Coup de foudre érotique 3
Chapitre 1 · Laurence
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Coup de foudre érotique 3 — Chapitre 1 · Laurence

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Roberts
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Coup de foudre érotique 3

Chapitre 1 · Laurence

— Ce samedi là ne s'annonçait pas terrible pour Laurence. Elle devrait encaisser la cérémonie de mariage de sa fille Amélie avec un type qu'elle ne "sentait" pas. Et supporter la présence de son ex avec lequel elle était en froid depuis qu'il l'avait plaquée, à cinquante balais. Elle se devait cependant de faire bonne figure. Montrer qu'elle était toujours celle qu'elle avait voulu être : une femme dynamique, ophtalmo réputée, bien conservée par la pratique assidue du jogging et de la gym, pas trop ridée, la chevelure aux mèches blondes toujours coiffée avec soin. Pas question de donner des arguments à son ex d'avoir choisi plus jeune qu'elle. Il n'était pas censé savoir qu'elle avait décidé de "fermer la boutique" depuis leur rupture et de ne considérer les hommes que comme des collègues ou des patients. Un peu dur au début, mais elle s'y était fait.
Dans ses rendez-vous réguliers avec sa copine Mylène, elle avait conclu : "moins on baise et moins on a envie de baiser". Mais la copine, également divorcée, lui avait rétorqué le contraire : "j'ai jamais tant baisé que depuis que je suis libre et crois-moi, plus je baise et plus j'ai envie de baiser". Et d'évoquer ses liaisons avec des hommes plus jeunes qu'elle que sa cinquantaine ne rebutait pas, "bien au contraire". Laurence revenait de ces entretiens un peu mal à l'aise, mais le boulot lui faisait vite oublier sa situation.
Elle avait revêtu pour ce mariage une robe toute simple et néanmoins coûteuse qui dégageait ses bras parfaits et lui arrivait un peu au-dessus de ses genoux dénudés. Très classe. La messe expédiée, il lui fallut bien se résigner à fréquenter le repas en plein air que les beaux-parents d'Amélie avaient organisé dans leur château. Car oui, sa fille allait devenir aristocrate par alliance. Au moins, c'était un beau mariage. Laurence fut commise à une table ronde des proches des mariés. Les parents bien sûr, le frère et la soeur du marié, qui l'encadraient. Elle n'était pas trop mal tombée. Elle craignait par-dessus tout d'être à côté de son ex, présent avec sa poule en face d'elle. Elle se consacra ostensiblement au frangin sur son flanc, avec d'autant plus de facilité qu'elle le trouva joli garçon, avec ses cheveux noués en catogan, sa barbe de trois jours et son négligé étudié. Leur conversation prit peu à peu de l'ampleur.
Il lui parla de ses études de commerce, elle évoqua son métier. Le tournant intervint quand il lui dit qu'il la trouvait très belle et s'étonnait qu'elle ne fût pas accompagnée. Il y avait un sacré bout de temps qu'on n'avait pas parlé ainsi à Laurence. Flattée, elle lui raconta qu'elle savourait sa liberté.
— Alors, vous êtes libertine ? interrogea-t-il.
Le culot ! Laurence ne s'attendait pas à ce genre de remarque. Elle nia évidemment et lui renvoya le compliment :
— Et vous, vous êtes seul et donc libertin alors ?
— D'une certaine façon, oui. J'aime les femmes et je ne souhaite pas m'attacher à une en particulier. J'aime le sexe. Pas vous ?
Poussée dans ses retranchements, Laurence se sentit obligée de répondre :
— J'ai aimé ça, si ça peut vous faire plaisir de le savoir, mais j'ai passé l'âge.
— Ah bon ? Vous êtes pourtant encore jeune. C'est un peu triste, ce que vous dîtes.
— Peut-être mais c'est comme ça. Depuis mon divorce, l'envie m'a passé.
— C'est parce que vous n'avez pas rencontré l'homme qu'il vous fallait.
L'allusion était transparente. Ce jeune homme la draguait, ma parole ? Cela faisait combien de temps qu'elle n'avait pas été draguée d'une manière aussi culottée ? Depuis ses études de médecine, sans doute.
