Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation de deux jeunes à la rivière — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation de deux jeunes à la rivière
Chapitre 3
Avec beaucoup de retard, voilà la dernière partie de mon histoire. Toutes mes excuses pour ce retard dû à des problèmes personnels.
En espérant que vous apprécierez cette dernière livrée et qu'elle vous fasse frissonner de plaisir.
En espérant que vous apprécierez cette dernière livrée et qu'elle vous fasse frissonner de plaisir.
CHAPITRE III
Cette journée prenait décidément une drôle de tournure. Venu ici pour me poser et respirer, je me retrouvais dans une situation digne d'un film érotique, voire pornographique. Mes deux nouveaux amis, vierges de toutes expériences, m'avaient fait basculer dans une ode à la découverte et à la luxure. Ou bien était-ce moi qui les avais conduits sur ce chemin ? La vérité devait se situer quelque part entre les deux et le résultat était la situation dans laquelle je me retrouvais à présent. Charlotte et Adrien à genoux devant moi, se partageant ma tige bandée et mes bourses douloureusement pleines. Cette vision pour le moins surréaliste accentuait le plaisir qu'ils mettaient à l'ouvrage. Leurs langues se dispersaient entre mon gland et ma hampe, chatouillaient mon frein, flattaient mes couilles et compensaient la maladresse dont ils pouvaient faire preuve par moments.
Charlotte prenait de plus en plus d'assurance à me sucer et y prenait de plus en plus de plaisir. Elle s'appliquait à respecter mes conseils et s'aventurait à quelques initiatives, comme avaler mes couilles et les tirer une fois dans sa bouche. Ce traitement avait le don de m'extirper des gémissements. Quant à Adrien, il prenait grand soin de mon gland, le suçotant et l'aspirant comme je lui avais fait plus tôt dans l'après-midi. Et même si au départ, sucer un homme l'avait fait hésiter, lui aussi prenait du plaisir à m'offrir cette caresse. Je dois bien admettre que pour une première, mes deux jeunes compagnons s'y prenaient à merveille, et c'est avec peine que je résistais pour ne pas jouir dans leurs bouches.
— Huummm, vous êtes extra, vous vous débrouillez super bien.
— Ca vous plaît alors ? s’enquit Charlotte.
— C'est génial, j'adore vos deux langues sur ma bite.
— Je pensais pas que c'était aussi bon, me glissa-t-elle entre deux respirations.
— Et toi Adrien ? Tu aimes ? lui demandais-je.
— Hummm, oui. C'est agréable. Je comprends mieux ce que vous disiez tout à l'heure.
— Tu fais ça très bien pour une première fois. Vous êtes au top tous les deux.
— C'est vrai ? me demanda Charlotte.
— Tu ne sens pas comme je suis excité. Tu sens comme elle grossit dans ta bouche ?
— Ouiii, c'est impressionnant. Et votre gland est énorme et tout rouge.
— Si vous continuez comme ça, je vais pas tarder à jouir.
— Oh ouiiiiii, allez-y. J'ai envie de vous faire jouir, me lança-t-elle.
— Pas encore Charlotte, j'ai envie de faire durer le plaisir. Et il faut que je garde des forces pour la suite, dis-je avec un clin d'œil.
— Ah oui ???? Vous avez quoi en tête ? s’inquiéta-t-elle.
— Une surprise et rien que tu ne voudras pas faire, lui répondis-je.
— Ca vous plaît alors ? s’enquit Charlotte.
— C'est génial, j'adore vos deux langues sur ma bite.
— Je pensais pas que c'était aussi bon, me glissa-t-elle entre deux respirations.
— Et toi Adrien ? Tu aimes ? lui demandais-je.
— Hummm, oui. C'est agréable. Je comprends mieux ce que vous disiez tout à l'heure.
— Tu fais ça très bien pour une première fois. Vous êtes au top tous les deux.
— C'est vrai ? me demanda Charlotte.
— Tu ne sens pas comme je suis excité. Tu sens comme elle grossit dans ta bouche ?
— Ouiii, c'est impressionnant. Et votre gland est énorme et tout rouge.
— Si vous continuez comme ça, je vais pas tarder à jouir.
— Oh ouiiiiii, allez-y. J'ai envie de vous faire jouir, me lança-t-elle.
— Pas encore Charlotte, j'ai envie de faire durer le plaisir. Et il faut que je garde des forces pour la suite, dis-je avec un clin d'œil.
— Ah oui ???? Vous avez quoi en tête ? s’inquiéta-t-elle.
— Une surprise et rien que tu ne voudras pas faire, lui répondis-je.
N'étant pas certain de résister encore très longtemps, je reculai d'un pas et les invitai à se lever pour les serrer dans les bras tous les deux. Je déposai un baiser sur leurs fronts en les remerciant et les félicitai pour leurs prouesses. Collé à moi, je sentais la queue d'Adrien toute tendue frotter contre la mienne et la poitrine de Charlotte s'écraser sur mon buste. Ce contact était d'une douceur incroyable. En voyant le sexe d'Adrien et le mien s'entrechoquer telles deux épées, je murmurai à Charlotte de s'amuser avec nos deux chibres suintants.
Après m'avoir écouté attentivement, elle saisit nos deux engins, et suivant mes recommandations, commença à les frictionner gland contre gland. Cette caresse était divine et la douceur du gland d'Adrien sur le mien m'électrisa, tout comme mon jeune compagnon qui miaulait de plaisir à cette nouvelle découverte. Nos deux bites raides et veineuses, surmontées de glands prêts à exploser, n'étaient plus que des jouets entre les mains agiles de la douce Charlotte. Poussée par une envie folle, elle se baissa et donna quelques coups de langue sur nos mandrins, pour ensuite tenter de les glisser dans sa bouche. Vu la petitesse de celle-ci, elle eut un peu de mal à tout emboucher et la simple vue de ce geste faillit me faire décharger.
Après lui avoir demandé (supplié ? ) de stopper, sous peine de recevoir mon jus en plein visage, elle se remit debout, tenant toujours nos sexes à la main.
