Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un renouveau — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Un renouveau
Chapitre 3
Nous conversons longuement sur ce canapé, nus comme des vers et subissant sans souffrir les premières chaleurs. Quel rapport aux autres avons-nous développé pendant cette isolation forcée ? Ayant vécu cela d'abord de loin, car j'étais au Canada, d'abord isolé, au début de la crise, puis seul, rentré en France au mois de mai où j'ai poursuivi mon isolement. J'ai vécu cela de manière très angoissée comme beaucoup, je pense, le manque de contact de toute nature avec autrui, mais aussi la peur de perdre la possibilité d'un contact, et les rapports de séduction qui vont avec.
Nelly, elle, c'est un peu l'inverse. Eric et Nelly se sont proposés dès le début de leur relation de vivre leur sexualité ailleurs que dans leur couple sans poser aucun problème. Ce que je trouve remarquable de leur part : fait de manière honnête et transparente et situation que j'ai fantasmée toute ma vie sans réussir à la pratiquer vraiment. Mais en plus, ils sont partageurs. Nelly me raconte qu'Eric fréquente une de ses meilleures amies, qu'ils couchent régulièrement ensemble tous les trois, et quand Nelly est absente, Eric raconte tout. Eric a aussi permis à Nelly de rencontrer ses amis, et dans chaque cas, chacun s'est assuré que les personnes extérieures avec qui ils vivent leur sexualité soient conviées dans leur intimité, ce qui selon elle, permet qu'il n'y ait pas de problème d'abus ou encore de sentiments « vénéneux » (c'est son mot). Bon OK. La relation libre, c'est chouette, mais la vivre avec des proches, j'avoue que ça ne m'attire pas plus que ça, enfin c'est leur vie.
Et puis revenons au confinement. Bien sûr cette période les a fait décrocher de leur mode de vie de partage pour se retrouver seuls tous les deux, l'un avec l'autre et c'est tout. Et ça, Nelly a adoré. C'était difficile de se l'avouer, mais ne coucher qu'avec Eric l'a beaucoup manqué, jusqu'à ce qu'elle ait envie d'arrêter cette pratique et de vivre exclusivement avec Eric. Ils baisaient quotidiennement, Eric en télétravail, Nelly s'adonnant à la masturbation, elle ne s'était jamais donné autant de plaisir seule alors qu'elle était en couple, et par ailleurs plus que satisfaite. Et Eric prenait un malin plaisir à la laisser seule jusqu'au moment où il allait la rejoindre. Nelly a vécu un confinement sexuel, si bien qu'elle s'est mise à douter de sa santé mentale, se diagnostiquant accroc au plaisir sexuel. Mais ça ne l'inquiétait pas vraiment, elle jouissait plusieurs fois par jour et ce n'était pas donné à toutes les femmes.
J'ai presque peine à croire ce qu'elle me dit tant je l'envie, mais je me pose donc la question : que fait-elle avec moi puisque le confinement avait changé la donne et l'avait fait prendre conscience que sa vie sexuelle suffisait avec Eric ?
L'approche du déconfinement avait fait renaître l'envie d'aventure et c'est Eric qui avait pris les devants et le soir du 11 mai, il avait appelé un couple d'amis et ils célébraient la liberté ce soir-là, en baisant avec le partenaire de l'autre ici même, dans l'appartement d'Eric.
Eric et moi on se connaît depuis longtemps, il fait de la production vidéo et sonore et travaille à son compte. C'est un grand séducteur et un mec d'une grande gentillesse. Nous avons passé quelque temps à séduire et ramener des filles chez nous, nous avons vécu diverses situations embarrassantes de refus, de pannes sexuelles avec deux nanas pour une soirée à quatre et donc de baise qui n'aura jamais lieu, et je le connais donc intimement et réciproquement.
D'après Nelly, Eric savait que nous nous entendrions bien elle et moi et n'avait pas de doute sur le fait que je ne tiendrai pas longtemps avant d'agir. Nelly me demande comment je vis la « trahison » puisque c'est bien ce dont je crois être coupable.
Vous avez la réponse : pas très bien et moi aussi j'ai parfois l'impression d'être malade vu comment je me laisse diriger par ma bite. Et en même temps j'affectionne l'interdit et là j'étais servi, un mélange de désir, de plaisir, mais de frustration : voilà comment résumer les évènements de la veille.
