Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mariage raté, la belle-famille s'en mêle — Chapitre 3 · La soirée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mariage raté, la belle-famille s'en mêle
Chapitre 3 · La soirée
Chapitre 4 : Il faut décompresser
Un appel plus tard et me voilà au bar, un whisky à la main pour tromper ma solitude, attendant patiemment mon bout en train de copain. Tiens le voilà, il débarque dans le bar en se jetant à corps perdu sur la porte et titube jusqu'à moi tant bien que mal, en me faisant des grands signes. La vache, il en tient déjà une bonne couche et le barman nous regarde déjà bizarrement. Il me salue de sa manière habituelle quand il est bourré, en me faisant la révérence et me baisant la main… puis il tire la chaise produisant un son strident qui met un blanc dans toutes les conversations. Les gens qui ne nous dévisageaient pas encore se retournent et nous poignardent de leurs regards. Malheureusement pour lui, il la manque de peu et se rétame par terre mollement, poussant une hilarité générale. Je pense que ça commence bien, même pas une minute et je suis déjà revigoré et mes soucis me semblent très lointains.
A moitié en train de tomber aussi de mon pied d'estale tellement je me bidonne, je prends connaissance de son malheur.
— Hey ho ! Ça va ?
— Oui, t'en fais pas j'suis plus résistant qu'un taureau dans un couloir.
— Heu… ok, pourquoi tu t'ai mis minable à ce point ?
— Tu sais, quand un jour tu réalises que ta vie c'est de la merde et que le piment dans ta vie c'est ta putain de branlette quotidienne, ça fait mal !
— Visiblement ça ne va vraiment pas fort, heureusement que je t'ai appelé.
— Oui tu es toujours là quand il faut. Ça c'est mon pote !
— Oui, t'en fais pas j'suis plus résistant qu'un taureau dans un couloir.
— Heu… ok, pourquoi tu t'ai mis minable à ce point ?
— Tu sais, quand un jour tu réalises que ta vie c'est de la merde et que le piment dans ta vie c'est ta putain de branlette quotidienne, ça fait mal !
— Visiblement ça ne va vraiment pas fort, heureusement que je t'ai appelé.
— Oui tu es toujours là quand il faut. Ça c'est mon pote !
Et il me donne une violente claque sur l'épaule qui me résonne dans tout le corps, il faut dire qu'il est plutôt grand et qu'il pousse pas mal de fonte depuis un moment.
— Olala, désolé… j'ai pas senti ma force…
— C'est pas grave, j'ai une épaule de démise mais tout va bien.
— C'est pas grave, j'ai une épaule de démise mais tout va bien.
La sonnerie de mon téléphone retentit, c'est un message de Sabrina :
Votre femme est sur le retour, j'ai à vous parler. Quand pouvons-nous nous voir ? J'ai quelque chose de très important à vous dire de vive voix.
— Bon je vais au toilettes me rafraîchir les idées !
— Je t'en prie, j'ai un message à taper de toute façon.
— Je t'en prie, j'ai un message à taper de toute façon.
Je suis actuellement au bar saint Paul avec mon meilleur ami. Si ça vous voulez nous rejoindre. Sinon je peux vous rejoindre tout de suite à l'endroit que vous voulez.
J'arrive je suis à côté.
Quelques minutes plus tard, elle débarque et s'installe à ma table essoufflée.
— Votre femme était bien à l'église !
— Merci mais pourquoi vous être déplacés ?
— J'ai vu sa voiture devant. Je ne pouvais pas être sûre qu'elle y soit alors j'ai attendu devant un moment et elle a fini par sortir. Elle donnait la main à un homme blond petit et rachitique.
— Oui et bien c'est pas grave. C'est Simon, l'organiste.
— Si… elle… ils se sont embrassés.
— Quoi ?
— Ce n'était qu'un subtil baiser…
— Ça me sidère, vous savez à quand remonte le temps où elle m'a embrassé ?
— …
— Ça doit faire trois mois ! Juste un baiser, non. Non !
— Merci mais pourquoi vous être déplacés ?
— J'ai vu sa voiture devant. Je ne pouvais pas être sûre qu'elle y soit alors j'ai attendu devant un moment et elle a fini par sortir. Elle donnait la main à un homme blond petit et rachitique.
— Oui et bien c'est pas grave. C'est Simon, l'organiste.
— Si… elle… ils se sont embrassés.
