Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane amoureuse devient une cougar — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane amoureuse devient une cougar
Chapitre 2
Océane
Penchée à la fenêtre nue, avec les yeux fermés, Math me dévore la chatte tout en doigtant mon petit tunnel. Je sais que mon voisin n'en perd pas une miette. Comme beaucoup d'hommes, bien que je sois sa maitresse, il adore me voir ou savoir qu'on me baise. Sans ouvrir les yeux de suite, je fais un petit signe, pouce en l'air, pour lui faire comprendre que c'est excellent. Cela marche, il ouvre franchement le rideau et se branle. La grosse queue d'Adrien qui se calotte et décalotte me donne un coup de fouet. Math se dresse derrière moi, mon voisin et amant aperçoit ce jeunot de près de deux mètres me faire pencher pour avoir mon popotin bien placé. Il cherche l'œil de bronze du bout de son gland poisseux qui trouve comme l'aiguille d'une boussole le nord. D'un coup sec, sans même marquer une halte pour passer la frontière, il plonge dans le noir de mon intestin. Adrien entend sûrement mon cri de douleur, mais au lieu de l'attendrir, il vocifère tout fort.
Penchée à la fenêtre nue, avec les yeux fermés, Math me dévore la chatte tout en doigtant mon petit tunnel. Je sais que mon voisin n'en perd pas une miette. Comme beaucoup d'hommes, bien que je sois sa maitresse, il adore me voir ou savoir qu'on me baise. Sans ouvrir les yeux de suite, je fais un petit signe, pouce en l'air, pour lui faire comprendre que c'est excellent. Cela marche, il ouvre franchement le rideau et se branle. La grosse queue d'Adrien qui se calotte et décalotte me donne un coup de fouet. Math se dresse derrière moi, mon voisin et amant aperçoit ce jeunot de près de deux mètres me faire pencher pour avoir mon popotin bien placé. Il cherche l'œil de bronze du bout de son gland poisseux qui trouve comme l'aiguille d'une boussole le nord. D'un coup sec, sans même marquer une halte pour passer la frontière, il plonge dans le noir de mon intestin. Adrien entend sûrement mon cri de douleur, mais au lieu de l'attendrir, il vocifère tout fort.
— Encule là bien cette pute, elle adore ça, vas-y, mon gars, elle n'est plus à une sodomie près.
Heureusement, les habitants les plus proches sont à près d'un kilomètre. Ma respectabilité est sauve. Math fait signe à Adrien de venir nous rejoindre. Cependant, ce dernier ne peut pas, de plus, il vient de cracher tout son foutre par la fenêtre. Il vient d'ensemencer le gazon. Adrien nous mate encore un peu, appréciant le saut de mes seins chaque fois que Math se renfile dans mon cul. Puis il disparait dommage de le voir me regarder me faire emboutir la rondelle, ajoutait un petit plus. Je suis bien agrippée à la rambarde, les coups sont de plus en plus rapides et violents. Le foutre suit la canalisation de l'urètre prête à jaillir comme un forage de pétrole. Ses doigts se crispent dans la chair de mes hanches, il me mord la nuque comme le font les félins, puis, dans un rugissement, le liquide séminal est expulsé avec violence dans mes boyaux. De longues et épaisses giclées de sperme me retapissent l'intérieur. J'en sanglote de satisfaction.
Math adore me faire des marques pour que mon mari sache que je lui ai appartenu. Ainsi, j'ai droit à un gros suçon dans le cou, puis me retournant, il m'en parsème les seins. Math m'avait laissée sans nouvelles pendant quinze jours, je commençais à me dire qu'il préférait ses jeunes pétasses à moi. Ensuite, le matin, un coup de fil pour m'annoncer qu'il venait cet après-midi me mettre une bonne pétée dans mon cul de salope, sans même me demander si j'étais libre ou en ressentais le besoin. Son langage ne me dérange plus, rien que de penser à son sexe, je fonds. Est-ce de l'amour ou sa queue est-elle devenue une drogue pour moi ? Je ne cherche pas à comprendre, toujours est-il qu'il est toujours le bienvenu dans mes brèches. Mon mari est au courant, mais ne trouve rien à redire. Certes, lui aussi a sombré dans la jeunesse avec la jeune salope de Samira, et puis je pense que de voir les traces laissées par mes amants excite mon pervers de mari.
