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Couverture de Les vacances de Laure, par M. de Seingalt
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Les vacances de Laure — Chapitre 8 · En chemin elle rencontre…

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M. de Seingalt
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Les vacances de Laure

Chapitre 8 · En chemin elle rencontre…

À Paris, Laure s’ennuyait. Elle avait satisfait à ses obligations professionelles, et aussi agréable que soit son appartement germanopratin, son esprit était ailleurs. Au Cap Ferret, pour être précis, où les aventures érotiques de son début de vacances la rappelaient irrémédiablement. Elle ne perdit donc pas de temps à reprendre le train pour Bordeaux.
Le voyage en TGV fut cette fois-ci sans histoire. Elle en fut presque déçue. Elle avait pourtant mis une jupe évasée en corolle, qui lui eu permis d’exhiber ses longues jambes si d’aventure elle s’était trouvé en compagnie d’un inconnu entreprenant, comme à l’aller. Qu’elle ait pu même penser, voire plannifier, de s’exhiber lui fit monter le rouge aux joues alors que le train filait à travers la campagne. Décidemment, son vernis de grande bourgeoise parisienne avait de plus en pus de mal à dissimuler la femelle avide de sexe qui someillait en elle, jusqu’à ce début d’été.
Arrivée Gare Saint-Jean, elle se dirigea vers les guichets des agences de location de voiture. Constance lui avait bien proposé de venir la chercher, mais Laure avait choisi d’avoir son propre moyen de locomotion, et son indépendance.
Après avoir flirté un eu avec l’employé de Sixt, histoire de se rassurer sur son pouvoir de séduction, elle prit possession de sa voiture, mais fit un arrêt au centre commercial des Rives d’Arcins, qui, outre l’avantage d’être sur sa route, avait celui d’offrir une vaste panoplie de boutiques, dont une boutique Aubade. Laure y fit quelques achats, puis prit la route pour le Cap.
Un peu après avoir passé Mérignac, à la sortie d’un des innombrables rond-points qui scandaient la route, elle aperçu un petit groupe d’auto-stoppeurs avec une pancarte en carton sur laquelle avait été griffonée au feutre noir “Lège-Cap Ferret”. En l’espace d’une seconde, son esprit passa en revue les pours et les contres:
Contre: elle était une femme seule, et avec des auto-stoppeurs on ne sait jamais sur qui on tombe.

Pour: même courte, la route à travers les landes étant morne à mourir, avoir quelqu’un avec qui discuter ne manquait pas d’attrait; il était sûrement de son devoir, puisqu’elle avait une berline confortable, d’aider son prochain; et puis surtout, le prochain en question était trois garçons, ils étaient jeunes et plutôt bien faits de leurs personnes, n’avaient certes pas l’air de tueurs en série en goguette, mais plutôt de jeunes bordelais en route pour une après-midi sur les plages de l’Atlantique.
Elle n’avait pas encore fini cette réflexion que sa voiture était déjà arrêtée sur le bas-côté, et que par la fenêtre ouverte, elle faisait signe de la main aux trois garçons d’approcher.
Ils montèrent en se confondant en remerciements. Elle ne s’était pas trompée. Bordelais d’origine, amis d’enfance, étudiants dans différentes régions de France, ils se retrouvaient en juillet pour profiter du soleil et de la mer. Ils expliquèrent à Laure qu’ils se déplaçaient normalement en scooter, mais que suite à une panne sur l’un deux, ils avaient décidé cette fois de tenter leur chance en auto-stop.
Très vite, les vannes commencèrent à fuser, sur le fait qu’ils avaient bien fait puisqu’ils avaient eu la chance de tomber sur une si jolie femme, sur le sac Aubade qu’elle avait posé sur le siège passager et qui était resté dans les pieds du garçon qui avait pris place aux côtés de la conductrice, sur le fait que si elle avait besoin de quoi que ce soit elle n’avait qu’à demander.
Il s’agissait au départ de blagues de potaches sans grande finesse mais sans grand dommage non plus, et Laure aurait pu les ignorer, mais l’état de fébrilité sexuelle dans lequel elle était depuis le début de ses vacances chez Constance la fit entrer un peu trop volontiers dans la danse.
Elle avait laissé les fenêtres ouvertes, et l’air chaud des landes sous le soleil de juillet, plein du parfum des pins, ne réchauffait pas que les corps. Tout en n’ayant l’air de rien, sa jupe était remontée sur ses jambes, dévoilant ses genoux et le début d’une cuisses. Elle voyait bien que les regards des jeunes gens s’y égaraient de plus en plus fréquemment.