— Quoi ?
— Ce n'était qu'un subtil baiser…
— Ça me sidère, vous savez à quand remonte le temps où elle m'a embrassé ?
— …
— Ça doit faire trois mois ! Juste un baiser, non. Non !
Sofiane revenant des toilettes remarque tout de suite mon énervement et me demande ce qu'il se passe. N'ayant pas les mots pour lui répondre, Sabrina vient à mon secours.
— Bonjour, moi c'est Sabrina Radji enchantée.
— Bonjour charmante Demoiselle ! Qu'avez-vous fait à mon meilleur pote ?
— Rien je l'aide avec sa femme…
— A vous aussi vous lui donnez ce qu'elle rechigne ?
— Je ne vous le permet pas, cela ne vous regarde pas. Notre affaire est privée !
— Alors vous avouez ?
— Je suis juste sa femme de ménage malotru !
— Stop ! Calmez-vous tous les deux. Ma femme se tape Simon, ma charmante femme de ménage ici présente n'a fait que le découvrir.
— Trinquons à cette bonne nouvelle ! Tu as enfin une bonne raison de lâcher ta femme !
— Bonjour charmante Demoiselle ! Qu'avez-vous fait à mon meilleur pote ?
— Rien je l'aide avec sa femme…
— A vous aussi vous lui donnez ce qu'elle rechigne ?
— Je ne vous le permet pas, cela ne vous regarde pas. Notre affaire est privée !
— Alors vous avouez ?
— Je suis juste sa femme de ménage malotru !
— Stop ! Calmez-vous tous les deux. Ma femme se tape Simon, ma charmante femme de ménage ici présente n'a fait que le découvrir.
— Trinquons à cette bonne nouvelle ! Tu as enfin une bonne raison de lâcher ta femme !
Un peu abasourdi par cette remarque, qui sonne pourtant pas si faux que ça dans mes oreilles, nous commençons une soirée arrosée. Sabrina est une bonne fêtarde, elle ne rechigne pas à nous accompagner dans notre soirée débridée. Sofiane paraît distant avec moi au profit de Sabrina. C'est toujours la même chose avec lui, dès qu'une jolie fille traine dans les parages il en oublie femme et enfants, c'est un vrais homme en fait dans toute sa splendeur. Et enlève son veston un peu trop serré pour l'occasion et libérant ses cheveux de son chignon strict, elle ébouriffe ses cheveux. Sofiane a la bave au lèvre et la dévisage en rêvant de ce qu'il pourrait lui faire.
Elle n'est pas dupe et l'a remarqué. Se sentant désirable elle laisse échapper deux boutons de sa chemise et le regard plein de défi elle nous convient à jouer une partie. C'est alors qu'elle nous révèle ses attributs de joueuse professionnelle de billard, nous humiliant plus que de raison en mettant toutes les boules une à une sous nos regards médusés. Elle nous prouve à chaque instant que derrière son costume strict se cache un femme débridée et bien réel. Ces mouvements lors de la revanche sont souple, efficace et tout en rondeur, jouant avec ses fesses en les dandinants à chaque enjambée. Elle pousse même le vice plus loin en faisant une sorte de call danse improvisée avec la queue de billard.
Nous voilà maintenant sortie de ce lieu de beuveries, titubant sur le trottoir pour rejoindre la voiture. Je me demande qui va pouvoir conduire dans cet état. Sofiane insouciant du danger sort de sa poche un billet de cinquante euros qu'il déchire sans état d'âme en trois parties.
— Alors voilà les petits gars ce qu'on va faire, la courte paille vous connaissez ?
— Évidement, tu nous prends pour qui ?
— Allez choisissez !
— Évidement, tu nous prends pour qui ?
— Allez choisissez !
Nous piochons et constatons qu'ils sont bizarrement tous de la même taille. Je regarde dubitatif mon ami et me questionne sur son raisonnement.
— Pas top-top ton idée pour nous départager…
— Ouey, tu viens de gaspiller cinquante balles ! Ajoute-t-elle, en riant aux éclats.
— … Mais non ,regardez celui que j'ai pioché est plus étroit sur la base ! C'est à moi de prendre le volant du coup allons y gaiement !
— En voiture Simone, c'est toi qui conduis !
— C'est moi qui klaxonne !
— Ouey, tu viens de gaspiller cinquante balles ! Ajoute-t-elle, en riant aux éclats.
