Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Chronique des Bites-Erton, ou comment les mères testaient les capacités sexuelles des futurs prétendants. — Chapitre 1 · la Chronique des Bridgerton, remaniée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Chronique des Bites-Erton, ou comment les mères testaient les capacités sexuelles des futurs prétendants.
Chapitre 1 · la Chronique des Bridgerton, remaniée
La Chronique des Bites-Erton, ou comment les mères testaient les capacités sexuelles des futurs prétendants.
Si vous êtes des fans des séries sur Netflix du genre « la Chronique des Bridgerton » ou de « Downton Abbey », vous êtes familier de la façon comment les mères de la bonne société exhibaient leurs filles à Londres quand la saison de la « chasse » était ouverte comme de vulgaires morceaux de viande emballés dans de la soie au regard des prétendants de la noblesse anglaise.
A en croire ces séries, il suffisait d'un simple quiproquo pour qu'un jeune homme soit obligé d'épouser une fille de la bonne noblesse ou d'avoir un titre ou une bourse bien remplie. Mais comme pour un iceberg, ce qui est raconté dans ces séries n'est que la partie émergée, je vais donc vous compter ce qui se passait sous la surface.
Bien entendu, la plupart suivaient la règle et faisaient la cour à sa prétendante souvent plus sur les recommandations des parents pour bien paraitre devant la reine ou le roi. Il importait peu en ces temps-là que les futurs époux ne s'aimassent pas, du moment qu'une descendance mâle puisse continuer la lignée d'un duc ou d'un baron.
Si certains courraient déjà la « gueuse », la plupart des garçons et presque toutes les jeunes filles arrivaient au mariage sans même savoir comment on concevait un enfant.
Je vais donc donner la parole à la chroniqueuse, lady Whistledown et à ses critiques acerbes de la Bonne Société anglaise :
Chers ami(e)s lecteurs :
Je vais vous révéler un secret qui va faire trembler la Couronne. Votre chroniqueuse connait tout de la vie à Londres dans la bonne société, même les plus inavouables. Mais celle que je vais vous conter va vous édifier sinon vous horrifier. Il concerne nos jeunes filles innocentes et nos garçons en âge de se marier, mais aussi des mères en chasse du « meilleur reproducteur » pour faire un héritier mâle qui assurera la transmission du titre de noblesse.
Cela se déroule dans une maison dont l'adresse se donne de bouche à oreille et que toute personne niera connaître. Une pièce y était aménagée pour pouvoir voir sans être vu. Les jeunes hommes y étaient invités à venir sous un prétexte futile, un ou au maximum deux à la fois dans des chambres séparées. On leur expliquait qu'une femme les avait trouvés exquis, beau et tutti quanti pour les amener à accepter de se prêter à ce petit jeu.
Mais ce qu'ils ne savaient pas, c'est que la femme qui convoitait pour sa fille ce bon parti serait celle qui vérifierait sur place si la « marchandise » sera à la hauteur de leurs attentes sur un point inconnu pour elles ; le sexe…
Les futurs soupirant(e)s devaient porter un masque qui leur cachait le haut du visage pour ne pas savoir qui serait leur partenaire et peut-être future épouse.
Je ne vous dirai pas comment ou pourquoi j'ai réussi à m'introduire dans le saint des saints. La baronne Truquemuche et la marquise Delatruffe étaient ce jour-là en recherche du mâle parfait et devaient tester pour l'un le futur vicomte de la Michaudière et pour l'autre le duc de Labranche.
Mais permettez-moi de revenir au présent pour mieux vous conter la suite. Imaginez la scène, madame Truquemuche que j'appellerai Victoire pour plus de facilité littéraire se rapproche du futur vicomte qui a été mis au courant de la suite du programme. Elle sourit en le ceinturant de ses bras pour enfouir sa tête contre son torse.
— Ce n'est pas bien…Je ne devrais-pas…non, ce n'est vraiment pas bien…
— Au point où on en est, il faut assurer Madame, je l'ai bien mérité puisque je me prête à ce petit jeu, non ?
Doucement, Victoire attaque aussitôt et s'affaire à sortir le membre ramolli du vêtement du jeune Vicomte, pendant vers le sol.
