Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation Gay — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation Gay
Chapitre 9
Pendant cette session intense de pénétration continue, nous alternâmes les positions. Stéphane me fit connaître en l'espace d'une seule séance les positions essentielles de l'amour gay. À chaque fois, je me pliai à ses injonctions sans discuter. Si elle ne lui convenait pas, il me claquait les fesses en m'intimant l'ordre soit de me cambrer davantage, soit d'éloigner mes mains de ma queue ou de lui, soit de le regarder fixement sans fermer les yeux, soit de faire coulisser moi-même mon cul sur sa bite ... Et à chaque fois, j'obtempérai sans rechigner, sans regimber, sans hésiter. La moindre hésitation m'aurait certainement coûté une claque plus puissante que les précédentes sur la figure ou sur le cul.
De toute évidence, ma soumission l'excitait. Ses coups de reins et la raideur de sa queue en attestaient. Peut-être eût-il aimé un peu plus de résistance pour parfaire son pouvoir de domination, une résistance qui lui aurait offert un prétexte pour me punir d'une façon ou d'une autre ? Pour l'instant, je l'évitai et préférai faire preuve d'une totale soumission, de peur qu'une quelconque contrariété lui fasse perdre ses espérances en moi. Je le voulais entièrement et totalement sans qu'aucune ombre ne puisse s'immiscer entre ma dévotion et sa volonté de puissance. Être sa chose en cet instant précis était ma seule motivation et le but de toutes mes actions.
À un moment oubliant complètement le 1°) des règles infrangibles qu'il m'avait imposées et sous l'effet de l'excitation intense, je dirigeai subrepticement une main vers ma queue pour me branler. Il le vit et me répliqua sans aménité :
— Arrête ça tout de suite, p'tite traînée ! N'oublie pas le 1°). Je veux voir tes deux mains en permanence. Pour l'instant, tu n'es qu'un trou à bites et seul mon plaisir doit compter pour toi, le tien est secondaire. Il viendra uniquement quand je l'aurai décidé. Suis-je assez clair ?
— Oui Maître, je ne le referai plus. Vous avez ma parole.
— Oui Maître, je ne le referai plus. Vous avez ma parole.
À la deuxième tentative, plus instinctive que raisonnée, la punition ne se fit pas attendre. Il me retourna vivement et m'enfourna sa queue pleine de l'odeur et de la mouille de mon cul dans la bouche. Je coupai alors ma respiration de peur que le moindre effluve nauséabond me fasse instantanément vomir. Mais me tenant fermement enfoncée la tête sur sa pine, il me fallut bien à un moment reprendre mon souffle pour éviter la suffocation, et contre toute attente, je ne sentis aucune odeur désagréable, simplement l'empreinte de l'odeur du préservatif laissée sur son braquemart. Eh oui, mon cher Maître avait eu la délicatesse d'enfiler une capote avant de m'enculer, action dont je ne m'étais absolument pas rendu compte ayant en permanence fixé mon regard sur son visage. Je lui en fus dès lors triplement reconnaissant. C'était la preuve qu'il tenait à moi, qu'il voulait me garder en bonne santé et que malgré son désir, c'était un être responsable.
Je lui en étais d'autant plus reconnaissant que j'avais failli moi-même à mon devoir de préservation en oubliant de le lui demander. Tout était allé si vite et la situation était si excitante que j'en avais omis les précautions d'usage. Mais lui y avait pensé, c'était un excellent signe de sa part. J'avais une dette à son égard.
— Ne t'avise plus de te branler sans mon ordre. Je te donne un premier avertissement, la prochaine fois, la punition sera plus sévère, crois-moi.
— Eschcusez-moi Maître, che ne chais pas che qui m'a pris, tentai-je de répondre la bouche pleine. Et merchi pour la capote, ch'est gentil de votre part d'y avoir penché.
— Pour cette fois, je te pardonne et pas de quoi pour la capote. C'est normal, c'est la première fois que je te nique, et je nous veux en bonne santé tous les deux, mais dès demain, nous irons faire un test et si tout va bien, ce sera sans, après. OK ?
— OK Maître.
— Bon très bien. On n'en a pas fini tous les deux. Ça fait déjà plus de 10 minutes que je te besogne et j'ai toujours les couilles aussi pleines. Tu le sens que j'ai les couilles bien pleines ?
— Oui, che le chens.
— Bon, continue à me glouglouter le saucisson pendant quelques secondes, et applique-toi que je sente ta glotte.
— Bien Maître.
— Eschcusez-moi Maître, che ne chais pas che qui m'a pris, tentai-je de répondre la bouche pleine. Et merchi pour la capote, ch'est gentil de votre part d'y avoir penché.
— Pour cette fois, je te pardonne et pas de quoi pour la capote. C'est normal, c'est la première fois que je te nique, et je nous veux en bonne santé tous les deux, mais dès demain, nous irons faire un test et si tout va bien, ce sera sans, après. OK ?
— OK Maître.
— Bon très bien. On n'en a pas fini tous les deux. Ça fait déjà plus de 10 minutes que je te besogne et j'ai toujours les couilles aussi pleines. Tu le sens que j'ai les couilles bien pleines ?
— Oui, che le chens.
— Bon, continue à me glouglouter le saucisson pendant quelques secondes, et applique-toi que je sente ta glotte.
— Bien Maître.
