Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les vacances de Laure — Chapitre 4 · Mise en bouche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les vacances de Laure
Chapitre 4 · Mise en bouche
Il était à peine sept heures du matin lorsque Laure fut réveillée par la messagerie de son téléphone. Elle tendit le bras jusqu'à ce que ses doigts trouvent le portable sur la table de nuit. Avec un soupir, elle consentit enfin à ouvrir les yeux et lire le message.
C'était Constance qui lui communiquait qu'elle ne rentrerait qu'à l'heure du déjeuner. Le message s'achevait sur un emoji qui laissait planer assez peu de doute sur les raisons de ce délai. La salope, pensa Laure, elle a dû baiser toute la nuit. En même temps, je n'ai rien à dire, après ma soirée d'hier. La différence, se dit-elle encore, c'est que Constance va me décrire en détail ses galipettes, elle le fait toujours, alors que moi je ne peux pas dire un mot.
Totalement éveillée maintenant, elle se leva, se doucha, s'habilla et descendit dans la cuisine pour finir de la remettre en ordre, ce qu'elle n'avait bien sûr pas eu le temps ou l'énergie de faire la veille. Une fois les tâches ménagères finies, elle réalisa que François n'était pas encore descendu prendre son petit-déjeuner. Il se levait pourtant normalement assez tôt pour se rendre à sa leçon de surf quotidienne.
Comme elle avait du temps devant elle, et la villa pour elle toute seule, elle décida d'en profiter. Elle remonta l'escalier, prit le couloir qui menait à la chambre du garçon et écouta à travers la porte. Elle entendit le bruit de la douche, puis le silence, et enfin ses pas alors qu'il passait de sa salle de bain à sa chambre. C'est alors qu'elle ouvrit la porte et entra. Le garçon finissait de se sécher les cheveux, totalement nu. Il se tourna vers elle avec un sursaut et, en l'apercevant, se fendit d'un grand sourire.
Avant qu'il puisse dire un mot, elle décida de s'assurer du contrôle des évènements. Elle le toisa et sans même dire bonjour, se lança:
— François, je t'ai indiqué hier les trois règles qui doivent présider à nos rapports. Ne les oublie jamais. Mais j'en ai ajouté une. La voici: tu as interdiction de te masturber. Interdiction absolue. Tu ne peux jouir que quand je te le dis. Je veux que chaque fois que j'ai envie de toi, tu aies le réservoir plein, si tu vois ce que je veux dire. As-tu bien compris ?
— Oui Laure, je ferai ce que vous dites, c'est promis.
— Très bien, avec cette attitude, tu as de l'avenir, dit-elle presque sèchement. Et maintenant, comme ta mère n'est pas encore rentrée, tu vas avoir une petite récompense.
— Oui Laure, je ferai ce que vous dites, c'est promis.
— Très bien, avec cette attitude, tu as de l'avenir, dit-elle presque sèchement. Et maintenant, comme ta mère n'est pas encore rentrée, tu vas avoir une petite récompense.
Et elle poussa des deux mains sur sa poitrine, ce qui eut l'effet de le faire trébucher et tomber en arrière sur le lit. Avant qu'il ait le temps de retrouver son équilibre, elle bascula au-dessus de lui, se mit à genoux sur le lit, posa une main sur la cuisse du garçon pour le maintenir en place, prit son sexe encore mou dans l'autre main et y posa les lèvres.
La réaction ne se fit pas attendre. La queue se gonfla instantanément. La sensation de ce membre qui prenait du volume et s'affermissait dans sa bouche procura à Laure une excitation tout aussi immédiate. Elle le décalotta, enroula sa langue autour du gland, le lécha de la base au méat, l'enfourna dans sa bouche, fit coulisser ses lèvres aussi loin qu'elle pouvait.
Son jeune amant, allongé sur le dos, les yeux ouverts fixant le plafond, ne bougeait pas, toute son attention concentrée sur son bas-ventre. Sa hampe, totalement érigée maintenant, était agitée de petits soubresauts de plaisir à chaque fois que Laure faisait passer le bout de sa langue sur l'extrémité.
