Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Duchesse débauchée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Duchesse débauchée
Chapitre 1
La Duchesse vivait sur le domaine que possédait la famille de son mari, le cher Duc, qui s'étendait sur plusieurs hectares à travers une forêt vaste et épaisse. Chaque semaine, le Duc partait en battue dans la forêt pour traquer renards, cerfs et autres animaux sans défense pendant que la Duchesse s'ennuyait de ses journées, languissant de pièce en pièce à travers l'immense château serti d'or et d'autres métaux précieux.
Mariée fort jeune par une famille empressée de connaître les affres d'une bourgeoisie sur le déclin, la jeune fille était à ce jour fort avantagée par la nature et les faveurs qu'elle peut apporter. La demoiselle s'était vue octroyer une poitrine plantureuse et opulente, parfaite pour nourrir la progéniture d'un richissime paltoquet tel que le Duc, un séant ma foi fort ravissant et dodelinant qui s'agitait sous sa robe dès que la rosière faisait quelques pas, et un visage angélique à faire pâlir les chérubins.
Ces attributs, si affriolants qu'ils pouvaient être, ne suffisaient pas à contenter le Duc, d'un appétit sexuel dénué de cœur et de tendresse. Il tamponnait régulièrement la Duchesse, mais comme on peut tamponner une catin entre deux fiacres un soir après quelques fioles de laudanum. La bougresse encaissait les coups de reins de son époux dans une maussaderie à la limite du palpable. Quelques fellations de temps à autre pour le Duc, mais aucune vibration, aucune originalité, aucune hardiesse... La Duchesse désespérait de son partenaire.
Un matin, alors que le Duc était de nouveau parti à la chasse en forêt, la Duchesse décida d'aller faire sa promenade quotidienne à travers les jardins. D'immenses jardins bucoliques entouraient le domaine à travers lesquels une diversité invraisemblable de fleurs parsemait chaque morceau de terre. De larges chemins se frayaient des passages à travers les champs fleuris pour rejoindre de plus petits passages sous d'imposantes vignes qui formaient des petits tunnels enchantés. Le tout concentré autour d'une immense fontaine circulaire aux jets d'eau frénétiques. C'est dans cet endroit que la Duchesse aimait se promener en l'absence de son époux. Le chant de la nature suffisait à l'appairer et à lui faire oublier cette vie morose faite de luxe et d'abondance. Non pas que la Duchesse désespérait de manger à sa faim et de dormir au chaud, mais toute cette concupiscence assouvie avait grandement terni ses désirs.
Cependant, les tunnels de vignes n'étaient pas seulement l'endroit où la Duchesse aimait s'évader, mais c'était également son endroit préféré pour pratiquer l'onanisme. Dissimulée derrière les épais feuillages, débarrassée de son épaisse robe en dentelle, elle s'adonnait aux plaisirs solitaires en toute quiétude, titillant son petit bouton de rose bouillonnant d'ardeur. Elle pouvait passer de longs moments à s'apporter des orgasmes silencieux au milieu des buissons en jouant langoureusement avec sa fente détrempée. Non contente de se faire plaisir par la chatte, la Duchesse pouvait aussi chatouiller son fondement avec ses doigts délicats afin d'ajouter du piquant à ses parties endiablées. Une aura dévergondée enrobait cette jeune femme aux allures de pucelle effarouchée lorsqu'elle se tripotait simultanément les deux entrées pour gagner enfin son petit paradis sur terre.
Mais à chaque orgasme, à chaque mouvement, à chaque doigt, la Duchesse ne rêvait que d'une chose : se faire enfin saillir comme il se doit.
Ce matin-là donc, alors que la jeunette s'en allait à nouveau se satisfaire soi-même au milieu des fourrés, elle croisa la route d'un homme aux allures de laquais. Habillé de façon plutôt noble, mais sans réelle marque de richesse, il semblait pressé de se rendre au domaine. Leurs regards se croisèrent au détour d'une haie quand l'homme s'arrêta au niveau de la Duchesse. Il la salua respectueusement avant de lui expliquer qu'il venait voir le Duc pour lui remettre un message très important au nom du Roi. La Duchesse dut se résoudre à lui dire que le Duc était encore à une de ces fameuses parties de chasse passionnantes et qu'il ne reviendrait pas avant la tombée de la nuit. Le messager sembla complètement retourné en entendant cette nouvelle, il devait absolument voir le Duc au plus vite. Las à voir cet homme déblatérer à propos de son barbifiant mari, la Duchesse proposa à l'homme de l'accompagner dans sa promenade dans les jardins.
L'homme refusa net tout d'abord, trop apeuré par l'idée d'empiéter sur le terrain d'un homme aussi puissant que le Duc, mais la Duchesse ne fit qu'en rire et l'entraîna par-delà les chemins.
Tout au long de la promenade, l'homme resta silencieux, se laissant ballotter par la Duchesse au gré de ses envies. La Duchesse, fieffée gourgandine dans l'âme, salivait déjà d'impatience en imaginant le corps nu du valet à ses côtés, sa sueur perlant à la lumière matinale traversant ses vignes préférées. Sans surprise, elle voulut l'entraîner vers les tunnels salaces pour laisser libre cours à leurs sens.