— Et si on allait se remettre sur nos serviettes ? Ca vous dit ? leur demandais-je.
— On vous suit, me dirent-ils en chœur.
— On vous suit, me dirent-ils en chœur.
Nous sortîmes de l'eau, frissonnant des réjouissances que nous venions de vivre. Le tableau était quelque peu inhabituel avec cette jeune ado totalement nue, encadrée par deux hommes, eux aussi dans le plus simple appareil, arborant des érections majestueuses, et dénués de toute gêne.
Nous nous installâmes sur le sable, Adrien et moi encadrant Charlotte. Elle se positionna sur le dos et ferma les yeux, sûrement pour récupérer de ses émotions. Adrien et moi la regardions avec tendresse, mais aussi avec envie. Sans nous concerter, nous voulions lui rendre la pareille, la faire ronronner comme elle l'avait fait avec nous à l'instant.
Sa poitrine se soulevait au rythme de sa respiration. Ses tétons étaient tendus, excités par l'air chaud de cette après-midi sensuelle et par les caresses de ces dernières heures. Son sexe encore vierge, surmonté d'une petite toison bien taillée, brillait sous le coup de l'émotion de sa propriétaire. Ses lèvres toutes lisses, gonflées, entrouvertes par le désir, ne demandaient qu'à être enflammées.
Voyant Adrien hésiter sur la marche à suivre, je pris les devants. Je commençai à déposer de petits baisers sur son front, ses épaules, laissant mes doigts cheminer sur sa cuisse et remonter sur son ventre, évitant soigneusement son sexe. Parfois, un doigt plus espiègle s'aventurait dans sa toison, frôlant sa fente pour la faire frissonner.
Mon complice, encouragé par l'abandon de son amie, s'enhardissait à son tour en se concentrant sur les seins de Charlotte. Il les caressa, d'abord tendrement, en les malaxant profondément, éprouvant leurs élasticités. Le voyant faire, je décidai de m'occuper du sein qui se trouvait de mon côté, lui montrant comment caresser cette merveille de la nature. Dans un geste identique, nous massions ses seins de manière à faire monter la tension dans ses tétons que nous laissions de côté pour l'instant. A cet effleurement, la respiration de Charlotte s'accéléra lentement pour finir par de petits gémissements quand nos doigts et nos langues commencèrent à agacer ses mamelons. Prenant exemple sur moi, Adrien léchait, suçait, tordait, mordillait les tétons de son amie d'enfance. L'entendre geindre lui procurait une satisfaction évidente à observer l'érection qu'il avait. Sa queue décalottée était dressée contre la cuisse de Charlotte.
Ses seins étaient couverts d'attention, tantôt douce, tantôt plus virile, mais toujours dans le but de lui prodiguer du plaisir.
De mon côté, j'étais moi aussi encore très excité. J'avais envie de goûter à son petit abricot, connaître sa saveur et sentir son désir humide sur ma langue. Abandonnant Adrien à sa mission, qu'il menait parfaitement à présent, je me rapprochai de l'oreille de Charlotte qui gémissait pour lui susurrer mes envies.
De mon côté, j'étais moi aussi encore très excité. J'avais envie de goûter à son petit abricot, connaître sa saveur et sentir son désir humide sur ma langue. Abandonnant Adrien à sa mission, qu'il menait parfaitement à présent, je me rapprochai de l'oreille de Charlotte qui gémissait pour lui susurrer mes envies.
— Tu me fais confiance Charlotte ?
— Ouiiiii.
— Tu veux essayer autre chose ?
— Hummmm, ouiiii !
— J'ai envie de te caresser le sexe avec ma langue. Tu veux bien ?
— Ouiiiii, j'ai envie.
— Dis-le-moi, j'ai envie de t'entendre me le dire.
— Léchez-moi s'il vous plaît, j'en ai envie.
— D'accord ma puce, comme tu veux.
— Ouiiiii.
— Tu veux essayer autre chose ?
— Hummmm, ouiiii !
— J'ai envie de te caresser le sexe avec ma langue. Tu veux bien ?
— Ouiiiii, j'ai envie.
— Dis-le-moi, j'ai envie de t'entendre me le dire.
— Léchez-moi s'il vous plaît, j'en ai envie.
— D'accord ma puce, comme tu veux.
A ces mots, je vins me placer au-dessus d'elle, en appui sur mes deux bras et commença à l'embrasser sur le haut du corps pendant que ma bite tendue à l'extrême venait tapoter son ventre et son pubis. Tout en douceur, je passai sur ses seins que j'embrassais avec passion puis sur son ventre que je couvrais de baisers. Ma langue s'attarda autour du nombril pour venir échouer sur son mont de Vénus recouvert de sa fine toison.
Je me calai entre ses jambes que j'avais ouvertes en grand, et s'offrit à moi sa petite chatte tout humide, qui dorénavant, n'attendait que ma bouche.
Ma langue commença par contourner sa fente par de grands cercles concentriques qui se rétrécissaient au fur et à mesure. Je stimulais ses grandes lèvres qui gonflaient à mesure de mes passages. Son petit clitoris, comme par timidité, sortait à peine de sa cachette. Je n'avais pas encore glissé ma langue entre ses lèvres que Charlotte commençait à grogner de plaisir.
Ma langue commença par contourner sa fente par de grands cercles concentriques qui se rétrécissaient au fur et à mesure. Je stimulais ses grandes lèvres qui gonflaient à mesure de mes passages. Son petit clitoris, comme par timidité, sortait à peine de sa cachette. Je n'avais pas encore glissé ma langue entre ses lèvres que Charlotte commençait à grogner de plaisir.
