celui d'après avec moi. Je suis au firmament. Le climax s'approchant de plus en plus, j'attrape la tête de Manon et accélère ses mouvements. Elle semble se gargariser avec mon gland plein de sang qui bouche presque son cou. Je n'en peux plus, je sens que je suis à bout. Je penche la tête en arrière et dans un bruit rauque, je déverse ma semence sur le palais de Manon qui, non surprise, replonge la tête pour une énième gorge profonde, alors que je tressaille et finis mes derniers jets en elle.
Je mets quelques secondes à revenir de cette extase. La sensation est assurément la plus intense que j'ai jamais connue. Mon corps entier est encore tout amorphe, envahi de mille hormones.
Manon continue délicatement de lécher mon sexe et autour, remontant parfois sur mon torse, et aspirant les dernières gouttes de vie que je peux donner.
Dans le même temps, Cléa, qui s'était décalée pendant ma fellation et s'était assise sur l'accoudoir droit en miroir de Léana, caresse avec de plus en plus d'insistance les seins de Manon, toujours en dehors de sa chemise. Me sachant vidé, cette dernière se redresse un peu et s'adresse à Cléa :
— Et bah dis donc Madame, pour la prude que tu semblais vouloir être, je te trouve bien proche des filles ce soir ! Tu as quelque chose à nous dire ? Parce qu'entre ça et la galoche roulée à Farida, ça fait beaucoup hein...
— C'est vrai que je me pose des questions, chaque fois, ça me fait des sensations bizarres, je ne sais pas trop quoi penser. Mais j'adore les garçons aussi hein !
— Mais tu fais ce que tu veux tu sais, c'est normal. Et puis tu es peut-être juste bi, tu n'es obligée de te mettre dans une case. Mais tu sais, si tu veux savoir si les filles te plaisent vraiment, c'est le meilleur moment...
— C'est vrai que je me pose des questions, chaque fois, ça me fait des sensations bizarres, je ne sais pas trop quoi penser. Mais j'adore les garçons aussi hein !
— Mais tu fais ce que tu veux tu sais, c'est normal. Et puis tu es peut-être juste bi, tu n'es obligée de te mettre dans une case. Mais tu sais, si tu veux savoir si les filles te plaisent vraiment, c'est le meilleur moment...
Tout en disant ça, Manon a détourné sa tête de moi et s'est approchée des jambes de Cléa. Progressivement, elle dépose baiser après baiser sur ses cuisses blanches en remontant de plus en plus. Le short de Cléa, qui est donc très court, laisse visible jusqu'à l'aine lorsqu'elle est assise. Les lèvres de Manon s'approchent donc progressivement des autres lèvres de ma colocataire, qui se laisse faire tout en respirant profondément. Plus les bisous se font prononcer, plus les halètements sont intenses. C'est même progressivement par des mordillements que Manon fait sentir la pression qu'elle exerce et commence à titiller le clitoris à travers le jean. Cléa lui a attrapé la tête et la plaque chaque fois plus fort sur son bas-ventre. Elle oscille du bassin pour exposer sa chaire jusqu'à n'en plus pouvoir, se lève, déboutonne son short et va s'asseoir sur le canapé à côté. Manon la suit, toujours à genoux, et descend les vêtements de celle qu'elle s'apprête à lécher.
Sous une délicate culotte en coton noire, Cléa est totalement rasée. Son sexe intégralement glabre participe de son ingénuité. Entre l'opulence de formes de Manon et la juvénilité de sa partenaire, on croirait voir deux générations distinctes se rencontrer.
En parallèle de ça, Léana est restée sur l'accoudoir à côté de moi. Sans lâcher des yeux ses deux copines qui continuent leurs ébats, elle se place devant moi, toujours de dos, et prend mes mains pour les poser sur ses hanches. Sans attendre le moindre instant, je fais glisser à mon tour son pantalon sur ses chevilles et embrasse l'une après l'autre ces jolies fesses qui me font face. Elle porte une subtile culotte de dentelle rouge, que je ne parviens pas à me résigner à retirer : elle est bien trop sexy comme ça. Je préfère décaler le tissu pour continuer à jouer avec ce sexe, tandis que sa propriétaire retire le reste de vêtements qu'elle portait encore, à l'exception donc de ce sensuel cache-sexe. Elle aussi joue du bassin, et tout en basculant ses hanches, elle descend progressivement à la hauteur de mon sexe, encore au garde à vous. Elle le fait glisser de haut en bas le long de son pubis, alors que je tiens toujours la bande de tissu sur le côté.
Chaque mouvement est plus lent et plus profond, son con tout humide fait des bruits si excitants à chaque passage. Mon gland se retrouve à chaque fois à l'entrée de son vagin, mourant d'envie d'y pénétrer, mais la tension entretenue est en même temps si bonne ! Sur un des passages pourtant, par un énième afflux sanguin dans ma verge, celle-ci se raidit à l'exact moment où elle est en face de son trou. En revenant de nouveau en arrière, Léana entraîne alors inéluctablement ma bite en elle. Un cri nous échappe alors à l'unisson, sur deux notes distinctes, mais harmonieuses.
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