Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marie et l'immigré — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marie et l'immigré
Chapitre 2
Finalement, je ne regrette pas d'avoir Farid à la maison. Il me fait un travail remarquable et c'est un bosseur. Il a aussi d'excellentes idées de rangement et de décoration.
Quant à Marie, je ne la reconnais pas, Farid lui a réveillé sa libido et tous les moyens sont bons pour nous exciter.
Maintenant, finis les jeans informes et les robes sac. Elle met des robes fendues qui s'ouvrent sur ses cuisses ou des jupes courtes qui lui moulent son cul rond. En plus elle ne met plus souvent de culotte.
Elle est devenue très exhibitionniste, n'hésitant pas à pose le pied sur une chaise pour nous montrer sa motte, en plus elle s'est complètement épilée. Elle nous fait des strip-tease et des exhibitions torrides tandis qu'on se branle en la regardant et ça finit toujours par Farid qui la baise sauvagement sur la moquette.
Elle m'a traîné l'autre jour chez le médecin pour qu'il m'examine. Elle veut savoir si je peux encore la baiser. Le médecin lui dit qu'il n'y a pas de problème, le tout c'est que je prenne un médicament quand elle veut que je la baise. Il me dit d'essayer avec une pilule au début ou deux si ce n'est pas suffisant. À la sortie on va au pharmacien acheter ces fameuses pilules magiques.
— Il n'y a pas de raison pour que tu n'en profites pas aussi, mon chéri. Me dit elle en me tripotant la queue.
Autrefois elle était très réticente pour me sucer, aujourd'hui c'est une championne de la pipe. L'autre jour on avait commandé des pizzas, elle emmène le livreur dans la cuisine,.
— J'ai pas de monnaie pour ton pourboire, je vais te payer en nature.
Elle le prend dans ses bras et elle l'embrasse, le gars est surpris et essaie de se reculer mais elle lui saisit la bite à travers son pantalon et alors il se laisse faire. Elle lui ouvre son pantalon et elle lui sort son membre, elle se penche et elle lui prend en bouche, il ne tarde pas à bander tandis qu'elle le pompe et le branle. Il lui caresse les nichons, il respire fort.
— Ahhh, oui, continue ! Ahhh ! Attention je vais...
Mais elle le cramponne et il lui envoie sa semence au fond de la gorge.
Elle se relève, il se rajuste et il a un petit choc quand il me voit, je le rassure par un sourire avant qu'il prenne la fuite.
— Dis donc, Marie, tu l'as bien essoré le jeune homme !
— Il a pas eu le temps de réfléchir !
Maintenant, finis les jeans informes et les robes sac. Elle met des robes fendues qui s'ouvrent sur ses cuisses ou des jupes courtes qui lui moulent son cul rond. En plus elle ne met plus souvent de culotte.
Elle est devenue très exhibitionniste, n'hésitant pas à pose le pied sur une chaise pour nous montrer sa motte, en plus elle s'est complètement épilée. Elle nous fait des strip-tease et des exhibitions torrides tandis qu'on se branle en la regardant et ça finit toujours par Farid qui la baise sauvagement sur la moquette.
Elle m'a traîné l'autre jour chez le médecin pour qu'il m'examine. Elle veut savoir si je peux encore la baiser. Le médecin lui dit qu'il n'y a pas de problème, le tout c'est que je prenne un médicament quand elle veut que je la baise. Il me dit d'essayer avec une pilule au début ou deux si ce n'est pas suffisant. À la sortie on va au pharmacien acheter ces fameuses pilules magiques.
— Il n'y a pas de raison pour que tu n'en profites pas aussi, mon chéri. Me dit elle en me tripotant la queue.
Autrefois elle était très réticente pour me sucer, aujourd'hui c'est une championne de la pipe. L'autre jour on avait commandé des pizzas, elle emmène le livreur dans la cuisine,.
— J'ai pas de monnaie pour ton pourboire, je vais te payer en nature.
Elle le prend dans ses bras et elle l'embrasse, le gars est surpris et essaie de se reculer mais elle lui saisit la bite à travers son pantalon et alors il se laisse faire. Elle lui ouvre son pantalon et elle lui sort son membre, elle se penche et elle lui prend en bouche, il ne tarde pas à bander tandis qu'elle le pompe et le branle. Il lui caresse les nichons, il respire fort.
