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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'origine de mes goûts — Chapitre 5

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L'origine de mes goûts

Chapitre 5

L'origine de mes goûts (5)
Cette partie 5 de l'histoire, avec Sabine, recolle plus à la réalité, elle est romancée, mais c'est bien comme ça que moi, jeune puceau rondouillard, j'ai découvert mes premiers échanges charnels, avec une femme bien plus expérimentée...
Fin de la partie précédente :
Alors que je me laisse submerger par la fraîcheur relative de l'eau, je vois arriver René. Il rejoint sa femme (sur la plage) et remarque immédiatement la compresse de glace sur sa cheville.
               Au bout de quelques secondes, elle me montre du doigt. René me montre qu'il m'a vu, me fait aussi un signe de remerciement puis aide Sabine à se relever. Il ramasse son sac et commence à la raccompagner vers le reste du village vacances. Elle souffre et doit se tenir à son épaule pour avancer. Je les regarde s'éloigner et, en voyant le boitement de Sabine, je me dis qu'elle ne pourra certainement pas profiter pleinement de leur escapade en 4x4.
               J'en viens même à me dire qu'elle pourrait rester là, seule. Elle pourrait laisser son mari aller « s'éclater » en plan à trois avec mes parents. Je me dis ça et l'idée me plaît, même si je ne vois pas comment cela pourrait devenir réalité.
 Suite :
Après de très longues minutes à rêvasser à la situation, je me sens un peu honteux. J'ai l'impression d'avoir eu une attitude de « clébard » excité, à me frotter comme ça sur la large cuisse de Sabine. Un pauvre chien en manque ! J'ai peur qu'elle aussi, après avoir dépassé l'excitation de la situation, en soit arrivée à cette conclusion. Non, t'es con Santi, elle a goûté ton sperme, elle a joui. T'as fait jouir une femme expérimentée, une vraie, me dis-je.
Puis je commence à avoir faim. Comme si l'émotion ressentie quelques minutes plus tôt avait aussi creusé un trou dans mon estomac rebondi. Je me dis que Sabine, René et mes parents doivent être au restaurant de notre zone. Je sors de l'eau en vérifiant que cette fois mon short de bain est bien à sa place. J'observe autour de moi : la plage est presque vide ; les raisons : un soleil trop dur à supporter à son pic et, bien sûr, l'heure du repas.
Effectivement, au restaurant, je retrouve le petit groupe attablé à une très grande table ronde. Et étrangement, mon frère, bien réveillé, est assis avec eux à côté de notre pote Cédric, mais aussi d'un autre couple que j'ai déjà vu quelques fois. Un couple plus jeune, ou du moins bien mieux « conservé » physiquement que les autres : les parents de Cédric. De ce que j'ai compris, ils sont tous les deux professeurs d'EPS dans un collège de la région lilloise. Ce sont des gens simples et joviaux malgré une hygiène de vie très stricte, même en vacances. Le matin, ils vont systématiquement courir dix kilomètres avant le petit déjeuner, dans la piscine ils font de vraies longueurs et dans leur assiette je vois essentiellement des crudités. Pour les autres, les assiettes sont remplies d'un généreux couscous aux merguez et morceaux de poulet.
Je dis bonjour à ceux que je n'ai pas vus, pose ma serviette sur la seule chaise libre et vais me servir au buffet. Je place sur mon plateau une bouteille de panaché bien frais, deux tranches de pastèque, une belle portion de couscous et une louche de crème aux œufs que je recouvre d'une cuillère de caramel liquide. Je m'installe donc entre ma mère et Sabine. Je prends la conversation en cours…
— Ne vous inquiétez pas, j'ai fait le Paris-Dakar, j'étais sur Peugeot 205 T16, dit le père de Cédric.
— Oui c'est vrai, Greg est toujours prudent, ajoute la mère de Cédric, je ne les laisserais pas partir entre mecs sinon…
— C'est qu'on ne voudrait pas vous embêter, ce n'était pas prévu au départ, explique ma mère aux parents de Cédric.
— Allez maman, ce serait trop cool ! Je n'ai fait aucune des excursions jusque-là ! On sera pas trop séparés, juste dans deux voitures différentes et une tente quelques mètres plus loin, argumente mon frère en regardant tout le monde dans les yeux.
