Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mathilde et ses maîtresses — Chapitre 1 · Orgasmes à trois femmes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Mathilde et ses maîtresses
Chapitre 1 · Orgasmes à trois femmes
Note de l'auteure : tous mes textes sont garantis 100 % écrits sans aucun recours à l'I.A
Résumé des deux premiers chapitres :
Par petites annonces, moi, Mathilde, 20 ans, j'ai trouvé deux nouvelles partenaires, Charlotte, 25 ans, et Aline, 45 ans, qui comme moi-même préfèrent nettement les femmes aux hommes. Après avoir échangé du plaisir intense avec chacune d'elles, je veux maintenant découvrir de nouvelles sensations en laissant libre cours à mon fantasme : le triolisme entre femmes...
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FIN DECEMBRE
Hou la la ! Que de plaisir on s'est donné, avec Charlotte puis avec Aline, en cette fin d'année sexuellement bouillonnante ! Je m'étonne moi-même de m'obliger maintenant à un peu de repos, restant sage depuis plus d'une semaine.
Ce n'est que vers le dix janvier que la nature reprend ses droits, en m'infligeant d'agréables envies que, comme toujours, je vais trouver à satisfaire. Ah, ma libido, tu ne me laisseras donc jamais en paix ! Cela dit, je suis heureuse d'avoir vingt ans, et aucun compte à rendre à personne sur ma sexualité.
Ce n'est que vers le dix janvier que la nature reprend ses droits, en m'infligeant d'agréables envies que, comme toujours, je vais trouver à satisfaire. Ah, ma libido, tu ne me laisseras donc jamais en paix ! Cela dit, je suis heureuse d'avoir vingt ans, et aucun compte à rendre à personne sur ma sexualité.
Je ne saurais dire qui de Charlotte ou Aline a ma préférence au lit. La première, de vingt-cinq ans, très jolie, ou la seconde, de quarante-cinq ans, plus expérimentée ? Alors je laisse naître en moi l'idée de faire l'amour avec les deux en même temps. Hmm, deux femmes qui explorent le corps d'une troisième, pour en faire jaillir toutes les meilleures sensations... J'imagine déjà, pour moi-même et pour chacune d'elles, les orgasmes qu'on pourrait ainsi transformer en ouragans dévastateurs déchirant tout de nos cerveaux enfiévrés et de nos entrailles brûlantes.
Lors de mes prochaines parties de jambes en l'air avec chacune de mes complices, je les prendrai en photo, séparément, sachant très bien ce que je ferai des clichés. Car j'ai mon plan...
Lors de mes prochaines parties de jambes en l'air avec chacune de mes complices, je les prendrai en photo, séparément, sachant très bien ce que je ferai des clichés. Car j'ai mon plan...
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LUNDI
Maintenant que j'ai les deux photos dans mon téléphone, j'envoie simultanément un SMS commun à Charlotte et Aline, leur demandant : « coucou ; si elle te plaît, dis-le-moi ». Évidemment, je joins à chacune la photo de l'autre. La première à me répondre, c'est Aline :
— Pourquoi ? Tu ne veux plus d'elle ? Pourtant elle est mignonnette, ta Charlotte ; dans ce cas moi je prends, et je saurai quoi en faire !
La réponse de Charlotte me semble, en revanche, moins encourageante par rapport à mon projet de trio.
— Pas mal, mais cette Aline pourrait être ma mère ! Ou la tienne, en tout cas ! non ?
— Une ‘'vieille de quarante-cinq ans'', ça te fait peur ? lui rétorqué-je.
— Mais non, me répond Charlotte, je te taquine ! Bien sûr que tu peux compter sur moi. J'ai hâte, même...
— Pourquoi ? Tu ne veux plus d'elle ? Pourtant elle est mignonnette, ta Charlotte ; dans ce cas moi je prends, et je saurai quoi en faire !
La réponse de Charlotte me semble, en revanche, moins encourageante par rapport à mon projet de trio.
— Pas mal, mais cette Aline pourrait être ma mère ! Ou la tienne, en tout cas ! non ?
— Une ‘'vieille de quarante-cinq ans'', ça te fait peur ? lui rétorqué-je.
— Mais non, me répond Charlotte, je te taquine ! Bien sûr que tu peux compter sur moi. J'ai hâte, même...
Bon ; il faut absolument que j'organise la rencontre. J'appelle d'abord Charlotte, de vive voix. Parce que je dois être sûre d'elle. Quant à Aline, à mon avis, pas de risque, car elle se réjouirait plutôt de faire des choses avec deux ‘'jeunettes'', comme elle nomme les femmes qui pourraient être sa fille ; ce qui au demeurant est notre cas, à Charlotte et moi-même.
Le samedi qui vient nous convient à toutes les trois : en fin de journée, près de la mairie, au même café ; celui où l'une après l'autre elles étaient venues me rencontrer pour la première fois. Aline arrive la première au rendez-vous. Moi je suis en place depuis une demi-heure. On n'attend plus que Charlotte.
— C'est gentil, me dit Aline, de me présenter ta copine. Ça montre que tu n'es pas d'un caractère jaloux.
— Oui, je suis du genre partageuse, lui dis-je sans rien préciser de la manière dont j'entends partager Charlotte.
On s'arrange pour meubler le temps en papotant sur des sujets bouche-trous sans importance.
