Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La lutte des classes !!!!! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La lutte des classes !!!!!
Chapitre 1
Je n'avais pas fait la liaison en prenant le rendez-vous. Il est vrai aussi que ce nom de famille est courant. Je ne sais pas s'ils ont remarqué ma surprise en les découvrant. Ils sont maintenant assis, en face de moi, de l'autre côté de mon bureau. Ils n'ont pas beaucoup changé en… en… vingt-cinq ans. Oui c'est ça depuis notre terminale.
Que le temps passe vite. C'était comme hier, mais il ne faut pas imaginer que j'ai de la nostalgie. Si, manifestement, ils ne m'ont pas reconnu, ce n'est pas une surprise. Entre l'adolescent du Lycée et l'hypnothérapeute d'aujourd'hui, un abîme les sépare. J'étais gros, bouffis d'une alimentation de pauvre, grasse, sucrée. Si je fréquentais un Lycée de bourge c'est par ce que ma mère était concierge et femme de ménage, cumulant deux emplois. Mais elle envoyait une partie de ses revenus à ses parents. Au moins qu'une fille mère, abandonnée par celui qui l'avait engrossée, participe au statut social de ses parents.
Eux, Romain et Nathalie n'étaient pas les plus méchants avec moi. Mais ils affichaient un tel bonheur, une indifférence polie, un amour sirupeux, la richesse des parents, que je leur attribuais une cible de vengeance. Et ils étaient devant moi, toujours aussi assurés, vêtu simplement mais des vêtements bien taillés, ajustés. De gosses de riches, ils étaient devenus tout simplement riches.
—Bonjour. Bienvenue. Que puis-je pour vous ?
C'est lui qui répond. D'une voix assurée, il attaque.
—Bonjour. Tout d'abord, voulez-vous me confirmer que vous êtes tenu au secret professionnel ?
—Mais bien sûr, autant par la loi que par conscience professionnelle. Pourquoi ?
—Il s'agit de choses intimes dans notre couple. Chérie tu veux en parler.
—Non, je t'en prie.
—Eh bien voilà. Mon épouse et moi avons constaté que depuis des mois maintenant nous n'avions plus de relations amoureuses. Tout d'abord les hypothèses physiques ont été tout de suite éliminées. Nous avons consulté, médecins et psychiatres pour le même résultat. On nous a donc conseillé de consulter un hypnothérapeute. Vous en l'occurrence. L'hypothèse est que, aussi bien Nathalie que moi, avons subi un traumatisme que notre conscience a dissimulé à notre mémoire. Donc en utilisant l'hypnose nous pensons que vous pourriez faire apparaître ce blocage et nous donner la possibilité de le détruire.
—Ah. Je vois.
—Vous pensez pouvoir le faire ?
—À moins que vous soyez réfractaire à l'hypnose, je peux vous faire revenir en arrière. Il faut juste que je trouve l'entrée de vos souvenirs, du moins ceux qui concernent votre sexualité et de ce qui tourne autour. Ensuite c'est une pelote de ficelle qu'il suffit de démêler. Cela peut demander du temps, par contre. Et, je dois préciser aussi que, du fait de ce type de questionnement, je vais être le témoin de votre intimité. Que si je dois dérouler le film de votre sexualité je risque d'apprendre des choses très intimes. Vous en avez conscience ?
—Parce que vous pensez que le traumatisme est sexuel ? Tous les deux ? En même temps ?
—C'est une hypothèse. Peut-être deux traumatismes séparés.
—Et comment on procède ? Demande Romain. Cela prend du temps ?
—Minimum deux heures. Il ne faut pas chercher à aller trop vite. C'est très fatigant pour le patient. Je peux prendre l'un de vous tout de suite. J'ai trois heures devant moi. Lequel veux commencer ?
—Romain tu peux passer le premier. J'ai une course à faire. On se retrouve à la maison.
—Entendu.