Par conséquent, ne fais-je rien pour les cacher. Math s'en donne à cœur joie dans ma lune, bien qu'il vienne de jouir, il ne débande pas et continue sa promenade dans mon postérieur, avec le sperme de sa première éjac cela coulisse parfaitement. À croire qu'il n'a pas baisé depuis notre dernière rencontre. L'alunissage prend des proportions de tremblement de terre, mon ventre est cogné brutalement sur le bord de la fenêtre. Puis le cri vainqueur de mon défonceur de lune, un cri rauque accompagné d'un « Prend ça dans ton cul de pute ». Le ravalement de mon intestin est repeint au foutre. Bien épais, le jus se colle sur les parois intestinales. Des larmes de bonheur coulent de mes yeux, Math vient encore de me fournir un orgasme de toute beauté qui mérite un premier prix au concours « Lapine ». En n'oubliant pas de bien me claquer le cul.
Il se retire, m'étale les derniers reliquats sur la chute de rein et parie sur la première coulée qui sort de mon cul et serpente sur mes cuisses et jambes, qui va arriver la première au sol. C'est un excellent amant, mais question intelligence, c'est vraiment limité. Il gagne son pari, la coulée gauche est plus rapide et se répand sur le tapis de prix de mon époux. Math le débile, arrose ça en tapant dans le bar de mon homme un whisky de trente ans d'âge. Là, Daniel risque de se plaindre qu'on se vide dans le cul de sa femme, cela passe encore, mais vider ses bonnes bouteilles, c'est inadmissible. Je serai bonne pour en racheter de ma poche. Math a des couilles bien pleines, en revanche toujours les poches vides. De plus, je sais qu'avant de partir, il va me demander de le renflouer. Mais, bon, il me rembourse en liquide. Ce n'est pas de la cryptomonnaie qu'il m'inocule dans la chatte et le cul. Du bon foutre de jeune, d'un beau blanc nacré, épais et abondant.
Pas intérêt à oublier la pilule avec le sirop qu'il m'envoie dans le vagin. Math s'est mis en tête de me faire tatouer son prénom sur les reins, évidemment, je suis contre. Monsieur ambitionnerait ainsi de révéler que je lui appartiens. Mon mari est aussi contre, et Math a fini par renoncer. En l'absence de mon mari pour trois jours, je propose à Math de lui procurer l'hospitalité, le gîte, le couvert et la propriétaire des lieux. Il accepte, mais à une condition : il a un copain et une copine qui sont à la rue et il aimerait qu'ils profitent de ces trois jours d'abondance. Je me tâte, je me doute de ce qu'il se passera pendant les trois jours, alcool, dévergondage et échange de couple. Finalement, plus on est de fous, plus on rit. À peine ai-je dit oui, qu'il s'empare de mon mobile et appelle ses amis. Ce type, c'est pire qu'un profiteur. N'étant pas trop dans le besoin, je le laisse abuser, sa grosse queue me dédommagera.
Le soir, c'est la surprise, le carillon de la porte retentit, Math se sent chez lui et va ouvrir. Là, les amis, qu'elle n'est pas ma surprise. Je crois me retrouver à Woodstock. Le type, un genre hippie maghrébin, affublé d'un jeans crasseux et d'une tunique à fleurs, qui lui arrive à mi-cuisses. Des cheveux longs, gras et surtout des tatouages sur la face et les bras. La fille, vêtue d'une robe également à fleurs, doit avoir dans les dix-huit ans. Un anneau au nez, assez jolie, je m'attends à voir débarquer Joan Baez et Janis Joplin. Math pour m'informer, me dit que ses amis ont pour devise « Faites l'amour, mais pas la guerre ». Je suis bien d'accord, mais avec le petit malingre, je ne suis pas enthousiaste. En bonne maitresse de maison, je leur propose un verre. Ces personnes veulent juste de la bière, le champagne est une boisson de riche, donc nous restons simples. Une dizaine de binouzes plus tard, l'ambiance est détendue.
Mourad, le hippie, sort de l'herbe d'un sac en toile, il prépare une décoction roulée dans un papier à cigarette. On dirait un chef indien concoctant le calumet de la paix. Lorsqu'il l'allume, je me crois au stade Vélodrome quand ils envoient les fumigènes. La flamme s'éteint et le calumet fait le tour. Quand il arrive à moi, j'hésite devant l'insistance de mes invités, j'en aspire une goulée et là, je ne vois pas d'éléphants roses, mais plutôt une charge de buffles dans mon cerveau. Leurs visages se déforment, on dirait Jacquouille quand il boit la potion. Le calme me revient dans la tête, mais je me sens toute chose. Une nouvelle tournée et là, je suis chaude, bouillante. Mon corps est un vrai brasier, et lorsque Mourad nous propose de nous mettre nus, je ne trouve rien à redire. Je suis la première à poil, Mourad me surprend, une fois débarrassé de ses oripeaux, son corps n'est qu'un tatouage. Loin d'être dégoutée, j'adore.