Le samedi qui vient nous convient à toutes les trois : en fin de journée, près de la mairie, au même café ; celui où l'une après l'autre elles étaient venues me rencontrer pour la première fois. Aline arrive la première au rendez-vous. Moi je suis en place depuis une demi-heure. On n'attend plus que Charlotte.
— C'est gentil, me dit Aline, de me présenter ta copine. Ça montre que tu n'es pas d'un caractère jaloux.
— Oui, je suis du genre partageuse, lui dis-je sans rien préciser de la manière dont j'entends partager Charlotte.
On s'arrange pour meubler le temps en papotant sur des sujets bouche-trous sans importance.
Charlotte arrive, tout sourire. Je fais les présentations. Dès lors, je vais parler à voix basse. Mes copines allant vite comprendre combien le thème que j'aborde incite à la discrétion, elles feront de même, c'est sûr. Je n'attends pas longtemps pour entrer dans le vif du sujet.
— Voilà : je n'ai jamais eu l'occasion...
— Normal, tu es si jeune ! dit Aline en riant. Tu ne peux pas tout connaître.
J'accepte de sourire, un peu agacée toutefois, puis je reprends :
— Voilà : je n'ai jamais eu l'occasion...
— Normal, tu es si jeune ! dit Aline en riant. Tu ne peux pas tout connaître.
J'accepte de sourire, un peu agacée toutefois, puis je reprends :
— Jamais eu l'occasion de faire quelque chose à trois filles, mais ça fait longtemps que j'ai ce fantasme. Et comme avec chacune de vous, le courant est bien passé, autant que le plaisir, je ne peux pas m'empêcher de vous proposer qu'on fasse ça toutes les trois. Ça vous dirait ?... Charlotte ?
— Euh, c'est plutôt direct, mais... oui, je crois bien que oui, surtout après tout le bien que tu m'as dit d'Aline ; son savoir-faire...
Aline, à ces mots, se sentant flattée, nous fait un grand sourire. A son tour de répondre :
— L'enthousiasme que vous manifestez à mon égard me va droit au cœur, mesdemoiselles. Alors, comment dire non à deux si jolies jeunettes ? Bien sûr que ça me tente aussi.
— Bravo, leur dis-je, heureuse qu'au moins le débat ne s'enlise pas !
— Mais je mets une condition, ajoute Aline : faire ça chez moi. Mathilde, tu sais pourquoi, Mathilde.
— Il est vrai, commenté-je, que chez Aline il y a plus de place.
— Surtout sur mon grand lit ‘'king size'', précise-t-elle.
— Elle a raison. Qu'en dis-tu, Charlotte ?
— Oui, d'accord. Je n'ai aucune raison d'être contre. Ça m'est égal.
— Euh, c'est plutôt direct, mais... oui, je crois bien que oui, surtout après tout le bien que tu m'as dit d'Aline ; son savoir-faire...
Aline, à ces mots, se sentant flattée, nous fait un grand sourire. A son tour de répondre :
— L'enthousiasme que vous manifestez à mon égard me va droit au cœur, mesdemoiselles. Alors, comment dire non à deux si jolies jeunettes ? Bien sûr que ça me tente aussi.
— Bravo, leur dis-je, heureuse qu'au moins le débat ne s'enlise pas !
— Mais je mets une condition, ajoute Aline : faire ça chez moi. Mathilde, tu sais pourquoi, Mathilde.
— Il est vrai, commenté-je, que chez Aline il y a plus de place.
— Surtout sur mon grand lit ‘'king size'', précise-t-elle.
— Elle a raison. Qu'en dis-tu, Charlotte ?
— Oui, d'accord. Je n'ai aucune raison d'être contre. Ça m'est égal.
Pour ce week-end, c'est trop tard. Car Aline le passe en famille. Alors on tombe d'accord sur samedi prochain, en soirée, chez elle. Cela nous fera une semaine d'excitation garantie par l'impatience, j'en suis sûre !
— Comme ça on aura toute la nuit pour bien faire...
— Tu veux dire ‘'pour faire du bien'', Mathilde ; non ?
— Bravo Charlotte pour ton bon mot... et tout le dimanche pour se reposer, et même dormir !
Puis Charlotte lance une idée que je trouve bonne :
— Pourquoi pas se faire un resto le soir ? Pour ne pas avoir à faire les courses, le repas ni la vaisselle !
— Oh oui, réplique Aline. Je prévoirai juste les croissants pour le petit-déj' du dimanche ! Comme ça, la nuit sera à nous sans aucune contingence domestique !
Nous voilà donc bien d'accord. J'ajoute encore :
— Pour la tenue, que chacune fasse de son mieux, et librement. Sachez seulement être sexy, pour l'ambiance. Je vous fais confiance !
— Évidemment, dit l'une.
— Ça va de soi, ajoute l'autre.
— Comme ça on aura toute la nuit pour bien faire...
— Tu veux dire ‘'pour faire du bien'', Mathilde ; non ?
— Bravo Charlotte pour ton bon mot... et tout le dimanche pour se reposer, et même dormir !
Puis Charlotte lance une idée que je trouve bonne :
— Pourquoi pas se faire un resto le soir ? Pour ne pas avoir à faire les courses, le repas ni la vaisselle !
— Oh oui, réplique Aline. Je prévoirai juste les croissants pour le petit-déj' du dimanche ! Comme ça, la nuit sera à nous sans aucune contingence domestique !
Nous voilà donc bien d'accord. J'ajoute encore :
— Pour la tenue, que chacune fasse de son mieux, et librement. Sachez seulement être sexy, pour l'ambiance. Je vous fais confiance !