Je continuais mon petit manège avec patience, à la limite du vice. Cette délicieuse torture semblait lui plaire à l'entendre geindre aussi fort. Adrien s'occupant toujours de sa poitrine et ma bouche entre ses cuisses, Charlotte se retrouvait prisonnière de nos caresses. Après un long moment, je passai le plat de ma langue entre ses petites lèvres inondées de cyprine, et finis ma course sur son clitoris dressé. A cet instant, elle se cambra instinctivement, écarta encore plus ses jambes en poussant une longue complainte de contentement. Je me délectais de son goût, concentré à faire honneur au cadeau qu'elle me faisait de m'offrir son sexe vierge. J'alternais la vitesse et les appuis de ma langue, stimulant son bouton qui était maintenant sorti de son écrin. Tantôt je le tapotais du bout de la langue, tantôt je tournoyais dessus, alternant toujours la cadence. Les sons qui émanaient de sa bouche n'étaient plus que râles bestiaux et gémissements sauvages.
Son bassin venait à la rencontre de mon visage, accentuant encore plus fort les effets de mes attouchements.
Je m'enfonçais dans sa petite fente de quelques centimètres, ce qui la fit mouiller davantage et lui tira des cris encore plus stridents.
Mes deux mains placées sous ses fesses, je lui soulevai le bassin pour me donner libre accès à son petit œillet tout brun que je stimulai à petits coups de langue habile, alternant entre celui-ci et sa petite chatte trempée. Mon menton ainsi que ma bouche était recouverts de cyprine tant son excitation était grande. La jeune adolescente timide du début s'était muée en femme avide de sensualité. Son visage était déformé par les vagues de plaisirs que nous lui prodiguions, et l'expression de ses paroles nous motivait encore plus pour continuer ainsi.
Je m'enfonçais dans sa petite fente de quelques centimètres, ce qui la fit mouiller davantage et lui tira des cris encore plus stridents.
Mes deux mains placées sous ses fesses, je lui soulevai le bassin pour me donner libre accès à son petit œillet tout brun que je stimulai à petits coups de langue habile, alternant entre celui-ci et sa petite chatte trempée. Mon menton ainsi que ma bouche était recouverts de cyprine tant son excitation était grande. La jeune adolescente timide du début s'était muée en femme avide de sensualité. Son visage était déformé par les vagues de plaisirs que nous lui prodiguions, et l'expression de ses paroles nous motivait encore plus pour continuer ainsi.
— OUIIIIIIII, c'est trop bon ! nous cria-t-elle.
— Encooooooore, continuez comme ça. C'est trop bon ! Je vais jouiiiir.
— Encooooooore, continuez comme ça. C'est trop bon ! Je vais jouiiiir.
Survoltée par ces nouvelles sensations, son corps convulsait sous l'effet de nos caresses conjuguées, et c'est dans un grand cri qu'elle eut un premier orgasme puissant.
Assommée de longues minutes, Adrien et moi continuions à la cajoler, lui laissant le temps de récupérer. Nous bandions fort tous les deux, satisfaits de lui avoir donné un tel plaisir.
Abandonnant son sexe, je m'allongeai sur elle sans y mettre tout mon poids, et l'embrassai tendrement dans le cou et sur le front.
Assommée de longues minutes, Adrien et moi continuions à la cajoler, lui laissant le temps de récupérer. Nous bandions fort tous les deux, satisfaits de lui avoir donné un tel plaisir.
Abandonnant son sexe, je m'allongeai sur elle sans y mettre tout mon poids, et l'embrassai tendrement dans le cou et sur le front.
— Ca va Charlotte ? lui demandai-je.
— Oui, oui....... un peu retournée... mais ça va.
— C'était la première fois ?
— Oui...... j'ai adoré......ça m'a rendue folle, me dit-elle avec un son petit sourire timide.
— En effet, on a vu... et entendu, lui répondis-je en souriant.
— Merci à vous deux...... c'était trop bon... et très doux aussi. Encore mieux que dans mes rêves.
— Tant mieux alors. Merci à toi surtout.
— Merci de quoi ?
— De nous faire confiance et de nous offrir ces premières fois.
— De rien..... je regrette pas du tout, me dit-elle avec un grand sourire, le regard encore un peu perdu.
— Oui, oui....... un peu retournée... mais ça va.
— C'était la première fois ?
— Oui...... j'ai adoré......ça m'a rendue folle, me dit-elle avec un son petit sourire timide.
— En effet, on a vu... et entendu, lui répondis-je en souriant.
— Merci à vous deux...... c'était trop bon... et très doux aussi. Encore mieux que dans mes rêves.
— Tant mieux alors. Merci à toi surtout.
— Merci de quoi ?
— De nous faire confiance et de nous offrir ces premières fois.
— De rien..... je regrette pas du tout, me dit-elle avec un grand sourire, le regard encore un peu perdu.
Pendant tout le temps que dura cet échange, je frottais ma queue tendue contre son petit ventre, la faisant glisser dans sa fente ouverte et humide. Mon gland agaçant son clitoris que je sentais tout dur et réactif à chaque passage. Mes yeux plongés dans les siens, je luis demandais si elle voulait qu'on continue.
—Tu veux qu'on s'occupe encore de toi ?
— Encore ?????
— Seulement si tu veux.
— Vous avez quoi en tête ? me dit-elle craintivement.
— Toujours du plaisir, mais rien d'obligatoire. Si tu veux qu'on s'arrête, tu n'auras qu'à le dire, d'accord ?
— OK..... d'accord.
— Je vais te caresser le sexe avec mon gland, d'accord ? Promis, je ne m'enfoncerai pas.
— Heuuuu, vous êtes sûr ? Je suis pas sûr de vouloir aller plus loin que des caresses.
— T'inquiète pas, je sais. Je resterai à l'extérieur.
— Bon... D'accord ! Je vous fais confiance.
— Pendant ce temps là, j'aimerais bien que tu fasses une chose.
— Oui, laquelle ?
— Que tu suces Adrien. Regarde le pauvre. Il est tout dur ! lui dis-je en riant.
— Hummmm, oui, ça je veux bien, me dit-elle en fixant la bite de son ami qui n'avait pas manqué un mot de notre discussion.
— Encore ?????
— Seulement si tu veux.
— Vous avez quoi en tête ? me dit-elle craintivement.