Juste pour s’amuser, comme elle avait flirté avec l’homme de l’agence de location plus tôt, elle décida d’allumer un peu les garçons. Elle se mis à lancer des oeillades, et même parfois, lorsque l’un faisait une blague particulièrement osée, un clin d’oeil à ceux qui se trouvaient sur la banquette derrière elle. Elle se mis à faire glisser ses doigts sur le levier de vitesse comme si elle branlait un gland bien gonflé, ce que ne pouvait ignorer le garçon assis à sa droite.
Très vite, la température s’éleva dans la voiture. De blagues grivoises, les garçons passèrent insensiblement à des suggestions franchement érotiques, faisant des paris sur le fait que Laure porte une culotte ou pas, ou bien lui demandant si elle avait déjà partagé plusieurs hommes.
Laure, sans les encourager réellement, ne les décourageait pas. Elle était bien consciente que les jeunes mâles étaient rentrés dans une sorte de surenchère, chacun voulant montrer aux autres qu’il était le plus audacieux et le plus viril. Un coup d’oeil sur la droite lui confirma que cette sorte de combat de jeunes cerfs avait occasioné une poussée de testostérones. A en juger par la bosse qui déformait son short le long de sa cuisse droite, son voisin bandait… comme un cerf, justement. Et elle ne doutait pas, à en croire la tension nerveuse que trahissaient les voix des deux autres, qu’ils étaient dans le même état.
Laure elle même se sentait passablement excitée. Ce qui était au début un flirt, voire un jeu avec les limites de la décence, s’était transformé en parade nuptiale. Au départ elle trouvait amusant de provoquer le désir de jeunes hommes. Maintenant elle se sentait envahie par l’excitation sourde d’une femelle pour la possession de laquelle trois mâles se battent.
Elle sentait son ventre se liquéfier lentement, sa culotte s’humidifier. Dans sa tête passaient des images de plus en plus osées, et elle commençait à se demander comment tout cela allait finir.
C’est lorsque l’un des trois garçons lui demanda de choisir lequel des trois elle aurait le plus envie de mettre dans son lit qu’elle bascula: pourquoi un, se dit-elle, quand on peut avoir les trois? Et sans prévenir, elle freina, prit sur la droite un chemin de terre qu’elle avait aperçu au dernier moment et qui conduisait dans la pinède, et s’arrêta quelques dizaines de mètres plus loin.
— Çà suffit, dit-elle aux trois garçons interloqués, descendez maintenant, tous les trois.
Confus, convaincus qu’il avaient indisposé leur conductrice par leurs remarques paillardes, les jeunes hommes commencèrent à se confondre en excuses.
— Je vous ai dit de descendre tous les trois, répéta-t-elle d’une voix sèche et autoritaire qui coupa net leurs explications.
Interdits, les trois garçons descendirent de la voiture. Alignés l’un à côté de l’autre sur le bord du chemin, ils ne faisaient plus les fiers.
Laure coupa le moteur, fouilla un instant dans son sac à main et sortit de la voiture à son tour. Elle la contourna et vint s’appuyer sur la carosserie chaude en les toisant. Dans son dos, elle entendait la circulation clairsemée sur la départementale by 106. Les troncs des pins qui l’en séparaient ne cachaient pas vraiment la voiture de la route, mais juste assez quand même pour qu’elle se sente presque à l’abri des regards.
Elle fixa ses passagers l’un après l’autre en silence, puis s’appuyant un peu plus contre l’aile de l’auto, elle commença à relever sa jupe en disant d’une voix un peu rauque:
— Alors comme çà, vous voulez sauter une vieille. Et bien d’accord les minets. Lequel commence?
Et sans plus de manière, elle leur lança l’un après l’autre les préservatifs qu’elle avait sorti de son sac et fit glisser sa culotte sur ses cuisses, exposant son sexe à leur regards. Elle se baissa juste le temps de ramasser le ft tanga et de le jeter par la fenêtre ouverte, puis attendit, campée sur ses jambes écartées, le bassin un peu en avant, provocante.
Les garçons, maintenant intimidés, se regardèrent en chien de faïence, incertains.
— Alors, dit Laure, qu’est-ce que vous attendez? Viens ici, toi, dit-elle au plus proche.
Il s’approcha, et Laure dégrafa son short, ouvrit sa braguette, y plongea la main et sentit entre ses doigts la peau chaude d’une verge en érection. Elle la sortit du short, et commença à la branler doucement. Sans s’en rendre compte, elle avait passé sa langue sur ses lèvres comme une chatte qui s’apprête à laper un bol de lait. Le jeune mâle avait une queue longue, pas très épaisse, droite et bandée comme un arc qui fit poindre au fond de son ventre une flambée de désir primal.
Le garçon, electrisé par le contact de la main de Laure, leva à son tour la sienne et la posa sur un de ses seins, qu’il se mit à malaxer avec force. Il manquait un peu de subtilité, mais Laure ne s’en plaint pas. La situation presque amimale dans laquelle elle se trouvait lui donnait envie d’être forcée, d’être prise, elle aspirait à plus de fougue que de douceur.