— … Mais non ,regardez celui que j'ai pioché est plus étroit sur la base ! C'est à moi de prendre le volant du coup allons y gaiement !
— En voiture Simone, c'est toi qui conduis !
— C'est moi qui klaxonne !
Insouciant du danger nous prenons la route parée de multiples bosses et de virages. Je ne me rappelais pas pourtant que cette route était si sinueuse, ça me donne des hauts-le-cœur et la musique assourdissante empire le phénomène. J'ai une furieuse envie de sortir prendre l'air. Sofiane et Sabrina rigolent plus fort encore que la musique. Je ferme les yeux pour me contenir et souffle un grand coup, expulsant tout l'air de mes poumons. Puis j'inspire longuement, une forte odeur de cigarette me parvient.
D'un coup les ballottement cesses, mon dos s'incruste dans le siège et, deux impacts me font décoller les fesses. Mon cœur palpite et mes yeux s'ouvrent d'un coup. Paniqué, ne pouvant situer où nous sommes et avec une absence d'asphalte sous les roues, je regarde autour de moi pour constater l'ampleur des dégâts. Sofiane pousse un gloussement en voyant ma tête morbide, puis tourne la tête vers Sabrina avec ses yeux en noisettes. Elle l'accompagne en se pliant de rire, puis se détachant elle ouvre la portière.
— Bon allons voir l'état de la caisse !
— je te suis, laissons notre vampire hémophile s'en remettre deux minutes.
— je te suis, laissons notre vampire hémophile s'en remettre deux minutes.
Je les entends difficilement parler de l'accident, c'est un brouhaha de quelques mots connus qui me parviennent et me font réfléchir. Nous sommes des fous ! Heureusement la voiture s'est arrêtée à la lisière d'une forêt. Je ne vois même pas la route d'où nous sommes arrivés, juste des herbes hautes à perte de vue. La capote de la voiture a été mise à moitié en lambeaux par des barbelés et à travers une ouverture je vois la lune bien brillante et quelques étoiles.
Nous avons eu chaud ! Je passe mes mains dans mes cheveux et les fais se rejoindre sur mon visage, aucune douleur n'est palpable et un rire nerveux me prend. Ma voiture est ruinée mais je m'en moque, la seule chose qui me préoccupe c'est le mensonge que je vais devoir inventer à ma femme. Déjà qu'elle doit m'attendre avec son rouleaux à pâtisserie entre ses doigts, fulminant tout ce qu'elle peut sur ma photo accrochée à la porte d'entrée.
Ça doit bien faire un quart d'heure que je suis dans la voiture sans bouger, je constate alors que ça fait un moment que je n'ai pas entendu mes deux compagnons de beuveries. Je les cherche du regard mais ne les vois pas et ouvre la portière pour sortir. La ceinture me bloque et me replaque contre le siège.
Enfin extirpé de la voiture je vois Sofiane à la lisière du bois épaulé à un arbre et me tourne le dos. Mais où est passé Sabrina ? Je m'avance vers lui qui est visiblement en train de pisser, pour lui poser la question. Je discerne des petits bruits, qui à mesure que j'avance se précisent. Je distingue à la lueur de la lune, une petite silhouette devant Sofiane bougeant avec vigueur.
Chapitre 5 : Et c'est tout ?
Le vendredi soir
Arrivé à trois mètres de lui, un branchage cède sous mon pied et un petit craquement se fait entendre. Sofiane se retourne sans stress, me sourit et me fait un grand signe de la main. Sabrina ainsi dévoilée avec la pointe du sexe encore entre les dents me donne de furieuses envies. Oubliant tout autour de moi je les rejoins et pendant ce temps, il bourre son phallus au loin dans sa gorge en appuyant sur sa tête. La voir agenouillé avec un chibre pleine bouche, visiblement comblée de bonheur, m'excite et il ne faut qu'un tour à mon sang pour gonfler ma verge. Je m'arrête à un petit mètre d'eux n'osant pas avancer davantage, de peur de ne pouvoir contenir cette envie folle.
Il grogne de plaisir et ça me fait frémir, je voudrais tellement être à sa place, libre de pouvoir profiter d'une pipe pleine air. De ses mains puissantes, il l'oblige à suivre sa cadence, la grondant de sa grosse voix quand elle a le malheur de respirer un peu trop. Le téléphone dans ma poche vibre, c'est sûrement ma femme qui m'appelle. Elle va encore m'aboyer dessus, ce n'est pas la peine que je décroche. De tout façon, on est coincé ici pour un moment.
