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Couverture de Les vacances de Laure, par M. de Seingalt
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les vacances de Laure — Chapitre 3 · Initiation

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M. de Seingalt
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Les vacances de Laure

Chapitre 3 · Initiation

— Alors c'est convenu, je laisse mon fils entre tes mains ce soir, dit Constance.
Si elle savait ! pensa Laure. Si seulement elle savait qu'il n'y a pas une heure, c'est sa verge qui était entre mes mains.
Mais sans trahir les pensées qui se bousculaient dans son esprit, elle embrassa son amie et lui souhaita de passer une belle soirée. Constance, toute pimpante dans sa robe estivale, prit son sac à main, se saisit de ses clés de voiture, et partit rejoindre le courtier en vin qui la courtisait ouvertement.
Sitôt le portail de la villa fermé, Laure s'empressa de mettre la table pour deux personnes, et de finir la préparation de son dîner à elle. Elle ne négligea aucun détail, à commencer par les bougies qu'elle installa ici et là, sur la table et autour du salon. En l'occurrence, elle avait un objectif fort pragmatique. Certes, l'éclairage aux chandelles créait une atmosphère romantique. Mais Laure était également consciente d'avoir plus du double de l'âge du garçon qu'elle comptait bien séduire ce soir, et elle espérait qu'un éclairage tamisé occulterait les petites imperfections corporelles que les années avaient inévitablement accentuées.
Elle n'aurait pas dû s'inquiéter. Depuis qu'il s'était répandu entre les doigts de Laure, François avait de la peine à débander. Il avait bien repris une douche froide, mais rien n'y faisait. La perspective de passer la soirée seul avec l'objet de son désir, et la promesse implicite qu'elle lui avait faite de le dépuceler étaient plus fortes que l'eau glacée. Il se rasa, se parfuma, s'habilla avec soin et descendit pour le dîner à huit heures précises.
Lorsqu'il arriva en bas de l'escalier, sa respiration s'accéléra. Laure était somptueuse. Elle avait revêtu une robe assez courte, fermée devant par une longue ligne de boutons, dont elle avait laissé les derniers ouverts à la fois en bas et en haut. Elle était naturellement assez grande, mais juchée sur ses escarpins noirs vernis (Louboutin So Kate, pour les connaisseurs), elle dépassait François de quelques centimètres. Elle était maquillée avec élégance, et même à distance, les effluves de son parfum (Shalimar, de Guerlain) faisaient palpiter les narines - et le cœur - du jeune homme.
— Passons à table François, tu dois avoir faim, dit-elle avec un sourire.
Moitié intimidé, moitié excité, François s'assit à sa place. Les plats se succédèrent, façon tapas. Laure avait imaginé le menu ainsi, consciente qu'ils n'arriveraient peut-être pas au bout. À chaque fois qu'elle passait derrière le garçon pour débarrasser son assiette ou remplir son verre, elle se penchait, effleurait sa nuque ou son épaule de la poitrine, et l'enveloppait de son parfum. À la difficulté qu'il avait à soutenir la discussion, elle voyait bien qu'il était sur des charbons ardents, et s'en amusait intérieurement.
Enfin, elle décida de mettre fin à ses tourments. Ayant déposé plusieurs plats vides à la cuisine, elle revint vers lui, posa ses mains sur ses hanches dans une attitude un rien provocante, et lui dit avec un grand sourire.
— Et maintenant, veux-tu un dessert mon chéri ou veux-tu passer... au dessert ?
François rougit, se leva d'un mouvement si brusque que son genou cogna contre le plateau de la table, puis vint vers elle.
Tendant le bras, elle posa la main sur la poitrine du garçon pour le garder à distance, et dit:
— Un instant, Monsieur. Avant toute chose, il y a quelques règles sur lesquelles nous devons nous mettre d'accord. Premièrement, ta mère ne doit jamais savoir ce qui va se passer entre nous. C'est absolument impératif. Tu devras être parfaitement discret. Et donc, tu continues à me vouvoyer en toute circonstance. Deuxièmement, c'est moi qui décide. Tu peux me dire tout ce dont tu as envie, et si j'en ai envie aussi, nous le ferons peut-être. Mais tu connais le proverbe: l'homme propose, la femme dispose. Troisièmement, nous n'allons pas faire l'amour François...