Les deux autres hommes, à leur tour, ouvrirent leurs braguette pour en extraire leur queues. L’une était presque la sosie de la première, Laure se demanda un instant si leurs propriétaires n’étaient par frères par hasard, ce dont elle se moquait en fait éperdumment. Elle voulait juste goûter à ces deux bites sans faire la moindre attention au reste. La troisième queue était un peu plus courte mais bien plus épaisse, avec un gland turgescent, et Laure se promit de garder celle là pour la fin.
En même temps qu’elle branlait le premier garçon, elle fit signe au second d’approcher et lui intima l’ordre d’enfiler sa capotte. Lorsqu’il fit prêt, elle se tourna vers lui, écarta encore un peu plus les jambes, ouvrit sa chatte de ses doigts pour lui présenter sa fente luisante d’excitation, et lui souffla:
— Vas-y, prends moi.
Le mâle glissa son membre encapuchonné entre les cuisses de la femme magnifique qui s’offrait à lui de manière si impudique et excitante, il plia un peu les genoux, positionna son gland à l’orée du sexe de Laure avec l’aide de cette dernière et s’enfonça presque d’un coup en elle.
Laure en eu presque le souffe coupé. Lhomme n’était pas gros, mais il s’était abutté jusqu’au fond de son vagin, et se mit à aller et venir rapidement.
Il la poussa contre le capot de la voiture, releva ses deux cuisses d’un coup, l’ouvrant totalement dans le même mouvement, et continua à coulisser dans le ventre de Laure en respirant bruyamment.
Laure, qui avait fermé les yeux sous la force de la pénétration, les ouvrit et vit derrière le dos de son amant impromptu les deux autres jeunes gens qui contemplaient la scène, comme hypnotisés, en se branlant. Aucun des deux ne regardaient son visage, les deux étaient obnubilés par son sexe découvert que leur camarade ramonait de manière de plus en plus frénétique.
Je vais me faire mettre par trois hommes en pleine nature, pensait-elle, je suis une vraie salope.
Et bien loin de lui faire honte, ce qu’elle était en train de faire la faisait mouiller de plus belle.
Laure commençait à sentir l’orgasme monter dans son ventre quand son partenaire s’immobilisa avec un grognement et jouit dans sa capote puis, avec une longue expiration, laissa les jambes de Laure glisser jusqu’au sol, et se retira d’elle. Sur sa queue à moitié dégonflée, le préservatif pendait, plein de sperme. Laure eut un instant la tentation de le saisir pour en extraire la semence et la faire couler sur sa peau, mais elle n’avait pas joui et avait envie de se faire prendre tout de suite à nouveau. Elle se tourna vers le garçon qu’elle avait branlé pour commencer et lui jeta:
— À toi!
Et elle s’appuya à plat ventre sur le capot de la voiture, la jupe relevée sur son dos, exposant ses fesses et ses jambes bien écartées.
Le mâle ne se posa cette fois pas de question et vint se placer derrière elle, tatonna avec son gland pour trouver l’ouverture et la pénétra sans attendre. Elle était si mouillée qu’il entra sans aucune difficulté.
Laure adorait se faire prendre par derrière, et elle se laissa doucement emporter par l’érotisme de la situation. À travers les arbres elle voyait les voitures passer et se dit que si l’un de leurs passagers regardait dans sa direction, il pourrait sans doute juste deviner ce qui se passait. L’idée d’être observée ajouta à son excitation, et plus encore quand elle se rappela qu’à chaque fois qu’elle se faisait monter par un des trois jeunes hommes, les deux autres la contemplaient.
Cette fois, le garçon pris son temps. Il la tenait aux hanches, et tout en la prenant, il lui disait qu’elle était une salope, une vieille pute qui aimait se faire baiser à la suite par plusieurs hommes. Laure pouvait difficilement le contredire, mais alors qu’elle n’avait normalement aucun goût pour la grossièreté, se faire insulter ainsi, dans ce moment, lui donna encore plus de plaisir. Elle se sentait salope, elle se sentait puissante, elle se sentait totalement en contrôle des mâles qui se succédaient dans son ventre, et elle avait envie de jouir.
L’orgasme monta lentement mais inexorablement. Elle eu le temps d’en profiter pleinement, et quand il explosa en elle, elle cria son plaisir.
Le garçon jouit presque instantanément après elle et comme son congènère, il se retira ensuite, retira sa capote et la jeta sur le sol.
Laure reprit son souffle, puis se redressa.
— Punaise, c’était bon, soupira-t-elle. Et toi, comment veux tu me prendre? demanda-t-elle au troisième homme qui s’approchait, la queue dressée devant lui comme la figure de proue d’un navire de guerre.
