Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures d'un quinquagénaire — Chapitre 2 · Les montagnes de l'Hérault
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les aventures d'un quinquagénaire
Chapitre 2 · Les montagnes de l'Hérault
NB : Chaque chapitre est une histoire indépendante des autres, sauf si cela est précisé en début de texte. Mais la majeure partie du temps, ce sera le cas.
Cette histoire m'est arrivée peu après mon divorce. Fortement marqué par mes déboires familiaux, j'avais pris quelques jours de congé et quitté ma région afin de respirer un autre air. Fan de randonnée, je m'étais donc dirigé vers le département de l'Hérault que je ne connaissais pas et comptais en découvrir les contours escarpés et montagneux. J'avais réservé une chambre chez l'habitant, non loin de la commune de Villeneuve-lès-Maguelone. Je partais pour trois jours.
J'arrivai non loin de mon lieu de villégiature en milieu d'après-midi, mais mon GPS ne trouvait pas l'adresse. D'autre part, une envie irrésistible de me soulager la vessie s'était emparée de moi ; je n'avais pas fait depuis mon départ le matin, et n'en avais pas éprouvé le besoin à mon arrêt casse-croûte de midi. Je m'arrêtai donc sur un petit parking en bord de route, à l'entrée d'un bois. Une autre voiture et une moto y étaient stationnées. À peine arrêté, je filai vers le bois, suffisamment loin pour ne pas être visible de la route. Je me soulageai en écoutant le chant des oiseaux, le vent dans les arbres et... ce qui ressemblait fortement à des cris de plaisir féminin. Une fois mon affaire terminée, pris par la curiosité, je décidai d'aller voir d'où venait cette voix mélodieuse et attirante tel le chant des sirènes.
Une cinquantaine de mètres plus loin, j'aperçus une jeune femme à la longue chevelure brune, complètement nue, à moitié couchée sur un tronc d'arbre renversé, un homme dans le même appareil, debout derrière elle, la sodomisant avec passion. La queue entrait et sortait de ce beau cul blanc. Les deux amants pensant être seuls (et c'était d'ailleurs le cas jusqu'à mon arrivée), se lâchaient dans leurs ébats. Le jeune homme, blond et relativement musclé, finit par jouir dans le cul de la belle. Il poussa une dernière fois son sexe au fond du trou de sa partenaire qui sembla jouir en même temps que lui. Il se retira délicatement après avoir craché tout son foutre en elle. À peine ouvert, le trou du cul béant de la brunette se vida de son contenu chaudement versé. Puis la belle posa pied à terre. C'est le moment que je choisis pour regagner ma voiture.
Quelques minutes plus tard, alors que j'essayais de déchiffrer ma vieille carte routière parce que le GPS m'avait complètement abandonné, le jeune homme sortit du bois suivi de la femme. Ils se saluèrent, puis, lui, démarra sa moto et disparut, tandis qu'elle ne parvenait pas à démarrer sa voiture. Bien que perdu, je me décidai à lui proposer mon aide.
— Elle ne démarre plus ?
— Non.
— La batterie peut-être.
— Elle a été changée il y a trois semaines, et mon portable ne passe pas ici.
— Pareil pour mon GPS. Je peux vous emmener dans un garage ?
— Non, ramenez-moi chez moi, j'habite à environ trois kilomètres d'ici.
— Vous allez peut-être pouvoir me renseigner alors, je cherche le Domaine des Lauriers.
— Vous l'avez trouvé.
— Comment ça ?
— C'est chez moi.
— Ha ben pour un coup de chance !
— Non.
— La batterie peut-être.
— Elle a été changée il y a trois semaines, et mon portable ne passe pas ici.
— Pareil pour mon GPS. Je peux vous emmener dans un garage ?
— Non, ramenez-moi chez moi, j'habite à environ trois kilomètres d'ici.
— Vous allez peut-être pouvoir me renseigner alors, je cherche le Domaine des Lauriers.
— Vous l'avez trouvé.
— Comment ça ?
— C'est chez moi.
— Ha ben pour un coup de chance !
Une fois dans ma voiture, ma jolie passagère me guida vers chez elle.
— Votre copain aurait quand même pu s'assurer que vous démarriez avant de partir.
— C'est pas mon copain... on se connaissait pas il y a une heure.