Et de mon côté, comme je ne peux poser la question à Eric, je demande à Nelly quel plaisir y avait-il chez eux de partager ça avec leurs amis. Nelly répondit pour elle, que de savoir Eric avec son amie l'excitait non seulement par le simple fait d'imaginer son homme « raide et surexcité » s'occupant de sa pote, mais qu'en plus elle avait accès d'une certaine façon à l'intimité de son amie. C'est encore plus fort qu'avec une inconnue même si elle affectionne ça aussi. Et puis de passer du temps à baiser entre potes, c'est comme un hobby, un amusement qu'on partage, c'est excitant et en plus on se lâche.
Je reconnais la façon de penser d'Eric. Cette configuration me fascine, je les envie, je la désire et je compte bien en profiter. Nous étions nus sur ce canapé à parler depuis un bon moment et l'envie se manifeste à nouveau, avec l'impossibilité de la dissimuler me concernant... Nelly me regarde, un instant de silence... Nelly écarte les cuisses doucement, pose la main sur sa chatte... doucement... et moi la mienne sur ma verge, lentement... puis les mots...
— Est-ce que tu te branles sur les photos de seins que tu as prises en voyage ? J'ai du mal à croire au pur désir artistique ? Me demande-t-elle.
Je souris et je sais que je vais devoir raconter l'histoire de ces photos... Je me lève pour poser mes genoux sur le canapé, elle se retourne doucement, se caressant la vulve... Me tournant le dos, nous avions le même désir...
— Bien sûr que je me branle en regardant ces photos, tu les as vus, elles sont magnifiquement sexy... lui dis-je.
— Alors tu maquilles ça en intention artistique alors que ce que tu cherches est purement masturbatoire...
— Alors tu maquilles ça en intention artistique alors que ce que tu cherches est purement masturbatoire...
Son ton saccadé par l'envie dissimule mal une forme de provocation... Je place mon gland sur sa chatte et enfonce lentement ma queue et jusqu'au fond de son trou dans une inspiration chargée de plaisir, je me penche, je prends ses seins et la plaque contre moi. Je sens son cul épouser la forme de mon bassin, mon torse épousant son dos...
— L'art n'est pas incompatible avec le sexe, il est même le résultat de mes pulsions... Lui dis-je lui assenant un violent coup de queue bien profond jusqu'à la garde... Elle se met à gémir...
— Ohhhhhhh... Ouuuffff... j'aimerais que tu m'en dises... plus...
— Ohhhhhhh... Ouuuffff... j'aimerais que tu m'en dises... plus...
J'embrasse sa nuque, ses épaules, écrase ses seins dans ma main... Reculant lentement et pilonnant avec force...
— Hummm... toutes ses filles... j'ai adoré leurs seins... je revois ses photos et je me rappelle de... ohhh... de chaque... moment... de chaque geste qui les ont amener à... ohh... se dévêtir pour moi...
— Oohh ouiiii... vas-y...
— Oohh ouiiii... vas-y...
J'accélère progressivement...
— Mais comme je ne les ai pas touchés... c'est comme si le désir... que j'ai pour elles reste intact... ohhhhh... et éternel... tu vois...
Nelly se met à rire...
— hhmmfff... On ne m'a jamais baisée de façon si... intello...
Je la sens décrocher un peu de la conversation, et surtout je sens qu'elle ne croit pas à mon histoire... Je me relève et prends sa tête en la tournant vers moi, et bloque mon pieu au fond d'elle... et la regardant dans les yeux...
— Nelly, je ne les ai pas baisées comme je suis en train de te baiser... Je ne les ai pas prises en levrette comme je suis en train de te prendre... Je ne leur ai pas défoncé la chatte comme je vais te la défoncer...
Je sais que ça fait mouche... Elle a un air sérieux et grave... je le lis dans son regard... Et la conversation devient décousue et même impossible à tenir, je suis si tendu et dur en elle qu'elle frissonne déjà tout comme moi... Je la lâche et la laisse choir sur le canapé. Je la baise ensuite si durement qu'elle enfouit son visage dans le coussin et se met à crier dedans !
Je vois son cul rebondir contre mon corps, ma grosse queue s'introduire et s'extraire de son sexe et mes mains maintenir ce cul, le sentir dans mes paumes chaudes et moites. Je la baise sans retenue et sans fléchir, l'envie de jouir est encore loin et mon érection implacable, une tension continue dans mon sexe maintient écarté son vagin dont j'obstrue l'espace de toute ma largeur...