            C'est bien là le Rafael qui n'a qu'une idée en tête et va tout faire pour obtenir ce qu'il veut, pensais-je.
— Il y aura aussi Benoît. Ses parents ont dit oui depuis longtemps ! On fera key* !
Ma mère se tourne alors vers Sabine.
— Tu es sûre, tu laisses ta place ? Sans regret ?
— Ma cheville est enflée. Juste de venir jusqu'au restaurant, aidé par René, j'ai morflé. Alors enfiler des chaussures montantes de marche pour crapahuter dans le sable… Oui, c'est sans regret.
— Quelle idée aussi de jouer à Rémi Julienne** juste avant l'excursion, commente René en taquinant sa femme gentiment.
— Tu vois maman ! s'exclame mon frère.
Raf ne laisse aucune brèche, aucune seconde.
Puis ma mère se tourne vers moi.
— Et toi chéri, tu veux venir ? Si ton frère vient, pas de raison que tu ne puisses aussi.
En une seconde, j'essaye de comprendre clairement la situation. Sabine pose alors discrètement sa main sur ma cuisse, très haut, et serre légèrement. Je comprends qu'elle m'invite à rester au village, avec elle. Du moins, je souhaite ardemment ne pas me tromper.
— Non, maman, c'est bon. Avec Raf, Cédric et Benoît, leur voiture sera au complet, et je t'ai dit que je ne voulais pas entendre les ronflements de papa… Je serai tranquille ici… Et puis je suis majeur, rappelai-je, plus à Sabine qu'à ma mère.
— Et tu pourras veiller sur ma femme, si elle a besoin… Hein ? ajoute René d'une voix hésitante.
— Bien sûr ! On pourra se tenir compagnie aux repas, ajoute la gironde bretonne…
Je perçois que ma réponse soulage René. Je ne peux m'empêcher de me dire que lui et mes parents, ou du moins lui et mon père, ont toujours un plan échangiste en tête… Seule ma mère semble me faire passer avant leur plaisir. Cela me touche.
— C'est bon ! Tout est réglé ! déclare mon frère, comme si c'était lui qui était en charge de tout.
— C'est d'accord, capitule ma mère. Je te fais un chèque, Sabine, pour rembourser ta place déjà payée. Et toi Raf, après le repas, tu m'accompagneras avec René à l'accueil pour confirmer ce changement.
— Oui, il faudra signer une décharge de responsabilité aussi pour les enfants mineurs, c'est ce qu'ils ont demandé pour Benoît, ajoute le pilote prof de sport.
Sabine retire alors sa main de ma cuisse en la laissant traîner légèrement et rapidement sur mon entrejambe.
Je n'ose pas bouger car ma mère est juste à côté de moi. Je préfère me concentrer sur le couscous et oublier quelques minutes que, de lundi à mercredi tard dans la nuit, je serai seul avec Sabine. Elle sera à quelques encablures de mon bungalow.
Mon frère est aux anges. Je le vois même hocher la tête vers moi. Il doit être surpris que je n'aie pas empêché son plan de partir « à l'aventure » entre potes.
Après le repas, mon père part du côté de la piscine avec les parents de Cédric. Ils veulent participer à un tournoi de pétanque qui commence dans trois quarts d'heure. René, mon frère, ma mère et Cédric sont partis vers l'accueil du village vacances. Moi, je propose à Sabine de l'accompagner jusqu'à son bungalow, en portant toutes les affaires. Elle accepte.
Pour avancer, Sabine s'appuie sur mon épaule. Je marche à son rythme, le plus doucement possible, autant pour l'aider que pour en profiter. J'ai mis les deux serviettes de bain autour du cou et j'ai glissé son sac presque vide dans le mien.
— Comment va ta cheville ?
— Ne t'inquiète pas, ça me lance quand je pose le pied, mais ça ira. Il faut juste du repos. Tu sais, avec mon poids, les articulations c'est fragile…
— Ton poids… fait que tu as de solides jambes… de belles cuisses que j'aime beaucoup caresser, ose-je répondre.
— Mais dis donc, tu n'en pincerais pas pour les grosses rousses matures, toi ?
— Mais dis donc, tu n'aimerais pas aguicher les jeunes bruns rondouillards, toi ?
Sabine éclata de rire, manquant alors de perdre à nouveau l'équilibre. Elle me rapprocha d'elle en s'appuyant encore plus sur moi. À cet instant, je suis fier de la faire rire, je suis heureux que ce que j'ose lui dire soit vrai.