—Mon cher, je te tutoie et vais te parler de quelque chose. Je suis très libérale et ne crains pas de parler de sexe. Ça me fait plaisir de mieux te connaître, tu es tout jeune à 18 ans. Ton sexe est très prometteur. Tu as une queue bien large et je veux savoir si elle tient toutes ses promesses. Le mieux, c'est que tu baisses ton pantalon et que tu me montres « l'affaire » en entier. Woaaah!! Tu sais, c'est une vraie chance que tu as d'être correctement monté. Certaines filles n'assumeraient pas mais une belle queue comme la tienne les rendrait folles et je suis sûre qu'elles aimeraient se sentir élargies par ton rostre.
Moi je ne suis pas comme elles, est-ce que tu peux te caresser pour que je vois la bête en érection ? Je ne me rends pas bien compte avec ta verge au repos. Est-ce que tu pourrais te caresser ?
J'aime bien voir un homme se faire du bien. Je veux que tu me montres si tu lâches beaucoup de semence quand tu éjacules pour pouvoir engrosser ma fille. C'est assez immoral que je te regarde te masturber. Ta respiration devient saccadée, la sève doit être en train de monter. Donne-moi ton sperme, je veux goûter à ton jus.
La bouche maintenant collée au pénis du jeune vicomte, elle ne peut résister à un tel pousse-au-crime, toute sérieuse qu'elle soit, de toute origine ou confession, célibataire ou mariée, non. Devant une telle tentation, il lui est impossible de résister, juste sombrer dans la luxure et profiter du moment.
Face à son impatience, elle commence à onduler sérieusement du bassin tout en branlant la grosse bite qu'elle veut en elle le plus rapidement possible, pour s'en rendre compte, elle glisse sa main entre ses cuisses pour constater de son état, ses doigts plongent dans une mouille épaisse et gluante.
Je vois la main de Victoire s'animer de haut en bas pour parcourir le membre turgescent, lentement pour constater la longueur et la grosseur de cette bête qu'elle espère bientôt lui transpercer de part en part son conduit. Je suis sûre qu'il est tout chaud et épais et voudrais bien être à sa place. Victoire le complimente :
—Je suis tellement emballée que tu sois monté bien mieux que mon mari, mais sais-tu bien utiliser un tel outil ? M'autorises-tu à m'en rendre compte par moi-même ?
— Heeeuuuhhh, oui madame Victoire, je crois que je suis prêt. C'est agréable… faite de moi tout ce que… vous voudrez…
Victoire porte ses doigts poisseux sur la tige pour étaler un maximum de jus qu'elle prélève au fur et à mesure dans sa chatte entre-ouverte et ruisselante.
La sensation doit être incroyable, je voudrais tant être à sa place et palper cette queue énorme pour moi, jeune ingénue, toute poisseuse de liqueur, si grosse et si dure.
Elle lui susurre à l'oreille que le moment est venu, il plie les genoux pour pouvoir placer son membre contre la vulve de la marâtre qui soupire et fait coulisser le gland entre ses muqueuses pour le lubrifier encore. Elle a toujours ses doigts qui touchent la queue bloquée entre son ventre et la chatte qui se dilate sous la pression et l'avancée du membre tendu.
C'est fantastiquement pervers de les observer à leur insu. Victoire ne veut pas retirer sa main de cette colonne qui la pénètre. La progression semble interminable et avec sa main, Victoire constate qu'il reste encore cinq à six bons centimètres à rentrer, elle continue à badigeonner le jus de chatte et de salive sur le morceau restant, impatiente de vérifier si elle peut tout prendre en elle.
Je ne sais pas comment la nature permet cela mais Victoire engloutit la totalité du membre, les muqueuses complètement déformées. Il bute à fond de couilles sous un soupir d'extase de la future belle-mère.
— Hummm…m'ouiiiiii….ouiiiii… Elle…est si grosse… c'est trop…bon !!!
Le jeune homme commence à prendre gout à baiser la femme d'un autre, à transgresser l'interdit, son excitation en est encore plus forte et la dureté incroyable de sa bite en est la preuve vivante. Sous ses assauts répétés, le corps de Victoire commence à vibrer, sa respiration de plus en plus rapide et saccadée, les yeux révulsés et les jambes qui tremblent de plus en plus, une vague de plaisir s'annonce. Il la sent et il se met à aller de plus en plus vite et de plus en plus profond, défonçant carrément cette chatte écartelée d'où sort un abondant jus de baise qui dégouline à chaque coup de son gourdin. Victoire crie la première, suivit d'un râle animal lâché par son jeune baiseur qui se cramponne à ses fesses, plantant carrément ses doigts dans la chair tendre pour pouvoir la remplir de son sperme chaud et visqueux.
