Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Donna la roumaine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Donna la roumaine
Chapitre 1
L'histoire que je vais vous raconter s’est passée il y a deux ans au mois de février. J'habitais à l'époque à 30 kilomètres de Brasov en Roumanie. J'avais une maison totalement perdue dans la montagne au-dessus du château de Bran où avait résidé Vlad Tepes assimilé à Dracul, Dracula pour les occidentaux de l'ouest.
Je m'appelle Emiliano, je suis Franco-espagnol, militaire des Forces Spéciales à la retraite. Je mesure un mètre quatre vingts, 78 kilos, crâne chauve avec une petite barbe blanche. Je ne suis pas le genre Rambo. 60 piges au compteur. Je m'habille le plus possible avec classe, avec de belles pompes, des vestes Tom Ford avec un jean. Chemise blanche avec bouton de manchette. Je fais en sorte d'être le plus possible « Hugo Beau gosse », sans jamais me prendre, ni au sérieux, ni pour un play-boy sur le retour. A ce jour, je n'ai pas de « Julie », plutôt loup solitaire.
Je reviens de Brasov, il est 18h00, il fait-1°, quelques flocons de neige tombent et je m'apprête à prendre la piste qui me mène chez moi, lorsque qu'en contre bas de la route, dans un champ, j'aperçois les feux d'une voiture. Je fais le tour du champ avec mon Land Rover Defender 110 et je m'approche de la voiture. C'est une BMW cabriolet rouge, les airbags se sont déclenchés, mais la voiture n'a rien heurté, elle a dû sortir simplement de la route.
Je m'habille chaudement pour sortir avec une grosse veste camouflage en polaire. J'ouvre la portière conducteur, une femme non consciente est assise, comme semblant dormir dans son siège. Elle est blonde, environ 30 ans en jeans avec un petit blouson de cuir rouge. Elle n'a pas de blessure apparente.
— Madame vous m'entendez ?
Je la secoue légèrement ma main sur son épaule. Pas de réaction. J'approche mon oreille de sa bouche, elle respire normalement, je touche sa gorge, pouls OK. Je coupe le contact, je détache sa ceinture de sécurité, l'attrape par les aisselles et je la sors de sa voiture, la balance sur mon dos direction la banquette arrière de mon Defender. Je retourne chercher ses escarpins et son sac à main restés dans la voiture. Je fais tourner dans mes mains de sublimes talons hauts vernis rouges comme son blouson. Je n'ai pas besoin d'ouvrir le coffre, il a sauté dans le choc, j'y récupère deux valises. En route vers ma maison, j'appelle le docteur Ilcus, pour lui demander son conseil. Je m'arrête, j'effectue les gestes qu'il me montre, nous sommes en visio sur mon mobil. Il me dit qu'elle n'a rien de cassé, cela concorde, ou elle est sortie de la route, elle ne pouvait pas rouler à plus de 30 kilomètres/h.
Mes deux bergers des Carpates m'accueillent, je vais chercher leur harnais et une luge et ils emmènent la femme jusqu'à l'intérieur de la maison. Je suis un homme de 60 ans et je n'ai plus forcément la force nécessaire pour la porter 20 mètres. Le feu brûle dans la cheminée, allumé par le couple qui travaille à s'occuper de la maison. Je couche la blonde sur le canapé face au feu et je vais me servir un vieux rhum. Les chiens reniflent la femme sur le canapé. Je les interroge.
— Croyez-vous qu'elle va bien la jolie poulette ?
Ils s'agitent, contents. Je leur fais confiance.
Je fouille dans son sac à la recherche de son passeport. Elle est roumaine et s'appelle Donna. J'attrape une bouteille de Rhum, Pouchkine « Mozart et Salieri » et j'écoute la flûte enchantée du premier et m'installe dos à la belle endormie dans un fauteuil face au feu de la cheminée. Les chiens se couchent aux pieds de Donna. Lorsqu'elle gémit, mes bergers se lèvent, lui envoient parfois de grandes lèches sur le visage et se recouchent.
