Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Kimiko, jeune en quête d'elle-même — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Kimiko, jeune en quête d'elle-même
Chapitre 3
Cela fait maintenant presque un mois que je suis au Japon et je n'avais pas vraiment à me plaindre au niveau de mes cours. Comme je suis une personne plutôt sérieuse, je passe beaucoup de temps à étudier et ayant des bases plus que solides à force, et bien j'évolue avec aisance. Je suis entré en contact avec une équipe de traduction de mangas animés pour le plaisir, mais c'est un exercice qui aide à ne pas perdre la main. A mon niveau et sans prétention aucune, j'étais de toute façon totalement bilingue. Il me manquait les subtilités des différents argots, mais c'était au final la raison de ma venue au Japon.
En revanche, je ne suis pas au top de mon moral lors de mon arrivée. Depuis presque un mois, je n'ai pas vraiment eu de nouvelles de mes parents. Ils font les sourds. J'ai compris que je les ai blessés, mais je veux plus que tout en savoir plus sur mes origines et ma famille ici.
J'ai trouvé un petit boulot comme serveuse dans un restaurant de Minato, un autre arrondissement de Tokyo. Il est un peu guindé, mais ne paye pas franchement bien, toutefois c'est mieux que rien et je peux aider pour le loyer et les courses même si ce n'est pas grand-chose. De l'autre côté, Max n'a pas une paye formidable pour les cours qu'il donne. Les étrangers ne sont pas vraiment bien lotis ici au Japon à vrai dire.
Depuis mon arrivée, les choses se sont tassées entre Max et moi. En fait, nous avons pris nos marques avec le temps et nous sommes habitués à la vie en colocation même si ce n'est pas toujours facile. Depuis une semaine, les choses ont un peu changé et nous avons décidé de faire des rotations. En réalité, c'est lui qui se sent gêné de me laisser dormir dans le canapé et veut qu'on tourne. En ce moment donc, c'est moi qui ai la chambre de Max et son lit. Je suis obligée d'avouer que c'est vraiment mieux de dormir dans un lit, mais cela me gêne au plus haut point de lui prendre ainsi sa couche.
Ce soir avec Max, nous parlons de tout et de rien, de nos journées d'étude et de boulot sans grande conviction, mais je me décide à aborder le sujet de ma quête de vérité. Je lui sors alors mon portable, avec lequel j'ai scanné toutes les photos de famille que j'ai pu trouver, bien que peu étant des pistes pour le moment. C'est en regardant la photo de mes parents, plus jeunes, dont je vous ai déjà parlé qu'il s'écrit.
— C'est à Shinjuku cette photo, c'est sûr ! Mais je suis quasiment persuadé que c'est à Kabukicho aussi !
C'est un véritable bond en avant dans ma recherche. Même si ça date de bien longtemps avant ma naissance, j'avais une piste. Le seul problème c'est que Kabukicho est le quartier chaud de Shinjuku. Tout évolue très vite et change très vite à part les vieilles institutions de la ville. Autre problème, c'est que ces institutions sont souvent liées aux plaisirs charnels. Disons-le clairement, c'est un quartier rempli de love hôtels, prostituées, casinos clandestins, etc.
Après le repas et notre conversation à propos de la photo, bien qu'il n'ait pas pu me dire le nom possible de l'établissement, je m'installe sur mon ordinateur portable, confortablement installée sous les draps du lit de Max. Je commence alors à me documenter sur le quartier pour en savoir plus sur ce qui s'y passe. On peut trouver de tout là-bas. Je tombe sur pas mal d'annonces d'offres d'emploi dans des établissements douteux, des offres pour se mettre à la disposition de clients. J'étais vraiment choquée par ce que je pouvais voir ou lire sur divers forums de gens fréquentant ce quartier, mais en même temps, il y avait des choses qui m'excitaient un peu. Il se disait que certaines machines vendaient des culottes usagées, mais je trouve vite des sites de vente en ligne proposant la même chose. Par curiosité, je me suis créé un compte sur un des sites de vente en ligne que je trouve et j'essaye d'entrer en contact avec une des filles.
Nous échangeons beaucoup de choses au long d'une conversation enrichissante. Je décide pour le fun de mettre en vente ma culotte de la journée en précisant que j'avais fait une heure de jogging avec. Je m'aperçois alors de l'heure qu'il est et je ferme mon ordinateur. J'ai envie de faire pipi alors je décide d'ouvrir tout doucement la porte pour ne pas risquer de réveiller Max qui doit dormir.