— Haaaaaaaaa !!! Salope…prend ma sauce… je vais te remplir… belle inconnue !
Victoire se libère elle aussi du trop-plein de plaisir.
— Ouuuiiiiiiii…. Haaaaaa…..ouiii…ouiii…ouiiiiiiiiiiii… Tu feras l'affaire… Ma fille aura de beaux petits garçons bien couillus. Mais toi, tu ne sauras jamais qu'elle est la future belle-mère qui s'est permise de tester son gendre avant sa fille. Dommage… Je regretterai de ne pouvoir remettre le couvert vu ton ustensile.
— Haaaaaaaaa !!! Salope…prend ma sauce… je vais te remplir… belle inconnue !
Victoire se libère elle aussi du trop-plein de plaisir.
— Ouuuiiiiiiii…. Haaaaaa…..ouiii…ouiii…ouiiiiiiiiiiii… Tu feras l'affaire… Ma fille aura de beaux petits garçons bien couillus. Mais toi, tu ne sauras jamais qu'elle est la future belle-mère qui s'est permise de tester son gendre avant sa fille. Dommage… Je regretterai de ne pouvoir remettre le couvert vu ton ustensile.
Après un tel spectacle, je ne tiens plus en place. Si vous avez suivi la saga, vous savez que je suis loin d'être un canon de beauté, je ne sais pas si un jour, un homme voudra de moi, alors pourquoi ne pas profiter de ce lieu de débauche ? Je vais voir la matrone du lieu et lui expose ma requête. Elle me détaille, surprise, me dit que ce n'est pas convenable qu'une jeune fille essaie elle-même un hypothétique époux et me fait une unique proposition, à pendre ou à laisser.
—Ma chère, je ne vois qu'Adrien qui accepterait de se prêter à votre demande, c'est l'Etalon de mon écurie, ce n'est pas un noble mais beaucoup de duchesses et autres couronnées ne jurent que par lui, enfin celles qui ont pu aller assez loin avec lui, êtes-vous partante ?
— Comme vous ne me laissez-pas le choix, j'accepte. Je lui réponds, laissez-moi je temps de couvrir mon visage.
Elle m'amène dans un petit salon, s'éloigne puis revient avec « son étalon » sans masque. C'est une gravure de mode, un très bel homme au visage avenant. Il tombe aussitôt le peignoir qui le recouvre et le reste est tout à l'avenant, Il a un corps magnifique et très musclé à faire se pâmer toutes les femmes.
—Alors mademoiselle, est-ce qu'il vous convient ?
—Oh oui madame, il faudrait être difficile, s'il est aussi bon amant qu'il est beau, il pourrait être le roi du monde
—Bien, je vous laisse aux bons soins d'Adrien, vous découvrirez vite pourquoi c'est l'étalon de la maison.
Il s'approche de moi, prend ma main et la pose sur l'unique vêtement qui couvre encore son corps. On dirait qu'il s'est préparé avant d'entrer car je sens sous ma main une chose de l'acabit de ce que j'ai pu voir avec madame Victoire et son futur gendre. Pendant ce temps il m'effeuille, découvrant mon corps trop grassouillet à mon goût qui n'attire pas le regard des garçons dans les bals pour m'inviter à danser. Mais on dirait que ça ne le rebute pas.
Il pétrit ma forte poitrine d'une main pendant que l'autre guide la mienne dans un mouvement de bas en haut sur son slip où à ma grande surprise ce qu'il renferme n'avait pas atteint sa pleine plénitude. La « chose » grossit encore et encore, déformant son slip. Son organe continue à s'allonger tellement que sa tête émerge au-delà de la ceinture. Adrien fait monter ma main pour qu'elle touche cette peau si fine qui enveloppe encore son gland. Il me lâche enfin la main et avec un peu d'appréhension, je prends mon courage et son slip à deux mains et le baisse à mi-cuisses, découvrant dans sa totalité un organe comme je n'en ai encore jamais vu.
