Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les découvertes sexuelles d'une duchesse — Chapitre 1 · Plaisir oral pour la duchesse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les découvertes sexuelles d'une duchesse
Chapitre 1 · Plaisir oral pour la duchesse
L'histoire se déroule au XVIIIème siècle en France, dans ce siècle de tumultes, une séduisante duchesse va se découvrir et tenter de nouvelles expériences totalement interdites pour une femme de son rang.
Une douce après-midi d'automne, la duchesse, une magnifique femme, tout juste la trentaine et un physique absolument divin, se promenait dans les allées de sa magistrale demeure, accompagnée par ses dames de compagnie. Ses longs cheveux blonds, légèrement ondulés, mettaient en valeur son éclatante peau pâle, ses seins étaient bien dessinés et charnus, ses fesses fermes et rebondies.
C'était une femme très puissante, elle possédait absolument de tout ce dont elle pouvait rêver : bijoux, vêtements, domestiques : rien n'était refusé à la puissante et noble duchesse.
Son mari était en effet un duc très puissant et leurs terres furent les plus considérables de toute la région. Ils n'avaient pas d'enfants ensemble, bien qu'ayant essayé, mais leur relation avait de toute manière toujours été distante, son mari étant très occupé à gérer les affaires et plus vieux qu'elle de dix ans. D'un point de vue sexuel, elle n'avait jamais connu d'autres hommes que lui, qui n'était pas un homme très inventif au lit. Malgré tout, la duchesse lui avait toujours été fidèle, bien que son corps se languissait de trouver un amant qui pourrait la combler. C'est pourquoi elle passait donc le plus clair de son temps à rêvasser et à se promener dans le grand château de son mari.
Ce jour-là, elle était habillée d'une magnifique et luxueuse robe, ouverte au niveau des épaules, serrant ses hanches, ce qui laissait apparaître sa magnifique taille et très large au niveau des jambes. A son cou, une magnifique parure descendait jusqu'à son opulente poitrine qui était mise en valeur par un décolleté bien échancré, qui d'ailleurs avait tant choqué la bienséance de la cour.
Alors qu'elle s'ennuyait, elle se décida à aller faire un tour aux écuries comme elle en avait l'habitude pour passer le temps, elle adorait s'occuper des chevaux, il faut dire que la vie de duchesse était tout sauf stimulante, à part servir de trophée d'exhibition pour son mari, elle n'avait pour ainsi dire aucun rôle. Elle traversa donc les centaines de mètres qui séparaient la cour principale des écuries, puis après quelques minutes de marche, la duchesse, suivie de ses dames de compagnie arrivèrent jusqu'aux étables.
— Bonjour madame, je suis très heureux de vous voir ici, dit le maréchal-ferrant en l'accueillant.
Elle lui répondit par un sourire amical tandis qu'il la pria de l'accompagner aux enclos. Elle fut surprise de remarquer un jeune homme s'occupant des équidés, en effet, le maréchal-ferrant était normalement seul dans son écurie.
— Laissez-moi vous présenter mon apprenti, j'ai pensé que me faisant un peu vieux, j'aurais besoin d'une aide dans mon travail.
— Bonjour madame, c'est un honneur de vous rencontrer, dit-il intimidé, en s'inclinant devant elle, c'était la première fois qu'il rencontrait la belle duchesse dont il avait tant entendu parler, il faut dire que son mari contrôlait absolument tout dans la région, il était donc assez difficile de la méconnaître.
— Bonjour madame, c'est un honneur de vous rencontrer, dit-il intimidé, en s'inclinant devant elle, c'était la première fois qu'il rencontrait la belle duchesse dont il avait tant entendu parler, il faut dire que son mari contrôlait absolument tout dans la région, il était donc assez difficile de la méconnaître.
Le jeune apprenti lui fit forte impression, il ne devait pas avoir plus de 25 ans et était assez musclé, grand et très charmant. Les présentations ainsi faites, le vieux maréchal-ferrant s'absenta un temps et chargea le jeune homme d'assister la duchesse.
— Alors d'où venez-vous, monsieur ? demanda la duchesse, intriguée par ce mystérieux jeune homme.
— Je viens du village juste à côté, mon père m'a envoyé travailler ici, c'est un ami du maréchal-ferrant madame, lui répondit-il, surpris qu'elle daigne adresser la parole à un misérable dans son genre.
— Très bien, répondit-elle.
— Je viens du village juste à côté, mon père m'a envoyé travailler ici, c'est un ami du maréchal-ferrant madame, lui répondit-il, surpris qu'elle daigne adresser la parole à un misérable dans son genre.
— Très bien, répondit-elle.