Je me donnai à fond, engloutissant sa grosse andouillette en gorge profonde. Au bout d'un moment, il m'enjoignit de me mettre sur le dos et de prendre mes chevilles dans chaque main, la croupe bien relevée, et une nouvelle fois, après avoir enfilé une nouvelle capote, il m'embrocha de toute sa puissance. Cette fois-ci, nous étions face à face. Il me regardait fixement. Quant à moi, je ne pus résister au besoin de fermer les yeux pour mieux ressentir mon propre plaisir, ce qui ne lui plut pas du tout.
— Ouvre les yeux, salope ! Je veux voir tes yeux quand je t'encule. Je veux y voir le plaisir de te faire mettre comme une putain que tu es. Tu n'es qu'une putain, tu le sais ?
— Oui Maître, je suis votre putain.
— Tu sais, il est vachement bon ton trou. Putain, les pucelles comme toi, y a rien de meilleur. Leur ouvrir le fion pour la première fois, les entendre couiner comme des femelles en chaleur, c'est jouissif. T'aimes ça te faire pilonner la chatte, sentir ma grosse chignole te percer le croupion ? Oh oui, t'aimes ça, ça se voit dans tes yeux. T'es qu'une grosse salope accroc à la bite. Putain, j'vais t'en faire bouffer de la queue jusqu'à plus soif. Je le savais mais là, tu me le confirmes au-delà de mes espérances. C'est super.
— Oui Maître, je suis votre putain.
— Tu sais, il est vachement bon ton trou. Putain, les pucelles comme toi, y a rien de meilleur. Leur ouvrir le fion pour la première fois, les entendre couiner comme des femelles en chaleur, c'est jouissif. T'aimes ça te faire pilonner la chatte, sentir ma grosse chignole te percer le croupion ? Oh oui, t'aimes ça, ça se voit dans tes yeux. T'es qu'une grosse salope accroc à la bite. Putain, j'vais t'en faire bouffer de la queue jusqu'à plus soif. Je le savais mais là, tu me le confirmes au-delà de mes espérances. C'est super.
Son regard me perçait au plus profond de mon âme de la même façon que son zob dans mes entrailles. Qu'y cherchait-il ? De la soumission certainement, du plaisir probablement, et qui sait peut-être un peu d'amour malgré son langage coloré ? J'étais sa chose certes, son objet sexuel, mais tout devient tellement meilleur quand l'amour s'empare des êtres. Tout devient alors plus intense, plus fort, plus fusionnel. Jamais je n'avais pensé que Stéphane pourrait tomber amoureux de moi. D'autant plus que rien jusqu'à présent ne l'avait laissé supposer. Moi, j'en étais proche ; la reconnaissance que je lui vouais en était une prémisse. Mais lui, j'étais loin d'imaginer qu'il put à mon égard éprouver le moindre sentiment. Pourtant dès qu'il s'empara de mes lèvres pour m'embrasser fougueusement, je sentis qu'il se passait quelque chose.
Parfois, certains actifs n'aiment pas embrasser, acceptent que l'on s'occupe de leur bite ou de leur cul, mais leur bouche reste un sanctuaire fermé à tout baiser étranger à ceux d'un être aimé, un enfant, une femme, un parent proche, un compagnon, etc., comme si embrasser était un viol, une trahison insupportable. Pour eux, enculer ou se faire sucer n'est pas tromper, mais embrasser oui. De ceux-là, je me suis toujours méfié, sauf s'il s'agit d'un simple coup d'un soir ou d'un plan sans lendemain. Ne pas vouloir embrasser signe une retenue, une envie de ne pas dépasser certaines limites ou de succomber à des affects. Avec eux, le sexe reste du sexe, rien de plus, une simple séance de mécanique, de plomberie ou d'hygiène sexuelle. Toutefois, ce type de relation présente aussi un avantage : celui de la baise pour la baise, ce qui dans certains cas, suffit à satisfaire les deux parties. Je m'y suis adonné comme tout le monde, mais n'en ai jamais retiré un plaisir extrême.
Il me faut ce « quelque chose » de plus qui pourra donner à l'acte sexuel une dimension plus élevée, qui fera exulter le corps et l'esprit et apportera à la jouissance finale une puissance décuplée. Et le baiser tendre ou fougueux participe indubitablement à ce « quelque chose ».
Pour en revenir à notre séance, je disais donc que Stéphane pris d'un élan soudain s'était mis à m'embrasser avec rage. Au-delà de la surprise d'une telle initiative parfaitement inattendue, ces baisers m'électrisèrent complètement, si complètement que je déchargeai immédiatement sans me toucher, mes mains étant toujours enroulées autour de mes chevilles relevées. Ma jouissance fut d'une intensité absolue, inconnue et assourdissante de volupté. J'en aurai presque pleuré tellement la chose était belle. Mais je devais me reprendre. Stéphane continuait ses va-et-vient dans mon cul dont il avait ressenti les spasmes lors de ma jouissance et qui à son tour, le firent jouir. Dès qu'il sentit les premiers soubresauts de sa queue pleine de jus, il se retira, enleva rapidement la capote et vint me jouir sur le visage pour que je n'en perde pas une seule goutte. C'était bon, c'était chaud, c'était divin.
Je tentai avec ma langue d'en attraper quelques giclées pour y goûter et lui démontrer toute ma reconnaissance et ma soumission. Devant cette tentative, il ne put résister au plaisir de me l'enfourner toute gluante dans la bouche. Pour la deuxième fois, je goûtai au sperme de mon premier amant et cette fois-ci, contrairement à la précédente, j'en appréciai davantage la texture et l'odeur. Certainement une question d'habitude.
En proie à son propre plaisir visible par de légers soubresauts de tout son corps, il me laissa le sucer quelques minutes, puis s'affala près de moi, exténué, mais heureux.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()