— Ahhh, oui, continue ! Ahhh ! Attention je vais...
Mais elle le cramponne et il lui envoie sa semence au fond de la gorge.
Elle se relève, il se rajuste et il a un petit choc quand il me voit, je le rassure par un sourire avant qu'il prenne la fuite.
— Dis donc, Marie, tu l'as bien essoré le jeune homme !
— Il a pas eu le temps de réfléchir !
Ce midi, à la fin du repas, Marie qui est assise à côté de son amant, plonge sa main dans son pantalon et commence à le branler doucement, elle a les cuisses ouvertes et il lui explore la grotte, je vois qu'on va faire la sieste tous les trois, c'est le moment pour moi de prendre une petite pilule.
Ils s'embrassent goulument, je me lève et je m'approche, elle tourne la tête et m'embrasse à son tour, ils se lèvent et nous allons dans notre chambre.
Nous la déshabillons du peu qu'elle porte et nous nous dévêtons à notre tour.
Nous sommes couchés de chaque côté de Marie et nous la caressons, elle adore sentir des mains partout sur elle et elle ronronne comme une chatte. Pendant qu'on la pelote, elle nous tripote la bite, je la sens revivre tout doucement alors que celle de Farid est déjà comme du bois. Je lui mets un doigt dans la chatte, elle mouille comme une fontaine, Farid lui en fourre un aussi, nous la branlons ensemble, elle gémit en se tortillant, elle jouit déjà en criant.
Je bande bien maintenant et je la fais mettre sur moi, elle s'empale sur ma queue, je la prends bien par les fesses, Farid vient se placer derrière et il lui enfonce sa bite dans son anus bien rodé.
Nous commençons à la pistonner vigoureusement, elle pousse des cris à chaque poussée, ses nichons se balancent devant mon nez, je les saisis et je les triture à pleines mains. Je suis le premier à jouir au fond de son vagin brûlant, Farid est plus endurant et il attend qu'elle jouisse avant de lui injecter son foutre dans son rectum.
Après on pousse un petit roupillon. Quand je me réveille, Farid est en train de la pénétrer de nouveau, elle noue ses jambes autour de ses reins tandis qu'il la pistonne.
Je ne peux m'empêcher de glisser ma main entre leurs corps, je saisis la bite de Farid à la base et je le branle dans la chatte de Marie. Ils sont collés bouche à bouche et ils grognent de plaisir tous les deux jusqu'à ce qu'il la remplisse de nouveau de son sperme épais.
Ils s'embrassent goulument, je me lève et je m'approche, elle tourne la tête et m'embrasse à son tour, ils se lèvent et nous allons dans notre chambre.
Nous la déshabillons du peu qu'elle porte et nous nous dévêtons à notre tour.
Nous sommes couchés de chaque côté de Marie et nous la caressons, elle adore sentir des mains partout sur elle et elle ronronne comme une chatte. Pendant qu'on la pelote, elle nous tripote la bite, je la sens revivre tout doucement alors que celle de Farid est déjà comme du bois. Je lui mets un doigt dans la chatte, elle mouille comme une fontaine, Farid lui en fourre un aussi, nous la branlons ensemble, elle gémit en se tortillant, elle jouit déjà en criant.
Je bande bien maintenant et je la fais mettre sur moi, elle s'empale sur ma queue, je la prends bien par les fesses, Farid vient se placer derrière et il lui enfonce sa bite dans son anus bien rodé.
Nous commençons à la pistonner vigoureusement, elle pousse des cris à chaque poussée, ses nichons se balancent devant mon nez, je les saisis et je les triture à pleines mains. Je suis le premier à jouir au fond de son vagin brûlant, Farid est plus endurant et il attend qu'elle jouisse avant de lui injecter son foutre dans son rectum.
Après on pousse un petit roupillon. Quand je me réveille, Farid est en train de la pénétrer de nouveau, elle noue ses jambes autour de ses reins tandis qu'il la pistonne.
Je ne peux m'empêcher de glisser ma main entre leurs corps, je saisis la bite de Farid à la base et je le branle dans la chatte de Marie. Ils sont collés bouche à bouche et ils grognent de plaisir tous les deux jusqu'à ce qu'il la remplisse de nouveau de son sperme épais.
Cet samedi après midi, Marie me dit.