Je fouille dans son sac à la recherche de son passeport. Elle est roumaine et s'appelle Donna. J'attrape une bouteille de Rhum, Pouchkine « Mozart et Salieri » et j'écoute la flûte enchantée du premier et m'installe dos à la belle endormie dans un fauteuil face au feu de la cheminée. Les chiens se couchent aux pieds de Donna. Lorsqu'elle gémit, mes bergers se lèvent, lui envoient parfois de grandes lèches sur le visage et se recouchent.
23 heures, je ferme mon livre, je défais le bouton du haut de son jeans, pour libérer sa respiration ventrale et lui retire son petit blouson de cuir et la recouvre d'une couverture. J'observe cette jolie blonde véritablement pour la première fois. Elle est plutôt grande, les yeux verts, a des seins arrogants que je soupçonne refaits, de longues jambes et un blond parfait comme son maquillage. Je remarque qu'elle a des faux cils et des faux ongles blancs nacrés. C'est une véritable bombe en langage de mec. Je lui caresse doucement le visage du bout des doigts et je vais me coucher.
— Vous veillez sur elle. Compris Vlad et Maria. Les chiens restent au pied du canapé devant le feu.
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Même si je ne me suis pas réellement réveillé, dans le courant de la nuit, j'ai senti qu'elle est entrée dans mon lit et s'est collée contre moi cherchant de la chaleur.
Je me suis réveillé vers sept heures, elle dort, je ne vois que quelques mèches blondes sortir de sous les couvertures.
Il y a grand soleil, il a neigé cette nuit, je prends mon café, mes clopes et un godet de vieux rhum brun, je vais sur la terrasse, bien couverte.
Après 30 minutes, je la vois apparaître derrière les baies vitrées. Je retourne dans la maison.
Même si je ne me suis pas réellement réveillé, dans le courant de la nuit, j'ai senti qu'elle est entrée dans mon lit et s'est collée contre moi cherchant de la chaleur.
Je me suis réveillé vers sept heures, elle dort, je ne vois que quelques mèches blondes sortir de sous les couvertures.
Il y a grand soleil, il a neigé cette nuit, je prends mon café, mes clopes et un godet de vieux rhum brun, je vais sur la terrasse, bien couverte.
Après 30 minutes, je la vois apparaître derrière les baies vitrées. Je retourne dans la maison.
— Bonjour. Comment allez-vous ?
— Bonjour, ça va.
— Café, Thé ?
— Thé.
— Avec du pain, du miel et de la confiture de framboises ?
— Parfait. Merci.
— Bonjour, ça va.
— Café, Thé ?
— Thé.
— Avec du pain, du miel et de la confiture de framboises ?
— Parfait. Merci.
Je l'observe, elle a rechaussé ses escarpins de 12 centimètres, a enfilé une nuisette transparente de dentelle noire, plutôt très courte, un string coordonné et un petit caraco noir lui aussi, qui cache ses seins, mais pas son décolleté.
— Il fait vraiment très bon chez vous, c'est agréable, on peut y être très déshabillée. Vous voyez, dit-elle en virevoltant sur elle-même, dévoilant de magnifiques fesses aux passages.
Elle s'assoit sur un tabouret haut de la cuisine, croise ses jambes et me regarde préparer son petit-déjeuner.
— Je suppose que c'est vous qui m'avez trouvée après mon accident ?
— Exact. La policia a certainement retrouvé votre voiture, les appeler serait une bonne idée.
— J'ai appelé ma sœur, elle s'occupe de tout. Comment vous appelez vous ?
— Emiliano.
— Donna, vous parlez bien le roumain. Ou sommes-nous ?
— Sur les hauteurs de Moieciu de Jos, dans ma maison.
— Exact. La policia a certainement retrouvé votre voiture, les appeler serait une bonne idée.
— J'ai appelé ma sœur, elle s'occupe de tout. Comment vous appelez vous ?
— Emiliano.
— Donna, vous parlez bien le roumain. Ou sommes-nous ?
— Sur les hauteurs de Moieciu de Jos, dans ma maison.
Elle regarde par la baie vitrée.
— La vue est magnifique. Vous vivez seul ici ? Enfin avec vos chiens.
— Oui.