— Toujours du plaisir, mais rien d'obligatoire. Si tu veux qu'on s'arrête, tu n'auras qu'à le dire, d'accord ?
— OK..... d'accord.
— Je vais te caresser le sexe avec mon gland, d'accord ? Promis, je ne m'enfoncerai pas.
— Heuuuu, vous êtes sûr ? Je suis pas sûr de vouloir aller plus loin que des caresses.
— T'inquiète pas, je sais. Je resterai à l'extérieur.
— Bon... D'accord ! Je vous fais confiance.
— Pendant ce temps là, j'aimerais bien que tu fasses une chose.
— Oui, laquelle ?
— Que tu suces Adrien. Regarde le pauvre. Il est tout dur ! lui dis-je en riant.
— Hummmm, oui, ça je veux bien, me dit-elle en fixant la bite de son ami qui n'avait pas manqué un mot de notre discussion.
De lui même, il présenta sa queue dressée près du visage de Charlotte qui la saisit pour la placer dans sa bouche. J'en profitais aussi pour les sucer avec elle, ce qui lui arracha des plaintes. Tout en m'occupant de la bite d'Adrien avec Charlotte, je continuais à lui masser la vulve avec mon propre sexe, lui aussi raide d'envie. Elle était trempée de la cyprine de notre jeune amie qui s'activait avec passion sur le membre de son compagnon.
Je revins m'accroupir entre les cuisses de Charlotte qui étaient grandes ouvertes. Ses fesses posées sur mes cuisses, je posai mon sexe le long de sa fente pour entamer un long va-et-vient sur toute sa longueur. L'épaisseur de ma tige écartelait ses lèvres et stimulait son clitoris dressé. Je m'arrêtais parfois sur celui-ci et lui massais ce dernier avec mon gland luisant. La douceur de sa petite chatte était un délice, la douleur de mes couilles à nouveau pleines devenait presque insupportable. La petite gémissait de nouveau, la bouche prise par la queue distendue d'Adrien qui lui titillait les tétons avec passion. Lui aussi donnait de la voix. Une voix devenue plus rauque à mesure que le plaisir montait. Ses coups de reins délicats étaient fascinants à observer. Il lui baisait carrément la bouche en lui répétant combien c'était bon.
De mon côté, je continuais à la caresser de mon pieu. Son état d'excitation était tel que j'introduisis mon gland à l'intérieur de son sexe, juste mon gland. Je la sentis se raidir, mais la rassurai en lui disant que je n'irai pas plus loin..... sauf si elle me le demandait.
— Détends-toi Charlotte. Je ne vais pas plus loin. Laisse-toi aller.
— Hummm, c'est trop bon ce que vous faites tous les deux. Je suis folle !
— Non, tu n'es pas folle...... c'est ça prendre du plaisir.
— Raaaaaaah, j'adore votre queue sur ma chatte.
— Et moi j'adore te voir sucer Adrien !
— Hummm, moi aussi j'adore faire ça.
— Tu le fais super bien Charlotte, lui répondit Adrien. Je vais pas tarder à jouir si tu continues comme ça.
— OUIIIIII, jouis s'il te plaît. Mais pas dans la bouche... sur mes seins, j'ai envie.
— T'es sûr ???? lui répliqua Adrien.
— OUIIIIIIIII, je t'en prie... j'ai trop envie de te voir jouir sur moi.
— Hummm, c'est trop bon ce que vous faites tous les deux. Je suis folle !
— Non, tu n'es pas folle...... c'est ça prendre du plaisir.
— Raaaaaaah, j'adore votre queue sur ma chatte.
— Et moi j'adore te voir sucer Adrien !
— Hummm, moi aussi j'adore faire ça.
— Tu le fais super bien Charlotte, lui répondit Adrien. Je vais pas tarder à jouir si tu continues comme ça.
— OUIIIIII, jouis s'il te plaît. Mais pas dans la bouche... sur mes seins, j'ai envie.
— T'es sûr ???? lui répliqua Adrien.
— OUIIIIIIIII, je t'en prie... j'ai trop envie de te voir jouir sur moi.
A ces mots, Adrien, comme libéré par la demande de Charlotte, accéléra la cadence. D'elle même, elle lui attrapa les couilles, les massa et les pressa à tel point qu'Adrien ne pût se retenir plus longtemps. Il se retira de sa bouche et se déversa intensément sur ses seins. La quantité de foutre qu'il expulsa était impressionnante. De nombreux et longs jets vinrent maculer la poitrine de son amie qui de son côté fût emportée par un orgasme encore plus puissant que le précédent. Il faut dire que tout en admirant ce spectacle, je n'avais pas cessé de la masturber à l'aide de mon sexe dur comme du fer.
Adrien s'écroula sur le sable d'un coup sous l'effet de sa jouissance, quant à Charlotte, son corps était parcouru de convulsions liées à ce nouveau coït. En ce qui me concernait, je laissai toujours mon gland fiché à l'entrée de son vagin, lui stimulant toujours son bouton, mais de manière moins appuyée. Je continuais à lui caresser les cuisses et le ventre du bout des doigts, la laissant reprendre son souffle paisiblement.
Les jambes toujours grandes écartées, elle me regardait, l'air perdue, ne réalisant sans doute pas encore la portée de ce qu'elle venait de vivre. Certes, elle était toujours vierge, mais quelle avancée depuis son arrivée sur cette plage ! Elle qui n'avait jamais eu la moindre expérience avec qui que ce soit, la voilà qui avait sucé deux hommes et s'était fait manger le sexe pour la première fois par un homme de l'âge de son père. Tout ceci l'avait chamboulée, mais son visage indiquait qu'elle était heureuse d'avoir expérimenté toutes ces choses et de nous avoir fait confiance.
Elle me souriait comme pour me remercier de tant de plaisir. Sa main caressait légèrement la cuisse d'Adrien qui était dans le même état d'esprit. Lui aussi n'en revenait pas d'avoir pu profiter de ces instants avec sa meilleure amie. Il avait même été plus loin, notamment en expérimentant le sexe entre hommes. Une fois de plus, un silence apaisant fit place à l'effervescence de nos ébats.
