Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
Sonia et moi — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Sonia et moi
Chapitre 2
(Toujours basé sur des faits réels, là encore survenus il y a peu. Se déroule donc dans le passé. Les dialogues dans ce texte se rapprochent au mieux de ceux que nous avons échangés dans la réalité. Le texte est toujours à la première personne, le "je" étant moi-même, Katie.)
Aishiteru
Ça veut dire "je t'aime" en japonais. Et ça, quand tu as une petite amie avec des origines japonaises, même à moitié, et même si tu ne connais presque rien au japonais, tu le sais.
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Les fêtes de Noël sont passées, il y a trois jours. Sonia et moi avons été rendre visite à ses parents le réveillon, avant d'aller chez les membres de ma famille pour le dîner. Il y avait mon frère, sa copine, mes parents, mon oncle, et mon cousin, qui cette année nous à rejoint et qui est descendu de Paris.
Le lendemain Sonia et moi avons été manger pour midi chez ses parents. Un repas plus simple, mais toujours agréable. Puis a la fin nous avons offert un cadeau à chacun des parents de mon étoile, et ils en ont fait autant. Et enfin, le soir, nous sommes retournés chez mes parents pour le reste des cadeaux.
En bref les fêtes se sont plutôt bien passées, malgré qu'un membre de ma famille manquait à l'appel. Non pas un autre cousin, mais quelqu'un de plus proche.
Aujourd'hui, trois jours après le 25, mon étoile et moi sommes en vacances. Nous le serons jusqu'au 2 janvier, toutes les deux. Un détail somme toute logique puisque nous avons le même patron toutes les deux.
Actuellement je suis seule à la maison, puisque Sonia est allée faire quelques courses rapides. Je me retrouve donc à attendre qu'elle revienne, en essayant de trouver un moyen de m'occuper l'esprit.
Je me retrouve donc finalement, sans trop savoir pourquoi, à fouiller dans le garage pour retrouver un vieux carton que j'ai ramené de chez mes parents. Un carton dans lequel se trouve une technologie qui N'A PAS besoin d'internet pour fonctionner : des DVD et le lecteur qui va avec.
—Katie ? T'es où ?; demande mon étoile qui vient juste de rentrer et de refermer derrière elle la porte.
—Dans le garage !
La porte menant au garage se trouvant presque à l'opposé de la porte d'entrée, je me dois d'hausser la voix afin d'être parfaitement entendue.
Quelques secondes plus tard j'entends Sonia s'arrêter dans l'embrasure de la porte, un sac de courses à la main, tandis que je suis toujours à genoux en train de déplacer quelques cartons dans un coin.
—Bah ? Tu fais du tri ?
—Non je cherche... mon vieux lecteur...; dis-je, toujours plongée dans mes recherches.
—Why ?
J'hausse simplement les épaules et me relève en frottant mes genoux, où un peu de poussière s'est accrochée. On retourne ensuite toutes les deux dans le couloir, moi éteignant la lumière et refermant la porte, avant de regagner la cuisine.
En même pas deux minutes on range les quelques courses dans leurs endroits respectifs. C'est con mais il nous manquait deux-trois trucs, qu'on avait visiblement oublié la dernière fois.
—J'ai aussi pris une autre baguette du coup.
—Ah bon ?
Évidemment avec ladite baguette dans mes mains Sonia comprend tout de suite que je me fous de sa gueule en faisant mine de n'avoir rien remarqué.
Mon étoile se tourne vers moi et m'arrache le pain des mains avant de le déposer à côté de l'autre pain déjà entamé au 4/5 environ. Le tout en grognant légèrement, simulant un léger agacement et une légère colère.
Sans un mot, elle quitte la cuisine, tout en me lançant un regard du coin de l'œil. Elle se dirige vers la chambre, certainement pour s'habiller de manière plus décontracté. Et pendant ce temps moi je vais dans le salon et m'installe en tailleur sur le canapé, tout en déverrouillant mon portable, abandonnant pour l'instant l'idée de retrouver mon vieux lecteur.
