Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aym-Rick — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aym-Rick
Chapitre 14
Il fait déjà jour quand j'ouvre les yeux. Mon Maître dort paisiblement, son souffle est régulier, enroulé autour de moi, sa main est posée sur mon ventre. Le soleil caresse nos visages à travers les stores enrouleurs de la chambre. Je souris de le sentir si étroitement collé à moi, comme s'il voulait m'emporter dans ses rêves. Je me tortille pour essayer de me presser encore plus contre lui, je veux profiter à fond de sa chaleur enveloppante, de sa peau nue contre la mienne. Soudain, des questions me taraudent l'esprit. Depuis que je le fréquente, je ne sais presque rien de Rick et il ne sait presque rien de moi. Certes, c'est très intense, très fort, très... sexuel entre nous. Mais c'est tout. Que fait-il dans la vie ? Est-ce vraiment à lui cet appartement luxueux ? Comment se fait-il qu'un gars aussi canon soit célibataire ? Est-ce réellement la première fois qu'il baise avec un mec ? Qu'est-ce qui l'attire chez moi ? Et s'il n'en avait rien à faire ?
Si j'étais juste une petite distraction dans sa vie ? Le problème c'est que mon cœur, lui, en a décidé autrement. Et même si ça ne fait que quelques jours à peine, mon Maître a pris possession de tout mon corps, et de mes pensées...
Je ne peux malencontreusement plus me passer de ses caresses, de ses baisers, de ses coups de reins... aussi sauvages sont-ils. Ça va être extrêmement difficile de le quitter vendredi.
J'essaie de me détendre en me remémorant nos ébats enflammés de la veille...
Bon sang, quelle soirée quand j'y repense ! Jamais personne ne m'a baisé comme ça. Jamais. Pas même mon ex. Je pressens le désir monter, s'insinuer dans mon bas-ventre. Mon corps ondule, je me surprends à haleter, j'ai le cœur qui bat la chamade. La respiration de mon Maître, par contre, a changé. Elle est devenue plus rapide et je devine que mes gigotements l'ont réveillé. A brûle-pourpoint, Rick m'attire après de lui et je sens son attribut durcir contre mon fessier. Un spasme me traverse. J'ai terriblement envie de mon Maître. Je passe ma main derrière moi pour attraper sa poutre de Bamako et positionne son nœud contre mon trou. Je n'attends pas qu'il l'enfonce. De moi-même, je recule mes fesses pour m'empaler délicatement sur son gourdin, centimètre par centimètre, sans m'arrêter. Il se met en marche, et me lime tout en douceur en me tenant bien fermement contre lui. Il m'embrasse dans le cou avec une fougue qui allume de nouvelles étincelles dans mon ventre. Hmm.
Bon sang, quelle soirée quand j'y repense ! Jamais personne ne m'a baisé comme ça. Jamais. Pas même mon ex. Je pressens le désir monter, s'insinuer dans mon bas-ventre. Mon corps ondule, je me surprends à haleter, j'ai le cœur qui bat la chamade. La respiration de mon Maître, par contre, a changé. Elle est devenue plus rapide et je devine que mes gigotements l'ont réveillé. A brûle-pourpoint, Rick m'attire après de lui et je sens son attribut durcir contre mon fessier. Un spasme me traverse. J'ai terriblement envie de mon Maître. Je passe ma main derrière moi pour attraper sa poutre de Bamako et positionne son nœud contre mon trou. Je n'attends pas qu'il l'enfonce. De moi-même, je recule mes fesses pour m'empaler délicatement sur son gourdin, centimètre par centimètre, sans m'arrêter. Il se met en marche, et me lime tout en douceur en me tenant bien fermement contre lui. Il m'embrasse dans le cou avec une fougue qui allume de nouvelles étincelles dans mon ventre. Hmm.