En même temps, de sa main libre, elle astiquait la base du pénis en une alternance de mouvements verticaux et circulaires. Elle aimait caresser un sexe masculin, et elle aimait encore plus le sucer. La sensation de puissance que cela lui donnait était enivrante.
François qui la veille avait à chaque fois éjaculé de manière un peut trop rapide au goût de Laure - mais c'était le lot des puceaux - montra cette fois qu'il était capable de tenir la distance, et ce malgré son excitation. Ce qui permit à Laure de profiter pleinement de la fellation, et de glisser une main entre ses cuisses, puis sous sa culotte trempée, pour se caresser en même temps.
Elle envisagea un moment de venir se mettre à califourchon sur lui et de s'empaler sur sa queue, mais elle tenait absolument à assoir son emprise sur le garçon en le forçant à se vider dans sa bouche. Elle accéléra donc la rotation de sa langue sur le gland du jeune mâle, et le va-et-vient de sa main sur sa hampe. Il n'avait aucune chance de résister à cette simulation. Elle sentit son corps se tendre, ses couilles se contracter, et la montée inexorable du sperme, qui jaillit dans sa bouche en quantité abondante.
Il y en avait trop pour qu'elle avala tout, et une partie s'écoula entre ses lèvres. Lorsqu'il eut fini de se répandre, elle releva la tête. Le spectacle de cette femme superbe, le visage maculé de traînées de sperme de la bouche au menton, resterait imprimé dans la mémoire du garçon pour l'éternité.
Elle lui sourit et dit:
— Voilà, respecte bien mes règles et ceci ne sera qu'un amuse-bouche. Si j'ose dire ! Maintenant, ne sois pas en retard pour ton cours de surf. Ta mère sera de retour quand tu reviendras, alors tiens-toi bien.
Et sans un mot de plus, elle fit volte-face, sortit de la chambre, repassa par la sienne pour une toilette rapide et pour se mettre en maillot de bain avant d'aller à la piscine où, malgré l'heure matinale et la faible température de l'eau, elle piqua une tête et enchaîna les longueurs. Un bain d'eau bien froide était en fait exactement ce dont elle avait besoin.
Le reste de la matinée fut beaucoup plus calme. Il le fut en tout cas jusqu'à ce que Laure entende le portail automatique s'ouvrir et laisser passer la voiture de Constance. Bientôt, celle-ci déboula sur la terrasse qui jouxtait la piscine, et sur laquelle son amie lisait un livre dans l'ombre d'un pin. Laure se leva pour la saluer, prête à lui poser mille questions indiscrètes, lorsqu'elle vit que son amie n'était pas seule. Derrière elle apparaissait une silhouette masculine.
Il n'y a avait pas besoin d'avoir fait Normale Sup pour comprendre que Constance avait ramené son petit-déjeuner à la maison. Pendant qu'elle faisait les présentations, Laure observa le dénommé Alain. Petite cinquantaine, de taille moyenne, il avait la peau un peu tannée des gens qui passent beaucoup de temps au grand air, et une silhouette compacte. Avec ces cheveux noirs et épais, coupé courts, Laure lui trouvait une allure de rottweiler dont elle n'avait pas imaginé que ce puisse être le style de Constance, mais elle devait avouer que l'homme n'était pas dépourvu de charme.
Pendant qu'elle l'étudiait, bien cachée derrière ses lunettes de soleil, lui-même faisait la même chose, et sans s'en cacher, puisqu'il avait ôté ses propres lunettes. Il laissa ouvertement son regard glisser sur le corps de Laure, de la tête aux orteils, avec un sourire qui disait assez bien son appréciation pour la plastique de la femme qui lui faisait face. Il faut dire qu'elle avait mis ce matin-là un bikini bleu turquoise qui ne cachait pas grand-chose de son anatomie.
Les présentations faites, Constance partit préparer un déjeuner, laissant Alain et Laure faire plus amplement connaissance. Laure commençait à comprendre comment l'homme avait fait la conquête de son amie. Il était cultivé, plein d’humour, et surtout écoutait avec une attention qui paraissait authentique.