Une fois raccompagnée, elle me demande de rentrer dans son bungalow.
— Que va penser René ? Sais-tu quand il rentre ?
— René ne va rien penser du tout… Sur le chemin du retour de la plage, je lui ai tout raconté.
Je suis abasourdi par la nouvelle.
— Comment ça tout ?
— Oui tout. Nos petits jeux de séduction. Tes caresses. Tout l'égard que tu as eu pour moi. Et le fait que j'ai inondé ta main de ma jouissance quand tu me passais de la crème solaire…
— Vraiment ? Et…
— Et rien. Pour mon mari, le fait que je prenne du plaisir avec un autre lui fait plaisir aussi. On est très libres au niveau sexuel, tu sais.
— Le préservatif dans ton sac, c'est pour ça ?
— Oui entre autres, pour ça ou pour René lui-même… On est un couple libertin. On accepte les fantasmes de l'autre, on accepte qu'on puisse baiser avec quelqu'un d'autre. Ça n'enlève rien à notre amour l'un pour l'autre. C'est un peu notre liant, notre ciment à nous. Tu comprends ?
— Euh oui… Enfin, je pense.
— Alors tu rentres ? J'ai un service à te demander…
La phrase me rappelle immédiatement l'épisode de la crème solaire.
— Ok, dis-je intrigué et quelque peu excité.
— Je vais avoir du mal à enjamber la baignoire pour prendre ma douche. Je ne sens pas le fait de pouvoir basculer tout mon poids sur ma cheville. Et là, je n'ai qu'une envie : virer le sable qui me gratte sous le maillot et prendre une douche bien fraîche.
Mon premier réflexe est d'envisager de lui dire que, dans notre bungalow, c'est une douche au ras du sol que nous avons. Et que ça serait plus facile pour elle si… Mais je garde cette réponse pour moi. S'il y a moyen d'accompagner Sabine, dans la baignoire, je ne vais pas me priver. Et puis, avec ce qu'elle vient de m'avouer, je suis certain que l'invitation n'est pas désintéressée.
Dans le bungalow, je suis surpris par la froideur de l'air. La climatisation marche à fond. J'ai des frissons et Sabine s'empresse de toucher à la télécommande accrochée au mur.
— Les ouvriers ne devaient venir que lundi, mais ils sont passés ce matin avec une climatisation toute neuve. Ils ont dit de la laisser tourner à fond toute la matinée…
— Eh bien, au moins, on sait qu'elle fonctionne. Trop bien même, dis-je avec une pointe ironique.
J'observe la pièce. Sans m'en rendre compte, je fixe la malle décorative. Les coussins ne sont plus dessus. Ils ont rejoint le canapé, copie conforme de celui qui trône dans notre bungalow. Une vision de Sabine chevauchant mon père allongé sur la malle me vient en tête. J'ai l'estomac qui se serre. Et soudain, je me rends compte que je suis certainement à un tournant de ma vie de jeune adulte. Cette pensée m'assomme un peu. Je me sens épuisé tout à coup, et je me rends compte que j'ai envie d'uriner.
Sabine, de son côté, est passée dans la chambre ; elle est en train de vider son sac sur son lit.
— Je passe aux toilettes, si tu veux bien ? lui dis-je.
— Vas-y, mais ne tarde pas trop, j'ai vraiment envie moi aussi…
Me voilà dans la salle de bain. Debout devant la cuvette. En faisant passer mon sexe par-dessus mon short, je me rends compte que ce dernier est tout rabougri, très peu fringant. J'ai l'impression que le froid ambiant ne le met pas à son avantage, avantage tout relatif d'ailleurs, car je ne suis pas spécialement fortement membré. Je tire sur ce dernier, essaye de le réveiller, oubliant pourquoi je suis là. Allez, réveille-toi ! me dis-je. C'est pas le moment de te recroqueviller… Je ne pisse toujours pas, je tire sur mon membre flasque. J'essaye de l'allonger comme je peux, sans vraiment me masturber.
Puis tout à coup, je sens une présence. Sabine est rentrée dans la salle de bain en boitillant.
— Non mais t'en mets un temps ! me reproche-t-elle en riant presque.
— Euh, désolé, dis-je en remontant mon short de bain, sans me retourner, dos à elle.