— Évidemment, dit l'une.
— Ça va de soi, ajoute l'autre.
Au moment de nous quitter, Charlotte me fait un signe qui me fait comprendre qu'elle veut me parler en aparté. Nous laissons donc Aline sortir la première. Charlotte me dit alors tout bas :
— Tu sais Mathilde, moi je ne fais rien ce soir. Et ça me ferait vraiment plaisir si tu voulais bien qu'on passe la nuit ensemble, chez toi...
— Tu sais Mathilde, moi je ne fais rien ce soir. Et ça me ferait vraiment plaisir si tu voulais bien qu'on passe la nuit ensemble, chez toi...
Elle me fait rire, Charlotte. La proposition est alléchante. C'est vrai qu'on est bonnes au lit, toutes les deux.
Je ne mets pas longtemps à y réfléchir. Une fois sur le trottoir, à l'abri des curieux, quand Aline s'est déjà éloignée, on se regarde longuement, sans un sourire, mais chacune avec une forte et évidente envie lisible dans ses yeux. Sa proposition me touche au plus profond de mon ventre, où une réaction vient de se produire ; comme une petite décharge électrique suivie d'une agréable sensation d'humidité sous ma culotte serrée.
— D'accord, on va se faire une nuit bien chaude, toutes les deux, en acompte sur le week-end prochain !
— Non, pas en acompte, en plus !
— En plus, bien sûr, chérie. Je plaisantais. Pour ce soir, on va manger vite fait au MacDo et on rentre aussitôt, tu veux bien ?
Mais Charlotte se montre impatiente. Sa réponse me fait comprendre qu'elle a le feu à la chatte :
— Je préférerais maintenant. J'ai tellement envie de jouir que je te promets de te donner tout ce que tu aimes. Je veux faire l'amour d'abord ; on ressortira après pour manger un morceau, tu veux bien ?
Sa promesse d'une nuit de plaisir me pousse à satisfaire sa pulsion, que je ne voudrais pas voir faiblir ; ce serait dommage de ne pas en profiter. Alors à peine assises dans le canapé, nous nous lançons des regards de braise.
— Tu sais, c'est ton idée de trio qui m'a excitée comme ça. En m'imaginant déjà au lit avec vous deux, je me suis mise à mouiller. Pourtant, d'habitude il m'en faut, quand même, mais là, le fait de savoir que dans quelques jours je vais goûter à ça, hmm...
Je ne mets pas longtemps à y réfléchir. Une fois sur le trottoir, à l'abri des curieux, quand Aline s'est déjà éloignée, on se regarde longuement, sans un sourire, mais chacune avec une forte et évidente envie lisible dans ses yeux. Sa proposition me touche au plus profond de mon ventre, où une réaction vient de se produire ; comme une petite décharge électrique suivie d'une agréable sensation d'humidité sous ma culotte serrée.
— D'accord, on va se faire une nuit bien chaude, toutes les deux, en acompte sur le week-end prochain !
— Non, pas en acompte, en plus !
— En plus, bien sûr, chérie. Je plaisantais. Pour ce soir, on va manger vite fait au MacDo et on rentre aussitôt, tu veux bien ?
Mais Charlotte se montre impatiente. Sa réponse me fait comprendre qu'elle a le feu à la chatte :
— Je préférerais maintenant. J'ai tellement envie de jouir que je te promets de te donner tout ce que tu aimes. Je veux faire l'amour d'abord ; on ressortira après pour manger un morceau, tu veux bien ?
Sa promesse d'une nuit de plaisir me pousse à satisfaire sa pulsion, que je ne voudrais pas voir faiblir ; ce serait dommage de ne pas en profiter. Alors à peine assises dans le canapé, nous nous lançons des regards de braise.
— Tu sais, c'est ton idée de trio qui m'a excitée comme ça. En m'imaginant déjà au lit avec vous deux, je me suis mise à mouiller. Pourtant, d'habitude il m'en faut, quand même, mais là, le fait de savoir que dans quelques jours je vais goûter à ça, hmm...
Je laisse Charlotte s'occuper de moi comme elle l'entend. Elle enlace mon cou d'un bras, et rapproche sa bouche de mes lèvres tout en glissant une main entre mes cuisses. Je ne peux qu'ouvrir le passage à sa langue alors qu'elle vient agiter ses doigts à travers mon collant serré sur ma culotte.
— Désolée, Charlotte, pour ce collant... C'est pas très sexy, je sais, mais par ce froid, ça m'est pas venu à l'idée de mettre des bas. Attends, laisse-moi l'enlever, quand même.
— C'est vrai que c'est de ta peau nue que j'ai envie, et de pouvoir sentir ta petite chatte humide de près. Vas-y, enlève-moi ça.
Je me lève, retrousse ma jupe, puis descends à mes pieds l'affreux collant de nylon que j'envoie voler au milieu du séjour, d'un geste dédaigneux de la jambe.
— C'est mieux comme ça, faut reconnaître ! Pour moi comme pour toi.
— Viens près de moi, Mathilde. Je sais que je vais jouir trop vite, mais ça fait rien, je vais te faire monter très haut aussi, t'en fais pas.
— Désolée, Charlotte, pour ce collant... C'est pas très sexy, je sais, mais par ce froid, ça m'est pas venu à l'idée de mettre des bas. Attends, laisse-moi l'enlever, quand même.
