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✦ Corwin d'Ambre Ecrivain à succès XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Ecrivain à succès — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Corwin d'Ambre
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Ecrivain à succès

Chapitre 2

Cette réponse lapidaire me laissait perplexe, je décidais de pousser le bouchon un peu plus loin tel un plug enduit de gel.
Je lui envoyais un texto, plutôt neutre :
— J'aimerais vous voir ce soir ... Dîner ????
La réponse ne se fit pas attendre.
— Vous n'avez pas un repas avec les notables locaux, présence requise en grande tenue ?
— Je peux annuler à votre bon vouloir !
— OK ! Chez moi à 20h.
— Votre adresse ???
— Adresse suit.
La dame semblait vouloir poursuivre notre entrevue dans un contexte plus intime, tant mieux. Il allait falloir convaincre les organisateurs de ma défection pour le repas de gala. L'organisateur était catastrophé.
— Mais vous n'y songez pas, MMe Machin m'a presque soudoyé pour avoir une place à vos côtés, MMe truc aussi ! C'est une catastrophe, que vais-je bien leur dire ??
— Que je ne me sens pas bien, là-bas !
Un certain âge vous donne certains privilèges.
— Il fait chaud et je suis toujours sollicité, c'est épuisant !'
— Oui, je comprends, quel dommage !" L'affaire était pliée, vers 16h30, je reçus le précieux sésame, enfin ! Je peinais à remplir mes obligations l'après-midi, distrait par le nouveau challenge qui s'offrait à moi. Vers 17h30, je prétextais un coup de chaud pour abréger mon calvaire. Je pris ma voiture surchauffée pour me rendre à mon hôtel, je pris une douche glacée et j'enfilais un change classe et décontractée. Je me dirigeais vers l'adresse tant convoitée, avec un GPS au taquet, le gîte était coquet, on faisait dans le rupin. Une plaque en cuivre annonçait la couleur : Maison Verdières- de Stal, négociants en vin, un digicode en dessous permettait l'accès. Je sonnais. Une voix pressée répondit dans l'urgence.
— Oui ?
— C'est moi !
— Déjà? Mais je vous avais dit 20h ! Je vous ouvre.
L'énorme porte cochère à deux battants s'ouvrit sans bruit, des grappes de raisin ornaient gracieusement cette structure en bois massif. Elles s'ouvraient sur une cour intérieure pavée où deux véhicules de prix dont le cabriolet noir de Madame, trônaient, rangés avec soin. Je me garais à côté. La dame derrière la porte d'entrée se dissimulait dans la pénombre, elle était presque nue. Seul un minimaliste déshabillé rose orné d'oiseaux exotiques couvrait négligemment ses épaules. Ceux-ci semblaient s'envoler à chacun de ses pas. Délicieux ! Je l'ai déjà dit le rose sied parfaitement aux blondes. Ses fesses n'étaient même pas couvertes, je les voyais danser devant moi comme dans un dessin animé de Tex Avery et comme le loup, je bavais presque. Elle me précédait en me tenant la main comme à un enfant, c'était tendre et terriblement excitant. La maison fraîche respirait le bon goût et le bourge nanti, au bout d'un couloir gigantesque nous arrivâmes dans l'immense salon.
Les murs gris souris détachaient des meubles contemporains de couleurs vives, la dame se mit sur un divan Stark rouge pétant en me proposant un apéritif. Elle se leva d'un bond prenant conscience de sa nudité, le tissu en soie ouvert sur sa poitrine découvrait des splendeurs, fermes, tendues, volumineuses et laiteuses à souhait. Cette blancheur déjà notée soulignait la candeur de ses bouées magnifiques où j'aurais aimé me raccrocher tel un naufragé désespéré.
— Vous me faites perdre mes moyens, à force de vous désirer, j'oublie que je suis nue, je vais me vêtir !
— N'en faites rien, vous savez très bien pourquoi je suis ici et ce n'est pas pour une verticale, ce serait plutôt pour une horizontale !
J'avais touché au but, elle rosissait comme une Rosière le jour du couronnement.
— Vous désirez boire quelque chose, le privilège de mon métier vous prédispose à commander exactement ce que vous voulez, moi comprise !
— Un whisky sera très bien. Le ton était donné.