Par la suite, elle le regarda faire et une idée scandaleuse lui vint, il était très beau, aimable et pas marié, à en croire l'absence d'alliance à son doigt. Elle se dit que son mari ne la satisfaisant pas, il était grand temps qu'elle prenne les choses en main, et peut-être que ce charmant jeune homme ferait son bonheur. Sans réfléchir davantage, elle lui fit une proposition :
— Monsieur, j'aimerais que vous passiez me voir ce soir dans mes appartements, une de mes dames de compagnie vous donnera la marche à suivre. Vous n'en parlerez à personne, c'est très important, je vous accorde ma confiance, ne me décevez pas.
Il s'arrêta immédiatement et, troublé par cette requête, il voulut demander plus de détails, mais la duchesse ne lui en laissa pas le loisir et sans attendre, elle tourna les talons et partit avec un air supérieur, satisfaite d'avoir semé le trouble dans son esprit.
Par la suite, elle rentra donc enchantée, et le soir venu, se prépara pour son amant qui ne se doutait probablement pas de ce qui l'attendait. Elle demanda à l'une de ses dames de compagnie de lui faire couler un bain chaud, tandis que les autres s'occupèrent de la dévêtir.
Elle se laissait faire, tandis que les servantes s'affairaient à lui dégrafer sa robe, la laissant presque nue dans son magnifique corset blanc, puis elle se dirigea dans sa salle de bain personnelle qui était juste à côté de sa chambre. Là-bas, elle se fit enfin retirer son corset et s'installa nue dans sa magnifique baignoire en bronze.
— Allez-y savonnez, ordonna-t-elle, tandis qu'elle se détendait en pensant au beau jeune homme qu'elle s'apprêtait à recevoir dans son intimité.
Elle se fit donc frotter avec délicatesse, les servantes la massaient, astiquait les moindres recoins de la duchesse. L'eau chaude qui était d'abord tiédie sur un réchaud était ensuite transvasée dans la grande baignoire. Cela produisait de la vapeur partout dans la pièce qui se mêlait aux odeurs enivrantes des huiles essentielles et autres lotions qui composaient l'eau du bain. Une fois propre comme un sou neuf, elle se leva et se dirigea vers sa chambre, ses cheveux mouillés laissaient couler de petites gouttes tout le long de son passage. Les servantes l'enveloppèrent dans de grandes serviettes blanches, puis elle s'assit sur le bord du lit en se séchant lentement, elle réfléchissait à la tenue qu'elle allait porter pour honorer son amant.
Son choix se porta finalement sur un très sensuel corset rose pâle, qui à lui seul devait coûter le salaire annuel du jeune maréchal-ferrant. Elle aimait beaucoup la lingerie et en possédait à foison, toutes venant de maisons luxueuses à travers l'Europe.
Une fois apprêtée, maquillée, et fin prête pour son homme, elle fit allumer un tas de bougies dans la chambre, car le soleil commençait à baisser, laissant la pièce dans une atmosphère charnelle et propice aux dépravations qui allaient s'y passer.
L'horloge adossée sur la cheminée sonna 22h pile, l'heure prévue du rendez-vous, il n'était toujours pas là, elle bouillait d'impatience tout en ressentant aussi une grosse appréhension : et si elle se faisait prendre avec cet homme ? Cela risquait de créer un conflit énorme avec son mari et elle risquait de se faire répudier et de perdre titres et richesses. Cela la travaillait, et elle n'en pouvait plus d'attendre, mais heureusement pour elle, le jeune homme fit enfin son apparition après quelques minutes de retard, il toqua doucement à la porte dérobée et une des dames de compagnie de la duchesse vint lui ouvrir, il était encore en tenue de travail.
— Bonsoir madame, dit-il en se plaçant quelques pas devant elle, les mains derrière le dos, presque au garde-à-vous devant sa maîtresse.
Il rougit en voyant sa tenue si sensuelle et légère et n'osait comprendre ce qu'il se tramait par ici.
— Vous m'avez fait attendre monsieur le maréchal-ferrant, dit-elle d'un air sérieux.
— Excusez-moi madame, veuillez accepter mes excuses, je ferais tout pour me faire pardonner, dit-il en baissant la tête, honteux d'avoir pu décevoir sa maîtresse.
— Excusez-moi madame, veuillez accepter mes excuses, je ferais tout pour me faire pardonner, dit-il en baissant la tête, honteux d'avoir pu décevoir sa maîtresse.
