Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le gynécologue de ma femme — Chapitre 2 · lopette publique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le gynécologue de ma femme
Chapitre 2 · lopette publique
Plusieurs semaines ont passé depuis ma visite chez le gyné de ma femme, et je commence à désespérer qu'il puisse réellement y avoir une suite. J'y pense sans arrêt, et je ne peux pas m'empêcher d'imaginer toutes sortes de choses. Je commence par me dire que finalement, il s'est peut-être juste moqué de moi en me faisant me comporter comme la lopette que je suis, en m'obligeant à me masturber sur sa table d'auscultation, les pieds dans les étriers. Il est vrai que depuis que je suis allé le voir en lui expliquant mon candaulisme, en lui racontant notre fantasme à Nathalie et moi, d'une visite chez le gyné qui déraperait, je m'imagine tellement voir ma femme se faire prendre par lui et d'autres mâles, que je passe tout mon temps « libre » à masturber ma petite bite en rêvant à ce moment tant fantasmé.
Il m'a pourtant laissé partir en me disant qu'il me recontacterait et que je devrais obéir à ce qu'il me dirait. Je n'ai bien entendu pas pu m'empêcher de me dire qu'il avait peut-être contacté Nathalie et qu'elle ne m'en aurait pas parlé, n'était pas du tout intéressée par la perspective d'une visite chez le gyné. Ce qui n'aurait pas été surprenant non plus vu le nombre d'amant déjà avérés et autres candidats pour baiser ma femme.
Ce jeudi donc, je suis au boulot et je reçois un texto. C'est paradoxalement un des rares moments où je ne suis pas en train d'imaginer ma femme prise par un autre, où j'arrive à me concentrer sur mon boulot. Je regarde mon tél. et immédiatement, mon cœur s'accélère. C'est lui, enfin, c'est un texto de lui. Je me sens subitement fébrile et incroyablement excité. En une seconde, j'ai son texte sous les yeux. Enfin, mes yeux regardent partout en même temps sans rien lire et je dois me calmer pour lire le texte.
— Bonjour lopette, réponds tout de suite à ce message et salue ton maître.
Immédiatement, je ressens une excitation énorme à l'idée que mon nouveau maître me donne des ordres sur mon lieu de travail.
— Bonjour maître.
La conversation s'engage par textos interposés :
— Toujours prêt à obéir à ton maître Lopette ?
— Oui maître, toujours prêt maître.
— Baisse ton froc et branle-toi lopette.
— Je suis dans mon bureau maître.
— Première erreur lopette, encore une erreur lopette et tes amis, ta famille, ta fille, recevront les photos de l'autre jour lopette. Je veux recevoir une vidéo de toi qui te branles, dans moins de trois minutes lopette.
— Oui maître, toujours prêt maître.
— Baisse ton froc et branle-toi lopette.
— Je suis dans mon bureau maître.
— Première erreur lopette, encore une erreur lopette et tes amis, ta famille, ta fille, recevront les photos de l'autre jour lopette. Je veux recevoir une vidéo de toi qui te branles, dans moins de trois minutes lopette.
La menace des photos prises dans son cabinet, de moi branlant ma petite bite sur la table d'auscultation, tout en m'affolant, m'excite énormément. Heureusement, je suis seul dans mon bureau et sans me soucier de quoi que ce soit, je baisse mon pantalon et mon caleçon et je me mets à branler ma petite bite. Au même moment, je reçois une vidéo de moi, me branlant, sur la table d'auscultation. Quelques secondes plus tard, je lui envoie la vidéo demandée.
— Parfait lopette. Maintenant, lis bien la suite. Ce n'est pas la peine de répondre, je ne lirai pas.
Tu vas obéir à tout ce que je te dirai. Demain, lopette, tu seras à mon cabinet à 15heures45 précises, pas avant, pas après. Tu sais ce qui arrivera si tu n'es pas ponctuel. Tu auras pris soin de mettre une culotte et un soutien-gorge de ta femme. Tu attendras que ma secrétaire vienne te chercher et te dise ce que tu dois faire.