Nathalie s'en va. Je l'accompagne à la porte. Je lui fais mon plus beau sourire. Je me la ferais bien, cette bourgeoise.
------------------
—Bien Monsieur D…., Mettez-vous à l'aise, sur le divan ce sera plus confortable.
—Écoutez si je suis venu ici c'est sur l'insistance de notre psychiatre. En réalité je n'ai aucun traumatisme. C'est bien plus banal. J'ai moins envie de faire l'amour avec mon épouse, c'est tout bête. Car… Car…
—Je comprends. Mais on ne sait jamais. Et ce serait malhonnête envers votre épouse si nous ne faisions pas cette séance.
—D'accord, d'accord. D'ailleurs je ne pense pas être un bon candidat pour l'hypnose. Je vais vous parler franchement je n'y crois pas.
—Eh bien nous allons vérifier cela. Je tire le rideau. Le soleil ne nous gênera plus. Il nous faut un cadre serein et apaisé pour une séance. Parfait. Vous êtes bien installé ?
—Oui.
—Bien, écoutez-moi…..
Il ne résiste pas. En quelques minutes il est attentif à ma voix. J'enclenche le magnétophone et la caméra qui vont enregistrer et me servir de preuve en cas de problème. C'est comme toujours.
—Romain, vous voulez bien que je vous appelle Romain n'est-ce pas.
—Oui.
Sa réponse est naturelle, sans donner l'impression de dormir.
—Vous savez pourquoi vous êtes ici ?
—Oui, bien sûr.
—Alors je vais commencer par vous poser des questions sur vous, sur votre couple.
Et je commence. Ses études, son mariage, son travail. Il se dévoile sans retenue.
—Maintenant une question très simple. Vous souvenez vous de la dernière fois ou vous avez fait l'amour ?
—Oui, il y a trois jours.
Sa réponse m'étonne. Avec Nathalie ils ont parlé de mois…
—Vous êtes sur ? C'était où ?
—Dans mon entreprise.
—Ah. Je comprends que ce n'est pas un mari fidèle. Et avec qui ?
—Julien.
—Julien ? Je comprends de moins en moins. Julien, qui est ce Julien ?
—Mon comptable.
Romain ! Bisexuel ? Qui aime les hommes ? Incroyable ! Inimaginable !
—Racontez-moi cette rencontre. Prenez votre temps. Chaque détail compte.
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Que le temps passe vite. C'était comme hier, mais il ne faut pas imaginer que j'ai de la nostalgie. Si, manifestement, ils ne m'ont pas reconnu, ce n'est pas une surprise. Entre l'adolescent du Lycée et l'hypnothérapeute d'aujourd'hui, un abîme les sépare. J'étais gros, bouffis d'une alimentation de pauvre, grasse, sucrée. Si je fréquentais un Lycée de bourge c'est par ce que ma mère était concierge et femme de ménage, cumulant deux emplois. Mais elle envoyait une partie de ses revenus à ses parents. Au moins qu'une fille mère, abandonnée par celui qui l'avait engrossée, participe au statut social de ses parents.
Eux, Romain et Nathalie n'étaient pas les plus méchants avec moi. Mais ils affichaient un tel bonheur, une indifférence polie, un amour sirupeux, la richesse des parents, que je leur attribuais une cible de vengeance. Et ils étaient devant moi, toujours aussi assurés, vêtu simplement mais des vêtements bien taillés, ajustés. De gosses de riches, ils étaient devenus tout simplement riches.
—Bonjour. Bienvenue. Que puis-je pour vous ?
C'est lui qui répond. D'une voix assurée, il attaque.
—Bonjour. Tout d'abord, voulez-vous me confirmer que vous êtes tenu au secret professionnel ?
—Mais bien sûr, autant par la loi que par conscience professionnelle. Pourquoi ?
—Il s'agit de choses intimes dans notre couple. Chérie tu veux en parler.