— Je m'en vais avec Farid, j'ai quelques courses à faire et Farid doit passer au foyer, il a laissé quelques bricoles.
— Oui, d'accord, tu reviens bientôt, alors.
— En principe oui, ne t'inquiète pas.
Elle a mis une robe longue imprimée fendue sur le devant, et des escarpins avec des talons mi haut, et je la trouve très féminine, je l'embrasse avant son départ.
Pendant qu'ils sont partis je bricole un peu, puis le temps passe et je regarde un peu la télé.
L'après midi commence à s'avancer et je me demande ce qu'ils font tous les deux.
Ils finissent par arriver. Aussitôt Farid file sans rien dire dans sa chambre. Quand je la vois je devine ce qui s'est passé. Sa robe est chiffonnée, pleine de taches, elle a les cheveux collés en bataille et elle dégage une odeur terrible de sexe.
— Ben, d'où tu viens ?
— Je te raconterai, mais là je n'en peux plus, je vais prendre une douche et me coucher.
Je la suis dans la salle de bains et je l'aide à se déshabiller. Elle n'a plus ni soutif ni culotte.
Elle pue le sperme, elle a des trainées partout sur les seins et le ventre, les lèvres gonflées de sa chatte qui est ouverte sont rouges vif et de la sauce épaisse dégouline le long de ses cuisses.
Je la laisse se laver et se remettre.
Je me résous à préparer le repas pour Farid et moi. Quand c'est prêt je l'appelle. Il a l'air de faire profil bas en arrivant.
— Dis moi, Farid, qu'est ce qui s'est passé ? C'était prévu ?
— Je suis désolé pour ce qui est arrivé, en fait on s'est fait piégés.
— Raconte.
— On est tombés sur un anniversaire, on nous a proposé de participer, et fatalement ça devait arriver, ils ont commencé de s'occuper de Marie. Mais j'ai veillé à ce que ça se passe bien et je pense qu'elle s'est bien amusée.
Le lendemain matin, je laisse Marie s'éveiller, elle avait dormi d'une traite, je suppose qu'elle en avait besoin.
— Bonjour, chérie.
— Bonjour, mon chéri.
— Ca va ce matin ? Je suppose que tu as faim.
— Oh, oui, faut que je me retape.
— Je te prépare ton déjeuner.
— Tu es un amour.
Je nous prépare un bon déjeuner avec moult tartines grillées, beurrées et confiturées et je l'appelle quand c'est prêt.
Je la laisse déguster tranquillement. Quand elle a fini je l'emmène dans la chambre et nous nous replaçons sur le lit.
— Alors, tu veux tout savoir ?
— Tu me dis ce que tu as envie de me dire.
— Oh, je n'ai rien à cacher. Donc nous avons été chercher les affaires de Farid et nous allions partir quand toute une bande de cinq ou six est arrivée, qui de plus connaissait Farid.
Ils arrivaient pour fêter un anniversaire avec une bouteille de rhum blanc. Evidemment ils nous ont invités à participer, difficile de refuser. Dans la salle qui est un réfectoire, il y a des bancs et des tables. Je m'assieds et je sirote lentement, ils m'ont servi du rhum avec du jus d'orange mais il devait y avoir plus de rhum que de jus d'orange. Je suis un peu étourdie, on discute, on rit, puis je sens les mecs se rapprocher de moi progressivement. J'en ai un de chaque côté qui commencent à se frotter il y en a un qui passe son bras sur mon épaule et qui m'attire vers lui, il m'embrasse. De l'autre côté l'autre glisse sa main sur ma cuisse par la fente de ma robe. J'essaie de les repousser mais je n'en ai pas la force, le rhum doit y être pour quelque chose.
Et j'en ai d'autres derrière moi qui posent leurs mains sur ma poitrine. Ils commencent à me peloter les nichons tandis que les autres m'ouvrent les cuisses et leurs mains viennent explorer mon entrecuisse. Ils me tripotent la chatte et me font mouiller, j'ai plein de mains sur tout mon corps, Farid me regarde les mecs me tripoter en rigolant.
Ils me font mettre debout et ils m'enlèvent ma robe, mon soutien gorge est vite dégrafé et ma culotte rejoint vite le tas de vêtements par terre.
Ils se collent contre moi en glissant leurs doigts entre mes cuisses et entre mes fesses, ils m'embrassent partout.