Elle me souriait comme pour me remercier de tant de plaisir. Sa main caressait légèrement la cuisse d'Adrien qui était dans le même état d'esprit. Lui aussi n'en revenait pas d'avoir pu profiter de ces instants avec sa meilleure amie. Il avait même été plus loin, notamment en expérimentant le sexe entre hommes. Une fois de plus, un silence apaisant fit place à l'effervescence de nos ébats.
— Vous allez bien ? leur demandai-je.
— Ouiiiiiii, très bien même, me répondit Charlotte en souriant.
— Je suis K. O, nous dit Adrien.
— Ouiiiiiii, très bien même, me répondit Charlotte en souriant.
— Je suis K. O, nous dit Adrien.
Sa réponse nous fit rire, Charlotte et moi. Il est vrai qu'il semblait groggy par son orgasme.
Je sentais Charlotte encore pleine d'émois. Son bassin remuait de telle façon qu'elle frottait son sexe contre mon gland toujours coincé à l'entrée de sa chatte et de son clitoris. Je la laissais faire et je dois dire que tout cela ne faisait que renforcer mon érection. Comme par défi, elle ne me quittait plus des yeux et ne cessait de me sourire en s'activant sur ma queue.
Je sentais Charlotte encore pleine d'émois. Son bassin remuait de telle façon qu'elle frottait son sexe contre mon gland toujours coincé à l'entrée de sa chatte et de son clitoris. Je la laissais faire et je dois dire que tout cela ne faisait que renforcer mon érection. Comme par défi, elle ne me quittait plus des yeux et ne cessait de me sourire en s'activant sur ma queue.
— Tu sais que si tu continues comme ça, je vais finir par craquer.
— Craquer comment ? me demanda-t-elle avec un petit air mutin.
— J'hésite entre jouir sur ta petite chatte ou te pénétrer doucement...
— ........... Vous aimeriez quoi ? me demanda-t-elle, un peu inquiète de ma réponse.
— Et toi ? Tu préférerais quoi ?
— Je sais pas...... vous voir jouir, c'est sûr..... et puis aussi...... vous sentir dans mon ventre..... mais j'ai un peu peur d'avoir mal.
— Tu es sûre ?
— Oui...... enfin je crois....... j'ai envie d'essayer après tout ça...... et j'ai confiance avec vous.
— Si tu veux je peux...... j'irai tout doucement, promis.
— ......... hummm........ d'accord, me dit-elle apeurée, mais sûre de son fait.
— Craquer comment ? me demanda-t-elle avec un petit air mutin.
— J'hésite entre jouir sur ta petite chatte ou te pénétrer doucement...
— ........... Vous aimeriez quoi ? me demanda-t-elle, un peu inquiète de ma réponse.
— Et toi ? Tu préférerais quoi ?
— Je sais pas...... vous voir jouir, c'est sûr..... et puis aussi...... vous sentir dans mon ventre..... mais j'ai un peu peur d'avoir mal.
— Tu es sûre ?
— Oui...... enfin je crois....... j'ai envie d'essayer après tout ça...... et j'ai confiance avec vous.
— Si tu veux je peux...... j'irai tout doucement, promis.
— ......... hummm........ d'accord, me dit-elle apeurée, mais sûre de son fait.
Je n'en espérais pas tant, mais le cadeau qu'elle me faisait était le plus formidable des présents pour une jeune fille. La confiance qu'elle avait décidé de placer en moi me flatta et en même temps me donna une grande responsabilité.
Je l'abandonnais quelques instants pour aller récupérer un préservatif dans mon sac et me replaçai entre ses cuisses. Toute tremblante, Charlotte me regarda m'installer et dérouler la capote sur ma tige raide. De lui même, Adrien commença à caresser sensuellement son amie. Ses mains voltigeaient des seins à son ventre dans une danse voluptueuse qui la détendit un peu. Une fois revêtu, je me penchai sur elle et me délectai à nouveau de son petit fruit ouvert. Ma langue tournoyait sur son clitoris, écartait et stimulait ses petites lèvres gonflées, s'enfonçait en elle malicieusement. Je l'entendais gémir doucement, emportée par ses émotions.
Lentement, mon majeur vint accompagner ma langue pour s'introduire lentement dans son vagin. Une phalange, puis deux quand je fus stoppé par son hymen. Sans appuyer, je faisais tournoyer mon doigt tout en stimulant son clitoris de ma langue. Après un long moment, je me redressai pour me caler contre son bassin et poser mon gland à l'entrée de sa grotte.
Adrien, absorbé par ma façon de faire, titillait les tétons de Charlotte qui gémissait à nouveau.
Après lui avoir relevé les jambes et les avoir posées sur mes épaules, je m'enfonçais doucement dans son intimité jusqu'à buter sur le dernier rempart de sa virginité. Quelques lents va-et-vient pour assouplir sa membrane, un doigt qui stimulait son clitoris et je m'empalais doucement dans son ventre. Je sentis son hymen rompre sous ce dernier coup et stoppai mes mouvements pour lui laisser le temps de s'habituer et laisser la douleur s'estomper. Charlotte se raidit au moment fatidique, mais l'oublia vite sous l'effet de ma masturbation. Son clitoris stimulé lui envoiya des ondes de chaleurs qui lui déclenchèrent des gémissements étouffés.
Après lui avoir relevé les jambes et les avoir posées sur mes épaules, je m'enfonçais doucement dans son intimité jusqu'à buter sur le dernier rempart de sa virginité. Quelques lents va-et-vient pour assouplir sa membrane, un doigt qui stimulait son clitoris et je m'empalais doucement dans son ventre. Je sentis son hymen rompre sous ce dernier coup et stoppai mes mouvements pour lui laisser le temps de s'habituer et laisser la douleur s'estomper. Charlotte se raidit au moment fatidique, mais l'oublia vite sous l'effet de ma masturbation. Son clitoris stimulé lui envoiya des ondes de chaleurs qui lui déclenchèrent des gémissements étouffés.