—Non, je t'en prie.
—Eh bien voilà. Mon épouse et moi avons constaté que depuis des mois maintenant nous n'avions plus de relations amoureuses. Tout d'abord les hypothèses physiques ont été tout de suite éliminées. Nous avons consulté, médecins et psychiatres pour le même résultat. On nous a donc conseillé de consulter un hypnothérapeute. Vous en l'occurrence. L'hypothèse est que, aussi bien Nathalie que moi, avons subi un traumatisme que notre conscience a dissimulé à notre mémoire. Donc en utilisant l'hypnose nous pensons que vous pourriez faire apparaître ce blocage et nous donner la possibilité de le détruire.
—Ah. Je vois.
—Vous pensez pouvoir le faire ?
—À moins que vous soyez réfractaire à l'hypnose, je peux vous faire revenir en arrière. Il faut juste que je trouve l'entrée de vos souvenirs, du moins ceux qui concernent votre sexualité et de ce qui tourne autour. Ensuite c'est une pelote de ficelle qu'il suffit de démêler. Cela peut demander du temps, par contre. Et, je dois préciser aussi que, du fait de ce type de questionnement, je vais être le témoin de votre intimité. Que si je dois dérouler le film de votre sexualité je risque d'apprendre des choses très intimes. Vous en avez conscience ?
—Parce que vous pensez que le traumatisme est sexuel ? Tous les deux ? En même temps ?
—C'est une hypothèse. Peut-être deux traumatismes séparés.
—Et comment on procède ? Demande Romain. Cela prend du temps ?
—Minimum deux heures. Il ne faut pas chercher à aller trop vite. C'est très fatigant pour le patient. Je peux prendre l'un de vous tout de suite. J'ai trois heures devant moi. Lequel veux commencer ?
—Romain tu peux passer le premier. J'ai une course à faire. On se retrouve à la maison.
—Entendu.
Nathalie s'en va. Je l'accompagne à la porte. Je lui fais mon plus beau sourire. Je me la ferais bien, cette bourgeoise.
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—Bien Monsieur D…., Mettez-vous à l'aise, sur le divan ce sera plus confortable.
—Écoutez si je suis venu ici c'est sur l'insistance de notre psychiatre. En réalité je n'ai aucun traumatisme. C'est bien plus banal. J'ai moins envie de faire l'amour avec mon épouse, c'est tout bête. Car… Car…
—Je comprends. Mais on ne sait jamais. Et ce serait malhonnête envers votre épouse si nous ne faisions pas cette séance.
—D'accord, d'accord. D'ailleurs je ne pense pas être un bon candidat pour l'hypnose. Je vais vous parler franchement je n'y crois pas.
—Eh bien nous allons vérifier cela. Je tire le rideau. Le soleil ne nous gênera plus. Il nous faut un cadre serein et apaisé pour une séance. Parfait. Vous êtes bien installé ?
—Oui.
—Bien, écoutez-moi…..
Il ne résiste pas. En quelques minutes il est attentif à ma voix. J'enclenche le magnétophone et la caméra qui vont enregistrer et me servir de preuve en cas de problème. C'est comme toujours.
—Romain, vous voulez bien que je vous appelle Romain n'est-ce pas.
—Oui.
Sa réponse est naturelle, sans donner l'impression de dormir.
—Vous savez pourquoi vous êtes ici ?
—Oui, bien sûr.
—Alors je vais commencer par vous poser des questions sur vous, sur votre couple.
Et je commence. Ses études, son mariage, son travail. Il se dévoile sans retenue.
—Maintenant une question très simple. Vous souvenez vous de la dernière fois ou vous avez fait l'amour ?
—Oui, il y a trois jours.
Sa réponse m'étonne. Avec Nathalie ils ont parlé de mois…
—Vous êtes sur ? C'était où ?
—Dans mon entreprise.
—Ah. Je comprends que ce n'est pas un mari fidèle. Et avec qui ?