— Eh bien, tu veux te faire prier ?
— Non mais...
— Attends, ta femme te trompes et tu rechignes une pipe ?
— Je suis juste sûr d'une seule chose, elle a fait un smack à un coincé du cul ! C'est grave OK, de là à dire qu'elle m'a trompé...
— Taratata, moi je dis c'est trompé !
— C'était peut être amical, ou involontaire, ou forcé.
— En tout cas c'était pas forcé, affirme Sabrina, en recrachant le sexe de sa bouche.
— Qui t'a dit d'arrêter ? Remets-toi au travail ! Bougonne-t-il, en lui renfilant sèchement son bâton. Tu loupes quelque chose... Allez, elle ne saura jamais rien.
— Elle ne m'a pas laissé en plan ce soir, alors imagine qu'elle veuille quand je rentre ?
— C'est une bonne raison de merde, ta femme de ménage suce trop bien en plus !
— Non mais...
— Attends, ta femme te trompes et tu rechignes une pipe ?
— Je suis juste sûr d'une seule chose, elle a fait un smack à un coincé du cul ! C'est grave OK, de là à dire qu'elle m'a trompé...
— Taratata, moi je dis c'est trompé !
— C'était peut être amical, ou involontaire, ou forcé.
— En tout cas c'était pas forcé, affirme Sabrina, en recrachant le sexe de sa bouche.
— Qui t'a dit d'arrêter ? Remets-toi au travail ! Bougonne-t-il, en lui renfilant sèchement son bâton. Tu loupes quelque chose... Allez, elle ne saura jamais rien.
— Elle ne m'a pas laissé en plan ce soir, alors imagine qu'elle veuille quand je rentre ?
— C'est une bonne raison de merde, ta femme de ménage suce trop bien en plus !
Je reste de marbre et ravale la salive qui s'est agglutinée dans ma bouche. Elle se relève et me tend son cul, tout en gardant la cadence effrénée que lui fait subir Sofiane. Sa fente luisante déjà prête incite à venir y goûter et embaume l'air que je respire d'un senteur iodé. Sofiane se dégage et cette bouche qui paraît si accueillante. Un long filet de bave dégouline des bourses de Sofiane. Il n'y a que les vibrations intermittentes dans la poche qui me maintiennent encore raisonnable, en me remettant les pieds sur terre. Il se dirige vers la voiture entraînant avec lui Sabrina par les cheveux.
— Monte sur le capot et écarte les cuisses, j'arrive !
— Enfin, tu t'occupes de moi.
— Tu doutais ?
— Un peu plus et j'allais avoir ton coup de bite que dans ma bouche.
— Enfin, tu t'occupes de moi.
— Tu doutais ?
— Un peu plus et j'allais avoir ton coup de bite que dans ma bouche.
Je les suis sans réfléchir, mes jambes traînant ma carcasse par réflexe. Sabrina s'allonge sur la tôle froide et un frisson la parcourt, hérissant ses poils. Puis, elle écarte les jambes nous exposant sa vulve en demande et ses mains descendent le long de son corps. Elles s'arrêtent sur son triangle imberbe, le cachant partiellement et titillent son bouton gorgé. Sofiane souffle et sa respiration devient animale, il s'astique en la regardant se trémousser, impatiente de recevoir son dû.
— Putain je ne sais pas comment tu fais pour résister !
Il se rapproche de son trou béant, le sexe en ébullition et le tapote gentiment dessus.
— Tu la veux ma grosse bite, hein ma cochonne ?
— Met une capote s'il-te-plaît.
— Met une capote s'il-te-plaît.
Il se recule et sort une capote du portefeuille. Enfin protégé, il revient auprès de cette chatte avenante et d'une poussée sans difficultés apparentes, il rentre bien au fond. Sabrina exprime son plaisir à plein poumons quand la hampe de Sofiane touche le fond.
— Ta petite chatte est très accueillante, fais-moi penser à te filer mon numéro après !
— Allez bouge !
— Deux secondes... je souffle tu es trop bonne !
— Je croyais que tu allais tout me mettre ? Questionne-t-elle, en prenant l'initiative d'onduler du bassin.
— Tu veux que je lâche la purée tout de suite ou quoi ?
— Allez bouge !