À ces mots, elle vit la déception poindre sur le visage du garçon, et s'empressa de continuer:
— ... non non, ne te méprends pas François. Tu meurs d'envie de me sauter, et tu vas le faire, rassure-toi. Ce que je veux dire, c'est que nous ne devons pas tomber amoureux. J'ai l'âge de ta mère, je suis mariée à un homme que j'aime, pas question d'amourette entre nous. Nous allons baiser, je vais t'apprendre tout ce que tu dois savoir faire avec une femme, mais ça ne peut pas aller plus loin. Sommes-nous d'accord ?
— Nous sommes d'accord, répondit-il avec un hochement de tête. De toute manière, l'homme propose, la femme dispose, n'est-ce pas ce que vous venez de dire ? Et il ponctua son propos d'un clin d'œil.
Laure se sentit fondre. Le garçon n'avait pas seulement du charme, mais de l'esprit.
— Viens m'embrasser, maintenant, susurra-t-elle d'une voix un peu voilée.
Ils firent chacun un pas vers l'autre. Leurs corps s'incrustèrent, leurs visages se rapprochèrent, leurs bouches s'unirent. Laure, toute sans son rôle d'initiatrice, observa néanmoins que le jeune mâle embrassait bien. Sur ce point au moins, il n'en était pas à son coup d'essai. Il lui laissait le contrôle du baiser, mais enroulait sa langue autour de la sienne avec abandon. Laure aimait embrasser. Elle aimait sentir une langue pénétrer sa bouche, elle aimait sentir des lèvres chercher les siennes. Elle sentit son entrejambe s'humidifier, alors qu'à travers son pantalon, la verge de François se pressait contre son ventre.
Après quelques minutes de ce baiser intense, Laure rompit le contact, recula de quelques pas, et fixa François:
— As-tu déjà vu une femme nue ?
— Heu, dans des films, évidemment, mais pas en vrai, non, hésita-t-il.
Sans dire un mot, elle se mit à défaire, l'un après l'autre, les boutons de sa robe, jusqu'à ce que celle-ci s'ouvrit entièrement, dévoilant aux yeux de son partenaire sa gorge, ses seins en poire, son ventre plat, son pubis soigneusement entretenu, recouvert seulement d'un petit triangle de poils taillés courts, ses cuisses bronzées. Elle ne portait rien sous sa robe.
Les yeux du garçon, écarquillés, ne pouvaient se détacher du corps ainsi offert à lui.
— Tu peux toucher si tu veux, murmura Laure.
François s'avança, leva la main, la posa sur l'un de ses seins et se mit à le pétrir.
— Doucement, dit-elle, vas-y doucement. Fais-lui du bien et il te le rendra.
Il posa la paume sur l'autre sein, saisit les extrémités de l'un puis de l'autre entre ses doigts, puis inclina la tête et y mit les lèvres.
Le garçon était un peu hésitant, mais il avait de l'instinct. Laure sentait ses tétons s'ériger sous la caresse qui leur était prodiguée. Presque par réflexe, elle se saisit de la queue de François à travers la toile du pantalon et y fit courir ses doigts. Il était dur comme du bois, et elle mesura à nouveau la longueur inhabituelle de son sexe. Elle saisit la boucle de sa ceinture, la décrocha, fit tomber son pantalon puis son caleçon sur ses chevilles, et sentit la chaleur de la verge qui se dressa instantanément dans sa main. Elle rompit à nouveau le contact et intima au garçon l'ordre de se dévêtir, ce qu'il fit avec précipitation.
— Prends ton temps mon chéri, nous avons toute la soirée, profite de chaque instant, dit-elle. Maintenant, j'hésite, ajouta-t-elle. J'ai envie de te sucer, et je sais que tu en as envie aussi, mais si je le fais, tu vas juter instantanément. Et je veux que tu conserves toute ton énergie encore un peu. Alors qu'en penses-tu, ne crois-tu pas qu'il vaut mieux que ce soit toi qui me fasses du bien ? As-tu déjà embrassé le sexe d'une femme ?
— Non, je n'ai jamais léché de fille. Je n'ai jamais vraiment rien fait, vous savez.
— Léché? questionna Laure avec un petit rire. Mieux vaut dire embrasser. Tu n'es pas un chien. Enfin, j'espère. Viens là mon grand.