—Julien.
—Julien ? Je comprends de moins en moins. Julien, qui est ce Julien ?
—Mon comptable.
Romain ! Bisexuel ? Qui aime les hommes ? Incroyable ! Inimaginable !
—Racontez-moi cette rencontre. Prenez votre temps. Chaque détail compte.
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Il m'a donné rendez-vous dans le local où nous rangeons les archives. C'est exigu, pas confortable mais plus personne ne va dans cette pièce. C'est notre secret. Enfin le nôtre et celui de sa femme.
Quand je suis arrivé, j'étais en retard, coincé au téléphone avec un client, il était déjà là, adossé contre une étagère, le regard sombre. Il a attendu que je ferme la porte à clé pour me dire :
—Tu es en retard. À genoux.
Il n'aime pas que je le fasse passer après les autres. Il est possessif. Il a défait sa ceinture, libéré son sexe déjà dur, et l'a approché de mes lèvres. J'ai ouvert la bouche, comme je le fais toujours, l'ai pris en moi, sentant son goût salé, sa chaleur. Je l'ai sucé, j'aime le sucer, c'est lui qui m'a fait découvrir ce plaisir. Il m'a poussé la tête jusqu'à me bloquer avec son engin qui m'étouffait. J'ai fait beaucoup de progrès avec lui, mais il en veut toujours plus. Cette fois il n'a pas craché dans ma gorge, pourtant il aime me faire avaler sa crème. Il m'a demandé de me déshabiller et puis de m'allonger, face à lui sur la table de bois qui sert au classement.
Il n'a pas besoin de parler. Je sais ce qu'il veut, car si je suis sur le dos il voudra que :
Que je me mette les fesses bien au bord.
Que je lève les jambes en les écartant le plus possible. Ses mains puissantes me saisissent les chevilles pour m'ouvrir encore plus. Je n'ai pas besoin de regarder, je sais ce qu'il se passe. Je sais que son dard est horizontal, brillant de ma salive, que le gland se dirige vers mon anus.
Qu'avec mes mains sur mes fesses, je lui offre mon cul.
—Tu étais en retard, tu vas me le payer. Il dit et pourtant il glisse un doigt dans mon cul pour l'assouplir.
Et puis c'est le gland. Une poussée si forte que je suis obligé d'attraper le bord de la table pour ne pas partir. Il a raté sa vocation, ce n'est pas comptable qu'il devrait être, mais bûcheron, car ses "hans" sont au niveau de ses poussées.
Il a aussi saisi mon sexe qui n'a eu besoin de personne pour se tendre. Ces rencontres m'excitent. Le sucer me fait bander. Me faire enculer pourrait me faire cracher ma semence si cela durait longtemps. Mais il me branle. Il me branle et m'encule. Je ne tiens pas longtemps. Je me pollue avec mon foutre. Enfin il jouit. Je sens tout au fond de mon cul sa liqueur jaillir, me remplir, déclencher un clapotis infâme dans ses derniers mouvements.
Je ne m'essuie pas. Je garde mon slip souillé et ne le change qu'au moment de rentrer chez moi.
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Je suis sidéré de ce récit. Romain, amant de son comptable. J'en tombe sur le cul. Pourtant je n'ai pas rêvé. Il faut que j'en sache plus.
—Votre épouse est au courant de ces rencontres ?
—Oh, non, j'aurais honte de lui avouer que je me fais prendre par un homme.
—Ce n'est pas honteux. C'est même un peu à la mode.
—Nathalie est assez classique. On la croirait libérée en la regardant, mais en réalité elle est assez classique, si vous voyez ce que je veux dire.
—Je vois. Je vois. Mais comment avez-vous rencontré votre comptable de cette façon.
—Il tapait dans la caisse.
—Et c'est pour cela qu'il vous sodomise.
—Mais non. Enfin si. C'est compliqué.