— Ca va Charlotte ? Je te fais pas mal ?
— Nonnnn, ca va. Je vous sens, c'est bizarre...... mais c'est bon.
— Je ne bouge plus. Quand tu te sentiras prête, je te laisserai imprimer le rythme, d'accord ?
— Ouiiiiiii....... Continuez avec votre doigt, c'est trop bon.
— Comme ça ? lui demandai-je en accentuant ma caresse.
— OUIIIIIIII....... putain, c'est trop bon !
— Nonnnn, ca va. Je vous sens, c'est bizarre...... mais c'est bon.
— Je ne bouge plus. Quand tu te sentiras prête, je te laisserai imprimer le rythme, d'accord ?
— Ouiiiiiii....... Continuez avec votre doigt, c'est trop bon.
— Comme ça ? lui demandai-je en accentuant ma caresse.
— OUIIIIIIII....... putain, c'est trop bon !
Avec deux doigts, je lui malaxais son petit bouton gonflé d'excitation pendant que ma tige était lovée dans son ventre, à l'étroit. Je ne m'appliquais qu'à faire de petits mouvements circulaires pour lui faire sentir ma raideur. Elle commença à s'agiter sur ma queue, découvrant pour la première fois la sensation d'être possédée.
Pendant ce temps, Adrien lui suçait les tétons. Je lui pris la main pour la poser sur le clitoris de Charlotte, et lui montrai comment la caresser. Il s'appliqua comme un bon élève et j'en profitai pour saisir les hanches de notre amie et commencer à imprimer un léger rythme dans son sexe. La douleur infime qu'elle avait ressentie disparut petit à petit, et commença pour elle la découverte d'un nouveau plaisir qui lui arracha des râles de plaisirs de plus en plus incontrôlables.
J'accélérai la cadence, alternant mes coups de reins, tantôt rapides, tantôt lentement, sortant complètement mon sexe pour l'empaler entièrement. Cette sensation la rendait folle. Ses mains étaient accrochées à mes poignets, ses seins battaient la mesure à chaque coup de boutoir, mes couilles pleines, douloureuses, frappaient ses lèvres à chaque coup de reins.
— Tu aimes ?
— OUIIIIIIIII, c'est trop bon.
— Je te fais pas mal ? Je vais pas trop vite ?
— NONNNNNNN, continuez comme ça, HANNNNN, OUIIIIIII !!
— OUIIIIIIIII, c'est trop bon.
— Je te fais pas mal ? Je vais pas trop vite ?
— NONNNNNNN, continuez comme ça, HANNNNN, OUIIIIIII !!
Adrien, fasciné par le spectacle et caressant toujours son amie, s'agenouilla, et, n'en pouvant plus, commença à se masturber lui aussi. Sa queue, toujours appétissante, avait repris de la vigueur, son gland prêt à exploser.
Pas loin d'être à bout, j'accélérais mes coups de reins sous les cris de Charlotte qui perdait le contrôle. Son visage, déformé par le plaisir, était méconnaissable. La jeune fille timide du début était habitée par le démon du sexe, et c'est après un dernier coup de reins qu'elle eut son premier orgasme vaginal. Puissant, violent, magistral !
Son corps tout entier se raidit pour s'écrouler d'un coup, lui arrachant un long et guttural gémissement. Le souffle coupé, son corps pris de convulsions intenses, les yeux fermés, ses cheveux collés par la sueur, elle s'écroula, inerte.
Je me retirai d'elle lentement, ôtai mon préservatif et lui déposai des baisers sur le corps entier, le temps qu'elle revienne parmi nous.
Abasourdi par la scène à laquelle il venait d'assister, Adrien continuait le plus naturellement du monde à se donner du plaisir. Ses bourses qui pendaient sous sa queue me donnaient envie de les gober. Je n'avais toujours pas joui et le besoin de me vider me tiraillait le ventre à présent. J'avais moi aussi besoin de me libérer de toutes ces tensions accumulées. Abandonnant Charlotte qui reprenait petit à petit ses esprits, je me dirigeais vers Adrien. D'une main sur son torse, je le forçais à s'allonger et lui ordonnai de se laisser faire.
Abasourdi par la scène à laquelle il venait d'assister, Adrien continuait le plus naturellement du monde à se donner du plaisir. Ses bourses qui pendaient sous sa queue me donnaient envie de les gober. Je n'avais toujours pas joui et le besoin de me vider me tiraillait le ventre à présent. J'avais moi aussi besoin de me libérer de toutes ces tensions accumulées. Abandonnant Charlotte qui reprenait petit à petit ses esprits, je me dirigeais vers Adrien. D'une main sur son torse, je le forçais à s'allonger et lui ordonnai de se laisser faire.
J'embrassais ses pectoraux, léchais ses tétons pour descendre vers son membre dressé. Sans plus attendre, j'avalais ses couilles, les faisant rouler sous ma langue, les aspirant, ce qui lui arracha des plaintes.
— J'adore tes petites couilles Adrien. Et j'adore ta queue aussi..... Tu aimes que je te suce ? lui demandais-je vicieusement.
— OUIIIIII, j'adore me faire sucer par vous, vous le faites trop bien.
— Bien, alors je vais te sucer comme tu aimes, d'accord ?
— OOOOH....... OUIIIIII, allez-y ? C'est trop bon.
— OUIIIIII, j'adore me faire sucer par vous, vous le faites trop bien.
— Bien, alors je vais te sucer comme tu aimes, d'accord ?
— OOOOH....... OUIIIIII, allez-y ? C'est trop bon.
Je me remis à l'œuvre, ne lui laissant aucun répit. Je sentais sa tige palpiter sous ma langue qui parfois s'égarait sur son anus. J'arrivais même à l'introduire dans cet œillet tout chaud. Après quelques minutes, je vins y placer un doigt qui s'enfonça doucement dans son rectum. Un peu surpris au départ par cette présence impromptue, il se détendit et se laissa griser par la sensation de mon doigt dans son cul et ma langue qui passait de ses couilles à son gland.