— Vous êtes comme ça vous.
— Comme quoi ?
— Non, rien.
— C'est pas mon copain... on se connaissait pas il y a une heure.
— Vous êtes comme ça vous.
— Comme quoi ?
— Non, rien.
Elle s'appelait Jennifer, environ vingt-cinq ans, brune aux cheveux longs, elle portait une jolie robe beige.
— Vous êtes le nouveau locataire de la chambre ?
— Tout à fait, je m'appelle Thomas.
— Vous verrez, vous allez être bien. Vous restez combien de temps ?
— Deux nuits. Je viens pour faire un peu de randonnée.
— Il y a plein de coins sympas à découvrir ici.
— Tout à fait, je m'appelle Thomas.
— Vous verrez, vous allez être bien. Vous restez combien de temps ?
— Deux nuits. Je viens pour faire un peu de randonnée.
— Il y a plein de coins sympas à découvrir ici.
Nous arrivâmes au domicile de Jennifer, destination finale de mon périple. Une autre jolie brune vint m'accueillir, surprise de voir Jennifer descendre de mon véhicule.
— C'est ma mère, Nadia.
Nadia avait la quarantaine bien entamée. Jennifer était son portrait craché : même chevelure longue et noire, même morphologie ; la poitrine de Nadia en revanche était plus proéminente que celle de sa fille, pourtant elle-même bien gâtée par la nature. Décidément, les reliefs de l'Hérault ne sont pas une légende.
— Ma voiture m'a lâchée et mon portable ne passait pas, heureusement ton client était perdu au même endroit que moi.
— Quel heureux hasard ! Bonjour et merci.
— De rien, Jennifer m'a ramenée chez vous, on est quitte.
— Allez, suivez-moi je vais vous montrer votre chambre.
— Quel heureux hasard ! Bonjour et merci.
— De rien, Jennifer m'a ramenée chez vous, on est quitte.
— Allez, suivez-moi je vais vous montrer votre chambre.
Nous prîmes la direction d'un petit bâtiment accolé à la maison.
— C'est une ancienne grange que l'on a fait rénover et aménager en deux chambres doubles avec mon mari. Chaque chambre est équipée d'une salle d'eau et d'un WC. Bien entendu il y a aussi la télévision et le wi-fi gratuit. Vous serez le seul hôte durant votre séjour. Voici votre chambre.
Nadia me laissa m'installer. Une fois pris mon sac de voyage dans la voiture, j'optai pour une douche afin de me détendre après cette longue journée de route. À peine étais-je sorti de la salle de bain, serviette nouée à la taille, couché sur mon lit, qu'on toqua à ma porte. Je m'assis sur le bord du lit :
— Oui, entrez.
Nadia entra, tenant un plateau avec une bière et un sandwich dessus.
— Mais je n'ai rien commandé...
— Cadeau de la maison.
— C'est sympa, merci.
— Cadeau de la maison.
— C'est sympa, merci.
Elle posa le plateau sur la table en face du lit
— Vous ne m'avez pas dit, le petit déjeuner vous voulez le prendre dans votre chambre ou à la maison ?
— Quels sont les horaires ?
— Vu que l'on est en semaine, à partir de six heures trente jusqu'à neuf heures. Mon mari et moi partons travailler à huit heures, mais Jennifer qui est en vacances actuellement se chargera de vous servir.
— Je le prendrai dans la chambre à huit heures trente.
— Très bien, je le dirai à Jennifer.
— Vous faites quoi comme boulot ?
— Mon mari est dans le transport, la logistique, et moi, je travaille dans une étude notariale. Ça va ? Vous semblez fatigué ; le voyage vous a marqué.
— Le trajet oui, et puis des ennuis personnels. C'est pour ça que j'ai pris quelques jours pour me détendre un peu.
— Quels sont les horaires ?
— Vu que l'on est en semaine, à partir de six heures trente jusqu'à neuf heures. Mon mari et moi partons travailler à huit heures, mais Jennifer qui est en vacances actuellement se chargera de vous servir.
— Je le prendrai dans la chambre à huit heures trente.
— Très bien, je le dirai à Jennifer.
— Vous faites quoi comme boulot ?