Dans ce cas de figure, il me fallait un coup de fouet pour assurer avec Madame. Elle me servit dans un grand verre en cristal lourd, une dose copieuse d'une couleur sombre. J'en bus une gorgée modeste et le goût m'explosa la bouche, une merveille, il était profond tourbé à souhait et malgré une force mesurée en alcool, d'une fraîcheur prodigieuse. Mes sourcils me trahissaient, elle riait.
— Diffusion restreinte, il ne sort pas d'Ecosse normalement, petit privilège de ma profession, vous en pensez quoi ?
Le coup de fouet occasionné ou plutôt le coup de pied aux fesses me fit me lever de mon fauteuil confortable, je me dirigeais vers mon "lot "et décidais de l'entreprendre. Elle posa son verre sur la petite table devant elle, j'avais gardé le mien dans la main. De l'autre restée libre, je la guidais sur les évènements à venir, je la tournais en levrette sur ce tissu rouge vif, sa croupe somptueuse s'y détachait meublant l'espace de ses douces proportions. Encombré par mon verre, je le posais sur ses reins découverts, elle frissonnait. Ses mains s'agrippaient fermement au dossier du meuble. Elle semblait tendue, mais confiante dans cette nouvelle intimité. Je mettais d'énormes coussins par terre et je m'agenouillais dessus pour être à la bonne hauteur. Elle blêmit lorsque j'effleurais de ma langue gourmande ses lèvres intimes.
Je fis très attention de ne pas l'effaroucher, j'étais tendre et doux comme de la guimauve, je remontais sur ses muqueuses avec ma langue chercheuse. L'effet escompté se manifesta rapidement, elle était dévorée de désir, son orgasme fut rapide et jouissif, un genre de paiement pour un dû. Elle n'avait presque pas bronché, elle gardait ce feeling planté en elle. Je poursuivais ma quête, plus méthodique et plus précis, elle n'osait pas trop bouger de peur que le précieux liquide ne soit gâché. Un whisky de ce prix ! Et puis le verre, un "Saint Louis".
Je jouais avec son bouton rose, l'agaçant à l'envi, elle miaulait doucement, j'en profitais pour masser son périnée qui démultiplia encore ses sensations. Ses doigts blanchissaient sur le dossier, et ses mouvements contenus accentuaient encore sa frustration et son plaisir. Ses seins lourds et tendus bougeaient langoureusement au rythme de ses mouvements lents presque reptiliens. A ce moment-là, elle poussa un cri contraint, comme un animal blessé. Elle lâcha en gémissant.
— Vous êtes diabolique !
Elle déversait un miel généreux et délicieux entre ses jambes, les vraies blondes, car c'en était une ont ce goût particulier. Elle demanda grâce afin de changer de position, mais je n'en avais pas fini avec elle. Je saisis le verre rapidement et je bus une rasade de ce breuvage mélangé à son plaisir... Du Mozart ! Je replaçais le verre à sa place d'origine et je recommençais mes voyages initiatiques. La dame se lâchait maintenant sans retenue, ses ahanements et ses cris accompagnaient mes caresses me guidant dans ses choix pour la faire venir à nouveau à ce plaisir souhaité. Je sentais sa progression et en tins compte pour délicatement remonter vers une zone plus sombre. Elle se braqua immédiatement:
— Non pas ça, c'est sale, le fameux texto cet après-midi, en fait c'était ça ?
Je me levais et je me préparais à partir, elle rajouta :
— Mais qu'est-ce que vous faites ?
— Ben je m'en vais !
— Mais pourquoi ?
— Vous seriez ma énième conquête sans saveur, aucun intérêt pour moi.
— Vous ne voulez pas me prendre de manière... Plus conventionnelle ? Enfin ?
— Non aucun intérêt !
Je fis mine de partir.
— Attendez un peu, que souhaitez-vous vraiment ?
La réponse la contracta quelque peu, à l'image de ce que je souhaitais lui faire.
— Vous sodomisez !
— Non pas ça, ça ne se fait pas !
— Alors, je m'en vais, vous ne voulez pas connaître le "plaisir des dieux".
— Plaisir des dieux, MON CUL ! Elle avait insisté sur le dernier mot, je fis mine de partir à nouveau en notant la première grossièreté de Daphné.