— Deux secondes... je souffle tu es trop bonne !
— Je croyais que tu allais tout me mettre ? Questionne-t-elle, en prenant l'initiative d'onduler du bassin.
— Tu veux que je lâche la purée tout de suite ou quoi ?
Elle se stoppe net et me regarde d'un air suppliant, me liquéfiant sur place. Sofiane ayant repris de la contenance s'affaire, lui assénant quelques longs aller et retour. Enfin le visage de Sabrina se détend un peu, mais elle en veut plus et lui fait savoir en lui appuyant ses talons contre son cul.
— Oui va y, plus fort... Je suis pas ta mère !
— Ha, elle aime ça la salope. Tu as vu tout ce que je lui mets ?
— Enfonce moi la bien, enfoiré !
— Ha, elle aime ça la salope. Tu as vu tout ce que je lui mets ?
— Enfonce moi la bien, enfoiré !
Sofiane devient rageur, il met des coups destructeurs, mettant à rude épreuve les suspensions de la voiture.
— Oh oui, j'en veux plus. Ne me dis pas que tu es impuissant.
— Je vais te le défoncer moi ton petit minou.
— Oui, comme ça mon salaud !
— Je vais te le défoncer moi ton petit minou.
— Oui, comme ça mon salaud !
Après quelques minutes et une petite dizaine d'injures de part et d'autres, Sofiane se retire tout dégoulinant et exige qu'elle se mette à plat ventre sur la tôle pour la posséder comme une chienne. Il lui met deux trois fessées sur son cul tendu, le faisant rougir instantanément. Puis il présente sa verge dans le creux de son sillon. D'une main il chope son sexe, de l'autre écarte son globe de chair et nonchalament, crache sur son anneau serré.
— Tu veux te faire sauter comme une chienne ?
— Explose moi le petit trou, j'attends ça depuis tout à l'heure.
— Putain de salope tu vas prendre chère !
— Explose moi le petit trou, j'attends ça depuis tout à l'heure.
— Putain de salope tu vas prendre chère !
L'excitation est telle que ma main s'est aventurée toute seule dans mon pantalon et alimente mon désir. Sofiane ne se faisant pas prier davantage, lui enfile sèchement sa trique. Peinant à avancer, il écarte de sa seconde main l'autre demi sphère de cette partie charnue et envoie un second postillon. Ma main s'agite dans mon caleçon, n'arrangeant en rien mes affaires mon pantalon tombe et mon caleçon se décale laissant paraître mon sexe aux étoiles. Sofiane enfin au bout libère une de ses mains et la place sur le décolleté de la belle, qu'il tire pour en libérer un sein. Le tissu craque et dévoile la belle poitrine de cette petite méditerranéenne. Je suis absorbé par se téton congestionné qui rebondit de haut en bas avant que le pouce et l'index de Sofiane ne le pince vivement. D'une embardée un peu plus virulente que les autres il la pénètre, faisant enfin claquer ses bijoux sur ce clitoris impatient.
Elle, vocifère sa jouissance et une larme coule de ses yeux exorbités. Il se retire de toute sa longueur pour la pénétrer plus en profondeur, donnant du mou à cette peau si tendue. Ils sont tellement excitant que mon chibre a produit son liquide et glisse entre mes doigts aguerris. Il la pilonne exagérant chacun de ses mouvements, jouant avec la compression du moteur de la voiture, à chacun de ses assauts bestiaux. Ils deviennent écarlates, les joues rougies par l'effort. Sabrina tourne la tête dans ma direction, son regard s'abaisse et regarde avec avidité mon phallus enfin à sa portée.
— Mmm, je vais enfin pouvoir y goûter ?
— Il était temps, un peu plus et tu aurais fini sur la béquille.
— Apporte-moi cette grosse bite que je la goûte, tu m'as assez fait languir comme ça !
— Il était temps, un peu plus et tu aurais fini sur la béquille.
— Apporte-moi cette grosse bite que je la goûte, tu m'as assez fait languir comme ça !
Sofiane recule en l'emportant avec lui et me dit de m'asseoir sur le capot. Je me laisse guider et obéi aveuglément à ses directives, la tentation est trop forte et j'abandonne complètement toute raison. En m'asseyant je constate que la tôle est agréablement chaude, comme si le moteur venait d'être coupé. Sabrina pose ses mains sur les miennes et me bloque, je suis à sa merci. Elle me regarde avec sévérité et me somme de ne pas bouger. Sofiane regarde la scène et prend de sa main son épaisse chevelure, dégageant bien à ma vue le corps plein d'envie de Sabrina.