C'est alors que, enfoncés profondément au cœur des épaisses vignes, la Duchesse stoppa son accompagnateur en lui attrapant les parties. L'homme resta tétanisé face à l'impétuosité de son hôte qui portait sur lui un regard des plus libidineux. Sans attendre, la Duchesse retira son accoutrement pour découvrir le chibre qu'elle allait savourer. Sentant les lèvres bourgeoises de la donzelle venir caresser son sexe, le messager eut un mouvement de recul soudain comme s'il venait de se faire rattraper par la réalité des évènements. Il savait que ce qu'il s'apprêtait à faire pourrait signer son arrêt de mort. La Duchesse le rassura par des mots doux, le poussant à laisser aller ses instincts primaires avec elle. Pour l'encourager, elle souleva sa robe pour lui dévoiler sa fleur délicate en passant ses doigts tendrement à travers.
L'homme était abasourdi par ce qui était en train de lui arriver. Voir cette bourgeoise se masturber ainsi devant lui comme la dernière des catins était inconcevable dans son monde. Ce n'est qu'après plusieurs minutes à voir la Duchesse se caresser avec ardeur que le bon sens l'abandonna et qu'il accepta son sort : il allait devoir baiser la Duchesse.
Ayant compris que son visiteur s'était enfin décidé, la Duchesse lui ouvrit la porte à sa fente rose et humide en écartant généreusement les cuisses, allongée sur le sol graveleux de tout son long. En sentant la verge pénétrer son orifice, la Duchesse laissa échapper un râle de soulagement, à moitié étouffé pour ne pas attirer l'attention. Les mouvements de l'homme en elle lui semblaient si bons et si brûlants comparés à ceux de son mari qui, jamais, n'avait su lui procurer le plaisir qu'elle attendait. Les premiers coups de reins furent assez timides, mais la Duchesse faisait tout pour accompagner son partenaire dans ses gestes, remuant les hanches à mesure des va-et-vient en se serrant contre le corps en sueur de son amant. Les coups se faisaient de plus en plus fort et la Duchesse avait de plus en plus de mal à contenir ses gémissements, sentant le sexe de l'homme s'enfoncer toujours plus profondément dans son antre de femme.
Contrairement au Duc, le messager avait lui aussi été assez gâté par la nature, renforçant le désir que la Duchesse pouvait avoir pour lui. Leurs deux corps s'étreignaient langoureusement entre les feuillages au milieu des jardins. Soudain, la Duchesse sentit monter en elle une vague de chaleur intense qui vint saisir son corps. De par de nombreuses fois, elle avait su amener ses doigts à la contenter, mais cette fois-ci la sensation était différente, comme beaucoup plus profonde et puissante. La vague s'étala en elle, la saisissant de tremblements de spasmes incontrôlés qui vinrent précéder l'orgasme le plus saisissant qu'elle n'avait jamais ressenti jusque-là, si bien qu'elle ne put contenir davantage de sons et se mit à couiner de plaisir telle une jument en rut. L'homme, encore en plein travail, dut se résoudre à bâillonner la Duchesse pour éviter qu'elle n'ameute tout le domaine autour d'eux.
Il finit par déverser en elle des flots ininterrompus de semence chaude jusqu'à remplir son fondement à ras bord. Enfin, la Duchesse avait pu connaître les plaisirs charnels comme elle l'avait toujours désiré.
Dans une précipitation presque honteuse, les deux amants se revêtirent et se séparent au détour d'une allée des jardins. L'homme se retourna vers la Duchesse puis, comme seul remerciement, lui adressa un sourire avant de disparaître. La Duchesse, quant à elle, était emplie de joie intérieure, encore extatique de son moment privilégié avec le messager. Lorsque le Duc lui fit l'amour le soir même, la Duchesse sentit que son entrejambe était encore empli de la semence de son amant rencontré plus tôt qu'il l'avait souillée comme une femme de petites vertus.
Les mois qui vinrent, la Duchesse découvrit qu'elle attendait un heureux évènement. Le verdict était formel : elle était enceinte. Le Duc, totalement mystifié par cette nouvelle, alla clamer dans tout le domaine la venue de sa progéniture. Une grande fête fut donnée en cet honneur et nombre de convives furent conviés à un immense banquet. Mais, au milieu de toutes ces festivités, une chose titillait l'esprit de la Duchesse. Des années durant, elle s'était fait saillir par son époux, de la façon la plus banale possible soit, mais saillir tout de même. Durant toutes ces années, jamais elle n'a développé de grossesse, pas une seule fois. Elle ne put alors s'empêcher de penser que l'amant fougueux dont elle avait fait connaissance quelques mois plus tôt au cœur des vignes ne pouvait pas y être pour rien. Levant sa coupe, saluant son époux, elle trinqua à cet amant éphémère qui l'avait enfin si bien baisée... Dieu merci...
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Commentaires ()
Y aura-t-il d'autres histoire de la duchesse?