— C'est vrai que c'est de ta peau nue que j'ai envie, et de pouvoir sentir ta petite chatte humide de près. Vas-y, enlève-moi ça.
Je me lève, retrousse ma jupe, puis descends à mes pieds l'affreux collant de nylon que j'envoie voler au milieu du séjour, d'un geste dédaigneux de la jambe.
— C'est mieux comme ça, faut reconnaître ! Pour moi comme pour toi.
— Viens près de moi, Mathilde. Je sais que je vais jouir trop vite, mais ça fait rien, je vais te faire monter très haut aussi, t'en fais pas.
Charlotte reprend là où elle en était restée, avec sa main plaquée sur ma chatte maintenant bien accessible et lubrifiée sous ma petite culotte qui doit déjà sentir bon le sexe. Ses doigts passent sous l'élastique puis me pénètrent sans difficulté, pendant qu'elle m'embrasse pour agacer ma langue du bout de la sienne.
Je déboutonne mon chemisier pour lui offrir mes seins. Dès qu'elle descend ses lèvres pour venir en téter les pointes, je me sens déjà partir ailleurs, loin, loin... Je retrousse de nouveau ma jupe pour aller tirer sur la hampe de mon clitoris, que je sens jaillir de son capuchon :
— Descends me le lécher, Charlotte, j'ai fort envie aussi.
Alors elle vient s'agenouiller devant moi, attrape mes fesses à deux mains pour les rapprocher jusqu'au bord du canapé.
— Écarte-les en grand pour moi, m'ordonne-t-elle. Sois un peu salope, comme tu sais faire. Laisse-moi te l'aspirer...
Je déboutonne mon chemisier pour lui offrir mes seins. Dès qu'elle descend ses lèvres pour venir en téter les pointes, je me sens déjà partir ailleurs, loin, loin... Je retrousse de nouveau ma jupe pour aller tirer sur la hampe de mon clitoris, que je sens jaillir de son capuchon :
— Descends me le lécher, Charlotte, j'ai fort envie aussi.
Alors elle vient s'agenouiller devant moi, attrape mes fesses à deux mains pour les rapprocher jusqu'au bord du canapé.
— Écarte-les en grand pour moi, m'ordonne-t-elle. Sois un peu salope, comme tu sais faire. Laisse-moi te l'aspirer...
Je n'ai besoin que de deux doigts pour amener mon bouton nacré enflé et dur à portée de sa bouche. De ma main libre, je joue avec mes pointes de seins que je pince de plus en plus fort, jusqu'à la douleur afin que par contraste je ressente le maximum de plaisir lors de l'orgasme que va m'offrir Charlotte. Elle, elle se contente de se masturber d'une main, et de torturer sa poitrine de l'autre. Nous allons jouir ensemble... oui, nous jouissons, c'est très fort pour nous deux. Elle continue de me lécher et de laper mes sécrétions intimes ‘'délicieusement tièdes'', me dit-elle.
— Oh que c'est bon ton jus, hmm, et y en a beaucoup ! J'aime trop ton goût, Mathilde ; hmm, contracte ta chatte, j'en veux encore, chérie, ooohh ...
Je frotte bien ma vulve de haut en bas sur sa bouche, pour qu'elle en reçoive le plus possible et qu'elle accompagne agréablement mes derniers spasmes de ses savants coups de langue. Dieu que c'est bon ! Dieu qu'elle est belle la tête serrée entre mes cuisses, le regard tendre, presque amoureux, scrutant mes rictus de bonheur sur mon visage pour comprendre le moment exact où elle devra retirer sa bouche de ma chatte, l'instant où trop de léchage et de succion seraient trop durs à supporter. Je vois bien là la preuve que Charlotte sait parfaitement faire l'amour à une femme.
— Oh que c'est bon ton jus, hmm, et y en a beaucoup ! J'aime trop ton goût, Mathilde ; hmm, contracte ta chatte, j'en veux encore, chérie, ooohh ...
Je frotte bien ma vulve de haut en bas sur sa bouche, pour qu'elle en reçoive le plus possible et qu'elle accompagne agréablement mes derniers spasmes de ses savants coups de langue. Dieu que c'est bon ! Dieu qu'elle est belle la tête serrée entre mes cuisses, le regard tendre, presque amoureux, scrutant mes rictus de bonheur sur mon visage pour comprendre le moment exact où elle devra retirer sa bouche de ma chatte, l'instant où trop de léchage et de succion seraient trop durs à supporter. Je vois bien là la preuve que Charlotte sait parfaitement faire l'amour à une femme.
Nous n'avons tenu qu'un quart d'heure ! Charlotte ne s'est même pas déshabillée. Elle n'a même pas eu besoin de mes caresses pour jouir. Ses doigts et son excitation à me sentir monter lui ont suffi. C'était... du furtif ! Alors nous restons enlacées encore un moment pour profiter un peu plus de ce plaisir, ravageur, certes, mais tellement envoûtant !
Il est temps de se rhabiller et d'aller reprendre des forces au MacDo. En chemin, Charlotte me prend la main, ce qui me ravit. Nos regards complices nous laissent deviner peu à peu l'intrusion progressive d'un sentiment partagé dans nos jeunes cerveaux déboussolés par la force des orgasmes que nous savons nous procurer. Je laisse même échapper une remarque pour lui dire mon ressenti le plus sincère :
— Charlotte, je suis persuadée que jamais je ne pourrai recevoir plus de plaisir que par toi ; ni d'un homme, ni même d'une autre femme. Ou alors je suis trop naïve !