— Comme çà! répondit-il, en la prenant par les hanches et en la soulevant sur le capot de la voiture, où il allongea sur le dos. Puis il lui releva les cuisses, posa les chevilles de Laure sur ses épaules et la ramena vers lui sans ménagement, jusqu’à ce que sa queue entre en contact avec le sexe de la femme. Elle renversa la tête en arrière, consciente de l’indécence de sa position, et attendit la pénétration.
Celle ci ne se fit pas attendre. Le garçon poussa son gland entre ses lèvres, et commença un va et vient lent, s’enfonçant à chaque poussée un peu plus loin. Il était plus gros que ses camarades, et Laure, qui en était à sa troisième saillie d’affilée, se sentait étrangement relaxée, alors que le gland élargissait toujours plus loin les parois de son vagin.
Au dessus d’elle, les cimes des pins se détachaient sur le ciel bleu. Leur parfum embaumait l’air. Elle entendait toujours le vrombissement du traffic sur la route, et sentait sous son dos, à travers ses vêtements, la chaleur du métal. Elle se laissa aller à cette copulation bestiale en pleine nature qu’elle avait provoquée.
Les deux jeunes gens qui l’avaient déjà montée encourageaient maintenant leur ami avec une grossièreté qui, curieusement, l’excitait plus qu’elle ne la rebuttait:
— Vas-y, défonce là cette cochonne!
— Regarde comme elle mouille, elle aime çà.
— Elle en voulait cette vieille salope, ouvre la bien, met lui bien profond.
— Regarde moi cette cougar, elle te suce la bite avec sa chatte.
Son amant ne disait rien, les dents serrés, il ahannait en baisant peut-être la plus belle femme dans laquelle il ait eu le privilège d’enfoncer sa queue. Contrairement à Laure qui s’excitait de leur langage de salle de garde, lui eut préféré qu’ils se taisent et le laisse profiter de cette extraordinaire aventure qu’il vivait. Mais comme à toute chose malheur est bon, ces distractions eurent pour effet de ralentir la monté de son plaisir, ce qui fit celui de Laure. Le garçon l’aida en frottant son pouce contre son clitoris, en petits cercles de plus en plus rapides. Il était moins goujat que ses deux compères.
Sans prévenir, un second orgasme enfla dans le ventre de Laure, puis explosa en elle. Encore une fois, elle cria sans retenue, les jambes crochées derrière la nuque de son partenaire, les mains attrapant ses fesses pour essayer de l’attirer plus profond en elle.
Puis ses musces se relachèrent et elle s’alanguit, la tête sur le capot, pendant que l’homme accélérait la cadence, prêt à jouir à son tour.
— Pas en moi… sur ma chatte… crache ton sperme sur ma chatte… soupira-t-elle en le regardant droit dans les yeux.
Elle vit son regard se trouble, son corps se raidir, il se retira d’elle d’un coup, laissant un grand vide en elle, rapidement remplacé par une excitation toute cérébrale quand elle le vit arracher sa capote, puis éjaculer en longues salves blanches qui vinrent l’une après l’autre maculer son ventre, le pourtour de son sexe et ses cuisses.
Il s’écarta à son tour et remis de l’ordre dans ses vêtements tandis qu’elle restait là, baisée, souillée, appaisée, pendant une minute ou deux.
Puis Laure se releva, laissa sa jupe retomber sur ses cuisses sans essuyer les trainées de sperme qu’elle sentait avec délice couler sur sa peau, et enjoigna avec sa sévérité retrouvée aux garçons de reprendre place dans la voiture.
Quelques minutes plus tard, elle les déposait sur le bord de la route à l’embranchement de Lège, sans leur laisser vraiment le temps de reprendre leurs esprits, et en leur disant qu’ils avaient bien mérité leur trajet gratuit, comme si ce qui s’était passé était tout à fait ordinaire.
Laure du faire quand même une petite pause sur le bas-côté un peu plus loin pour appaiser les battements de son coeur. Elle venait après tout de se faire prendre à la file par trois beaux garçons. Elle glissa un doigt sous sa jupe, en ramena un peu de sperme qui commençait à sécher sur sa peau et l’avala avec délectation, comme pour se prouver que tout cela n’était pas un rêve.
Et maintenant, jusqu’où puis-je aller? se demanda-t-elle en reprenant le chemin de la villa de Constance.
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Ced6782
16 avril 2022 à 16:22
Waou top génial et si excitant Merci pour se super partage et j'ai énormément hâte d'en lire le prochain chapitre bravo bravo
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Photo de profil de Tonydu8534
Tonydu8534
15 avril 2022 à 12:14
Sacrée femme
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Photo de profil de Muriel57
Muriel57
15 avril 2022 à 10:58
Voila une femme qui sait ce qu'elle veut ! J'aime bien sa manière de diriger ses partenaires ! Hâte de lire la suite.
Soyez respectueux
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