Je sais bien que j'ai peu d'expérience dans ces cas-là, mais je me rends bien compte que ce que je découvre est exceptionnel. Après un instant d'hésitation, je me saisis à pleines mains de ce sceptre royal qui finit de croire sous mes caresses. Sans mentir, sa férule doit faire dans les neuf pouces de long et 6,7 pouces de circonférence. Mon cœur balance entre m'enfuir ou perdre mon pucelage avec un tel monstre. Adrien me demande alors :
—Mademoiselle, je suis tout entier à votre service. A vous de décider de ce qui va suivre…
Je comprends maintenant pourquoi la matrone le surnomme l'étalon ». Mais moi, suis-je prête à être couverte par un tel « animal » ? Je veux retirer ma main doucement pour la dégager sa queue mais rien à faire. A croire que ma main est soudée à son mandrin.
Alors autant que je continue mon exploration, le cœur battant. Je sens à mon grand désarroi un énorme testicule poilu. Je ne bouge plus. Quelle paire de couilles !!!
A suivre…
—Ma chère, je ne vois qu'Adrien qui accepterait de se prêter à votre demande, c'est l'Etalon de mon écurie, ce n'est pas un noble mais beaucoup de duchesses et autres couronnées ne jurent que par lui, enfin celles qui ont pu aller assez loin avec lui, êtes-vous partante ?
— Comme vous ne me laissez-pas le choix, j'accepte. Je lui réponds, laissez-moi je temps de couvrir mon visage.
Elle m'amène dans un petit salon, s'éloigne puis revient avec « son étalon » sans masque. C'est une gravure de mode, un très bel homme au visage avenant. Il tombe aussitôt le peignoir qui le recouvre et le reste est tout à l'avenant, Il a un corps magnifique et très musclé à faire se pâmer toutes les femmes.
—Alors mademoiselle, est-ce qu'il vous convient ?
—Oh oui madame, il faudrait être difficile, s'il est aussi bon amant qu'il est beau, il pourrait être le roi du monde
—Bien, je vous laisse aux bons soins d'Adrien, vous découvrirez vite pourquoi c'est l'étalon de la maison.
Il s'approche de moi, prend ma main et la pose sur l'unique vêtement qui couvre encore son corps. On dirait qu'il s'est préparé avant d'entrer car je sens sous ma main une chose de l'acabit de ce que j'ai pu voir avec madame Victoire et son futur gendre. Pendant ce temps il m'effeuille, découvrant mon corps trop grassouillet à mon goût qui n'attire pas le regard des garçons dans les bals pour m'inviter à danser. Mais on dirait que ça ne le rebute pas.
Il pétrit ma forte poitrine d'une main pendant que l'autre guide la mienne dans un mouvement de bas en haut sur son slip où à ma grande surprise ce qu'il renferme n'avait pas atteint sa pleine plénitude. La « chose » grossit encore et encore, déformant son slip. Son organe continue à s'allonger tellement que sa tête émerge au-delà de la ceinture. Adrien fait monter ma main pour qu'elle touche cette peau si fine qui enveloppe encore son gland. Il me lâche enfin la main et avec un peu d'appréhension, je prends mon courage et son slip à deux mains et le baisse à mi-cuisses, découvrant dans sa totalité un organe comme je n'en ai encore jamais vu.
Je sais bien que j'ai peu d'expérience dans ces cas-là, mais je me rends bien compte que ce que je découvre est exceptionnel. Après un instant d'hésitation, je me saisis à pleines mains de ce sceptre royal qui finit de croire sous mes caresses. Sans mentir, sa férule doit faire dans les neuf pouces de long et 6,7 pouces de circonférence. Mon cœur balance entre m'enfuir ou perdre mon pucelage avec un tel monstre. Adrien me demande alors :
—Mademoiselle, je suis tout entier à votre service. A vous de décider de ce qui va suivre…
Je comprends maintenant pourquoi la matrone le surnomme l'étalon ». Mais moi, suis-je prête à être couverte par un tel « animal » ? Je veux retirer ma main doucement pour la dégager sa queue mais rien à faire. A croire que ma main est soudée à son mandrin.
Alors autant que je continue mon exploration, le cœur battant. Je sens à mon grand désarroi un énorme testicule poilu. Je ne bouge plus. Quelle paire de couilles !!!
A suivre…
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