— Mon mari est dans le transport, la logistique, et moi, je travaille dans une étude notariale. Ça va ? Vous semblez fatigué ; le voyage vous a marqué.
— Le trajet oui, et puis des ennuis personnels. C'est pour ça que j'ai pris quelques jours pour me détendre un peu.
Elle était vêtue d'un pantacourt rose clair et d'un chemisier blanc, et portait des affreuses crocs aux pieds.
— Vous voulez un petit massage ?
— Ne vous donnez pas cette peine, ça me gêne.
— Pas moi.
— Ne vous donnez pas cette peine, ça me gêne.
— Pas moi.
Elle ôta ses crocs et vint s'agenouiller sur le lit, derrière moi.
— Laissez-vous faire.
Ses mains s'actionnèrent sur mes épaules et ma nuque.
— Vous êtes drôlement tendu Thomas. J'espère que vos ennuis vont s'arranger...
— C'est en voie, oui, je viens de divorcer.
— Ha ! En effet c'est pas marrant.
— C'est en voie, oui, je viens de divorcer.
— Ha ! En effet c'est pas marrant.
Ses mains travaillaient sur mon trapèze, me faisant un bien fou.
— C'est trop bon Nadia, merci. Mais je ne voudrais pas que votre mari se pose des questions sur votre absence prolongée.
— Il n'est pas encore rentré et de toute façon, ça ne le gêne pas, on est un couple assez libre.
— Il n'est pas encore rentré et de toute façon, ça ne le gêne pas, on est un couple assez libre.
Ses mains passèrent sur ma poitrine et caressèrent les poils de mon torse. Je sentis un baiser dans le cou. Le chapiteau se dressa sous ma serviette, Nadia le remarqua aussitôt. Elle me fit m'allonger au milieu du lit, retira son chemisier, défit son soutien-gorge m'offrant à la vue ses magnifiques globes voluptueux que je m'empressai de caresser, tandis qu'elle approcha sa bouche de mon sexe dressé qu'elle venait de sortir de sous sa cachette.
— Ça aussi c'est offert par la maison ?
J'eus un beau sourire pour toute réponse avant qu'elle n'ouvrit la bouche pour avaler ma tige. Pendant la sucette, j'essayais de lui retirer son pantacourt, tout envieux de lui rendre le plaisir qu'elle m'octroyait avec sa bouche et ses mains. Elle finit par retirer le vêtement encombrant m'offrant la vision de son cul après celle de ses obus quelques minutes auparavant. Un string blanc disparaissait dans la raie entre ses deux montagnes. Je le tirai et le fit rouler le long de ses cuisses pour accéder à son intimité.
Elle se positionna au-dessus de moi pour un soixante-neuf. Mes mains calées sur chaque fesse, je lapais sa vulve et me délectais de sa mouille pendant que je sentais qu'elle prenait mes testicules en bouche puis revenait sur mon pieu.
Ensuite, elle vint me chevaucher. Elle guida mon sexe vers son vagin et le rentra délicatement en elle. Elle saisit mes mains qui parcouraient son corps et les bloqua sur le lit, maintenant mes bras en croix.
— Laisse-moi faire, c'est moi qui mène la cadence.
Je m'abandonnai donc totalement à Nadia, la regardant bouger au-dessus de moi, sentant son bassin onduler sur mes reins.
— Hummmm, c'est si bon ton sexe dans le mien.
Elle inclina son buste, me permettant ainsi de lécher ses tétons tandis qu'elle accéléra la cadence de pénétration. Je sentais monter ma jouissance tant elle contractait son vagin, me donnant l'impression que mon sexe était aspiré par ses entrailles. J'étais tellement bien que je ne pus me contrôler et explosa en elle dans un râle de délivrance.
— HAAAAAAAA !!!!!
J'éjaculai en elle en quatre ou cinq saccades qui inondèrent sa chatte de ma semence fournie et chaude. Elle continua d'onduler du cul comme pour bien prendre tout le sperme, puis se retira lentement. Elle roula sur le côté : on s'embrassa, mêlant nos langues, explorant la bouche de chacun, mutuellement, puis elle se leva.
— Je dois partir.
Elle enfila ses vêtements.
— Bonne soirée Thomas.
Nadia disparut et je m'endormis presque aussitôt, nu, les membres en croix.
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