— Bon, tu as fini ?
— Non. Tu m'as pris de court. Mais je te laisse la place.
En me retournant, je la trouve debout dans le chambranle de la porte, complètement nue, un drap de bain dans une main. À cette vue, je marque ma surprise. Je reste ébahi, mon regard bloqué sur elle.
— Eh bien ! Tu croyais que j'allais me doucher en maillot ?
— Euh non… Bien sûr… Mais…
Je bafouille. J'essaye de la fixer dans les yeux. Je ne veux pas qu'elle me prenne pour le pervers que je suis quand même un peu. Mais comment résister ? Ses seins arrogants, ronds, larges et assez hauts, que je sais normalement posséder une large aréole rose clair, semblent subir la fraîcheur ambiante. L'aréole est contractée, légèrement bombée et plus resserrée autour de son téton saillant, comme une sucrerie que je veux croquer. Je m'écarte et n'ai pas le temps de prendre une décision que déjà Sabine s'assied sur les toilettes. Immédiatement, j'entends le flot de son urine percuter l'eau de la cuvette. Je n'ose la regarder, je quitte la salle de bain. À peine une minute plus tard, j'entends qu'elle tire la chasse.
— Alors Santi, tu viens m'aider ?
Je m'empresse de la rejoindre. Elle a les mains sur ses larges hanches, en position d'attente. Son ventre dessine un bourrelet juste au-dessus de la limite de sa toison si rousse, si fournie. Sa peau est blanche sur toute la partie couverte habituellement par son maillot une pièce. Je vois quelques vergetures rosées qui ressortent au travers de sa constellation de taches de rousseur. Son sexe est aussi poilu que dans ma mémoire, je perçois que ses poils sont très humides, collés entre eux par endroits. Je me dis que ce sont là des traces de son explosion de jouissance sur la plage.
— Alors, tu restes là ?
Je sens que mon sexe ne compte plus se cacher. La situation lui donne toute la vigueur nécessaire. Une bosse se forme sur le devant de mon short. Je n'ai plus envie de pisser, mais clairement d'autre chose…
Et plutôt que de m'approcher d'elle, la boule au ventre, un nœud dans la gorge, je décide d'un petit coup d'éclat. Je me débarrasse de mon t-shirt et de mon short de bain. Je me retrouve à égalité. Je remarque que Sabine ne change en aucune manière d'attitude. Juste, elle me tend une main. La peur s'évanouit aussitôt en moi. Je n'ai pas honte. Je m'approche et prends sa main.
               Je m'attends à ce qu'elle profite de cette main serrée pour que je l'aide à passer au-dessus des rebords de la baignoire. Il n'en est rien. Elle m'attire vers elle et se penche pour m'embrasser. Je crois d'abord à un doux baiser de remerciement, mais très vite sa langue se fraye un chemin jusqu'à la mienne. Elle me mordille la lèvre inférieure, aspire ma propre langue, joue avec moi. Nos salives se mélangent. Notre baiser est aussi passionné qu'amusant. Elle a un goût très fort de café car elle a terminé son repas par un espresso. Sa main serre de plus en plus la mienne, ses doigts croisent les miens. La sensation est intense, mon sexe est dur et à l'horizontale.
Je me suis tellement rapproché de Sabine que sa poitrine est collée au haut de mon torse. Je décide alors de la serrer encore plus. Ma main libre contourne sa hanche et vient, passant par-dessus, agripper sa fesse droite. J'ai maintenant ma main et mes doigts sur son énorme cul. Par une pression maîtrisée, je la colle encore plus contre moi. Elle frotte son sexe contre ma cuisse, comme ce matin.
Décidé à montrer que je sais prendre des initiatives, ma main se déplace vers son autre fesse, vers le sillon profond et poilu qui les sépare. Je glisse mes doigts dans sa raie, je descends jusqu'à rejoindre les lèvres de son vagin toujours en passant par l'arrière. Alors que je pose mon index non loin de son antre, je sens qu'elle recule un peu, qu'elle bouge son gros derrière pour que je puisse mieux atteindre sa fente humide. Ce faisant, elle a aussi la place de passer sa main libre sur mon ventre rebondi, de descendre jusqu'à mes poils pubiens qui ressortent très noirs sur cette zone sans bronzage et tout à coup de saisir mon pénis.