C'est alors qu'il lui mit la main sur sa cuisse. Elle la repoussa. Il y revint. Il se produisit alors dans son être intime une espèce de réaction chimique à laquelle le vin capiteux servi à table et la présence de son ex avec sa poule ne furent pas étrangers. Non seulement elle ne retira pas la main mais son bas-ventre connut une onde de chaleur quasi inédite. Enhardi, le jeune homme se mit à lui caresser la cuisse. Lorsque Laurence tenta d'interrompre un geste qui menaçait d'être envahissant (heureusement, la soeur à côté d'elle était en pleine conversation avec son père de l'autre côté), Gaétan (le prénom du frère) lui prit la main et la posa sur sa braguette, en la maintenant pour qu'elle ne puisse pas la retirer. Ce contact électrisa Laurence. C'était gros, c'était dur, et c'était pour elle. Sa chatte devint très humide. Elle sentit les pointes de ses seins durcir. Elle se mordit les lèvres. Il n'eut plus besoin de maintenir sa main.
Elle s'attarda sur l'excroissance dont elle sentait le volume augmenter sous la table. Lui était passé du genou à la cuisse sous la robe de prix et par réflexe, Laurence ouvrit son compas. Lorsqu'il atteignit le slip, elle réagit enfin en se rétractant et en tirant sur sa robe. Retrouver son quant à soi. Alors, il lui murmura à l'oreille :
— Tu en as envie et moi aussi. Je monte au premier étage. Rejoins-moi en demandant à ma soeur où sont les toilettes.
Laurence se sentit prise au piège. Cela allait beaucoup trop vite. Deux heures plus tôt, elle ne connaissait même pas ce jeune mec. Mais voilà : il était beau et il voulait lui faire l'amour. Elle, la quinqua. Libre comme l'air. Pour rien. Et à quelques mètres de son ex et de sa poule. Dans une espèce d'état second qui la surprit elle-même beaucoup plus tard, elle demanda à la soeur le chemin des toilettes du château, qui se trouvaient précisément au premier étage. Comme une automate, elle monta l'escalier, bien obligée de constater qu'elle avait le sexe en feu. Une porte était ouverte. Le jeune homme l'attendait sur le lit. Entièrement nu, en train de se palucher le pénis, dont le volume la stupéfia. Rien à voir avec le modeste appendice de son ex.
N'empêche que dans l'embrasure de la porte, elle hésita encore. Une confrontation se fit jour entre sa tête et son bas-ventre. La tête lui dit : "sauve-toi avant qu'il ne soit trop tard". Et le bas-ventre : "mais qu'est-ce que tu attends pour te faire plaisir ?" Comme toujours dans des cas pareil, le bas-ventre l'emporta sur la tête et elle franchit le seuil pour s'avancer vers le lit :
— Ferme la porte et viens, lui dit Gaétan, toujours en train de se palucher.
Laurence s'exécuta, se déchaussa et entreprit d'ôter sa robe qu'elle posa avec soin sur une chaise. En slip et soutif, elle s'assit sur le lit et relaya la main de Gaétan autour de son pénis érigé. Ce contact déclencha une onde de chaleur dans tout son corps. Quelle belle bite ! Et elle était pour elle, Laurence, cinquante balais ! Elle avait longtemps voué un véritable culte à l'organe mâle, dispensateur de tant de plaisir, mais elle en avait oublié la chaleur, la densité, la vivacité. Elle se pencha pour l'emboucher en faisant passer sa chevelure derrière son oreille. Gaétan en profita pour dégrafer son soutif et libérer des seins qu'il empauma pour en apprécier la fermeté. Laurence faisait coulisser l'organe dans sa bouche avec volupté, comme un mets rare.
L'envie d'être pénétrée l'assaillit et elle se releva pour baisser son slip. D'apparaitre nue, dans son corps de quinquagénaire, devant ce jeune mâle en érection, ne la gêna en rien, ce qui était déjà une victoire. Dans le mouvement, sans même se préoccuper d'une protection quelconque, elle vint s'empaler sur le chibre vertical et poussa un gros soupir d'aise dès que l'introduction fut concrétisée, beaucoup pus facilement qu'elle ne l'avait craint vu sa longue abstinence. Et elle ondula. D'avant en arrière, de gauche à droite, faisant aller la bite là où elle devait aller, latéralement, profondément. Le jeune homme savourait les mouvements de son nombril épousant ceux de ses hanches, des mouvements de femme qui baise. Car Laurence baisait, passionnément, ardemment, comme baise une femme qui n'a pas baisé depuis des lustres. Rien n'importait plus que cette bite qui la rendait femelle comme elle ne l'espérait plus.