C'est une sensation exquise. Je lui offre ma croupe du mieux que je peux sans me résoudre à quitter son étreinte. Son bras descend en saisissant ma bite qui, sous l'effet de l'excitation, a atteint une taille spectaculaire. Il crache dans sa main et me branle en utilisant sa salive comme lubrifiant. Des ondes de plaisir irradient dans mon corps tout entier. Je suis sur le point de jouir.
- Si vous continuez comme ça Maître, je vais décharger.
- Ah ouais, c'est vrai ? Alors, redresse-toi et balance ta sauce dans ma bouche.
- Pardon ? Vous vous moquez de moi ? C'est une blague, n'est-ce pas ?
- Non ! C'est un ordre Aymeric !
Je retire délicatement son colosse de mon fion. Mon Maître s'allonge confortablement, la tête calée sur son bras replié. Je me mets à genoux au plus près de lui, ma tige dirigée vers ses lèvres. Je donne quelques coups de poignet, avant de ressentir le jus d'homme monter dans mon sexe...
- Hmmm ! Ça vient, gémis-je en me mordant la lèvre.
Il ouvre son claquoir en grand pour accueillir mon sperme qui ne cesse plus de sortir. Il récolte avec sa langue la dernière goutte que je fais sortir de mon gland et m'attrape d'un coup sec par le bras pour m'obliger à m'allonger près de lui. A ma grande stupeur, il déverse la semence dans ma bouche. Chaque millilitre de foutre est ainsi transvasé. Je le sens descendre le long de ma gorge.
- Maintenant, tu avales tout ce nectar, me dicte-t-il.
Je déglutis sans difficulté. Recracher ne m'avait même pas traversé l'esprit.
- C'est bien ! Je suis fier de toi. Viens contre moi salope.
Il me redresse délicatement pour que je puisse poser ma tête sur son torse d'Apollon. Je ressens son souffle chaud dans mes cheveux. Il me cale contre lui et nous sommes restés ainsi pendant un moment. Il fait paisible et doux dans la chambre. Soudain, son portable se met à sonner, il essaie tant bien que mal de l'attraper sur la table de nuit. Il parvient à le récupérer et décroche l'appel.
- Allô ? Bonjour Anastasia... vous faites bien de m'appeler, car j'allais justement vous prévenir que j'ai un empêchement. Je vais devoir malheureusement annuler mes rendez-vous de ce matin.
Il me regarde avec un petit sourire malicieux. Je me mets à pouffer de rire tandis que mon Maître me fait signe de me taire. A cet instant précis, une idée coquine me traverse l'esprit.
- Ne vous inquiétez pas, je serai présent début d'après-midi dans mon bureau. En revanche, pouvez-vous reporter mes rendez-vous de ce matin à une date ultérieure, s'il vous plaît ?
Je me glisse sous les draps, entre ses jambes musclées que j'écarte avec une infinie douceur. Je pose une main sur sa cuisse, et de mon autre main, j'attrape son pénis comme s'il s'agissait d'une sucette. Je referme mes lèvres affamées au niveau de son nœud et le suce comme si ma vie en dépendait. Son sexe se met au garde-à-vous en deux secondes seulement. S'il s'attendait à une performance douce et délicate, il va être surpris. Je souhaite qu'il jouisse dans ma bouche aussi vite que possible. Je veux lui rendre la pareille. Je me réjouis de l'entendre gémir au téléphone.
- D'accooord... paaarfait ! Hmmm. Je vous remerciiie. Humm... A tout à l'heure Anasta... sia !
Il raccroche rapidement et pose son portable sur le lit. Mes doigts massent ses couilles pleines et je sens mon Maître frissonner de plaisir. Le désir me ronge, c'est moi qui suis aux commandes. Ça m'excite au plus haut point. Ses gémissements sont de plus en plus audibles. Il prend son pied.
- Oh mon Dieu, une vraie perle cette salope ! balbutie-t-il en fermant les yeux.