—Nous avons tout le temps. Je vous écoute.
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Ce matin-là, en parcourant les comptes, j'ai découvert l'impensable : des transferts frauduleux, des factures bidons, des écarts qui ne trompent pas. Mon sang n'a fait qu'un tour. Julien, mon comptable, et probablement son épouse, ma secrétaire, Claire, m'avaient trahi. Des années de confiance réduites à néant par leur avidité.
Je les ai convoqués dans mon bureau, porte close. Leurs visages se sont décomposés quand j'ai posé les relevés sur la table.
—Vous savez ce que c'est, ça ? » Ma voix était glaciale. « Des preuves. Assez pour vous envoyer en prison. » Claire a pâli, Julien a serré les poings.
—Monsieur, je vous en prie, je vais vous expliquer, écoutez-nous… » A-t-il commencé.
— Non. J'ai déjà appelé mon avocat. La plainte sera déposée demain.
Claire a éclaté en sanglots. « S'il vous plaît, Monsieur Romain… On peut tout vous rembourser ! » J'ai ri, amer. « Avec quoi ? Les miettes qu'il vous reste ? » Elle s'est avancée, les yeux brillants, et a posé une main tremblante sur mon bureau. « Et si… Si on vous proposait autre chose ? Je n'ai pas compris alors : « Vous êtes un homme à la force de l'âge, certes vous avez une belle épouse, mais peut être que vous avez des envies, des fantasmes. Je pourrais vous aider à les réaliser.
Je suis sidéré. Si je comprends bien, elle me propose, elle se propose...
—Claire a raison. On fera, elle fera tout ce dont vous aviez envie. Tout ce que vous voulez.
Un mari qui parlait de sa femme de cette façon !!J'ai observé Claire, son corps tendu, ses lèvres entrouvertes.
—Vous seriez prêts à ça ? Elle a avalé sa salive.
— Oui.
J'ai gardé le silence un long moment, intégrant leur proposition, ce qu'elle sous entendait…
— Très bien. Mais à une condition : un contrat, clair, signé, qui me dégage de toute responsabilité. Vous avez vingt-quatre heures pour le rédiger. Et Claire… J'ai laissé planer un instant. Vous me retrouverez ici, demain. à 20h.
Ils sont partis, abasourdis. Moi, je suis resté là, le cœur battant. Ce n'était plus une question d'argent. C'était une question de pouvoir. Et de plaisir.
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Le lendemain.
J'ai demandé à ce qu'ils viennent tous les deux. Je voulais être certain que le mari, le principal coupable, ait bien conscience de ce qu'il avait accepté.
Le contrat était là, posé sur mon bureau, signé de leurs mains tremblantes.
—Tout est en règle, Monsieur Romain., » a murmuré Claire, les joues roses. « Plus de patron, plus d'employés… juste nous. »
Julien, derrière elle, serrait les dents, mais il n'a rien dit. Je les ai observés, savourant leur gêne.
—Alors, on commence ?
Ai-je demandé en me levant. Claire a hoché la tête, mais quand Julien a tourné les talons, j'ai posé une main sur son épaule…
—Non. Toi aussi, tu restes… Ses yeux se sont écarquillés.
—Mais… Le contrat parle de Claire. Il a rappelé.Je lui ai répondu :
—Le contrat parle de satisfaire mes désirs. Et ce soir, j'ai envie de voir ton visage pendant que ta femme m'obéit. »
Claire a retenu son souffle. « Julien… » a-t-elle chuchoté. Il a hésité, puis a croisé mon regard.
—Vous êtes sérieux ?
—Absolument. » Un silence.
—D'accord, »A-t-il enfin lâché, la voix rauque.
J'ai refermé la porte avec un clic sec
.
—Parfait. Maintenant, on va pouvoir s'amuser.
Dans la pièce close, l'air s'est chargé d'électricité. Plus de retour en arrière possible. Je lui ai indiqué le fauteuil un peu à l'écart, à côté des étagères.