Elle se mit sur ses pieds pour la rendre encore plus efficiente, ce qui lui fit pousser des cris d'extase et lâcher un "oh mon dieu que c'est bon !". Son amant n'en revenait pas de la voir aussi chienne, si peu conforme à la femme BCBG qu'elle affectait d'être en public. "Je suis tombé sur un coup en or", se dit-il. Rien à voir avec la dernière meuf qu'il avait sautée, passive et muette comme une carpe. Il lui fallait être à la hauteur de l'attente.
Alors, il prit les choses en mains et la désarçonna pour lui infliger un pilonnage les yeux dans les yeux, ses cuisses bien ouvertes, calées dans ses bras tendus. Ecartelée, Laurence brama. Elle se fichait bien qu'on puisse l'entendre en dehors de la chambre. Au contraire, si son orgasme pouvait arriver aux oreilles de son ex et de sa poule, c'était tout "bénef". Son amant la stimulait de la voix et elle-même coupa ses halètements d'encouragements, d'incitations, d'objurgations qui témoignaient qu'elle perdait complètement ses tabous pour laisser parler son corps. Les mots "baise" et "bite" franchirent sa bouche distinguée tandis qu'elle jouait des cuisses et du cul, procurant à son jeune amant un plaisir inouï.
Il a retourna à nouveau, la prit par derrière pour lui offrir de nouvelles sensations. A ce moment, la porte de la chambre s'ouvrit et Micheline, la mère du jeune homme apparut dans le chambranle.
— Oh pardon excusez-moi, gloussa-t-elle.
Avant de refermer la porte, le couple, qui ne s'était pas pour autant interrompu, avait pu constater qu'elle était accompagnée d'un homme qui n'était pas son mari. A l'évidence, ils comptaient exploiter la chambre pour forniquer à leur tour. Gaétan décida ensuite de sodomiser Laurence, qui ne l'avait pas été depuis ses chaudes années estudiantines. Dans l'état érotique où elle était, toute résistance était bannie. Elle fit de son mieux pour favoriser l'opération, réprimant un cri de douleur qui se mua rapidement en cri de plaisir lorsque Gaétan fut totalement engagé. Elle eut un roulement de hanches, les reins creusés, qui vainquit la résistance du jeune homme. Il explosa dans son rectum et elle s'affaissa sur le matelas, lessivée mais comblée.
En sortant de la chambre, dûment rhabillés, ils passèrent devant une pièce où s'entendaient les cris féminins de l'amour. Gaétan ouvrit la porte et découvrit sa mère à quatre pattes, ses gros seins pendants entre ses bras, yeux clos et bouche ouverte, un homme fiché en elle qui la besognait, concentré, tendu. Laurence se fit alors la réflexion qu'elle n'aurait pas été la seule "mature" à s'être fait sauter dans ce mariage. C'était presque rassurant.
De retour dans le jardin, elle embrassa ostensiblement Gaétan sur la bouche, bien en vue de son ex. Il en déduirait forcément qu'un rapport sexuel aurait lieu dans ce couple décalé, sans savoir qu'il avait déjà été consommé. Une petite satisfaction personnelle de plus pour Laurence.
De ce coït aussi fougueux qu'inattendu ne subsista qu'une seule reprise, chez Laurence. Puis le jeune homme partit en stage à l'étranger et elle se retrouva sans amant attitré. Mais quand elle raconta tout à son amie Mylène, celle-ci lui répondit : "bienvenue au club". Elle l'introduisit dans son petit cercle libertin où elle put partager les amants de son amie, parfois au cours de soirées coquines où elle ne fut qu'à moitié surprise de croiser Micheline, la mère de Gaétan et son compagnon, celui-là même qu'elle avait vu en pleine action lors de cette fameuse journée. Dès lors, Laurence ne fut plus embarrassée d'avoir cinquante ans.
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Utilisateur supprimé
21 avril 2023 à 07:13
Très beau récit.
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OlgaT
19 avril 2023 à 14:55
Le bonheur, c'est simple comme une bonne baise!
Merci pour ce récit, si chaud et si bien écrit!
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