— Qu'est-ce qu'un bel homme comme vous fait seul ici ?
— Je vis comme je le veux. Je vous retourne le compliment, vous êtes très jolie et aussi très sexy.
— C'est dans ma nature la sexy attitude.
— Cela me convient tout à fait, je sais apprécier et j'aime que chez moi, les femmes ne soient pas trop habillées.
— Vous voilà comblé !
— Oui.
— Qu'est-ce qu'un bel homme comme vous fait seul ici ?
— Je vis comme je le veux. Je vous retourne le compliment, vous êtes très jolie et aussi très sexy.
— C'est dans ma nature la sexy attitude.
— Cela me convient tout à fait, je sais apprécier et j'aime que chez moi, les femmes ne soient pas trop habillées.
— Vous voilà comblé !
Je lui sers son thé, du pain, du miel et la confiture et m'allume une clope et reprends un café.
— Vous vous glissez souvent dans le lit des inconnus en pleine nuit ?
— J'avais froid et je ne connais rien de mieux que la chaleur d'un homme pour me réchauffer. Et puis pour votre ego, si vous n'aviez pas été bel homme, je serais restée dans le canapé. J'ai pris le temps de vous observer pendant que vous dormiez. J'ai même soulevé la couverture pour vous regarder dormir nu.
— Vous êtes une coquine Donna.
— Sans aucun doute.
— J'avais froid et je ne connais rien de mieux que la chaleur d'un homme pour me réchauffer. Et puis pour votre ego, si vous n'aviez pas été bel homme, je serais restée dans le canapé. J'ai pris le temps de vous observer pendant que vous dormiez. J'ai même soulevé la couverture pour vous regarder dormir nu.
— Vous êtes une coquine Donna.
— Sans aucun doute.
Je reste silencieux, appuyé contre un meuble de cuisine à la regarder boire son thé. De longues minutes se passent, suffisamment pour que je finisse ma cigarette et mon café.
— Voulez-vous encore faire quelque chose pour moi Emiliano ?
— Demandez, vous verrez bien.
— Demandez, vous verrez bien.
Elle se lève de son tabouret, elle me prend la main pour m'emmener dans la chambre. Elle me retire mon pull et mon tee-shirt, s'accroupit devant moi, me retire mon jeans (je ne porte pas de caleçon), elle quitte son string qui est parti voler sur le lit, son caraco et ses escarpins et garde sa mini-nuisette transparente. Je l'emmène sous les couvertures, elle me chevauche immédiatement, son sexe lisse est totalement trempé, elle caresse ses lèvres sur mon sexe déjà tendu et sans attendre, elle le saisit pour se l'enfiler dans un soupir de bonheur. Je la prends dans mes bras, profondément planté en elle, ses seins siliconés plaqués contre mon torse. Elle s'enfonce sur mon sexe, elle veut le sentir loin en elle, je la pénètre doucement, mais le plus profondément possible, elle soupire, miaule comme une chatte, écrase ses seins sur mon torse, écarte encore ses cuisses pour se sentir remplie et je sens son sexe couler comme une fontaine, elle jouit dans un long râle. En à peine deux minutes.
— Merci, merci, j'en avais besoin pour libérer cette tension.
Elle reste lovée dans mes bras, toujours pénétrée.
— Encore Emiliano, avec la même douceur et remplis-moi de ton sperme brûlant s'il te plaît.
On a basculé sur le côté, emboîtés l'un dans l'autre, elle me couvre de baisers brulants, me présente ses seins, je les lèche, les mordille, les empoigne, ils remplissent mes mains, j'attrape ses fesses pour la pénétrer profondément et la regarde enfiler les orgasmes comme des perles, jusqu'à ce que je me vide en elle.
— Oh, tu es un amant exceptionnel.
Elle récolte un peu de sperme dans son vagin, porte ses doigts à sa bouche.
— Tu vas me le donner à boire tout à l'heure, parce que si tu as l'air d'aimer le rhum au petit-déjeuner, moi j'adore le sperme, dit-elle avant de tomber dans un sommeil profond.
Elle ne s'est réveillée qu'à midi.
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