—Reste là. Et regarde.
Sa mâchoire s'est contractée, mais il a obéi. Puis j'ai posé les yeux sur Claire. Je me suis assis dans mon fauteuil l'éloignant du bureau pour avoir de l'espace.
— Déshabille-toi. Lentement.
Elle a croisé mon regard, un sourire en coin, avant de faire glisser ses doigts le long de la fermeture éclair de sa robe. Le tissu a frôlé sa peau, révélant une lingerie noire, fine comme une seconde peau, avec des dentelles qui épousaient ses courbes à la perfection.
—Tu t'es préparée, » Ai-je murmuré, amusé. Pas de coton confortable aujourd'hui.
Elle a ri, bas, tout en faisant tomber sa robe à ses pieds.
—J'ai pensé qu'il fallait jouer le jeu et honorer au mieux le contrat.
Ses hanches ont commencé à onduler au rythme d'une musique imaginaire, ses doigts effleurant ses épaules, puis son dos, avant de dégrafer son soutien-gorge. Ses seins, fermes et ronds, se sont libérés. Il m'a semblé leurs pointes déjà durcies par l'excitation, mais ce n'était probablement qu'une impression. Elle a fait glisser son string le long de ses cuisses, s'est penchée pour le retirer, offrant à mon regard la courbe parfaite de ses fesses, la lisière lisse de son sexe. Quand elle s'est redressée, nue, j'ai senti Julien se raidir dans son coin.
—Putain, » A-t-il grogné, les poings serrés.
La chaleur dans la pièce était étouffante, presque palpable. Claire s'est approchée, ses pas silencieux sur le tapis épais, et a posé ses mains sur ma chemise.
—À mon tour, A-t-elle chuchoté.
Ses doigts ont défait les boutons un à un, révélant ma poitrine, puis mon ventre. Quand elle a ouvert ma ceinture, j'ai entendu Julien retenir son souffle. Je me suis soulevé. Mon pantalon est tombé, suivi de mon boxer. Mon sexe, dur et tendu, s'est dressé entre nous, le gland gonflé, les veines saillantes le long de la tige, mes bourses lourdes et serrées.
Je l'ai attirée contre moi, sa peau brûlante collée à la mienne. Ses doigts se sont refermés autour de moi, sa paume glissant le long de mon érection, tandis que ses lèvres s'entrouvraient. Derrière elle, Julien ne détournait pas les yeux, même si sa colère se mêlait désormais à une fascination qu'il ne pouvait plus nier.
—Prends-moi, Ai-je ordonné, la voix vibrante de désir. « Mais n'oublie pas… ton mari nous regarde.
Claire a gémi, ses doigts se faisant plus audacieux, et j'ai senti le monde autour de nous s'effacer, ne laissant plus que la chaleur, et le désir.
Ses lèvres se sont refermées autour de moi avec une précision diabolique, sa langue traçant des cercles autour de mon gland avant de m'engloutir dans sa gorge. J'ai tourné la tête vers Julien, toujours figé dans son fauteuil, les yeux rivés sur nous.
—Tu savais qu'elle suçait comme une déesse, toi ? Sa mâchoire s'est crispée, mais il n'a rien dit. « Ou peut-être que tu ne lui donnes pas assez l'occasion de le prouver ? »
Il fallait qu'il paye. Sa femme se sacrifiait. Enfin, elle ne donnait pas l'impression de souffrir.
La chaleur était étouffante, l'air chargé de nos souffles haletants. J'ai attiré Claire vers moi, l'ai forcée à se redresser, puis l'ai fait pivoter avant de la plaquer contre le bureau. Elle a compris sans hésiter, s'appuyant sur ses avant-bras, cambrant le dos, écartant les cuisses.