— Miam, une bonne bite rien qu'à moi.
— Vas-y suce le bien comme il faut !
— Vas-y suce le bien comme il faut !
Ma verge raide pointe vers cette bouche aux lèvres pulpeuses, qui d'un coup s'ouvrent. Sa langue sort et vient laper le bout de mon gland. Savourant les décharges de plaisir engendrées par cette muqueuse inquisitrice, je l'observe se délecter de mon fruit défendu. Sofiane se relance dans une pénétration ardente, poussant indubitablement Sabrina à avaler mon chibre de plus en plus. Quand elle est arrivée au trois quarts, Sofiane tire sur ces cheveux lui faisant relever la tête et recracher mon chibre.
— Ho oui, elle est bonne ta queue, vas-y encore plus fort ! Mon petit cul en veux plus.
— Tu la veux bien au fond ma sauce ?
— Non, souillez moi le visage mais avant fais moi jouir !
— OK, dépêche toi petite salope je ne vais pas tenir longtemps dans ton petit cul serré.
— Tu la veux bien au fond ma sauce ?
— Non, souillez moi le visage mais avant fais moi jouir !
— OK, dépêche toi petite salope je ne vais pas tenir longtemps dans ton petit cul serré.
Elle me regarde et libère une de mes mains pour choper mon bâton et le branle avidement en me regardant dans les yeux. Je manque de jouir à chaque instant tellement elle presse et son regard est brûlant. Sofiane coulisse dans son cul de plus en plus vite et lâche sa prise pour lui donner quelques fessées, lui provoquant quelques gémissements. Il la martèle tellement fort que ces bras finissent par céder et sa bouche vient s'empaller droit sur mon sexe. Ses cris sont à moitié étouffés par mon phallus engorgé de tant de sang. Je me délecte des vibrations produites par ses cordes vocales, quand mon sexe gratte le fond de sa gorge. Je libère ma deuxième main pour lui soutenir la tête, en me contenant par miracle. Mes deux paumes ainsi posées sur ses deux oreilles la coupe des bruits du monde et l'aide à respirer juste avant qu'elle ne jouisse en de grands cris. Sofiane au bord de l'explosion se retire prestement et attrape son bassin.
Tremblante de tout son être, elle s'effondre épuisée de toutes énergies. Nous la rattrapons de justesse et l'appuyons à genoux sur le par-buffle de la voiture. Elle nous regarde l'air comblé sur le visage et ouvre la bouche en tirant la langue pour quémander son dû. De longues giclées jaillissent sans attendre de la bite de mon ami, maculant son visage et ses seins. Il manifeste son bonheur en grognant et étalant son foutre sur son visage. A la vue de ce spectacle, mon membre expulse sa semence inondant le nez et la bouche de sperme visqueux. Elle nous prend les deux en bouche, lavant de sa langue les souillures rémanentes, puis alternativement et consciencieusement pour ne laisser aucune trace.
Nous nous rhabillons et regardons l'état de la voiture, le démarreur est hors service, le reste à part la capote a l'air plutôt en bon état. Il n'y a plus qu'une solution, appeler ma femme pour qu'elle vienne me chercher. Mais je ne sais toujours pas quoi lui dire sur mon retard ni même sur l'accident. Elle ne comprendrait pas que que j'ai pris le volant dans l'état où je me trouvais. Je regarde mon portable pour voir l'heure et constate qu'elle m'a appelé une vingtaine de fois. J'en frissonne à l'idée de ce que la projeté pour moi ce soir, en plus j'ai encore craquer et céder à mes pulsions qui me prennent les tripes en otage. Je ne pourrai jamais lui avouer, ce serait signer mon arrêt de mort. Mes mains tremblent en écoutant les messages incendiaires qu'elle m'a laissé sur ma messagerie, en hurlant tout ce qu'elle peut dans le combiné. Sofiane et Sabrina en voyant ma détresse s'approchent de moi.
— Ne t'en fais pas, je te couvrirai, et on trouvera bien une excuse sur la route, me rassure-t-il, en me tapotant l'épaule doucement cette fois-ci.
— Je te suggère de ne pas rentrer chez toi ce soir...
— Ma voiture est en miettes et on est au milieu de nulle part, où veux tu que j'aille ?