Je commence à aller sur Google, je vérifie la boîte mail... Il y a une notification de Xstory : quelqu'un nous a envoyé un message... C'est encore un relou qui n'a pas vu notre signature : "Nous ne parlons pas de sexe en MP".
Je réponds alors une nouvelle fois la même chose, non sans un agacement bien réel, tout en soufflant pour extérioriser. Je ne remarque même pas Sonia qui entre dans la pièce.
—Ça va pas ?; me demande mon étoile, debout à l'entrée de la pièce qui fait à la fois salon et salle à manger.
C'est à ce moment que je relève la tête et prend conscience de la présence de Sonia... totalement nue. Inconsciemment je me mets à la regarder de la tête aux pieds, brièvement.
—Tu te mets au naturisme ?
En réponse Sonia se met à rigoler. Un rire forcé, mais un rire quand même.
—C'est toi qui dit ça ? Tu ne supportes pas la chaleur. Moi je dis que c'est un CSC.
—Tu vas te cailler les miches.
Sonia se met à sourire légèrement, tout en avançant vers moi. Je remet alors en veille mon portable et le pose à ma droite, avant de quitter ma position de tailleur sur le canapé, afin que mes pieds couverts par mes chaussettes touchent le sol.
Elle continue de s'approcher doucement de moi, et moi je reste assise sur le canapé à deux places. Et enfin, alors qu'elle se retrouve juste devant moi, elle grimpe sur mes genoux et s'installe à califourchon sur mes cuisses, les genoux repliés, les bras autour de mon cou. Elle dépose ensuite un petit baiser rapide sur mes lèvres. Et je le lui rend bien, tout en l'entourant de mes bras.
Son visage... Son beau visage, à tout juste quelques centimètres du mien, alors que je la regarde droit dans les yeux... De beaux yeux là encore. Et quand elle se met à faire quelques lents mouvements de bassins, d'avant en arrière... Je le sens. Je sens que je commence à être excitée. Et je suis certaine que Sonia l'est déjà.
—Je comptais sur toi pour me réchauffer justement; me dit-elle, toujours en me fixant dans les yeux.
—Ça... serait avec un grand plaisir...
Aussitôt que ces mots sortes de ma bouche mon étoile dépose un baiser rapide sur mon front avant de se libérer de mes bras et de descendre de mes cuisses. Elle sort ensuite de la pièce, tout en me faisant un signe de main pour me dire de ne pas bouger. Je le prends comme un "reste ici" et me lève à mon tour, avant de commencer à retirer un par un mes vêtements.
Alors que j'enlève mon jogging et ma culotte en même temps, après avoir enlevé mon haut et l'avoir déposé sur le canapé avec mon portable, je me surprends à sourire très légèrement. Je sais pourquoi mon amour est partie du salon, et ça m'excite encore plus. Alors, une fois débarrassée de mes vêtements, je m'installe de nouveau sur le canapé et pose doucement mon index et mon majeur droit sur le haut de mes lèvres intimes.
Je me mets à faire de lents cercles, comme je le fais en général avant de commencer une petite masturbation, que ce soit seule ou avec mon étoile, avec un support vidéo ou écrit ou rien du tout. Moins de dix secondes plus tard Sonia revient avec deux objets : un petit plug et un gode ceinture.
—Tu perds pas le Nord dis donc; me dit-elle en s'approchant, les yeux rivés sur mon entrecuisse que je masse doucement.
Alors qu'elle se rapproche j'écarte un peu plus les jambes et cesse de m'échauffer, accélérant très légèrement la vitesse des cercles que je fais autour de mon clitoris. Puis finalement, quand elle s'agenouille juste devant moi, je prends appui sur mes pieds et soulève le bassin.