La conversation continua à bâtons rompus pendant le déjeuner, qu'ils prirent sur la terrasse. Une bouteille de champagne en apéritif laissa la place à un rosé de Provence, puis à son frère jumeau. Laure but assez peu, Constance un peu plus, et Alain considérablement. Il mangeait aussi de manière pantagruélique. Laure ne fut donc pas surprise quand, le déjeuner achevé, il donna quelques signes de fatigue et demanda à Constance s'il pouvait aller s'allonger un instant à l'intérieur.
Celle-ci acquiesça évidemment et emmena son amant se reposer dans sa chambre. Laure se dit que si Constance avait espéré profiter de la sieste pour se faire sauter, il y avait peu de chance qu'il en eut l'énergie, à juger par la démarche un rien chancelante de l'homme.
Dix minutes plus tard en effet, Constance revint sur la terrasse. Laure remplit son verre et lui offrit de s'assoir, impatiente de se faire raconter la soirée de la veille. Mais à sa suprise, Constance refusa d'un geste et lui dit, avec un grand sourire:
— Viens avec moi Laure, il faut absolument que je te montre quelque chose.
Elle entraîna son amie et en se tenant mutuellement par la taille - elles avaient quand même assez bu l'une et l'autre pour perdre quelques inhibitions inculquées par une bonne éducation chez les sœurs - elles prirent le chemin de la maison.
Au premier étage, Constance posa un doigt sur ses lèvres pour indiquer à Laure de ne pas faire de bruit, et entra dans sa chambre. Laure, un peu interdite, suivit en se demandant ce que son amie voulait lui montrer de si important. Elle n'eut pas longtemps à se poser la question.
Devant elle, couché nu sur le lit, sur le dos, bras et jambes écartées, Alain était plongé dans un sommeil manifestement profond. Constance, le visage hilare, murmura à Laure:
— Regarde, as-tu déjà vu un paquet comme celui-là?
Effectivement, entre les cuisses d'ouvreur du bordelais, reposait une paire de testicules impressionnants, surmontés d'un pénis qui ne paraissait pas très long, mais d'une épaisseur assez inhabituelle, même au repos.
Laure était aussi surprise que gênée que son amie l'ait invitée à venir jouer les voyeuses, mais avant qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit, Constance enchaîna:
— Hier, tu voulais m'emprunter mes jouets, tu te souviens. Je peux te dire que ce jouet-là, il y a vraiment de quoi s'amuser. Attends, je vais te montrer.
Et elle se mit à genoux à côté de l'homme endormi, et prit son pénis entre ses doigts.
— Constance, s'étouffa Laure, que fais-tu ?
— Ne t'inquiète pas, répondit celle-ci, il dort comme une souche. Hier soir, c'était pareil. Quand il s'est endormi, absolument rien n'aurait pu le réveiller. Je sais, parce que j'ai essayé pas mal de choses sans succès. Malheureusement d'ailleurs.
— Mais enfin Constance, tu ne trouves pas que c'est indiscret de me montrer tout ça derrière son dos ?
— Écoute ma chérie, d'abord ce n'est pas derrière son dos, mais devant. Ensuite, tu es ma meilleure amie, c'est l'été, je suis un tout petit peu ivre, je veux te montrer quelque chose qui vaut vraiment le coup d'œil, je t'assure. Amusons-nous un peu, nous y avons droit toi et moi, non ? Et puis cela ne fait de mal à personne. Plutôt le contraire, même. Maintenant, tu fais ce que tu veux. Si tu veux partir, pars, mais sinon, regarde !
— Ne t'inquiète pas, répondit celle-ci, il dort comme une souche. Hier soir, c'était pareil. Quand il s'est endormi, absolument rien n'aurait pu le réveiller. Je sais, parce que j'ai essayé pas mal de choses sans succès. Malheureusement d'ailleurs.
— Mais enfin Constance, tu ne trouves pas que c'est indiscret de me montrer tout ça derrière son dos ?