— C'est possible, minette, que tu sois un peu candide. Parce que moi, avec les cinq ans que j'ai de plus que toi, je peux te dire que j'en ai découvert, des choses !
— Tu me parles de quoi, par exemple ?
— Non, je te dis rien, petite gourmande ; mais je t'apprendrai par les travaux pratiques, promis !
— Charlotte, je suis persuadée que jamais je ne pourrai recevoir plus de plaisir que par toi ; ni d'un homme, ni même d'une autre femme. Ou alors je suis trop naïve !
— C'est possible, minette, que tu sois un peu candide. Parce que moi, avec les cinq ans que j'ai de plus que toi, je peux te dire que j'en ai découvert, des choses !
— Tu me parles de quoi, par exemple ?
— Non, je te dis rien, petite gourmande ; mais je t'apprendrai par les travaux pratiques, promis !
Elle m'adresse un magnifique sourire enjôleur. Puis tout en marchant, Charlotte élève ma main au niveau de sa joue, pour y déposer tendrement ses lèvres, face au regard intrigué de deux vieilles bourgeoises offusquées qui s'approchent et, qui plus est, nous croisent juste au moment où nous échangeons un franc baiser sur la bouche. Nous éclatons de rire. Tournant la tête, je vois qu'elles se retournent sur nous en haussant les épaules, probablement dégoûtées à la vue de ‘'cette jeunesse qui s'égare''!
Toutes les deux, Charlotte et moi, fortes de notre complicité particulière, de notre attirance que nous n'osons pas réfréner, nous allons vivre une folle nuit parsemée de redoutables orgasmes. Mais bien au-delà de ce plaisir sexuel, aussi fort soit-il, une véritable, mais inexplicable alchimie nous transforme en amantes pétries de sentiments qu'il nous paraît facile d'exprimer avant de nous endormir, rassasiées, dans les bras l'une de l'autre :
— Tu sais, Mathilde, je crois que je deviens amoureuse de toi.
— Moi aussi, Charlotte... Je t'aime.
— Ah bon ? Et tu ferais quoi pour me le prouver ? me demande-t-elle en tournant son visage vers le mien.
Après réflexion, il me vient une réponse assez cavalière:
— Tiens, par exemple ; si tu allais faire pipi, là, tout de suite, sans te rincer après, je te nettoierais le minou en te le léchant, dis-je pour rire.
Je lis de l'amusement, de l'étonnement, et un peu d'excitation dans les yeux de Charlotte, qui, après un silence calculé, me répond:
— Hmm, tu sais que ce serait foutu de m'émoustiller, ça ? Hmm... bonne petite vicieuse, alors...
— Non, ça ne serait pas par vice ; je le ferais pour honorer mon gage. Pas par plaisir.
— Chut ! Mathilde. Ne parle pas de plaisirs que tu ne connais pas ; tu pourrais être surprise...
Voyant mon étonnement et mon regard insistant qui se fige sur le sien, Charlotte conclut:
— On en reparlera un jour. Là, justement, je vais faire pipi avant de dormir ; mais oublie ça.
Quand elle revient des toilettes, elle se met nue sous la couette. N'ayant pas entendu la douche couler, j'agis par surprise en venant lui voler un baiser furtif sur le sexe. Charlotte n'a pas le temps de réagir que moi, d'entre mes lèvres, j'ai déjà sorti ma langue pour lécher sa fente humide et souillée.
— Non Mathilde, je voulais pas !
— Fallait remettre ta culotte, alors. Trop tard ! J'ai bien aimé ton petit goût qui ressemble au mien !
— Tu sais, Mathilde, je crois que je deviens amoureuse de toi.
— Moi aussi, Charlotte... Je t'aime.
— Ah bon ? Et tu ferais quoi pour me le prouver ? me demande-t-elle en tournant son visage vers le mien.
Après réflexion, il me vient une réponse assez cavalière:
— Tiens, par exemple ; si tu allais faire pipi, là, tout de suite, sans te rincer après, je te nettoierais le minou en te le léchant, dis-je pour rire.
Je lis de l'amusement, de l'étonnement, et un peu d'excitation dans les yeux de Charlotte, qui, après un silence calculé, me répond:
— Hmm, tu sais que ce serait foutu de m'émoustiller, ça ? Hmm... bonne petite vicieuse, alors...
— Non, ça ne serait pas par vice ; je le ferais pour honorer mon gage. Pas par plaisir.
— Chut ! Mathilde. Ne parle pas de plaisirs que tu ne connais pas ; tu pourrais être surprise...
Voyant mon étonnement et mon regard insistant qui se fige sur le sien, Charlotte conclut:
— On en reparlera un jour. Là, justement, je vais faire pipi avant de dormir ; mais oublie ça.
Quand elle revient des toilettes, elle se met nue sous la couette. N'ayant pas entendu la douche couler, j'agis par surprise en venant lui voler un baiser furtif sur le sexe. Charlotte n'a pas le temps de réagir que moi, d'entre mes lèvres, j'ai déjà sorti ma langue pour lécher sa fente humide et souillée.
— Non Mathilde, je voulais pas !
— Fallait remettre ta culotte, alors. Trop tard ! J'ai bien aimé ton petit goût qui ressemble au mien !