Le toucher de sa main sur moi crée une sensation incontrôlable de chatouilles. Je tremble et ne peux réfréner un léger rire. Sabine doit penser à une réaction nerveuse, certainement liée à une appréhension, et essaye par ses baisers de me rassurer. Mais je ne résiste pas, j'esquive sa main caressante et dois m'éloigner d'elle. Jamais quelqu'un ne m'a frôlé ainsi, jamais personne d'autre que moi n'a touché ces parties de mon corps, même mon ventre et mes hanches sont devenus hypersensibles. Foutu chatouilleux, me dis-je.
Sabine comprend que le contact de ses mains est la raison de ce rire. Cela la fait sourire. Elle décide alors de prendre ma seconde main dans la sienne et doucement place sa paume sur le dessus de ma main. Elle dirige mes gestes et me pousse d'abord à caresser son propre corps. Comme un pantin qu'elle manipule, elle m'amène à placer mes paumes sur ses propres hanches. La sensation de cette chair douce et malléable que j'attrape devient petit à petit familière. La peau de Sabine commence doucement à ne plus m'être inconnue.
— Essaie de sentir mon ventre sur le tien, ma poitrine sur la tienne, me murmure-t-elle à l'oreille.
Je me focalise alors sur mes sensations, sur cette chaleur échangée entre nos corps. Sur la peau qui touche la mienne. Je ressens la dureté de ses tétons érigés contre moi. Je perçois alors la vulve de Sabine qui vient se coller à ma cuisse. Cette situation m'excite, mais ne déclenche aucun réflexe de retrait, ni de chatouillis. Puis la grosse bretonne vient me mordiller légèrement la lèvre inférieure, puis m'embrasse par petites touches. Ses baisers descendent sur mon menton, puis sur mon cou, jusqu'à rejoindre le galbe de mon épaule.
Sabine procède doucement. Elle recommence à me mordiller et alterne avec des baisers où sa langue vient toucher ma peau. Chaque fois, elle appuie de plus en plus, agrandit le temps de contact. Et alors que je devrais frémir, ressentir un trop-plein de sensations insupportables, je m'aperçois qu'elle a commencé à me branler. Sabine me masturbe doucement, fait coulisser la peau de mon sexe jusqu'à dégager mon gland. Et j'aime ça. Je ne me dégage pas. J'en profite. Je me suis habitué à elle.
Le plaisir est indescriptible. Comme s'il venait de tous les pores de ma peau, de chaque recoin de mon corps. J'ai envie que cela soit réciproque. Alors je replace ma main sur sa fesse, je la caresse, j'éprouve ce mélange de mollesse et de musculature de son énorme cul. En même temps, je dirige mon visage vers sa poitrine. Et comme elle m'a embrassé dans le cou, alternant baiser et mordillement, je décide de traiter ses seins de la même manière.
Mes dents et ma langue jouent avec sa peau. Je rejoins doucement ses aréoles que j'éprouve du bout de la langue. Je perçois une agréable rugosité. Je m'approche alors d'un téton. Ma langue s'active autour, dessine des cercles humides, concentriques, qui le rejoignent. Je découvre à quel point il est dur et gonflé. Je titille cette douceur, y pose les dents sans serrer du tout, alors que ma bouche et mon visage s'enfoncent dans le galbe de son énorme sein.
— Hum. C'est très bon Santi. Tu me fais frissonner. Tu me fais mouiller.
À ces mots, elle accélère son mouvement de masturbation et de son autre main m'agrippe l'une des miennes. Elle met fin à mes caresses sur sa fesse et sa hanche pour placer mes doigts sur sa motte poilue. Elle se baisse très légèrement en écartant les cuisses pour libérer encore mieux l'accès. Mes doigts entrent alors en contact avec sa vulve. Je touche ses petites lèvres si moites et si douces qui s'échappent de ses grandes lèvres. Je découvre tactilement son intimité. Je glisse mes doigts sur toute sa fente. Je cherche l'entrée de son puits d'amour. Et ce faisant, je découvre, à l'opposé, le capuchon de son clitoris.
— Oh Santi ! Tu me rends sensible à un point ! Hum, mmm… c'est pas tenable !
Alors que j'explore son intimité, je continue à jouer avec son téton. Je passe alors d'un sein à l'autre, et lape de plus en plus vite et fort ses aréoles qui se contractent de plus en plus. Sur ses tétons je suis plus doux, je les recouvre d'un peu de salive et de ma main libre je les titille avec mon pouce.