Un de mes fantasmes, c'est d'être enlevée par des Hells Angels et qu'ils profitent tous de moi à volonté. Sur le devant d'une moto lancée à pleine vitesse, tenue par deux bras puissants et tatoués, plantée sur la queue du motard, puis je change de moto chaque fois que le gars a joui. Rien qu'à cette idée, je mouille, et lorsque Mourad se met à me peloter et à m'embrasser, je lui demande de me baiser sur le champ. Son corps maigre et mat, bleuté par les tatouages, se jette sur moi. J'ignore si la fumette l'a mis en forme, toujours est-il que sa queue, sans être aussi grosse que celle de Math n'en est pas moins intéressante, surtout son gland traversé par un piercing.
— La bourgeoise va en prendre plein la moule, allonge-toi et écarte salope.
Obéissante et notamment envie de me faire prendre par lui, je m'allonge sur le sol, les jambes levées vers le plafond, la chatte lisse et luisante, légèrement entrouverte. J'aperçois, Pierre de lune, que la jeune fille a ce pseudo. Des seins inexistants, de grosses aréoles brunes sont ornées par deux petites pointes de gamine. Son cul, deux minuscules fesses rondes, elle ressemble à une ado, si je n'avais pas vu sa carte d'identité, je l'aurais congédiée. La queue de Math va la transpercer. Le piercing de Mourad se glisse sans peine entre mes petites lèvres. C'est délicieux, son bazar. Les bouts ronds frottent mon vagin, s'attardant sur mon point G, le zombie sait comment se servir d'une chatte avec son bout de ferraille. Malgré l'ingratitude de son visage, je lui permets de me rouler des pelles plus que baveuses, parfumées aux herbes. Je tortille bien mon bassin afin de profiter un maximum de son piercing.
J'espère que son engin est inoxydable, vu comment il me fait mouiller le salopard. De plus, il est tellement maigre que je sens à peine le poids de son corps sur le mien. J'entends un hurlement près de nous, Math vient de s'approprier le cul de Pierre de lune. La jeune fille pleure, supplie Math de se retirer, mais c'est peine perdue, il est collé comme une bernique à son rocher, Math lui laboure les reins avec violence, tout en lui écrasant les minuscules tétons érigés. Les larmes de la jeunette ne tardent pas à être remplacées par de petits soupirs, puis des gémissements qui n'ont rien de douloureux. Les deux mains sur l'accoudoir d'un fauteuil, j'ignore si elle ne va pas s'envoler quand Math se renfile violemment dans son petit fessier. Pour ma part, Mourad me baise comme un dieu, il identifie l'envie de mon corps, un vrai gourou. Il sait accélérer ou ralentir quand il le faut. J'oublie sa laideur et enroule mes jambes autour de sa maigre taille.
Accrochée par mes bras autour de son cou, il me soulève et me promène au travers du salon, exposant bien mon dos à la caméra de surveillance pour que sa queue rentrant et sortant de ma moule soit filmée. Ma couleur miel ressort bien sur sa peau tatouée de partout. Math continue son travail de démolition du pauvre cul de pierre de lune. Elle est balancée de tous les côtés, un « Rhann » se joint à chaque coup de rein du démolisseur de cul. La petite poupée va avoir le cul plus ouvert que sa bouche. Ainsi, je découvre avec délice le plaisir qu'un piercing peut donner à ma chatte. Par ailleurs, je me promets de renouveler l'expérience.
— Ton mari va pouvoir regarder sa salope de femme se faire niquer comme une vraie pute.