Dans cette position je lui permet alors d'atteindre mon orifice le plus petit, là où doit aller le plug, pour mon plus grand plaisir. Mon étoile pose alors le jouet conçu pour "donner un pénis" aux femmes sur le sol, avant de placer l'autre jouet à l'entrée de mon anus.
Sonia se met à me regarder droit dans les yeux, malgré le fait qu'elle soit plus bas que moi, avec ce petit sourire au coin des lèvres. Puis, toujours en me regardant, elle se met à exercer une certaine pression sur le plug. De par mon excitation, et aussi parce qu'il a l'habitude, mon petit trou s'ouvre sans difficulté.
—Une vraie clé et sa serrure. Aucune difficulté.
En réponse je me contente de gémir, la bouche fermée, tout en continuant mes cercles autour de mon clitoris, à l'aide de mes deux doigts. Déjà la sensation du plug me procure un certain plaisir en plus.
Toujours à genoux juste devant moi, à mes pieds, Sonia reste immobile un instant, les yeux rivés sur ma vulve maintenant mouillée. Puis enfin, après quelques secondes, elle jure et attrape ma main qui me servait à me stimuler. D'un geste vif elle éloigne ma main de mes propres parties intimes avant de venir coller violement ses lèvres buccales sur mes lèvres vaginales. Sur le coup je laisse un gémissement m'échapper.
Sur le coup j'ai un léger sursaut, au moment où je sens la bouche de Sonia sur mon entrecuisse. De plus, instinctivement, je contracte mes muscles anaux autour du plug. Cette sensation que j'apprécie tant augmente mon plaisir.
Je baisse les yeux et croise son regard, alors que sa bouche recouvre au mieux mes lèvres intimes, tandis que je sens sa langue me frotter. Il n'y a pas à dire, elle sait comment s'y prendre pour me faire plaisir, dans tous les sens du terme.
Toujours à me regarder droit dans les yeux, elle s'arrête soudainement l'excellent cunni qu'elle était en train de me faire et recule légèrement sa tête.
—Fais la salope...; me dit-elle, quoique d'un ton un peu timide.
—Quoi ?
—Fais la salope; me demande-t-elle de nouveau avec un peu plus d'assurance.
Aussitôt dit-elle ceci qu'elle se remet à me faire un cunni. Et moi de mon côté, comprenant où elle veut en venir, je me mets à gémir avec la bouche ouverte, sans me retenir. De plus, je gémis même volontairement plus fort que je ne devrais actuellement. On m'a dit de faire la salope, alors...
Les secondes passent et je me sens de plus en plus excitée, et mouillée aussi. Ma fente est couverte d'un mélange de la salive de Sonia et de ma cyprine.
Pour résumer... Je suis donc assise sur le canapé avec les jambes écartées, mouillée, avec Sonia qui me bouffe la chatte, avec un plug dans le cul, et ma propre voix qui parvient jusqu'à mes oreilles. Si ça c'est pas faire la salope je ne m'appelle pas Katie.
Je me mets à jurer à plusieurs reprises, et je crois implorer mon étoile pour qu'elle continue mais pas sûre... A dire vrai je ne contrôle plus vraiment ma bouche, comme souvent lors de nos ébats.
—Oh c'est bon, putain ! Aah ! Oh oui !
Rapidement je sens que je vais bientôt venir. Oh oui, je le sens. Et alors que ce n'est plus qu'une question de secondes, pendant un instant, je m'imagine être Lilly, la protagoniste de notre histoire "Lilly, pas si innocente". Je suis "quasiment" en train de me comporter comme elle, mais dans la vraie vie. Il est vrai que je me suis inspirée de moi-même pour la créer, sur certains points, mais sacrée ironie tout de même.
C'est en criant le mot "putain", en anglais il me semble, que j'obtiens mon orgasme tant désiré. Et Sonia s'empresse de récupérer autant de mon jus que possible dans sa bouche, allant jusqu'à lapper ma fente dégoulinante, avant de se redresser et de me rouler une énorme pelle, mon liquide encore dans sa bouche.