— Attendez ! Vous avez sans doute faim ?
— J'ai une faim que vous ne pouvez calmer et pour le reste je m'en arrangerais.
— Attendez, je vais chercher à manger et à boire. Trois minutes plus tard se dressaient mets recherchés et en-cas variés, copieux, accompagnés de vins plus que fins. Je me laissais tenter, d'autant que j'avais "sauté" mon repas de midi par sa faute. Je poussais le sarcasme en engouffrant sans ménagement deux tranches de Guéméné.
— J'adore la Guéméné, elle sent le cul ! Bravache, je me resservis en riant. J'étais passé maître dans ce type d'entretien avec des belles rebelles qui se refusaient sous prétexte d'éducation pour le moins contrainte. J'étais toujours arrivé à mes fins d'empapaouter mes vierges de derrière, les fagots. Plus elles étaient vieillissantes plus leurs a priori les bloquaient funestement, habités par des clichés caricaturaux issus de dogmes religieux et sociétaux ineptes et d'un autre âge. J'expliquais tout ceci à ma protégée avec conviction tout en dévorant de la nourriture terrestre, arrosée de vins divins et capiteux, issus de la "verticale". Je bus même à la fin, un verre de "Romanée Conti" des plus agréables. Mon hôtesse me pressait de questions sur mon "vice" essayant de me faire oublier ce pourquoi j'étais venu. Je la rassurais et la guidais en nommant chacun de ses blocages, à la fin, elle se résolut à essayer une feuille de rose. Je la remis sur le canapé et commençais avec douceur un léchage doux sur son étoile, elle se braquait presque à chaque passage, je remis le verre à nouveau rempli sur ses reins. Elle limita ses mouvements et je pus finaliser ma caresse.
— N'ayez pas peur, apprivoisez vos sensations, oubliez vos craintes, faites confiance au plaisir ! Je me fis plus insistant, mouillant abondamment son orifice, parfois j'embrassais simplement ses fesses, ce simple geste la flattait et ses miaulements prouvaient qu'elle commençait à apprécier ce type de caresses. Ma langue se fit plus précise et on aurait dit que ce plaisir nouveau la contrariait, la contractait à nouveau.
— Non je ne peux pas ! Je me relevais en soupirant, sans rien dire, je bus une rasade en la libérant ainsi de sa position d'amante. Je me dirigeais vers le couloir en ayant pris mes clefs au passage. Le bruit de celles-ci créa un déclic qui la fit changer d'attitude. Lassé, j'y croyais à moitié. Elle dit juste.
— Venez ! Je la suivis dans sa chambre pour le moins extraordinaire, un immense lit en métal poli meublait la chambre en son milieu, il ressortait sur le sol sombre et les murs tendus d'un papier peint anthracite. C'était l'effet voulu, la tête et le pied de lit étaient envahis par deux odalisques en taille réelle, côté pile à la tête de lit et côté face au pied de celui-ci. En y regardant de plus près, la femme sculptée sur ce lit représentait merveilleusement Daphné. Un coffre en bois recouvert de coussins positionné devant le postérieur en fer de l'hôtesse de ces lieux. Des tableaux de femmes alanguies meublaient également les murs, les éclairant ainsi de taches claires. Baroque dans le propos, mais ravissant pour la chambre d'une dame. Elle s'était allongée sur le gigantesque lit et finit par dire.
— Je cède ! Regardez dans la table de chevet à gauche, vous trouverez tout ce dont vous avez besoin, vous verrez.