Elle jubilait de le contrôler de la sorte, elle savait qu'elle pouvait obtenir absolument ce qu'elle voulait de lui et cela la faisait exulter, son appréhension commença à laisser place à une excitation intense. Elle laissa volontairement quelques secondes de silence, qui parurent des heures pour le pauvre jeune homme, puis se leva de son lit et s'approcha de lui, il sentait fort et ses vêtements étaient sales et usés, mais cela l'excita encore plus. Le contraste de cet homme de travail à l'allure rustre contrastait avec la classe, l'hygiène impeccable dont elle faisait elle-même preuve. Elle le regarda dans les yeux, il fuyait toujours son regard, d'un coup, elle se mit à genoux devant lui, puis sans aucun délai, elle défit le pantalon taché de son amant et se saisit de son sexe.
— Madame, je ne sais..., balbutia-t-il, abasourdi par la tournure que prenaient les évènements.
— Pas un mot monsieur ! dit-elle en l'interrompant.
— Pas un mot monsieur ! dit-elle en l'interrompant.
Il ne savait que faire, d'un côté, il se doutait bien que cette invitation de la duchesse n'était pas innocente, mais de là à se faire pomper par sa maîtresse, il tombait des nues.
La jeune aristocrate était de son côté elle aussi un peu déconcertée, après tout, elle n'avait jamais vu d'autre sexe que celui de son mari, mais comparé à celui qu'elle avait devant les yeux, il n'y avait pas de comparaison possible. La queue du jeune homme, bien qu'au repos, était épaisse, poilue, et avait une forte odeur de transpiration qui s'en émanait. Mais encore une fois, cela ne faisait que renforcer l'attirance de la duchesse qui n'avait l'habitude que de la petite queue parfaitement épilée et parfumée de son honorable mari.
Elle se décida donc à le gober tout cru, et de sa petite bouche expérimentée, elle commença à pomper son amant comme l'une de ses amies lui avait appris lors d'une inavouable conversation. Elle se sentait comme une vulgaire putasse, sa bouche si noble et précieuse prodiguait maintenant de douces faveurs au sexe déjà bien tendu de l'homme qui soupirait comme un buffle. Il donnait mécaniquement de petits coups de bassins accompagnant la gueule chaude de sa supérieure.
Elle suivait attentivement les moindres soubresauts de son amant et essayait du mieux que possible de le satisfaire, passant ses mains sur ses couilles, les malaxant et les pressant comme de grosses oranges gorgées de jus. Sa main refermée agrippait fermement son énorme phallus raide, la duchesse le branlait de plus en plus vite et il semblait aimait ça. Son sexe était trempé de la bave chaude de sa maîtresse et il semblait ne plus pouvoir ôter ses yeux de sa divine partenaire qui prenait un plaisir fou à le torturer.
— Puis-je passer ma main dans vos nobles cheveux, madame ?
— Vous pouvez si vous le désirez, ce soir, je ne suis pas votre maîtresse, je suis votre putain, c'est clair ?
— Vous pouvez si vous le désirez, ce soir, je ne suis pas votre maîtresse, je suis votre putain, c'est clair ?
Il acquiesça et attrapa donc les longs cheveux blonds de sa partenaire, il commençait à s'enhardir et força la duchesse à le prendre au plus profond de sa précieuse gorge. Elle aussi devenait de plus en plus effrontée et le pompait encore plus fort, le tout en devant cracher de temps en temps, afin de vider sa bouche du flot de salive qui commençait à la submerger. Ses lèvres pulpeuses n'en finissaient pas de coulisser le long du sexe gorgé et bouillant du jeune homme, il commença donc tout naturellement à sentir la sève monter en lui et supplia sa noble amante de mettre un terme à son supplice.
— Madame, je viens... Videz-moi, je vous prie... ohhhhh.
Dans ce râle de plaisir, il laissa échapper son sperme en maintenant la duchesse des deux mains afin qu'elle ne gâche pas une goutte de sa chaude purée. Le fait de se vider de la sorte dans la bouche d'une femme aussi noble et supérieure était au-dessus de tous ses fantasmes.
Sa partenaire ne s'attendant bien sûr pas à ça, elle dut en avaler une petite partie pour se libérer la bouche tant il avait juté, mais recracha à terre la majeure partie du liquide blanchâtre. Le goût du foutre du maréchal-ferrant était bien trop puissant pour cette aristocrate dont le palais n'était habitué qu'à des saveurs délicates et fines.
— Excusez-moi maîtresse, je me suis laissé emporté par votre si bonne gâterie, s'excusa-t-il.
— Ne vous excusez pas, je ne suis pas encore habitué à ce genre de pratiques, mais après tout, si j'ai fait appel à un homme du peuple tel que vous, c'est bien pour cela n'est-ce pas ? Mais tout de même, ajouta-t-elle, depuis quand n'avez vous pas juté monsieur, vous avez bien failli me noyer avec votre jus ? dit-elle avec une pointe d'ironie, satisfaite de ce qu'il venait de lui faire connaître.