— Le plus près c'est chez moi, annonce-t-elle, on doit être à une petite heure de marche.
— Mais dis donc on est pas rendu, ça nous fait arriver à quatre heures du matin et ma voiture on la laisse là, comme ça ?
— Où veux-tu qu'elle aille de toute façon ?
— Tu marques un point... C'est sûr on peut pas aller chez toi ta caravane serait bien trop petite.
— C'est pas mal aussi d'être serrés...
— Je te suggère de ne pas rentrer chez toi ce soir...
— Ma voiture est en miettes et on est au milieu de nulle part, où veux tu que j'aille ?
— Le plus près c'est chez moi, annonce-t-elle, on doit être à une petite heure de marche.
— Mais dis donc on est pas rendu, ça nous fait arriver à quatre heures du matin et ma voiture on la laisse là, comme ça ?
— Où veux-tu qu'elle aille de toute façon ?
— Tu marques un point... C'est sûr on peut pas aller chez toi ta caravane serait bien trop petite.
— C'est pas mal aussi d'être serrés...
Chapitre 6 : l'After soirée...
Nous poufons de rire et partons dans la bonne humeur réfléchissant à ce que je pourrais dire à ma femme. D'idée saugrenue à songe loufoques nous avançons dans la bonne humeur, en direction de l'appartement de ma femme de ménage.
— Tu n'as qu'à dire qu'en rentrant du boulot tu t'es tapé une biche.
— Je me marre, c'est presque la vérité mais vu l'état de la voiture ça ne peut pas marcher.
— Et un pot au boulot tu aurais bu et...
— Elle n'est pas dupe, elle connaît tous mes collègues.
— Si tu fais pas d'effort aussi on va pas y arriver.
— Dis-lui que tu es passé me dire bonjour et que je t'ai retenu et pour la voiture on te l'a volé dans mon quartier mal famé.
— Ça c'est une idée qui peut marcher !
— Où est ton appartement du coup ?
— En plein centre-ville.
— Laisse-moi deviner... je parie que c'est le dernier étage.
— Gagné !
— Je me marre, c'est presque la vérité mais vu l'état de la voiture ça ne peut pas marcher.
— Et un pot au boulot tu aurais bu et...
— Elle n'est pas dupe, elle connaît tous mes collègues.
— Si tu fais pas d'effort aussi on va pas y arriver.
— Dis-lui que tu es passé me dire bonjour et que je t'ai retenu et pour la voiture on te l'a volé dans mon quartier mal famé.
— Ça c'est une idée qui peut marcher !
— Où est ton appartement du coup ?
— En plein centre-ville.
— Laisse-moi deviner... je parie que c'est le dernier étage.
— Gagné !
Arrivés enfin devant la porte de l'appartement exténués, nous découvrons un petit salon tout mignon décoré avec soin et trônant devant la télé le clic-clac qui nous servira de couchette. Nous installons ce lit sommaire et le parons d'une couette et d'oreillers. Sabrina revient de la cuisine avec une bouteille et trois verres entre les mains. J'ai l'impression que ça ne va pas être le moment de dormir, pourtant mes yeux me piquent déjà. Sabrina enjouée pose son paquetage sur la table basse et s'éclipse à nouveau dans le couloir. J'en profite pour envoyer un message à ma femme et coupe le portable de peur d'être innonder d'appels.
— Alors les gars vous êtes prêt pour l'after ? Amorce-t-elle, en débarquant en nuisette fuchsia.
— Tu es fine chaude, je vais mourir avec toi.
— Vous êtes pas sérieux... il y en a qui bosse ici demain.
— Rabat-joie ! Allez, un petit verre ça va te détendre.
— Après tout... il est déjà trop tard pour espérer aller au travail demain.
— Voilà qui est plus raisonnable.
— Tu es fine chaude, je vais mourir avec toi.
— Vous êtes pas sérieux... il y en a qui bosse ici demain.
— Rabat-joie ! Allez, un petit verre ça va te détendre.
— Après tout... il est déjà trop tard pour espérer aller au travail demain.
— Voilà qui est plus raisonnable.