Rien d'autre, il n'y avait rien d'autre dans le message. Bien sûr, le lendemain à 15h45, je travaillais. Mais je savais que pour rien au monde, je ne manquerais ce rendez-vous. Sans attendre, je me dirigeai vers le bureau de mon patron pour lui dire que j'avais un contretemps de dernière minute et que j'aurais besoin de mon après-midi du vendredi. Je frappe, il me dit d'entrer, ce que je fais, il est là, derrière son bureau. Mon patron est plus jeune que moi d'une quinzaine d'années, il est le fils d'une de mes connaissances qui m'a embauché à l'époque. Il a repris la boîte récemment et, bien que je le connaisse depuis qu'il est tout jeune, il m'a demandé, quand il a remplacé son père, de le vouvoyer, histoire qu'il puisse asseoir son autorité auprès des autres salariés, sans faire de différence. Cela fait bien deux ans qu'il est patron maintenant et l'habitude du vouvoiement est restée.
— Bonjour Monsieur.
— Bonjour Christophe, vous allez bien ?
— Très bien Monsieur... J'aurais une faveur à vous demander...
— Je vous écoute.
— Voilà, j'ai un contretemps de dernière minute et j'aurais besoin de mon après-midi de demain.
— Je suis au courant Christophe, Nathalie m'a contacté pour m'en parler...
— Bonjour Christophe, vous allez bien ?
— Très bien Monsieur... J'aurais une faveur à vous demander...
— Je vous écoute.
— Voilà, j'ai un contretemps de dernière minute et j'aurais besoin de mon après-midi de demain.
— Je suis au courant Christophe, Nathalie m'a contacté pour m'en parler...
Je restai muet... Nathalie ? Ma femme ? L'aurait contacté pour lui dire que j'avais besoin de mon après-midi du lendemain ??? Ma femme le connaissait, bien entendu, depuis qu'il était tout jeune aussi. Mais de là à le contacter ! Et pour quelle raison avait-elle besoin de lui demander de me libérer ??? Elle avait donc reçu la proposition du gyné et voulait que j'aille avec elle ??? Pourquoi ne pas me l'avoir dit ? Tout ça n'avait ni queue ni tête. Je restai là, muet, pantois...
— Autre chose Christophe ?
— Heu... Non, non, c'est bon pour mon après-midi alors Monsieur ?
— Mais oui Christophe. Vous saurez, Nathalie et vous, me remercier, j'en suis certain.
— Heu... Non, non, c'est bon pour mon après-midi alors Monsieur ?
— Mais oui Christophe. Vous saurez, Nathalie et vous, me remercier, j'en suis certain.
Le soir, à la maison, je suis fébrile, les questions se bousculent dans ma tête. Nathalie a l'air la plus naturelle du monde. Elle part se coucher tôt. Le lendemain, elle part au boulot et moi aussi. Elle m'envoie un « bonne journée mon chéri, à ce soir », tout ce qu'il y a de plus classique.
Midi arrive, je rentre à la maison, super fébrile. Je prends une culotte tanga de Natha, me déshabille, et l'enfile. Ça y est, je suis en mode lopette et je sens ma petite bite qui frétille.
15h45 pétantes, j'entre dans le cabinet du gyné et je m'assois dans la salle d'attente. Je me rends compte que je ressens déjà une forme d'humiliation à être là, en présence d'une jeune femme d'une trentaine d'années, enceinte avec un ventre déjà bien rebondi.
15h45 pétantes, j'entre dans le cabinet du gyné et je m'assois dans la salle d'attente. Je me rends compte que je ressens déjà une forme d'humiliation à être là, en présence d'une jeune femme d'une trentaine d'années, enceinte avec un ventre déjà bien rebondi.
La secrétaire arrive et m'interpelle, me disant de la suivre. Elle me fait entrer dans la petite salle attenante au cabinet. Là où il y a le miroir sans tain.
Avec un sourire narquois, elle me dit « déshabillez-vous Monsieur lopette, et asseyez-vous sur ce fauteuil. Je sens mon excitation et mon humiliation monter. Même la secrétaire m'appelle lopette ! J'attends qu'elle sorte pour me préparer, mais elle reste là : « j'attends Monsieur lopette ». Je suis immédiatement au comble de la honte et de l'excitation. Je me déshabille, devant elle, je n'ai plus que le tanga de ma femme, et je m'assois.