Nous nous endormons joue contre joue, respirant d'un même souffle, ne faisant plus qu'une pendant que le temps suspend son vol. Demain nous en reparlerons, en espérant que sera restée intacte la pépite de bonheur que nous venons de vivre le temps de nous dire ces quelques mots, au point d'envisager... une vie commune, peut-être ?
SAMEDI
Je passe prendre Charlotte. Arrivées chez Aline, nous accrochons nos manteaux au vestiaire. Il fait bon partout dans l'appartement.
— La chambre est à vingt-trois ! nous lance Aline. On sera à l'aise. Moi j'ai tendance à être frileuse.
Mais qui donc va y entrer la première et s'allonger sur le grand lit ? Bizarrement, il y a comme une hésitation chez chacune de nous trois. La maîtresse de maison prend alors l'initiative :
— Bon ; je m'installe la première, décide Aline.
Elle ôte ses escarpins, s'allonge sur le dos, la nuque sur un oreiller. Elle est tout de noir vêtue : une jupe courte, un caraco satiné, des bas avec porte-jarretelles. Sans dire un mot, elle nous observe. Charlotte et moi admirons sa façon sensuelle de se déshabiller pour nous. Un long silence s'installe dans la pièce, nous invitant à ne parler qu'à voix basse, comme si l'on pouvait nous entendre. C'est Charlotte qui le rompt la première en me faisant remarquer :
— Elles sont belles ses jambes, hein ?
A ce moment précis où Aline retrousse sa jupe en écartant ses cuisses, les genoux relevés et pliés, je sens ma respiration s'affoler.
— Ah ça oui, elle est magnifique, avec ses bas noirs et ses cuisses bien blanches ; hmmm, c'est trop tentant, confirmé-je en me mordillant la lèvre.
— Viens là Mathilde, approche ; on va s'occuper d'elle ensemble.
Quand nous nous approchons, Aline nous fait une demande bien excitante :
— Non, restez un moment enlacées devant moi. Caressez-vous tout habillées, excitez-moi bien, j'aime ça pour me mettre dans l'ambiance. Embrassez-vous en regardant ce que je vais vous donner...
Ce qu'elle nous donne, Aline, c'est le spectacle de ses doigts qui s'infiltrent dans sa culotte noire, dont nous remarquons seulement maintenant qu'elle est fendue.
— C'est une culotte très pratique pour se masturber, commente Aline en nous voyant médusées par la sensualité de cette chair rose qui nous est déjà offerte, d'entrée de jeu.
— La chambre est à vingt-trois ! nous lance Aline. On sera à l'aise. Moi j'ai tendance à être frileuse.
Mais qui donc va y entrer la première et s'allonger sur le grand lit ? Bizarrement, il y a comme une hésitation chez chacune de nous trois. La maîtresse de maison prend alors l'initiative :
— Bon ; je m'installe la première, décide Aline.
Elle ôte ses escarpins, s'allonge sur le dos, la nuque sur un oreiller. Elle est tout de noir vêtue : une jupe courte, un caraco satiné, des bas avec porte-jarretelles. Sans dire un mot, elle nous observe. Charlotte et moi admirons sa façon sensuelle de se déshabiller pour nous. Un long silence s'installe dans la pièce, nous invitant à ne parler qu'à voix basse, comme si l'on pouvait nous entendre. C'est Charlotte qui le rompt la première en me faisant remarquer :
— Elles sont belles ses jambes, hein ?
A ce moment précis où Aline retrousse sa jupe en écartant ses cuisses, les genoux relevés et pliés, je sens ma respiration s'affoler.
— Ah ça oui, elle est magnifique, avec ses bas noirs et ses cuisses bien blanches ; hmmm, c'est trop tentant, confirmé-je en me mordillant la lèvre.
— Viens là Mathilde, approche ; on va s'occuper d'elle ensemble.
Quand nous nous approchons, Aline nous fait une demande bien excitante :
— Non, restez un moment enlacées devant moi. Caressez-vous tout habillées, excitez-moi bien, j'aime ça pour me mettre dans l'ambiance. Embrassez-vous en regardant ce que je vais vous donner...
Ce qu'elle nous donne, Aline, c'est le spectacle de ses doigts qui s'infiltrent dans sa culotte noire, dont nous remarquons seulement maintenant qu'elle est fendue.
— C'est une culotte très pratique pour se masturber, commente Aline en nous voyant médusées par la sensualité de cette chair rose qui nous est déjà offerte, d'entrée de jeu.
Ce jeu, nous le jouons selon la règle imposée. Nos langues se battent dans de longs baisers, nos mains se faufilent partout sur nos corps, dans nos culottes et sous les bonnets pourtant serrés de nos soutiens-gorge. Aline se tait et nous regarde faire, tout en ouvrant impudiquement ses petites lèvres excitées et rougies par le désir. La chair rose vif que l'on voit, que l'on convoite déjà, c'est celle de l'entrée de son vagin. Aline tire encore plus dessus pour maintenir écartée chaque lèvre de chaque côté, sous un pan de sa culotte ajustée à souhait.
Entre deux baisers et caresses échangés avec Charlotte, je commente ce que je pense :
— Elle a bien dû choisir deux tailles en dessous, pour que ça lui serre aussi bien ses lèvres ; c'est super excitant, sa chatte grande ouverte comme ça, hein ?
— Hum oui, on va se régaler...
— Tu te caresses pas le bouton, Aline ? lui demande Charlotte.
— Pas tout de suite ; il faut que je mouille bien. Regardez-moi de près, ça m'excite fort.