— Hummmmm… J'adore ça… C'est si bon ! Oh putain ! N'arrête surtout pas ! Ooooh ! Hummm
Sabine se met à gémir. Sa respiration devient saccadée. Elle resserre ses cuisses et se redresse, ma main est prisonnière. Alors, du bout des doigts, je tapote le capuchon du clitoris. J'essaye de puiser de son humidité et de venir la déposer sur son bouton si sensible. Sabine perd son rythme de masturbation. Alors qu'elle tire sur ma hampe, elle s'arrête brusquement.
Je sens qu'elle tremble. Ma main reçoit une giclée chaude alors que ses cuisses et son vagin sont pris de spasmes. Sabine jouit en criant. Tout du long, je sens des petites contractions de son sexe qui palpitent au contact de mes doigts.
— Oh putain ! Oh putain ! C'est boooon…
Elle se retient à mon épaule pour ne pas fléchir. Et alors qu'elle reprend doucement conscience, qu'elle retrouve un équilibre perdu la seconde d'avant, elle vient humidifier sa main sur la cyprine qui coule encore sur l'intérieur de ses cuisses.
Et avec cette main aussi poisseuse que douce, elle reprend ma masturbation. C'est divin : une chaleur que je ne connaissais pas. Ses mouvements se font de plus en plus amples et rapides. Sabine croise mon regard. Je prends conscience de la scène. Mon fantasme est devenu réalité. Cette femme mature qui a tout pour elle est en train de me branler en plongeant son regard dans le mien. Ses yeux entourés de ridules me sourient malicieusement. Chaque passage de sa main sur mon gland me rapproche de la jouissance. Chaque fois qu'elle me calotte puis me décalotte, je reçois une décharge de plaisir qui m'électrise. La sensation est de plus en plus resserrée sur le bout de mon sexe. Sabine décide alors de poser un genou à terre.
— Allez, donne-moi ton jus ! Gicle-moi sur les seins, laisse-toi aller ! dit-elle en accélérant son mouvement.
Ses mots crus déclenchent ma jouissance. Je suis pris de spasmes. Je soupire très fort alors que Sabine continue de me branler et que mon sperme inonde sa poitrine. La première expulsion a même été s'écraser sur son menton. J'ai la tête qui tourne tellement mon plaisir est intense. Sa main dégoulinante diminue sa cadence et sa pression. Et finalement Sabine, comme à la plage, vient nettoyer ses doigts en aspirant ma semence blanchâtre et odorante et ramène le liquide poisseux de son menton vers sa bouche.
Je n'en crois pas mes yeux. C'est tellement érotique et excitant de la voir jouer avec mon sperme que, pris d'un élan inexplicable sur le moment, je me penche vers son visage et l'embrasse à pleine langue. La Bretonne semble surprise, puis aussitôt amusée. Elle partage alors volontiers ce liquide chaud, un peu acre et amer mais pas si désagréable, qu'est mon sperme.
— Tu m'aides à me relever ? me demande-t-elle finalement. Je n'ai toujours pas pris ma douche, moi !
Elle se relève doucement, je l'aide en passant mes mains sous ses aisselles poilues.
— Il faut vraiment que j'urine, lui dis-je.
— Ne te gêne pas pour moi, mais aide-moi à passer dans la baignoire d'abord.
Et me voilà finalement en train de pisser en toute tranquillité alors que Sabine, à moins de deux mètres de là, ouvre le robinet pour se doucher.
J'ai du mal à réaliser, mais je commence doucement à percevoir ce qu'implique réellement de rester au village vacances pendant que le reste de ma famille sera en expédition dans le désert. Oui je réalise qu'à leur retour j'aurai toujours dix-huit ans, mais ne serai plus un jeune « puceau » de dix-huit ans.
(A suivre)
*faire "key" : "Faire attention, faire gaffe" (expression bordelaise, voir l'entrée bordeluche dans Wikipédia pour se rendre compte).
** Rémy Julienne : Cascadeur français renommé, dont les équipes se sont occupées de pas mal de cascades des films de Belmondo et de James Bond.
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jeunemarc
23 juin 2025 à 15:43
C'est vraiment un petit chanceux Santiago. Perdre sa virginité avec une telle femme le rêve
Soyez respectueux
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