Effectivement, il va adorer ça et mettre le film sur une clé USB pour la mettre dans son coffre-fort et la ressortir pour quelques amis privilégiés. Mon hippie me colle le dos au mur froid et m'annonce qu'il ne va pas tarder et me remplir comme une outre. Je suis pareille à lui, les secousses annonciatrices de l'orgasme me parcourent. Nos bouches se soudent l'une à l'autre, son pénis tressaute, le foutre suit, de violentes giclées chaudes me couvrent le col, il y en a tellement que mes ovaires et mon utérus doivent baigner dans le sperme. Ma chatte n'est pas en reste et elle lui enduit la queue de cyprine royale. Les deux compères d'à côté couinent comme deux bêtes blessées. Le cul débordant de foutre, la petite s'exprime dans sa langue natale, Mourad me traduit.
— Elle dit qu'elle ne va plus pouvoir s'asseoir avant longtemps, il lui a pété le cul, mon pote.
Les deux copains sortis de nos orifices se congratulent. Pierre de lune et moi allons à la douche. Sa façon de marcher me fait penser que la gamine a réellement le cul défoncé. Sous l'eau brûlante, réparatrice, la jeune fille est admirative de la grosseur de mes seins et se permet de les soulever et de les lâcher pour les voir à peine bouger et reprendre leur place. Sans me demander, elle se met à me mordiller les mamelons, sa petite main part de mon nombril pour s'engager entre mes cuisses. Assez réceptive, je m'ouvre un peu pour qu'elle puisse atteindre ma chatte remplie de foutre. Ses lèvres sont douces, sa langue agile, son baiser me fait dresser les tétons et le clito. Le bout de ses petits doigts s'empare de mon bourgeon, le pince et le roule avec douceur. Je tends mon ventre vers elle, avec mes ongles, j'agace ses toutes mignonnes tétines. Ma belle qui de son vrai prénom se nomme Cécile, prend un de mes seins de sa main libre et frotte son téton contre le mien.
Elle semble assez experte avec les femmes, la petite chienne hippie. Cécile sait faire monter la pression, je suis trempée et pas que par la douche. Lorsqu'elle se met à genoux, m'ouvre la moniche encore enduite de sperme et y glisse sa langue, je me retiens de hurler. La salope joue si vite avec sa langue, que je pense qu'elle en a plusieurs. De mon clito à ma fente, ses doigts qui jouent avec mon anus, je lui en tire les cheveux pour la coller encore plus à mon ventre. En peu de temps, elle me met en condition de jouir, et d'une voix autoritaire, elle appelle son copain Mourad. Celui-ci arrive la queue ballante et apprécie de voir sa copine me bouffer la chatounette.
— Si tu veux l'enculer, elle est prête, une vraie salope cette bourgeoise, deux-trois coups de langue et elle donnerait son cul au premier clodo venu.
Rien qu'à ces mots, le paf de Mourad fait le beau.
— Va dans ta chambre, mets-toi le cul en l'air, j'arrive, m'ordonne-t-il.
Moi qui d'ordinaire suis plutôt récalcitrante aux ordres, j'obéis. La caméra de la chambre va enregistrer encore de bons souvenirs pour mon homme qui en a truffé la maison pour ne rien rater de mes parties de jambes en l'air, surtout celles imprévues qui l'excitent. Bien évidemment, peu de mes amants le savent. Mon mari préfère qu'ils ignorent la présence de ces mouchards, il les trouve plus audacieux sans sa présence. L'attrait de ma mappemonde en l'air excite Mourad, plusieurs claques sonores me marbrent les fesses.
— Tiens Cécile, prépare son trou pour ma queue. Entre femmes, c'est mieux fait.
Cécile la traitresse enfouit son visage dans ma raie culière et se goinfre de mon petit trou, alternant doigtage et léchage. Elle sait y faire la garce, je ne tarde pas à mouiller et à attendre que le glaive de Mourad me pourfende. Je n'ai pas à trop patienter, Mourad repousse Cécile et pose son gland circoncis sur ma pastille. Je n'ai pas le temps de lui dire de faire doucement, que déjà son zob tente de forcer l'entrée. Essayant de tempérer le cambrioleur, je tente de m'avancer, mais la garce de pierre de lune se met devant et me bloque par les épaules. Plus moyen de fuir, le gland force, m'arrache un cri de douleur et fait sauter la banque, le Priape s'enfonce sans douceur dans mon intestin. Les mains me tenant bien par les hanches, Mourad s'empare de mon lieu sacré. Cécile rigole et me demande.
— Alors la salope de bourgeoise, on l'a bien profonde ?
Ainsi, je ne peux pas le nier, il est entièrement entré dedans le salaud.