Entre deux baisers et caresses échangés avec Charlotte, je commente ce que je pense :
— Elle a bien dû choisir deux tailles en dessous, pour que ça lui serre aussi bien ses lèvres ; c'est super excitant, sa chatte grande ouverte comme ça, hein ?
— Hum oui, on va se régaler...
— Tu te caresses pas le bouton, Aline ? lui demande Charlotte.
— Pas tout de suite ; il faut que je mouille bien. Regardez-moi de près, ça m'excite fort.
Aline donne des contractions à sa chatte tout en jouant avec ses bouts de sein après avoir retroussé son caraco de satin au-dessus de sa poitrine. Ses globes de chair semblent très tendres, mais ses tétons sont durs comme du bois, ça c'est certain ; ça se voit. Aline entame des pressions de plus en plus fortes.
— C'est comme ça que je vais mouiller, les filles. Regardez bien. Ils sont très sensibles ; comme s'ils étaient reliés à ma chatte pour lui envoyer le plaisir.
En effet, après plusieurs contractions, nous apercevons comme une goutte de rosée qui vient luire, suintant en bas de son sillon jusqu'à l'envahir avant de dégouliner sur son périnée. Maintenant Aline halète alors sans aucune discrétion, rongée par le plaisir qu'elle se donne dans les seins.
— Regarde, Mathilde ; par moments elle envoie des petites giclées. Sa fente est trempée. Ça déborde !
— Oui je vois, Charlotte. Le trop-plein coule entre ses fesses ! Hum, elle doit ressentir un sacré plaisir avec une chatte excitée comme ça !
Cette fois-ci, Aline nous laisse l'approcher. Moi je me réserve ses seins pour remplacer ses pincements par mes mordillements.
— Oh oui, c'est bon, ça, joue avec eux, fais-toi plaisir, Mathilde ; et fais-moi du bien ; suce, mords...
Aline, les mains libres, vient plaquer maintenant une main sur sa chatte grande ouverte pour y recueillir son nectar du bout des doigts. De sa main libre, elle tire sur son pubis pour faire darder son clitoris brillant et nacré, autour duquel elle fait glisser ses doigts englués de sa cyprine.
— Ta langue dans ma chatte, Charlotte ! Ta langue !... Hmm que c'est bon d'écarter les cuisses comme ça ; hmm je mouille fort. Hhahh !...
— C'est comme ça que je vais mouiller, les filles. Regardez bien. Ils sont très sensibles ; comme s'ils étaient reliés à ma chatte pour lui envoyer le plaisir.
En effet, après plusieurs contractions, nous apercevons comme une goutte de rosée qui vient luire, suintant en bas de son sillon jusqu'à l'envahir avant de dégouliner sur son périnée. Maintenant Aline halète alors sans aucune discrétion, rongée par le plaisir qu'elle se donne dans les seins.
— Regarde, Mathilde ; par moments elle envoie des petites giclées. Sa fente est trempée. Ça déborde !
— Oui je vois, Charlotte. Le trop-plein coule entre ses fesses ! Hum, elle doit ressentir un sacré plaisir avec une chatte excitée comme ça !
Cette fois-ci, Aline nous laisse l'approcher. Moi je me réserve ses seins pour remplacer ses pincements par mes mordillements.
— Oh oui, c'est bon, ça, joue avec eux, fais-toi plaisir, Mathilde ; et fais-moi du bien ; suce, mords...
Aline, les mains libres, vient plaquer maintenant une main sur sa chatte grande ouverte pour y recueillir son nectar du bout des doigts. De sa main libre, elle tire sur son pubis pour faire darder son clitoris brillant et nacré, autour duquel elle fait glisser ses doigts englués de sa cyprine.
— Ta langue dans ma chatte, Charlotte ! Ta langue !... Hmm que c'est bon d'écarter les cuisses comme ça ; hmm je mouille fort. Hhahh !...
Charlotte et moi décidons, dans un regard de connivence, d'aller jusqu'à faire jouir Aline, sans s'occuper de nous-mêmes tout de suite. Elle est trop excitante, elle mérite son orgasme, il ne faut pas s'arrêter. Pour nous deux, on verra après, on a tout le temps ! On veut la voir jouir.
Je commence par des baisers bien mouillés sur les lèvres d'Aline, qui accepte le combat de langues dans nos bouches. Je lèche sa chair tendue et aspire sa salive pendant qu'elle reçoit la mienne toute chaude qui dégouline dans sa gorge, ce qui l'oblige à l'avaler pour éviter de s'étouffer. J'ai envie de la dévorer. Ses lèvres sont charnues, actives, douces et d'un goût sensuel. On ne peut plus parler du tout, tellement on se besogne l'une l'autre. Ça coule entre mes cuisses, sous ma culotte qui doit être trempée. De temps en temps, Charlotte m'encourage par ses remarques excitantes.
— Ah elle nous fait mouiller la belle bourgeoise ! Une bonne petite salope hein, Mathilde, quand elle s'y met ! On dirait pas, à la voir...
— Ah oui, j'ai le ventre et le cerveau déjà en feu. Mais on va encore jouir vite, dommage.
— Tant pis, Charlotte. Elle d'abord, elle est trop bonne. Elle nous en redonnera après, t'en fais pas, je suis sûre que c'est une vraie chienne quand elle est au bord de l'orgasme.