Après ce baiser je marmonne pour moi-même, en faisant allusion au fait de goûter sa propre cyprine, avec le souffle court...
—Hmm... Pour certains c'est tabou, mais je trouve ça... très excitant...
Sonia continue de sourire et se relève complètement, puis elle m'attrape par les mains et me relève à mon tour avant d'attraper le gode ceinture encore propre.
Sensuellement, elle commence à mettre le jouet en place sur moi. Puis après quelques galères elle serre finalement la sangle bien comme il le faut sur moi. Et enfin elle me tourne le dos avant de se placer à quatre pattes sur le sol avec les fesses pointés vers moi.
—A mon tour... Tu attends quoi ?
Toujours avec le plug qui bloque ma porte arrière, je m'installe juste derrière mon étoile. Comme je m'y attendais sa chatte est bien trempée même si elle ne s'est pas touchée, sauf peut-être en allant chercher les jouets.
J'attrape le faux phallus mauve, le frotte sur les lèvres de Sonia, puis l'aligne avec sa fente. Mais avant de la pénétrer...
—Hé, mon étoile ?
—Ouais ?
—Fais la salope.
Sans autre préambule, mais avec lenteur, j'enfonce le gode dans l'orifice de ma chérie. Elle se laisse aller et pousse un long gémissement pendant toute la durée l'insertion.
Une fois que j'ai enfoncé tout le jouet, ou presque, en elle, je me retire doucement. Là encore Sonia pousse un profond gémissement pendant toute l'opération. Et elle en pousse un autre quand je rentrer entièrement en elle. Petit à petit j'entre et sort de plus en plus rapidement, et elle gémit de plus en plus fort.
—Hmm ! Oui, oui !
Mes cuisses trempées, mes hanches qui claquent contre les fesses de Sonia, et sa douce voix qui résonne, je me mets à être plus rugueuse dans mes va-et-vient. Et au vu de l'intensité des cris de mon étoile qui augmente il me semble que je travaille bien.
Mes mains sur ses hanches, je ne lui offre aucun répit. Je vois ses poings se fermer, alors qu'ils la soutiennent également à l'avant. Elle prend son pied, et c'est tant mieux. Et si elle le prend en plus en "faisant la salope", elle qui ne le fait pas vraiment souvent, c'est encore mieux. Et c'est en train d'arriver.
Si jamais un connard d'homophobe nous voyait actuellement il ferait sans doute un arrêt cardiaque. Et ça serait pas pour me déplaire. Ça en fera au moins un de moins. Un qui nous fera pas chier pour une fois.
—Aah ! Katie, je vais jouir !
Je ne m'arrête, au contraire, et enfin je l'entends pousser un cri plus puissant que les autres, en même temps qu'elle lève la tête vers le plafond... qui aurait besoin d'un petit coup de peinture.
Il s'écoule bien une dizaine de secondes où aucune de nous ne bouge, et où je reste logée dans l'orifice de ma bien-aimée. Jusqu'à ce qu'elle se décide à avancer, toujours à quatre pattes, et à faire sortir le pénis artificiel d'elle-même.
Elle se tourne vers moi, moi toujours à genoux, et vient m'embrasser passionnément en posant ses mains sur mes fesses. Je fais donc tout pareil.
De ses mains elle écarte mes fesses, puis elle pose l'un de ses index sur mon plug en appuyant légèrement dessus. Ce même plug auquel je me suis habituée, que ce soit aujourd'hui ou d'autres jours.
—Toujours en place ?; me demande-t-elle, le visage très proche du mien.
—Ouais...
—Je te le retire ?
—Plus tard, pas maintenant.
Elle se met à rigoler.
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Commentaires ()
Tout en profitant de votre femme bien sûr
N'écoutez pas les homophobes, chacun ses problèmes et soyez fiers de vous
PS : j'avoue que les relations lesbiennes c'est excitant
Depuis le temps qu'ils nous cassent les couilles, même ailleurs que sur Xstory