— Ne vous excusez pas, je ne suis pas encore habitué à ce genre de pratiques, mais après tout, si j'ai fait appel à un homme du peuple tel que vous, c'est bien pour cela n'est-ce pas ? Mais tout de même, ajouta-t-elle, depuis quand n'avez vous pas juté monsieur, vous avez bien failli me noyer avec votre jus ? dit-elle avec une pointe d'ironie, satisfaite de ce qu'il venait de lui faire connaître.
Après donc quelques secondes agenouillées devant lui, la somptueuse duchesse se releva donc, la bouche encore parfumée de la semence de son amant et lui proposa de l'accompagner à la salle de bain.
— Suivez-moi monsieur, allons nous rafraîchir à la salle de bain, mes suivantes vont s'occuper de vous. Ne vous inquiéter pas, elles sont mes plus proches confidentes et rien ne fuitera de ses murs.
Il se leva donc et suivit sa maîtresse qui était encore complètement nue, tandis qu'elle demanda à ses servantes que l'on fasse couler un bain pour le maréchal-ferrant. En arrivant, il fut très impressionné, il n'avait jamais vu de salle de bain aussi fastueuse de toute son existence.
La duchesse quant à elle se précipita d'abord pour se rincer la bouche, après l'invasion qu'elle venait de subir, c'était la moindre des choses. Son amant, lui, s'installa dans la baignoire sous les yeux fascinés des servantes, qui avaient bien sûr tout entendu de ses aventures avec leur maîtresse.
— Et bien monsieur, vous n'avez qu'à vous laisser faire, mes domestiques vont s'occuper de tout, et puis il se pourrait que je vienne vous prêter compagnie quand elles en auront fini de vous.
Il lui sourit et se détendit tandis que les dames de compagnie, qui étaient toutes des filles de très bonne famille, au minimum bourgeoises et même issu de la petite noblesse pour certaines, étaient un peu déconcertées de devoir faire la toilette à un homme nu, de plus aussi jeune et séduisant que lui, bien que cela ne leur déplaisait guère, bien au contraire.
Elles commencèrent donc à le frotter de la tête aux pieds, lui demandant de lever le bras, puis la jambe, lui savonnèrent le corps pour son plus grand plaisir. Il se sentait tel un pacha, entourait d'un harem de belles jeunes femmes toutes dévouées à lui. Certaines d'ailleurs lui souriaient tandis qu'elles passaient leurs mains dans son entrejambe, lui astiquant pendant de longs instants son magnifique sexe afin de le nettoyer dans tous les recoins possibles. Lui soupirait lentement, profitant de chaque instant, goûtant à un monde de luxe et de fastes qu'il n'aurait jamais pensé côtoyé un jour. Il sentait son sexe se durcir sous les délicates gentillesses des servantes.
Au bout de longues minutes, elles terminèrent enfin sa toilette et la duchesse refit son apparition, elle avait juste enfilé une robe de chambre et semblait plus magnifique que jamais aux yeux du jeune homme.
Elle fit signe à ses domestiques de quitter la pièce et vint donc s'agenouiller à sa hauteur en s'appuyant sur la baignoire.
— Dites-moi monsieur, mes servantes vous ont-elles bien traités ? dit-elle en passant sa main dans l'eau.
— Parfaitement madame, mais pas aussi bien que vous ne l'avez fait.
— Parfaitement madame, mais pas aussi bien que vous ne l'avez fait.
Elle plongea la main sous l'eau au niveau de son entrejambe et commença à le masturber délicatement. Il avait déjà été préparé par les dames, mais maintenant, c'était la noble main de sa maîtresse qui s'y mettait.
— Laissez-moi à mon tour nettoyer votre outil, il a tant servi aujourd'hui, lui lança-t-elle.
Elle semblait accro à son pieu et aurait trouvé n'importe quel prétexte pour le reprendre en main, tantôt elle le branlait délicatement, tantôt lui malaxait énergiquement les testicules. Lui se délectait dans son bain chaud et complimentait sa maîtresse en lui envoyant tous les éloges du monde, lui assurant qu'il lui appartenait sans aucun partage.
La duchesse se décida enfin à le ménager après de longs instants de sensuels batifolages et le laissa dans son bain, se relevant au grand damn de son homme qui aurait bien voulu que ce moment dure indéfiniment.
En partant, elle lui prodigua tout de même un avertissement :
— Il va sans dire que pas un mot de votre part ne doit être prononcé sur ce qu'il vient de se passer ce soir, est-ce bien clair monsieur ?
Elle quitta la pièce en refermant la porte de la salle d'eau, le laissant seul à méditer cette incongrue soirée.
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