Avec un sourire narquois, elle me dit « déshabillez-vous Monsieur lopette, et asseyez-vous sur ce fauteuil. Je sens mon excitation et mon humiliation monter. Même la secrétaire m'appelle lopette ! J'attends qu'elle sorte pour me préparer, mais elle reste là : « j'attends Monsieur lopette ». Je suis immédiatement au comble de la honte et de l'excitation. Je me déshabille, devant elle, je n'ai plus que le tanga de ma femme, et je m'assois.
— Parfait monsieur Lopette, attendez là maintenant. Je vous surveille.
Elle sort et j'attends, assis et tourné vers le cabinet, derrière le miroir sans tain. Je ne peux pas m'empêcher de caresser ma petite bite tout en me disant que la secrétaire me regarde, que je suis peut-être même filmé. Quelques secondes après, je vois la jeune femme qui était dans la salle d'attente, entrer dans le cabinet. Le gyné est là qui l'attend. Ils se parlent, je n'entends rien. Je me dis qu'il ne va quand même pas me faire assister à l'auscultation de cette jeune femme ! Bien que je mentirais si je disais que cette perspective ne m'excitait pas ! Mais non, il se tourne vers moi ou plutôt vers ce qui est pour lui le miroir sans tain, me fait signe que non avec son doigt, appuie sur un bouton. Un voile descend, de mon côté, me plongeant dans le noir et me cachant la vue du cabinet. Je n'ai plus qu'à attendre.
Quand le voile se relève, de longues minutes plus tard, l'excitation m'envahit immédiatement. Le cabinet est là, face à moi, et le gyné est là, debout. Il se tourne vers moi, sourire en coin, me fait un signe, le pouce vers le haut et me parle. J'entends cette fois sa voix :
— C'est parti lopette, tu ne peux ni sortir ni te faire entendre, juste subir et branler ta nouille. Essaie juste de pas m'en mettre partout !
Il se tait. Au même moment, la porte du cabinet s'ouvre. Elle entre. Je vais mourir d'excitation, d'humiliation, d'impuissance aussi. Ma femme, Nathalie, entre. Il lui parle. A partir de là, je ne maîtrise plus rien, les émotions se télescopent, par leur violence, leur intensité. Elles exacerbent mon excitation, mon humiliation totale, sans limites. Bien au-delà de tout ce que j'ai pu imaginer.
— Nous y sommes ma chérie – c'est le gyné qui parle à ma femme – Papa a tout préparé. Laisse-moi voir à quel point tu es prête ma petite chérie.
Il entreprend de la déshabiller jusqu'à ce qu'elle n'ait plus sur elle que son string en dentelle noire, ses bas noirs aussi et ses chaussures à hauts talons aiguille. Elle se tient debout, lui à côté. Il est son papa, elle est la fille obéissante. Il met une main dans la culotte de ma femme. Je devine qu'il teste mon niveau d'humidité de sa chatte.
— C'est bien ma chérie, papa aime quand tu as envie. Aujourd'hui donc ma chérie, on va tout faire comme quand ton cocu de mari sera là. On lui dira de s'asseoir sur cette chaise, là, tout nu. Tu le mettras en cage. Avec cette cage. – il lui montre ls cage posée sur un meuble juste à côté – Et pour que ça fasse plus vrai, mon ami Jean-Jacques va jouer le rôle de ton cocu. Mais d'abord, je vais te mettre ce voile sur le visage, de manière que personne ne puisse te reconnaître ma chérie.
Il lui passe un voile qui couvre l'ensemble de sa tête, à l'exception de ses yeux. Un voile en tous points semblable au voile que peuvent porter les femmes musulmanes. Aussitôt après, il fait entrer Jean-Jacques, nu et coiffé d'une cagoule lui aussi. Il n'est pas vraiment plus membré que moi et à un physique très ressemblant au mien. Nathalie verra bien entendu qu'il ne s'agit pas de moi malgré tout.
— Voilà ma chérie, tu vas mettre la cage à ton cocu et tu vas lui parler, quand tu en auras envie, comme quand il sera réellement là. Ensuite, mets-toi sur la table ma chérie, les jambes bien écartées dans les étriers.
Nathalie n'a encore rien dit. Elle obéit en petite fille soumise à son papa, ce qui augmente encore mon excitation. Ma femme prend la cage, s'approche de l'autre moi, s'agenouille, prend sa bite en main, la caresse en lui parlant.