J'alterne de puissantes succions avec de petits mouvements de langue implacables, et prends ses testicules dans ma main afin d'ajouter au plaisir une subtile touche de danger. Ses hanches se soulèvent. Il pousse sa teub vers moi, m'en demande encore plus. Sa respiration s'accélère quand je le prends jusqu'au fond de ma gorge. Ma langue explore les moindres recoins de sa queue en partant de la base pour remonter jusqu'au gland. Je le dévore. Je le tourmente. Je le fais gémir. J'augmente le rythme de mon pompage et je sens, à la cadence de sa respiration, qu'il ne va pas tarder à cracher. Il réussit tout de même à se retenir, je serre alors mes lèvres plus fortement afin qu'il ressente une plus vive pression sur sa hampe. Aussitôt, ses hanches se soulèvent à nouveau, je sens les soubresauts annonciateurs de la montée de la jouissance, ses muscles se crispent et il se répand plantureusement dans ma bouche en émettant un profond soupir. Mission accomplie avec succès.
J'ai beau être habitué, mais je suis toujours stupéfait de la quantité de foutre qu'il déverse. J'avale tout, puis le nettoie méticuleusement avec ma langue et le libère. Je relève la tête de sous les draps, et m'approche de mon Maître pour l'embrasser passionnément.
- Arrête-toi traînée ! Qu'est-ce qui te prend ? jette-t-il en me repoussant d'un geste de la main. Je ne crois pas qu'il soit stipulé dans le contrat que je t'autorise à m'embrasser. Je me trompe ?
- Non, vous avez entièrement raison Maître, ai-je enchaîné en comprenant mon erreur.
- Et plus jamais tu prends l'initiative de me tailler une pipe quand je suis au téléphone. Compris ?
- Oui, Maître, cela ne se reproduira plus, désolé, dis-je en baissant le regard.
- N'oublie pas qu'ici c'est moi qui fais la loi ! Tu m'as manqué de respect, je vais devoir te punir. Dès à présent, je veux que tu te prosternes devant moi. Allez, dépêche-toi de m'obéir insolente !
Je me positionne à quatre pattes devant mon Maître en prenant soin de lui offrir mon pétard.
- C'est bien. Je préfère quand tu acceptes ton statut et ta place de bâtard. Mets-toi dans la même position au bord du lit. Je vais te donner une bonne correction et faire rougir ton petit cul.
Je lui témoigne ma soumission du mieux que je peux. Il s'installe à côté de moi et caresse ma lune. J'attends sagement de recevoir ma première claque. Sans me prévenir, sa main vient s'abattre violemment sur ma fesse. PAF ! Je pousse un petit cri de douleur alors qu'il me dit de me taire.
- Tu ferais mieux de te mordre les joues et de te contenir parce que ce n'est que le début.
PAF ! Il me donne une nouvelle claque tout aussi forte sur mon autre fesse. Cette fois, je me tais.
- C'est magnifique ! Surtout, ne bouge pas ! dit-il en s'éloignant de moi.
Je n'ose pas me retourner pour voir ce qu'il fait, mais quelques secondes plus tard, il me montre l'écran de son portable. Il vient de prendre une photo de mon postérieur sur lequel on peut voir très distinctement l'empreinte de sa main sur chacune de mes miches. Il enchaîne par plusieurs claques répétées, mais moins fortes sur mes globes. PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
Ça commence à chauffer méchamment. La douleur que je suis censé ressentir est inexistante au regard du plaisir que je tire de cette punition. Il embrasse mon fion, crache dessus et étale la salive avec ses mains. Les claques qui suivent ne sont pas plus fortes, mais l'humidité a doublé leur intensité. Je tortille mon derrière pour me soulager, mais mon Maître me bloque avec son bassin.
- Ne gigote pas. Tu as été culotté ce matin. Tu mérites ce châtiment. Reconnais que tu le mérites.
- Je le mérite, Maître. Je le mérite amplement.
- C'est bien, faute avouée à moitié pardonnée, mais je n'en ai pas fini avec toi.
Nouvelle salve de claques. Il prend du recul pour contempler son œuvre et se dirige vers sa commode. Je sens la panique s'emparer de moi, l'étau se resserre autour de ma poitrine...
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