Et elle s'assit au bord du canapé, puis ouvrit grand les cuisses, offrant au regard de son partenaire son sexe maintenant trempé.
— Viens, regarde, touche, mets-y les doigts si tu veux.
Tétanisé, François s'agenouilla entre les jambes de la femme et posa timidement un index sur le pubis de Laure, le fit glisser le long de ses lèvres. Laure soupira de contentement, saisit le poignet du jeune homme, et lui murmura:
— Je vais te montrer.
Et elle guida la main du garçon, lui indiqua comment la caresser, dévoila son clitoris pour qu'il puisse le toucher, puis prit son doigt entre les siens et le fit pénétrer dans sa chatte.
— Tiens, sens-tu comme je mouille ? Rentre ton doigt, retourne-le, et maintenant replie-le. Sens-tu à l'intérieur là sur cette paroi, comme c'est un peu plus rugueux ? Là, caresse-moi là avec ton doigt. Oui, comme ça, continue, tu fais ça bien.
François buvait ses propos avec plus d'assiduité qu'il n'avait sans doute jamais montrée à l'école, et s'activait en suivant religieusement les instructions de son initiatrice. Celle-ci respirait de manière de plus en plus saccadée, alors que l'excitation l'envahissait. L'idée qu'elle serait la première à accueillir dans son ventre la queue du fils de sa meilleure amie ajoutait un plaisir cérébral, à celui, bien physique, qu'il lui procurait.
— Arrête un instant, tu me donnes trop envie. Maintenant, je vais t'apprendre quelque chose. Avant de prendre ton plaisir, tu dois toujours t'occuper de celui de la femme. Alors je vais te montrer comment me faire jouir. Embrasse ma chatte.
Obéissant, François s'inclina et posa sa bouche sur le sexe de Laure. Pour un novice, il ne s'y prenait pas trop mal, mais elle prit encore la direction des opérations, lui expliquant ce qu'il fallait faire, et comment combiner ses lèvres, sa langue et ses doigts pour la satisfaire. Ses propres doigts crochetés dans la chevelure du garçon, elle pressait sa tête contre son sexe, les cuisses largement écartées, la tête renversée en arrière.
Puis ce qui devait arriver arriva: Laure sentit l'orgasme monter dans son ventre, exploser dans ses reins, irradier son corps. Elle qui jouissait habituellement en silence ne put réprimer un cri lorsque les spasmes du plaisir la transpercèrent.
François se redressa avec un air inquiet:
— Ça va ? Je vous ai fait mal ?
— Tout le contraire mon chéri, soupira-t-elle en reprenant sa respiration. Tu m'as fait du bien, beaucoup de bien. Tu m'as fait jouir divinement François. Merci mon chéri.
Et elle attira son visage vers elle pour l'embrasser longuement, goûtant sur ses lèvres et dans sa bouche le goût de son propre sexe.
Laure sentit contre l'intérieur de sa cuisse la verge tendue du garçon qui se rappelait à son bon souvenir. Elle se dégagea, se mit debout et prit François par la main.
— Viens, le moment est venu. Mais pas ici. Viens dans ma chambre.
Et sans un mot de plus, elle prit l'escalier, pieds nus maintenant, la robe entièrement ouverte sur les épaules, suivie de près par un jeune homme nu comme un ver, dont le sexe totalement érigé dodelinait de façon presque comique.
Arrivée dans sa chambre, elle laissa tomber sa robe sur le sol, et se coucha sur le dos sur le lit, les jambes repliées et ouvertes dans une posture accueillante et sans équivoque.
— Viens, François, prends-moi.
— Dois-je mettre un préservatif ? demanda-t-il poliment.
— Non mon chéri, c'est ta première fois, tu es donc forcément sain, et je veux que tu profites entièrement de la première fois où tu vas t'enfoncer dans le corps d'une femme. Prends-moi.
Le garçon, à nouveau un peu intimidé, s'allongea entre ses jambes, arc-bouté sur ses avant-bras. Laure saisit sa queue, la guida vers son entrejambe, positionna le gland contre l'ouverture de sa chatte, et lui murmura à l'oreille de la pénétrer.
Il ne répondit rien, mais s'enfonça en elle d'une poussée continue qui lui coupa le souffle. Il était vraiment long.
— Bouge en moi, dit-elle, tu es un homme maintenant, baise-moi.