—Regarde-la, Julien. Ai-je lancé, la voix rauque. « Regarde comme elle est prête. Comme elle veut ça… Tu te demandes pourquoi elle a proposé ce marché, hein ? J'ai continué, tout en faisant glisser mes doigts le long de sa fente. Peut-être que ce n'était qu'un prétexte… Peut-être qu'elle rêvait juste de se faire baiser par un autre que toi. »
Je lui en voulais. Je lui en voulais mais aussi à moi qui avait été si négligeant, faisant confiance à un autre, alors que mon père m'avait répété mille fois ; En affaire ne fait confiance à personne surtout à ceux qui t'entourent car ils t'envient et veulent leur part du gâteau. Julien avait pris sa part. Je ne me faisais aucune illusion sur ce qu'ils allaient pouvoir me rembourser. La preuve est que Claire le savait et qu'elle a trouvé cette façon de me rembourser. A moins que ce soit par envie, désir, vice. Se taper le patron ?
Julien n'a pas répondu. Mais ses yeux, noirs de colère et de désir, en disaient plus que des mots.
Je me suis saisi de ses hanches, mes doigts s'enfonçant dans sa chair douce, et je l'ai pénétrée d'un coup sec. « Ah ! » Claire a étouffé un cri, ses ongles s'enfonçant dans le cuir du bureau.
J'avais envie de lui parler, de la provoquer elle et surtout son mari. Je voulais dire:
Tu es si serrée,
Tu aimes ça, hein ?
Dis-moi que tu aimes ça.
Mais je me retenais. Je sentais bien qu'elle appréciait, mais autant le garder pour moi. Il ne fallait pas que Julien pette les plombs. De part cet accord, j'allais avoir sous la main, juste de l'autre côté de la cloison, dans le secrétariat, une petite chienne toute à mon service. Juste en quelques minutes j'avais vu que Claire était autrement plus chaude que mon épouse, Nathalie. Ma femme, sous ses airs de femme moderne, cachait une envie de sexe très mesurée, très familiale. À côté, juste par quelques mouvements un autre monde s'ouvrait à moi.
J'avais accéléré. Je l'entendais gémir, mais je sentais bien qu'elle se retenait pour que son mari ne puisse pas penser qu'elle appréciait. Mais j'étais dévoré par l'envie de me venger. Peut-être que l'idée de vouloir protéger Julien n'était pas une bonne idée. Et si je lui donnais une leçon, si je le réduisais aux yeux de sa femme, s'il se rendait compte qu'il avait signé un accord sans vraiment l'appréhender dans toutes ses implications. Le faire paraître faible aux yeux de Claire. Alors peut-être que les prochaines fois, il ne viendrait pas. Je l'avais forcé cette fois ci, mais ensuite autant ne pas l'avoir à proximité, car sa présence ne pourrait que bloquer Claire alors que je la soupçonnais de vouloir un peu plus.
Lui faire honte.
Pousser sa femme afin qu'elle se retrouve en face de lui. L'inviter à monter sur le siège tout en s'agenouillant de part et d'autre des jambes de son mari.
Elle a enfoui son visage dans le cou de son mari.
Alors que je l'avais reprise et que je la bourrais en silence j'ai vu Julien crisper ses mains sur les cuisses de sa femme.
Elle n'a pas joui. Du moins elle a fait comme si elle n'était pas excitée, juste une victime subissant les assauts d'un homme. Mais moi, je savais, je sentais que son vagin était devenu glissant, que son corps l'avait trahie. Julien devait être sourd, ou refusant d'entendre, car le clapotis que je déclenchais la dénonçait.
J'ai craché ma semence.
Je me suis retiré lentement, laissant une traînée de sperme couler le long de ses cuisses et aller polluer le pantalon de son mari.
Voilà, c'était il y a six mois.
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—Bien, je dis. Décidemment Romain est plein de surprises. Mais je dois me comporter en professionnel. Aussi je questionne.