— Mon chéri, depuis le temps que j'avais envie que tu voies papa François me baiser. Tu vas rester dans ta cage pour petite bite. Il ne faut pas m'en vouloir mon chéri, papa fait de moi ce qu'il veut depuis longtemps, tu sais. J'obéis à tout ce qu'il me dit. Sois sage mon cocu d'amour.
Je n’en reviens pas, elle me parle sans savoir que je l'entends réellement, comme une répétition générale pour le jour où je serai sur la chaise... Elle est en train de me dire que le gyné, ou son papa, ou les deux, je sais plus, la baisent depuis toujours ! Je suis littéralement fou, je branle ma nouille et regarde le gyné maintenant en train de lécher la chatte de ma femme. Il a écarté sa culotte et a plongé vers sa chatte, il déguste, la dévore. Elle gémit déjà et se tortille, jouissant sans retenue.
— Tu es si bonne ma petite fille, papa va mettre son zizi dans ta bouche et tu vas le téter ma chérie.
— Oui papa, j'aime boire ton lait.
— Oui papa, j'aime boire ton lait.
Ce salaud s'est prestement défroqué, libérant sa bite déjà bien dure et conséquente sans être démesurée et l'a présentée à la bouche de ma femme. La petite salope l'a prise en main et l'a entourée de ses lèvres, la dégustant, dans un premier temps telle une sucette de fête foraine. Puis elle l'a enfournée en gémissant de plaisir, la salope. Lui s'est tourné vers moi, enfin, vers l'autre moi, mais en me regardant à moi, derrière le miroir (si vous arrivez à suivre !) et tout en baisant la bouche de ma femme, s'est mis à me parler et à parler à Nathalie.
— Tu sais lopette, elle a toujours superbement sucé. Il faut dire qu'elle a eu de bons professeurs. Ma chérie, tu as déjà raconté à ta lopette de cocu comment ton vrai papa et moi t'avons appris toutes ces belles choses ?
Nathalie, sans s'arrêter de lui pomper la bite, faisait non de la tête. Je n'en revenais pas. J'étais totalement incapable d'assimiler à la fois ce que je voyais et j'entendais. Je ne savais plus si j'assistais à une véritable mise en scène visant uniquement à me rendre fou d'humiliation et d'excitation, ou si cette mise en scène consistait à m'informer de choses que je n'imaginais même pas, m'informer et me montrer que ma femme a toujours été une salope soumise et moi un cocu ridicule et maintenant comblé.
— Alors je vais le faire ma petite chérie, continue à téter papa. Ça a commencé le jour où Nathalie m'a été amenée par son papa, pour que je lui délivre la pilule. Je ne sais pas si c'était pour coucher avec toi lopette. Je ne crois pas même. Plutôt pour satisfaire son papa et d'autres hommes de la famille ou amis de son papa. Oui, c'est ça, vu que plus tard, c'est nous qui lui avons conseillé de se trouver un copain qui deviendrait vite un cocu naïf, un soumis crédule. On se doutait pas alors que tu deviendrais à ce point une lopette publique. Oui, publique. Vu que Nathalie se fait baiser par de nombreux mecs de tous âges de votre entourage ou du mien, que tous savent que tu aimes être cocu ma lopette, savent aussi que tu as une nouille ridicule qu'elle nous a souvent montrée. A partir d'aujourd'hui lopette, tous les hommes qui ont déjà baisé, et baisent encore ta femme, t'appelleront lopette et tu devras leur obéir, sans limites.
A ce moment-là, mon humiliation était à son apogée, la rage me faisait monter des larmes et l'excitation fit que j'éjaculai en râlant, en mettant plein le sol devant moi.
Lui, éjacula dans la bouche de ma femme, au même moment, dans un râle roque, saisissant la tête de Nathalie pour s'enfoncer en gorge profonde.
Il se tourna vers moi (sur la chaise et derrière le miroir)
Lui, éjacula dans la bouche de ma femme, au même moment, dans un râle roque, saisissant la tête de Nathalie pour s'enfoncer en gorge profonde.
Il se tourna vers moi (sur la chaise et derrière le miroir)
— Bouge pas lopette, ça ne fait que commencer. Tu es prête à servir mes amis ma chérie.
— Oh oui papa, j'ai très envie...
— Oh oui papa, j'ai très envie...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()