— Écoute ma chérie, d'abord ce n'est pas derrière son dos, mais devant. Ensuite, tu es ma meilleure amie, c'est l'été, je suis un tout petit peu ivre, je veux te montrer quelque chose qui vaut vraiment le coup d'œil, je t'assure. Amusons-nous un peu, nous y avons droit toi et moi, non ? Et puis cela ne fait de mal à personne. Plutôt le contraire, même. Maintenant, tu fais ce que tu veux. Si tu veux partir, pars, mais sinon, regarde !
Et sur ces mots, Constance ouvrit la bouche et y enfourna le sexe mou de son amant. Laure, fascinée, resta immobile. Constance suçait lentement la masse de chair, qui prit lentement du volume. Alain était toujours dans un sommeil profond, mais son sexe, lui, se réveillait manifestement.
Constance l'extirpa d'entre ses lèvres et se mit à le masturber lentement, en se tournant vers Laure avec un clin d'œil, en lui disant:
— Viens voir de plus près, mets-toi à côté de moi.
Puis elle replongea sur la verge qui continuait à gonfler.
Laure commençait à comprendre ce que Constance tenait à lui montrer. Alain avait un sexe pas très long, peut-être un chouïa en dessous de la moyenne, mais d'une épaisseur phénoménale. Assez vite, il prit tant de volume que Constance n'arriva plus à le prendre dans sa bouche, et dut se contenter d'en sucer l'extrémité du gland, ou de parcourir la courte hampe de sa langue.
— Essaie, toi, dit-elle à Laure, essaie de le sucer, qu'on voit si tu y arrives.
— Es-tu sûre ? demanda celle-ci, un peu incertaine encore.
— Vas-y, c'est moi qui te le demande ma chérie. Et puis, avec ton mari en vadrouille, ça fait combien de temps que tu n'as pas sucé de queue ?
— Es-tu sûre ? demanda celle-ci, un peu incertaine encore.
— Vas-y, c'est moi qui te le demande ma chérie. Et puis, avec ton mari en vadrouille, ça fait combien de temps que tu n'as pas sucé de queue ?
Laure se sentit rougir. Elle ne pouvait pas avouer que le fils de son interlocutrice s'était vidé dans sa bouche le matin même.
Pour cacher sa gêne, et puis parce qu'elle en avait envie, elle se pencha à son tour sur le sexe dressé que son amie branlait toujours lentement, y posa les lèvres puis la langue. Elle essaya de le faire entrer dans sa bouche, mais il était décidément trop gros pour que ce soit confortable, alors elle se mit à le stimuler de sa langue, en la faisant courir sur la hampe et sur le gland à son tour.
Constance se mit à faire la même chose de son côté. L'objet de leurs attentions était maintenant totalement érigé, gonflé de sang à en éclater, mais son propriétaire continuait à respirer calmement comme s'il avait été sous anesthésie. De temps en temps, les lèvres des deux femmes, ou leurs langues, s'effleuraient et pour Laure, c'était au moins aussi troublant que la sensation d'administrer une fellation à l'amant de sa meilleure amie.
Constance fut la première à détacher sa bouche de l'énorme pénis, vint poser ses lèvres sur la joue de Laure pendant que celle-ci continuait à essayer de faire rentrer le gland tumescent entre ses lèvres, et lui murmura:
— Alors, mon nouveau jouet te plaît ? Tu imagines ce que j'ai senti quand il me l'a mis dans le ventre ! Si tu veux, je te le prêterai. On va finir ce champagne, maintenant ?
Laure donna un dernier coup de langue sur le “jouet” de Constance, et se tourna avec un sourire vers son amie qui en profita pour lui déposer un rapide baiser sur les lèvres.
Laissant le mâle nu et toujours en érection derrière elle, les deux femmes descendirent l'escalier en partageant un fou rire irrésistible, puis tentèrent de calmer leurs émotions en vidant ce qui restait de la bouteille de champagne.
C'est ainsi que Laure avait, dans l'espace d'une journée, sucé le fils et l'amant de sa meilleure amie, avec dans chaque cas la promesse de ne pas s'en tenir là.
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