Il ne perd pas de temps à me laisser le trou de balle s'adapter à sa queue et me lime furieusement mon cul de kahba. Pierre de lune se met devant moi sur le dos, écarte ses maigres cuisses et invite Math à venir lui remplir son petit chat. Math ne se fait pas prier et sa grosse queue force l'entée vaginale de celle que je prenais pour une innocente jeune fille. Elle a quand même un rictus de douleur quand le gourdin lui ouvre les chairs. Vous allez me trouver mauvaise, mais je me réjouis de la voir souffrir. Malgré la queue percée qui me bourrine généreusement le popotin, j'arrive à dire à Math.
Il ne perd pas de temps à me laisser le trou de balle s'adapter à sa queue et me lime furieusement mon cul de kahba. Pierre de lune se met devant moi sur le dos, écarte ses maigres cuisses et invite Math à venir lui remplir son petit chat. Math ne se fait pas prier et sa grosse queue force l'entée vaginale de celle que je prenais pour une innocente jeune fille. Elle a quand même un rictus de douleur quand le gourdin lui ouvre les chairs. Vous allez me trouver mauvaise, mais je me réjouis de la voir souffrir. Malgré la queue percée qui me bourrine généreusement le popotin, j'arrive à dire à Math.
— Défonce-là cette pute, encule-la encore comme une chienne, je te donnerai deux cents euros si tu la fais gueuler.
Pour Math c'est toujours bienvenu le fric, alors il ressort sa queue, pointe son gland sur l'œillet de Cécile et l'enfonce d'une seule poussée. Le cri d'horreur dans Scream, c'est un murmure à côté du cri de pierre de lune quand le gourdin de Math lui poignarde de nouveau la rosette. Ses grosses couilles viennent se coller directement aux mignonnes petites fesses de la gamine. Je ne souffre plus de voir ma vengeance accomplie. Mourad lime allégrement ma conduite anale. Par ailleurs, il faut même dire que cela est assez agréable. Bien détendue, je subis ma sodomie avec entrain. Le brigand s'est rendu compte que je commence à prendre mon pied, ma cyprine dégoulinant de ma cramouille. Il ne se préoccupe à aucun instant de mon plaisir et se promène dans mon petit tunnel avec un plaisir évident. Cécile, quant à elle, elle rigole moins, Math lui perfore le cul avec une joie sadique, se tournant de temps à autre vers moi pour me montrer son travail de destruction d'un adorable petit cul.
Cécile tente de le repousser avec ses mignonnes menottes sur le ventre. Cependant, la force de Math est trop importante pour arrêter ce déluge de coups de bite qu'elle prend dans son bouton de rose. Vaincue, les bras en croix, elle subit les assauts de mon chéri et commence même à donner des signes de plaisir. Ses minuscules nichons ballotent, elle met ses cuisses autour de la taille de Math et s'agrippe à lui. J'imagine la percée que la bite de Math a dû ouvrir dans cet ex-petit trou plissé. Ses gémissements se mêlent aux miens, nous allons jouir de concert, elle et moi. J'ai presque envie de chanter : « Nous sommes deux sœurs jumelles nées sous le signe des Gémeaux ». Les gaillards s'en donnent à cœur joie dans nos culs. Ils parient sur qui remplira nos intestins en premier. Pour que mon cavalier gagne, je tortille du popotin, je passe une main pour lui peloter les boules, tous les coups sont permis. Cécile, elle joue la momie et laisse Math la composter.
Mourad pousse un beuglement pendant que son jus se diffuse en moi. Alors, nous pouvons le dire, c'est échec et Math. Mon copain se vide enfin dans le cul de la belle qui apprécie chaque giclée en miaulant. La petite peste vient de jouir sous les coups de rein de mon amant. Ensuite, je rampe un peu et l'embrasse, elle me rend mon baiser avec amour. Math sort sa queue presque flasque et luisante du cul de la gamine et nous la donne à sucer. Pas bêcheuses pour un rond, nous lui nettoyons, bien sûr, Mourad veut pareil, ainsi, nous léchons leurs queues jusqu'à ce qu'elles brillent de nos salives. Cécile gagne la salle de bain d'une démarche de canard. La nuit n'est pas finie, la chérie vu son mignon petit postérieur tout rond va sûrement en prendre encore. J'en profite pour faire un bisou à l'œil de la cam qui n'a rien perdu de notre partie de jambes en l'air. Main dans la main, Mourad et moi rejoignons Cécile sous la douche.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J’espère qu’il y aura une troisième opus, car cette histoire me captive