Un des mecs revient avec une couverture, il l'étale par terre et ils me couchent dessus. Ils enlèvent leurs pantalons en quelques secondes, ils commencent à se branler autour de moi, ils sont bien montés mais il y en a un, Moussa, qui a un braquemart comme un ane.
Celui qui fête son anniversaire, Ahmed, revendique le droit de me baiser le premier, il se met entre mes cuisses et il me pénètre, il commence à me pistonner tandis que je branle une bite dans chaque main. Il est trop excité et il éjacule dans ma chatte avant que j'aie eu le temps de jouir.
Il se retire et aussitôt, un autre vient prendre sa place, heureusement il baise bien et je jouis deux fois avant qu'il m'injecte son sperme.
Ils me baisent tous à leur tour, le plus dur ça été Moussa avec sa grosse bite, j'ai cru qu'il allait me déchirer, il n'a pas pu entrer toute sa queue, mais quand même il m'a bien fait jouir.
Après qu'ils m'avaient baisée, ils me faisaient sucer leur bite pour les nettoyer et pour que je les fasse rebander.
Ensuite ils ont voulu me sodomiser, Farid leur dit de me lubrifier avant et ils reviennent avec du beurre qu'ils m'étalent sur le cul et à l'entrée. Il me font mettre à quatre pattes et ils me prennent par le cul, ils se vident tous dans mon rectum, sauf Moussa, Farid lui a interdit de m'enculer alors il me baise en levrette et jouit encore dans mon ventre, c'est incroyable la quantité de foutre qu'il éjacule.
Après je me rallonge et ceux qui ont encore du jus se branlent sur moi, ils font gicler leur sperme partout sur moi, sur mes seins, sur ma figure et même dans mes cheveux.
Je fais signe à Farid que j'en ai assez.
— Allez les gars, c'est fini la baise !
Il m'aide à me relever et à me rhabiller, mais je ne retrouve plus mes sous vêtements.
Voilà, tu sais tout, tu ne m'en veux pas trop ?
— Je m'en vais avec Farid, j'ai quelques courses à faire et Farid doit passer au foyer, il a laissé quelques bricoles.
— Oui, d'accord, tu reviens bientôt, alors.
— En principe oui, ne t'inquiète pas.
Elle a mis une robe longue imprimée fendue sur le devant, et des escarpins avec des talons mi haut, et je la trouve très féminine, je l'embrasse avant son départ.
Pendant qu'ils sont partis je bricole un peu, puis le temps passe et je regarde un peu la télé.
L'après midi commence à s'avancer et je me demande ce qu'ils font tous les deux.
Ils finissent par arriver. Aussitôt Farid file sans rien dire dans sa chambre. Quand je la vois je devine ce qui s'est passé. Sa robe est chiffonnée, pleine de taches, elle a les cheveux collés en bataille et elle dégage une odeur terrible de sexe.
— Ben, d'où tu viens ?
— Je te raconterai, mais là je n'en peux plus, je vais prendre une douche et me coucher.
Je la suis dans la salle de bains et je l'aide à se déshabiller. Elle n'a plus ni soutif ni culotte.
Elle pue le sperme, elle a des trainées partout sur les seins et le ventre, les lèvres gonflées de sa chatte qui est ouverte sont rouges vif et de la sauce épaisse dégouline le long de ses cuisses.
Je la laisse se laver et se remettre.
Je me résous à préparer le repas pour Farid et moi. Quand c'est prêt je l'appelle. Il a l'air de faire profil bas en arrivant.
— Dis moi, Farid, qu'est ce qui s'est passé ? C'était prévu ?
— Je suis désolé pour ce qui est arrivé, en fait on s'est fait piégés.
— Raconte.
— On est tombés sur un anniversaire, on nous a proposé de participer, et fatalement ça devait arriver, ils ont commencé de s'occuper de Marie. Mais j'ai veillé à ce que ça se passe bien et je pense qu'elle s'est bien amusée.
Le lendemain matin, je laisse Marie s'éveiller, elle avait dormi d'une traite, je suppose qu'elle en avait besoin.
— Bonjour, chérie.
— Bonjour, mon chéri.
— Ca va ce matin ? Je suppose que tu as faim.
— Oh, oui, faut que je me retape.
— Je te prépare ton déjeuner.
— Tu es un amour.