Pendant ce temps, Charlotte, qui était de retour parmi nous, nous regardait faire, hypnotisée par le ballet de ma langue.
Ce jeune qui ignorait jusqu'alors les plaisirs gay se laissait emmener à son tour dans un tourbillon d'émotions, laissant échapper gémissements et complaintes. Son corps accompagnait chaque mouvement de mon doigt, désireux d'accroître son plaisir. Sans mal, un deuxième doigt rejoignit le premier pour lui stimuler la prostate, ce qui augmenta encore le volume de son pénis. Quel délice pour moi de sucer cette jeune queue toute dure, douce et chaude, qui palpitait dans ma bouche ! J'avais envie de la sentir en moi, de la sentir vivre au fond de moi. Sans plus attendre, je tendis le bras pour me saisir d'un préservatif et lui glisser à l'oreille.
Ce jeune qui ignorait jusqu'alors les plaisirs gay se laissait emmener à son tour dans un tourbillon d'émotions, laissant échapper gémissements et complaintes. Son corps accompagnait chaque mouvement de mon doigt, désireux d'accroître son plaisir. Sans mal, un deuxième doigt rejoignit le premier pour lui stimuler la prostate, ce qui augmenta encore le volume de son pénis. Quel délice pour moi de sucer cette jeune queue toute dure, douce et chaude, qui palpitait dans ma bouche ! J'avais envie de la sentir en moi, de la sentir vivre au fond de moi. Sans plus attendre, je tendis le bras pour me saisir d'un préservatif et lui glisser à l'oreille.
— Laisse-toi faire, OK ? Je m'occupe de tout.
— Vous allez faire quoi ? me demanda-t-il un peu surpris.
— Je vais m'asseoir sur toi, tu veux bien ?
— Heuuuu, je sais pas...... vous êtes sûr ?
— Oh oui, j'en suis sûr. J'ai trop envie de sentir ta queue dans mon cul. Tu vas voir, tu vas adorer m'enculer.
— Heuuuu, d'accord... si vous le dites, me dit-il un peu stupéfait.
— Vous allez faire quoi ? me demanda-t-il un peu surpris.
— Je vais m'asseoir sur toi, tu veux bien ?
— Heuuuu, je sais pas...... vous êtes sûr ?
— Oh oui, j'en suis sûr. J'ai trop envie de sentir ta queue dans mon cul. Tu vas voir, tu vas adorer m'enculer.
— Heuuuu, d'accord... si vous le dites, me dit-il un peu stupéfait.
Je plaçai la capote dans ma bouche et la déroulai sur sa verge avec la bouche. Après l'avoir bien sucée et recouverte de salive, je m'installai au-dessus de lui, saisis sa queue tendue dans une main et la dirigeai entre mes fesses. Je caressai mon anus quelques instants avec son gland humide et commençai à me laisser descendre sur son sexe jusqu'à la garde.
Quelle sensation exquise d'être rempli par une queue bandée ! Calé bien au fond de mon rectum, j'entamais des va-et-vient, lents et profonds, qui m'arrachaient des cris de bonheur. Ma tige dégoulinait sur son ventre tant mon plaisir était délicieux. Adrien roucoulait de bonheur aussi, découvrant le plaisir de posséder quelqu'un. Charlotte, elle, n'en revenait pas d'assister à l'accouplement de deux hommes.
Quelle sensation exquise d'être rempli par une queue bandée ! Calé bien au fond de mon rectum, j'entamais des va-et-vient, lents et profonds, qui m'arrachaient des cris de bonheur. Ma tige dégoulinait sur son ventre tant mon plaisir était délicieux. Adrien roucoulait de bonheur aussi, découvrant le plaisir de posséder quelqu'un. Charlotte, elle, n'en revenait pas d'assister à l'accouplement de deux hommes.
Toujours assis sur Adrien, prenant appui sur son torse, j'entamais de longs va-et-vient sur son membre qui se fichait au fond de mon rectum. Que c'était délicieux de sentir cette verge coulisser et grossir en moi à chaque mouvement !
Pris dans un tourbillon émotionnel, nous nous regardions fixement, exaltés par notre plaisir. Mon regard perdu dans ses yeux, je me baissais lentement vers son visage et posai mes lèvres sur les siennes. Surpris par mon geste, Adrien se figea un instant avant de m'offrir timidement sa langue. Chaste au début, ce baiser devint passionné, fougueux et nous emporta.
Nous gémissions de concert, oubliant toute retenue devant une Charlotte médusée, mais toujours attentive à la scène que nous lui offrions.
Toujours accroché à la bouche de mon jeune partenaire, mon sexe coincé entre nos deux ventres, sa queue s'activant toujours dans mes fesses, je sentais l'orgasme arriver à grands pas.
Abandonnant notre baiser, je me redressais, toujours assis sur Adrien. Ma queue était dressée à l'équerre, suintante, prête à exploser. Je me tournais vers Charlotte qui était hypnotisée et fascinée par notre coït.
Toujours accroché à la bouche de mon jeune partenaire, mon sexe coincé entre nos deux ventres, sa queue s'activant toujours dans mes fesses, je sentais l'orgasme arriver à grands pas.
Abandonnant notre baiser, je me redressais, toujours assis sur Adrien. Ma queue était dressée à l'équerre, suintante, prête à exploser. Je me tournais vers Charlotte qui était hypnotisée et fascinée par notre coït.
— Charlotte ?
— Oui ?
— Tu veux bien faire quelque chose pour moi s'il te plaît ?
— Oui, dites-moi ?
— Pince-moi les tétons. J'adore ça quand je me fais prendre.
— Oui ?
— Tu veux bien faire quelque chose pour moi s'il te plaît ?
— Oui, dites-moi ?
— Pince-moi les tétons. J'adore ça quand je me fais prendre.