Je commence par des baisers bien mouillés sur les lèvres d'Aline, qui accepte le combat de langues dans nos bouches. Je lèche sa chair tendue et aspire sa salive pendant qu'elle reçoit la mienne toute chaude qui dégouline dans sa gorge, ce qui l'oblige à l'avaler pour éviter de s'étouffer. J'ai envie de la dévorer. Ses lèvres sont charnues, actives, douces et d'un goût sensuel. On ne peut plus parler du tout, tellement on se besogne l'une l'autre. Ça coule entre mes cuisses, sous ma culotte qui doit être trempée. De temps en temps, Charlotte m'encourage par ses remarques excitantes.
— Ah elle nous fait mouiller la belle bourgeoise ! Une bonne petite salope hein, Mathilde, quand elle s'y met ! On dirait pas, à la voir...
— Ah oui, j'ai le ventre et le cerveau déjà en feu. Mais on va encore jouir vite, dommage.
— Tant pis, Charlotte. Elle d'abord, elle est trop bonne. Elle nous en redonnera après, t'en fais pas, je suis sûre que c'est une vraie chienne quand elle est au bord de l'orgasme.
Charlotte s'occupe de la chatte impatiente en léchant chaque goutte du nectar d'Aline qui suinte de plus en plus, en bas de son sillon, entre ses fesses. De temps à autre elle commente ses sensations.
— Oh qu'elle est bonne sa mouille ! Délicieuse ! Je t'en laisse, Mathilde ; tiens c'est pour toi ; viens la sucer, avale-la, elle est trop bonne. Y en a assez pour deux.
— C'est sûr, je parie même que son petit cul aussi est humide, tellement ça suinte.
— Oh qu'elle est bonne sa mouille ! Délicieuse ! Je t'en laisse, Mathilde ; tiens c'est pour toi ; viens la sucer, avale-la, elle est trop bonne. Y en a assez pour deux.
— C'est sûr, je parie même que son petit cul aussi est humide, tellement ça suinte.
Pendant un moment, je lâche les seins d'Aline pour rejoindre Charlotte et s'occuper avec elle de l'entrecuisse de notre amante. Sans même avoir à ôter sa culotte fendue si pratique, nous gardons bien écartées ses petites lèvres, avant de prendre chacune d'elle en bouche pour l'aspirer jusqu'à ce qu'elle se gorge de sang, puis de travailler son clitoris à deux langues :
— Oh oui, les filles, aspirez fort, c'est trop bon, on m'avait jamais fait ça ! Hhahhh ! Mangez ma chair et caressez-la avec vos langues, branlez-moi, bouffez mon clito, il est est dur, vous allez voir, je vais jouir, hooouuu !...
— Oh oui, les filles, aspirez fort, c'est trop bon, on m'avait jamais fait ça ! Hhahhh ! Mangez ma chair et caressez-la avec vos langues, branlez-moi, bouffez mon clito, il est est dur, vous allez voir, je vais jouir, hooouuu !...
Au dernier moment, juste avant l'explosion, Charlotte ramène sa bouche, sa langue et ses dents sur la poitrine d'Aline. On la torture à deux presque sauvagement. A chacune son sein. Celui qui me revient, le plus près de moi, je le presse à deux mains sur ses flancs pour en faire darder les mamelons. Charlotte fait pareil sur l'autre en entendant les râles de plaisir d'Aline, qui gémit à chaque pression qu'on imprime de toute notre force, tant pis pour elle.
— Ah ouiiii, j'aime avoir mal comme vous faites !...
— Tu aimes, comme ça, hein, ma salope ! Tu sais plus où t'en es dans le plaisir... Tu sais même plus qui je suis, hein ? Mathilde ? Ou Charlotte ?
— Non, sais plus, m'en fous, c'est trop bon ! lâche-t-elle en fermant les yeux et en commençant à délirer.
— Ah ouiiii, j'aime avoir mal comme vous faites !...
— Tu aimes, comme ça, hein, ma salope ! Tu sais plus où t'en es dans le plaisir... Tu sais même plus qui je suis, hein ? Mathilde ? Ou Charlotte ?
— Non, sais plus, m'en fous, c'est trop bon ! lâche-t-elle en fermant les yeux et en commençant à délirer.
Ma tête chamboule. On mord encore ses tétons devenus ultra-sensibles, sans s'occuper de ses petits cris de douleur, cette douleur dont on sait très bien toutes les deux qu'en vérité Aline se régale. En même temps, on plonge nos doigts dans son vagin maintenant complètement inondé.
— Uih, uih, marmonne Aline... 'ranlez-moi aèc ‘os doigts. Pincez ‘on bouton, allez, ‘aites-moi ‘j'uir !! uih, uih... ! Hhouuuhhh, Hmmmm !... ‘a y est, 'est bon, ‘est fort, mmm ; je ‘ouis, uihhh...
— Uih, uih, marmonne Aline... 'ranlez-moi aèc ‘os doigts. Pincez ‘on bouton, allez, ‘aites-moi ‘j'uir !! uih, uih... ! Hhouuuhhh, Hmmmm !... ‘a y est, 'est bon, ‘est fort, mmm ; je ‘ouis, uihhh...
Ressentant ses spasmes sur mes doigts emprisonnés serrés dans l'étau de son vagin en fusion qui se contracte, j'envie le plaisir dont Aline doit profiter pendant les longues secousses qui lui font prononcer des sons, des bruits incompréhensibles venant d‘ailleurs, d'un autre monde, d'un monde de plaisir sans aucun doute...
à suivre...
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