Je me faufile comme une souris à travers le couloir, ne faisant aucun bruit. Je dépasse dans l'ombre le canapé et je vais vers les toilettes où je me soulage. En revenant sur mes pas, je vois Max, le canapé étant orienté dans ma direction. Je n'avais pas fait attention et je pense qu'il ne m'a toujours pas entendue, mais il est en train de se masturber. Ce colosse dépasse des deux côtés de son canapé, mais ce qui m'impressionne le plus, c'est de voir son sexe dressé vers le ciel tenu d'une main ferme. Cette lance de chair est encore plus impressionnante que celle de plastique que j'ai trouvée quelques semaines plus tôt. Je reviens lentement sur mes pas pour rester cachée dans l'ombre de l'alcôve par laquelle on allait aux toilettes. Je regarde la main immense de mon ami aller de haut en bas et de bas en haut de sa hampe, soupirant encore et encore grâce à la lumière faible émise par le téléviseur resté sur un écran noir, mais éclairant.
En dehors des hentaï ou de rares pornos que j'avais vus, je n'ai jamais assisté à une masturbation d'un homme. Les deux trois fois où j'avais été intime avec mon copain, je l'avais masturbé rapidement et il était entré en moi, point. Je me sens toute chaude à nouveau à l'écoute de ses petits gémissements et paroles dont je ne parviens pas à comprendre le sens. Je regarde ses va-et-vient avec envie. Je glisse doucement ma main dans mon bas de pyjama pour vite me toucher avec allégresse et passion devant le spectacle qui m'est offert. Bien avant que je n'atteigne mon extase, lui atteint le sien dans un long râle alors qu'il porte son autre main sur son gland. Le problème, c'est qu'il se lève et va en direction des toilettes. Je me recule et m'assois sur le siège sans trop comprendre mon réflexe, mais il n'allume pas la lumière et semble un peu embrumé puisqu'il ne me voit visiblement pas.
Il jette un mouchoir qui m'atterrit au visage avant de glisser et tomber sur mes jambes puis s'en va.
Le mouchoir a laissé quelque chose de poisseux sur mon front et en le prenant du bout des doigts, je comprends. Il est totalement imbibé de quelque chose de collant. Je percute finalement comme une idiote qu'il s'agit forcément de sperme encore tout chaud d'après mes doigts. Je me tourne et le jette dans la cuvette avant de quitter les lieux et de retourner à la chambre sans un bruit. Je me couche et m'essuie le front avec la même main qui a touché le mouchoir. Je joue avec mes doigts devant mes yeux à les coller et à les séparer en regardant ce petit filet de sperme lier les deux tout en me caressant de l'autre main. C'est la première fois que je touche du sperme de ma vie en réalité et cela m'intrigue autant que cela m'excite. Je porte mes doigts à mon nez pour sentir un peu et enfin en connaître l'odeur. Mes gémissements provoqués par mes caresses sont alors plus forts, comme si cette odeur était aphrodisiaque.
Le mouchoir a laissé quelque chose de poisseux sur mon front et en le prenant du bout des doigts, je comprends. Il est totalement imbibé de quelque chose de collant. Je percute finalement comme une idiote qu'il s'agit forcément de sperme encore tout chaud d'après mes doigts. Je me tourne et le jette dans la cuvette avant de quitter les lieux et de retourner à la chambre sans un bruit. Je me couche et m'essuie le front avec la même main qui a touché le mouchoir. Je joue avec mes doigts devant mes yeux à les coller et à les séparer en regardant ce petit filet de sperme lier les deux tout en me caressant de l'autre main. C'est la première fois que je touche du sperme de ma vie en réalité et cela m'intrigue autant que cela m'excite. Je porte mes doigts à mon nez pour sentir un peu et enfin en connaître l'odeur. Mes gémissements provoqués par mes caresses sont alors plus forts, comme si cette odeur était aphrodisiaque.
Au moment où mon excitation est la plus forte et que je sens venir mon orgasme, j'enfourne mes doigts dans ma bouche sans vraiment m'expliquer ce geste, mais j'avais envie de savoir quel était le goût.
C'est salé et amer... Toutefois, ce n'est pas désagréable...
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