Surprise par ma demande, elle mit un instant à réagir.
— Sérieux ? Vous êtes sûr ?
— Hummm, ouiiiiiiii, fais-le vite. Je t'en prie. J'ai envie de jouir.
— Hummm, ouiiiiiiii, fais-le vite. Je t'en prie. J'ai envie de jouir.
D'elle même, elle vint se placer derrière moi, collant sa poitrine contre mon dos. Elle posa son menton sur une épaule, saisit mes tétons délicatement et commença à jouer avec. D'abord timidement, puis de manière plus dure à ma demande.
— Vraiment ??? Mais je vais vous faire mal, me répondit-elle un peu effrayée.
— N'aie pas peur, j'ai l'habitude et j'adore ça quand je me fais baiser. Regarde ma queue quand tu me pinces les mamelons.
— N'aie pas peur, j'ai l'habitude et j'adore ça quand je me fais baiser. Regarde ma queue quand tu me pinces les mamelons.
En effet, Charlotte et Adrien observaient ma queue se dresser à chaque torsion. La sensation d'une petite décharge électrique se propageait dans tout le corps pour se terminer dans mes couilles qui étaient sur le point d'exploser.
Adrien gémissait de plus en plus, quant à moi, j'étais arrivé à ma limite.
Adrien gémissait de plus en plus, quant à moi, j'étais arrivé à ma limite.
— Je vais pas tarder à jouir !
— Moi aussi, me répondit Adrien dans un râle.
— Vas-y ! Laisse-toi aller, te retiens pas.
— Moi aussi, me répondit Adrien dans un râle.
— Vas-y ! Laisse-toi aller, te retiens pas.
Accélérant le rythme de mon bassin sur mon petit mâle, je sentais sa queue prête à exploser. De mon côté, je penchais la tête de côté pour embrasser Charlotte et lui glisser un « continue comme ça, c'est parfait ».
D'un geste instinctif, elle s'empara de mes bourses d'une main, travaillant toujours mes tétons devenus durs comme des diamants. Elle malaxait mes bourses sensuellement, alternant douceur et dureté.
D'un geste instinctif, elle s'empara de mes bourses d'une main, travaillant toujours mes tétons devenus durs comme des diamants. Elle malaxait mes bourses sensuellement, alternant douceur et dureté.
C’en fut trop pour moi. Toute cette tension sexuelle accumulée depuis le début de cette journée se libéra dans une vague titanesque de plaisir. Sous l'effet de mon orgasme, j'enserrai le sexe d'Adrien qui ne pût se retenir lui aussi de jouir profondément en lâchant des râles de bonheur.
Abasourdi par la puissance de ma jouissance, je m'écroulais sur Adrien, mon corps prisonnier de spasmes incontrôlables. Ma tête collée à la sienne, je pouvais sentir son souffle éreinté et les battements de son cœur contre ma poitrine. Après de longues minutes, je lui déposai un baiser sur le front et me redressai, le ventre maculé de ma propre semence. Toujours allongé, Adrien se laissa faire quand je lui enlevai la capote. La vue de son sexe, qui m'avait donné tant de plaisir, m'attendrit tellement que je le gratifiai d'un petit bisou qui le surprit, ainsi que Charlotte.
— Ne jamais oublier de remercier l'objet de votre plaisir, leur lançais-je avec un clin d'œil. Cela les fit sourire.
— Je ne sais pas pour vous, mais moi je suis mort en m'adressant à eux.
— Pareil, me répondit Adrien, des étoiles plein les yeux.
— Et si on allait se baigner un peu, leur demandai-je.
— Je suis pour, nous lança une Charlotte souriante en se levant.
— Je ne sais pas pour vous, mais moi je suis mort en m'adressant à eux.
— Pareil, me répondit Adrien, des étoiles plein les yeux.
— Et si on allait se baigner un peu, leur demandai-je.
— Je suis pour, nous lança une Charlotte souriante en se levant.
Elle tendit la main à Adrien pour l'aider à se relever et ne lui lâcha pas en l'entraînant vers la rivière. J'ignore si notre rencontre a été le catalyseur d'une forme d'évidence pour eux, mais cet après-midi partagé avait fait basculer leur rapport vers quelque chose qui n'était plus une simple amitié.
La fraîcheur de l'eau nous fit le plus grand bien et effaça toutes traces de nos turpitudes. Je les observais d'un œil, dans leurs gestes tendres l'un envers l'autre, continuant à se frôler, se toucher. Ils étaient beaux ! Je vis alors Adrien se coller à Charlotte, poser ses mains autour de son cou et l'embrasser langoureusement, comme si dorénavant la réalité avait pris le pas sur un désir trop longtemps enfoui.
Nous nous sommes tenu compagnie encore un moment, à parler de tout et de rien, comme des amis. Le temps avait défilé et il était temps pour moi de les abandonner. Je rassemblai mes affaires et avant de les quitter, les embrassai et les remerciai de cette merveilleuse journée.
Adrien m'adressa un sourire plein de sympathie, quant à Charlotte, elle m'enlaça tendrement et me glissa dans le creux de l'oreille un « merci pour cette première fois » avec un regard plein d'émotion qui voulait tout dire.
Adrien m'adressa un sourire plein de sympathie, quant à Charlotte, elle m'enlaça tendrement et me glissa dans le creux de l'oreille un « merci pour cette première fois » avec un regard plein d'émotion qui voulait tout dire.
Je me retournai une dernière fois avant de m'enfoncer dans la forêt, imprimant leurs visages dans mon cerveau, pour ne pas oublier cette rencontre qui resterait sûrement une des plus belles que la vie m'ait apportée.
FIN
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Commentaires ()
Merci de ces récits très érotique
Il pourrait y avoir un volet 4 de ce doux apprentissage
je vais relire le tout avec gourmandise
Merci
Merci à tous pour vos commentaires, c'est toujours agréable d'en recevoir.
Tout dans l'émotion ce trio trouble découvrant l'amour a 3 sous toutes ses formes !!!
Merci a toi