Je nous prépare un bon déjeuner avec moult tartines grillées, beurrées et confiturées et je l'appelle quand c'est prêt.
Je la laisse déguster tranquillement. Quand elle a fini je l'emmène dans la chambre et nous nous replaçons sur le lit.
— Alors, tu veux tout savoir ?
— Tu me dis ce que tu as envie de me dire.
— Oh, je n'ai rien à cacher. Donc nous avons été chercher les affaires de Farid et nous allions partir quand toute une bande de cinq ou six est arrivée, qui de plus connaissait Farid.
Ils arrivaient pour fêter un anniversaire avec une bouteille de rhum blanc. Evidemment ils nous ont invités à participer, difficile de refuser. Dans la salle qui est un réfectoire, il y a des bancs et des tables. Je m'assieds et je sirote lentement, ils m'ont servi du rhum avec du jus d'orange mais il devait y avoir plus de rhum que de jus d'orange. Je suis un peu étourdie, on discute, on rit, puis je sens les mecs se rapprocher de moi progressivement. J'en ai un de chaque côté qui commencent à se frotter il y en a un qui passe son bras sur mon épaule et qui m'attire vers lui, il m'embrasse. De l'autre côté l'autre glisse sa main sur ma cuisse par la fente de ma robe. J'essaie de les repousser mais je n'en ai pas la force, le rhum doit y être pour quelque chose.
Et j'en ai d'autres derrière moi qui posent leurs mains sur ma poitrine. Ils commencent à me peloter les nichons tandis que les autres m'ouvrent les cuisses et leurs mains viennent explorer mon entrecuisse. Ils me tripotent la chatte et me font mouiller, j'ai plein de mains sur tout mon corps, Farid me regarde les mecs me tripoter en rigolant.
Ils me font mettre debout et ils m'enlèvent ma robe, mon soutien gorge est vite dégrafé et ma culotte rejoint vite le tas de vêtements par terre.
Ils se collent contre moi en glissant leurs doigts entre mes cuisses et entre mes fesses, ils m'embrassent partout.
Un des mecs revient avec une couverture, il l'étale par terre et ils me couchent dessus. Ils enlèvent leurs pantalons en quelques secondes, ils commencent à se branler autour de moi, ils sont bien montés mais il y en a un, Moussa, qui a un braquemart comme un ane.
Celui qui fête son anniversaire, Ahmed, revendique le droit de me baiser le premier, il se met entre mes cuisses et il me pénètre, il commence à me pistonner tandis que je branle une bite dans chaque main. Il est trop excité et il éjacule dans ma chatte avant que j'aie eu le temps de jouir.
Il se retire et aussitôt, un autre vient prendre sa place, heureusement il baise bien et je jouis deux fois avant qu'il m'injecte son sperme.
Ils me baisent tous à leur tour, le plus dur ça été Moussa avec sa grosse bite, j'ai cru qu'il allait me déchirer, il n'a pas pu entrer toute sa queue, mais quand même il m'a bien fait jouir.
Après qu'ils m'avaient baisée, ils me faisaient sucer leur bite pour les nettoyer et pour que je les fasse rebander.
Ensuite ils ont voulu me sodomiser, Farid leur dit de me lubrifier avant et ils reviennent avec du beurre qu'ils m'étalent sur le cul et à l'entrée. Il me font mettre à quatre pattes et ils me prennent par le cul, ils se vident tous dans mon rectum, sauf Moussa, Farid lui a interdit de m'enculer alors il me baise en levrette et jouit encore dans mon ventre, c'est incroyable la quantité de foutre qu'il éjacule.
Après je me rallonge et ceux qui ont encore du jus se branlent sur moi, ils font gicler leur sperme partout sur moi, sur mes seins, sur ma figure et même dans mes cheveux.
Je fais signe à Farid que j'en ai assez.
— Allez les gars, c'est fini la baise !
Il m'aide à me relever et à me rhabiller, mais je ne retrouve plus mes sous vêtements.
Voilà, tu sais tout, tu ne m'en veux pas trop ?
— Ma chérie, tu sais bien que non. Mais j'espère que tu éviteras d'y retourner.
— Pourquoi ? J'ai jamais dit ça !..........
— Pourquoi ? J'ai jamais dit ça !..........
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J'ai vécu la même chose avec ma femme... mais j'étais présent !