Je sors mon sexe... je la regarde de haut... Elle est transpirante, à ma merci, son cul superbement offert et bombé...
— Je ne les ai pas enculées comme je vais t'enculer...
Je l'entends chuchoter « oh putain... », je pose mon gland sur son anus et je pousse pour qu'elle s'ouvre, je vois ses doigts qui commencent à se faire vibrer le clitoris pendant que mon gland disparaît dans son cul... Elle pousse un long cri crescendo « oh... » c'est long et plaintif, je m'enfonce toujours et arrive à la moitié, je ne sais pas si elle a mal ou si elle veut plus... Je m'arrête et recule quand un nouveau gémissement se fit entendre...
— Oh putain vas-y c'est bon !
J'enfonce alors ma poutre... jusqu'à la garde...
Je la sens serrée... ma queue pulse, je peux sentir les battements de mon cœur en elle et dans ma bite. J'ai l'impression de gonfler et de gonfler encore... Je crache plusieurs fois sur mon sexe. Elle se met à jouir en se masturbant, je la sodomise lentement. Son corps tremble, ma bite rigide subit des torsades presque douloureuses et je me dégage pendant son orgasme, non sans mal de son emprise.
Je me branle sur son cul qui danse, mais ce n'est pas encore le moment.
Elle gémit de moins en moins fort, sa peau offre ses plus beaux hérissements et elle se caresse tout le corps, passant sur ses seins, puis ses hanches, ses fesses, elle enfonce deux doigts... et surprise se retourne, les doigts dans l'anus...
— Tu n'as pas joui ?
— Non, lui dis-je.
— Mais tu le fais exprès.
— J'ai pas envie de jouir... tu vas pas m'engueuler ?!
— Tu viens de baiser le plus beau cul de la région et tu n'as pas envie de jouir... finalement je te crois avec tes photos de seins...
— Non, lui dis-je.
— Mais tu le fais exprès.
— J'ai pas envie de jouir... tu vas pas m'engueuler ?!
— Tu viens de baiser le plus beau cul de la région et tu n'as pas envie de jouir... finalement je te crois avec tes photos de seins...
Je me rassois au fond du canapé, à la fois hilare et dépité. Elle a effectivement un très beau cul dont je n'ignore rien du privilège qu'il m'est donné de pénétrer. Et c'est là tout son charme, cette assurance... et en même temps son défaut, sa verve un peu crue et directe...
— Mec, je vais pas te sucer là, tu sors de mon cul !
J'aime entendre parler crûment et en même temps je suis agacé de la voir briser l'instant. Après tout je peux décider si j'ai envie de jouir ou non. Mais cette façon de parler témoigne qu'elle en a eu pour son compte et que quelque part c'est terminé. Mon érection était en train de faiblir...
Pendant qu'elle se retourne doucement, assise en face de moi je lui dis :
— Tu sais avec ces filles que j'ai photographiées demi-nue, je me suis fabriqué des souvenirs, les photos c'est juste l'instant, mais tout le reste, c'est dans ma mémoire, et en ne les touchant pas, en m'infligeant cette frustration, j'ai rendu mon désir pour elle impossible à assouvir et donc impossible à effacer... J'ai longtemps cherché ces sensations... Le désir, pas le plaisir, pas la séduction, le désir pur.
Comme je me flétris et qu'elle voit que je ne la désire plus, elle se lève et va à la salle de bain encore une fois...
Je sens que le courant est fluctuant entre nous... En même temps son corps sublime me fait monter la fièvre, en même temps son caractère très brut déclenche des malaises, quelque chose d'indescriptible que je ne maîtrise pas. Mais ce n'était pas grave. J'éprouve du plaisir à la baiser, et je ne lui tiens aucunement rigueur d'avoir des désirs pareils à des courants contraires. Et elle n'arrête pas de me surprendre quand elle revient avec un gant chaud et humide.
S'installant entre mes jambes, elle passe le gant sur la queue pour lui donner une divine toilette... Puis elle me suce tendrement la queue qui finit par se tendre émue, fière et dressée... Puis me guidant, m'allongeant sur le dos, m'enjambant, elle prend ma bite entre ses doigts, me masturbant et la collant entre ses jambes, effectuant une masturbation de ses doigts et de sa vulve... J'ai éjaculé giclant sous ses yeux et sur mon torse grâce à ses doigts et son charme atomique...
— Celui qui voit mes seins nus est obligé de jouir...
Fière de ses seins... à raison...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()