Nous buvons quelques verres de cet alcool fort assis sur le lit en rigolant fortement. Sabrina est assise en face de nous et fait des jeux de jambes très suggestifs et il n'en fait pas plus à Sofiane pour se mettre à l'aise. Le corps à moitié dévêtu de Sofiane l'appelle, elle s'assoit à califourchon et se love contre son torse poilue. Elle l'embrasse et le mordille dans le cou, en retour il lui assène quelques fessées. Les meubles se mettent à tourner tout d'un coup pour finir par disparaître dans un épais brouillard noir.
Je me réveille le matin... Plutôt l'après-midi nue, avec un mal de crâne du tonnerre. Mes yeux me brûlent encore et ma bouche est toute pâteuse. Voyant encore un peu floue je me déplace à taton en évitant tant bien que mal des canettes de bière et capote usagée jonchant le sol. Le salon cosy à la base s'est transformé en véritable champ de bataille. Mais qu'ai-je fait hier soir encore ? Non... je l'ai encore trompé. Je chope mon portable qui traînait sur la table, le contact de ma peau sur cet écran froid me glace le sang et un frisson me parcourt. Tout sauf rassuré je l'allume et constate qu'il n'y a qu'un seul message de ma femme. Il m'apprend qu'elle part pour un pèlerinage de deux jours avec ses élèves de catéchisme. J'enrage tout seul, Simon les accompagne sûrement, à chaque manifestation il est présent. Je me demande quelle raison le motive à être aussi impliqué dans la vie paroissiale... ce bougre si c'est ça, il aura bien trompé son monde !
La porte de la chambre s'ouvre et c'est ensemble que je les vois apparaître, Sofiane derrière elle en lui tenant la taille. Je lâche mon portable sur la table basse, me lève pour les saluer et il me tend la main avec un très large sourire, manifestement encore enjouée de la soirée d'hier. En lui serrant la main, une soudaine piqûre me fait mal au doigt.
— Que t'arrive-il ?
— Rien, je me suis blessé hier sur une latte et il doit rester une écharde.
— Bouge pas j'arrive !
— Et comment tu as pu te mettre une écharde dans le doigt ?
— En ramassant la photo sous le lit...
— C'est intrigant cette lame qui dépasse, tu devrais aller voir.
— Oui ça sert peut-être de cache, ajoute-t-elle, en revenant avec une trousse de secours. Tu veux ma voiture sur le parking du bar ?
— Non, Sofiane me déposera chez moi quand il rentrera.
— C'est que... Voilà, on a décidé de ne pas bouger de la journée et de profiter de la journée ensemble.
— Ho, je vois... je ne vous embête pas plus que ça alors ! Mais je prend un taxi ne vous en faites pas.
— Mais non prend ton temps, tu partiras après le café, nous n'allons pas te laisser partir la tête dans le gaz.
— Rien, je me suis blessé hier sur une latte et il doit rester une écharde.
— Bouge pas j'arrive !
— Et comment tu as pu te mettre une écharde dans le doigt ?
— En ramassant la photo sous le lit...
— C'est intrigant cette lame qui dépasse, tu devrais aller voir.
— Oui ça sert peut-être de cache, ajoute-t-elle, en revenant avec une trousse de secours. Tu veux ma voiture sur le parking du bar ?
— Non, Sofiane me déposera chez moi quand il rentrera.
— C'est que... Voilà, on a décidé de ne pas bouger de la journée et de profiter de la journée ensemble.
— Ho, je vois... je ne vous embête pas plus que ça alors ! Mais je prend un taxi ne vous en faites pas.
— Mais non prend ton temps, tu partiras après le café, nous n'allons pas te laisser partir la tête dans le gaz.
Après avoir bu mon café en quittant ce charmant couple fraîchement formé, je me prend à rêver à enfin croiser l'amour, roucoulant avec elle main dans la main sur le chemin de la vie. Solène et moi sommes loin de pouvoir vivre ça. Je suis piégé car je ne veux pas faire vivre le traumatisme du divorce à mon enfant qui inclurait la perte définitive de sa mère. Je l'ai vécu et encore aujourd'hui ça me fait mal. Le plus dur dans tout ça a été que ma propre mère ne réponde pas à mon invitation pour le baptême de Pauline. Bien sûr ayant encore la foi, je l'ai invitée au mariage dans l'espoir qu'elle puisse me pardonner et venir croquer un bout de mon bonheur. C'était sans compter sur son cœur de pierre qui a déchiré l'enveloppe sans l'ouvrir, au dire de ma grand-mère et l'a mise à la benne.
Le prochain chapitre arrive le jeudi vingt-cinq, dans trois jours...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()