Elle sentit la verge coulisser de plus en plus vite dans toute la longueur de son vagin, et replia les jambes dans le dos du mal pour mieux le contrôler. Elle savait bien qu'il ne durerait pas longtemps, et en effet, après quelques va-et-vient puissants, il se contracta et se répandit dans sa chatte, plusieurs jets de sperme chaud arrosant ses muqueuses.
Le coït avait certes été rapide, mais Laure y avait trouvé beaucoup de plaisir quand même. Elle serra le garçon dans ses bras, puis l'embrassa. Il restait silencieux, mais lui dévorait la bouche, tant et si bien qu'elle sentit sa verge se gonfler à nouveau dans son ventre.
— Tu as encore envie ? Vas-y, ramone-moi.
Et il reprit son va-et-vient, lentement d'abord, puis plus profondément. Laure l'encourageait en lui mordillant l'oreille:
— Oui, vas-y, saute-moi, bien au fond, comme ça, tu me baises bien mon chéri, continue.
Cette fois, François, qui avait déjà joui deux fois depuis la fin de l'après-midi, fit preuve de beaucoup plus de résistance, mais il finit par succomber à la pression du vagin qui l'enserrait, et se vida encore dans le ventre de son initiatrice.
Après une dizaine de minutes de repos, Laure reprit en main le sexe du mâle et commença à le branler distraitement. Elle faisait cela plus avec tendresse qu'autre chose, mais il n'en fallut pas plus pour qu'il se mette à bander à nouveau. Ce que la jeunesse manque en expérience, se dit-elle, elle compense manifestement en énergie. Dès qu'il fut complètement dur et qu'il chercha à s'introduire en elle, Laure se dégagea, se mit à quatre pattes sur le lit, dos à lui, et lui proposa de la prendre en levrette. Cette fois, il trouva de lui-même l'ouverture béante dans laquelle il plongea avec toute la vigueur de ses dix-neuf ans.
Laure encaissait chaque poussée dans son ventre avec délectation, jusqu'ici, elle avait parfaitement contrôlé chaque instant de leur copulation. Cette fois, elle pouvait se laisser aller à la sensation de se faire saillir par un mâle en rut. Ses doigts glissèrent vers son clitoris et elle se caressa jusqu'à ce qu'un second orgasme explose en elle. François ne s'en était même pas rendu compte, mais elle ne lui en voulait pas, il n'était après tout qu'un ex-puceau à qui elle avait encore bien des choses à apprendre. Il continua à la monter comme un animal sauvage, puis s'immobilisa brusquement, et jouit pour la troisième fois en elle.
Ils baisèrent ce soir-là jusqu'à épuisement, alternant entre missionnaire et levrette. Laure avait décidé sciemment de s'en tenir là, et d'attendre un autre jour, lorsqu'il aurait retrouvé ses réserves, pour lui faire découvrir d'autres positions et d'autres plaisirs. Elle jouissait intensément de son rôle de professeur et d'initiatrice. Mais après sa cinquième éjaculation de la journée, et un dernier baiser, elle renvoya François dormir dans sa chambre.
Elle sentait le sperme de son jeune amant couler de sa chatte. Elle s'en macula le ventre, les seins et le visage. Elle se sentait femelle. Elle se sentait femme. Elle se sentait bien. Et elle s'endormit en se disant que ce soir n'était qu'un début.
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Photo de profil de Monplaisir71
Monplaisir71
18 octobre 2023 à 14:26
Quelle belle histoire d'initiation superbement écrite. Cela me donne beaucoup de regret de ne pas avoir eu une Laure à l'âge de François.
D'ores et déjà merci pour votre partage ; je suis sûr que je vais me délecter de chacun des prochains chapitres.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Frederyc
Frederyc
25 juin 2021 à 09:41
Qui ne rêve d’un tel apprentissage !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Muriel57
Muriel57
24 juin 2021 à 22:36
Un bien bel apprentissage !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Tonydu8534
Tonydu8534
24 juin 2021 à 21:48
J'ai adoré ce chapitre bravo
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de hélène75
hélène75
24 juin 2021 à 09:47
Quelle belle leçon !!!
Voila qui devrait donner à de nombreuses femmes l’envie de se lancer dans l’enseignement…… des plaisirs de la chair !
Et rendre à de nombreux jeunes hommes l’envie d’étudier…..
Soyez respectueux
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