Après quelques recherches, je tombais sur un ensemble hétéroclite du parfait enculeur. Elle reprit :
— Mon mari a toujours essayé de le faire avec moi et j'ai toujours refusé, il a trouvé une Italienne, une secrétaire qui lui a offert ses talents et ses charmes, depuis il ne la quitte plus. Un mariage parfois ne tient qu'à ça, vous ne pouvez pas imaginer à quel point, ça me vexe ! Je ne répondis pas et j'inventoriais tout ce dont j'avais besoin. Je sélectionnais deux godes, du gel et un ravissant plug. Je la mis d'autorité sur le coffre, m'offrant ainsi deux culs pour le prix d'un, un en fer l'autre en réel. Je léchais maintenant sans retenue son fondement, lapant plus que léchant d'ailleurs, ma langue inquisitrice passait partout avec insistance et force. Ses gémissements avaient changé, ils étaient sourds, mais puissants, je faisais des pauses en lui caressant ses fesses et en les embrassant, elle reprenait son souffle à ces moments. Je mouillais abondamment cette petite porte merveilleuse. Je pris le plus petit gode rose et avec une charge généreuse de gel "spécial anal" j'initiais ma Perle au plaisir des dieux. Je trouvais tout de suite le bon angle, l'un des secrets d'une sodomie réussie. J'insistais doucement sur l'anus qui résistait quelque peu, le profil du gode était très fin et incurvé, garant d'un plaisir soutenu une fois en place, je forçais l'orifice avec fermeté expliquant à chaque fois ce que je faisais.
— Décontractez-vous et poussez, il va rentrer doucement, voilà, on y est, mal ou pas mal ?
— Non ça va ! Elle soupirait fort pour éliminer le stress.
— Concentrez-vous sur les bonnes vibrations, le plus dur est fait, il est très modeste ce gode, vous allez voir.
Une fois le va-et-vient tendre et lent dans son cul, je mis le vibrateur en marche, elle gémit très fort. Elle s'abandonnait enfin. Je massais son périnée et je m'occupais du devant avec ma langue. La cérémonie dura moins de cinq minutes, elle hurla presque de rage, un orgasme ravageur s'emparait de son corps, elle jouissait serrant les dents et les traits tirés, surprise par une lame de fond qui la submergeait. Elle ne comprenait pas cette nouvelle sensation et m'interrogeait du regard, presque apeurée. Je répondis simplement:
— Plaisir des dieux ! C'est le cas de le dire, elle était sur le cul, médusée. Elle reprenait son souffle petit à petit, la sueur perlait sur son front et son dos.
Je la repositionnais sur le coffre correctement et je m'enfonçais en elle facilement, mon fluide abondant finissait de lubrifier le conduit étroit, elle fut surprise par la grosseur un peu plus importante de mon sexe. Elle eut un peu mal à la rentrée, mais j'étais tellement excitée que je déchargeais en trois poussées, elle gémit comme un animal frustré. Elle n'avait pas eu le temps de souffrir ni de jouir à nouveau. Je lui dis simplement :
— Je vais me laver, j'ai quelques traces brunes sur le sexe, tu te laveras aussi après, il faudra que je t'apprenne à te nettoyer correctement pour t'offrir décemment à un homme.
— Mais vous me tutoyez maintenant ?
— Oui faudra t'y faire je ne vouvoie pas une femme que j'ai enculée, question de respect !
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Corwin d'Ambre
31 mars 2023 à 12:30
Merci, ca fait toujours plaisir pour les débuts!
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Photo de profil de eduvittel
eduvittel
31 mars 2023 à 08:47
Excellent !
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Photo de profil de Corwin d'Ambre
Corwin d'Ambre
30 mars 2023 à 21:31
re;

J'ai lu ceux ci également à cette période, cette saga ferait une série géniale à l'instar de got, toutefois, elle a été tirée en BD que je vous conseille, Cordialement, corwin
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Photo de profil de rouge22
rouge22
30 mars 2023 à 21:15
Bonsoir Corwin,
Rouge est ma couleur préférée.
Une partie de ma tenue est toujours de cette couleur, même si elle est cachée.
Cordialement
Rouge
Ps: j'ai lu la saga, il y a environ 35 ans quand j'étais de garde à l'hosto. Mais votre pseudo a instantanément rappelé les romans de Zelazny
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Photo de profil de Corwin d'Ambre
Corwin d'Ambre
30 mars 2023 à 20:13
Bonjour l'ami, j'adore la saga des princes d'AMBRE et vous , rouge c'est pour le vin, le pc, le sang Vlad Tepes? Serviteur, Corwin.
Soyez respectueux
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Photo de profil de rouge22
rouge22
30 mars 2023 à 19:19
Bonjour Corwin.
Si je me réfère à votre pseudo, êtes vous un lecteur de Roger Zelazny?
Cordialement
Rouge
Soyez respectueux
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