Vous m'avez parlé de deux moments importants dans votre vie sexuelle récente, disons en six mois. Mais il me faut la liaison entre ces deux récits. Comment êtres vous, passé de patron qui exerce sa vengeance sur son comptable et son épouse, au patron qui accorde à son comptable la liberté de le posséder.
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Ce qu'il faut comprendre c'est que j'avais mal jugé Julien. Il a demandé à revenir. Il a avoué aimer ce moment. Il a découvert son gout comme mari candauliste, un mari qui aimait voir Claire avec moi. Cet aveu avait libéré son épouse et nos baises étaient devenues des moments extraordinaires. Des moments qui reléguaient mes rencontres avec Nathalie pour une promenade monotone.
Petit à petit, Julien se faisait de plus en plus présent. D'abord il restait assis, à distance. Puis il s'est approché. Puis n'hésitant pas à poser une main sur son épouse. Puis s'enhardissant à m'encourager, de la voix mais aussi en me poussant avec ses mains.
Mais un jour, alors que j'enfilais son épouse, tranquillement allongée sur le bureau, j'ai senti qu'il me caressait les fesses. Ce n'était pas désagréable. Les mains de comptable peuvent être douces. Et puis comme je ne refusais pas cette caresse qui semblait m'encourager à baiser encore plus fort sa femme, il s'est senti pousser des ailes et ses caresses se sont concentrées vers mon petit trou. J'étais tétanisé, paralysé par une telle audace. Heureusement il n'a pas insisté sauf que quelques secondes plus tard, j'ai senti une chose humide.
Alors, Dieu m'est témoin que je n'ai rien compris. Sauf… Sauf… Peut-être que nous sortions d'un pot de départ en retraite… Un pot à base de punch, une tuerie… Aussi…
C'est sa langue qui s'insinuait dans mon petit trou.
Ce sont ses mains qui, plaquées sur mes fesses, se sont chargée de m'ouvrir.
Une langue… Un doigt… Deux doigts…
Longuement, profondément.
Je n'osais pas bouger.
Je ne sais si Claire savait ce qu'il se passait mais elle avait posé ses jambes autour de ma taille, me faisant prisonnier.
J'ai regretté lorsque tout s'est arrêté.
J'ai espéré qu'il revienne.
Il est revenu mais à la place de ses doigts, c'est son sexe que j'ai senti.
Un sexe qui s'est glissé en moi, millimètre par millimètre. Dans mon oreille, Claire avouait ainsi sa complicité en me susurrant : respire, ne te contracte pas, au contraire pousse…
Une première fois. Jamais je n'avais imaginé, mais même fantasmé, pensant en mon for intérieur qu'un homme qui se fait enculer, n'est pas vraiment un homme.
Une seconde fois.
Et puis la découverte que de me faire enculer était délicieux, indispensable à ma libido. Me faire enculer alors que je baisais ou enculait sa femme. Me faire enculer, dans mon bureau, par une visite surprise, appuyé contre mon bureau, comme j'avais baisé sa femme…
Voilà, vous savez tout.
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Waouh. La vérité se cache dans les détails….
—Et votre femme, Nathalie dans tout cela ? Elle sait votre nouvelle sexualité ?
—Non, non, jamais. Plutôt mourir. Elle me mépriserait.
—Mettons. Donc si j'ai bien compris, ces nouvelles pratiques, trio, sodomie et un peu de soumission, vous empêchent d'avoir des relations normales avec votre épouse.
—Oui, consciemment ou inconsciemment. Mais il faut dire aussi que Nathalie ne me met pas la pression.
—Je verrai tout cela avec elle. Je pense que nous en avons terminé. Lorsque j'aurai reçu votre femme, je serai à même de juger la situation. Voila. Mes honoraires pour ce type de séance sont de 1000 €. En carte de crédit ?
Il a juste levé un sourcil a l'annoncé de la somme, pas plus. J'ai demandé trois fois le tarif que je pratique d'habitude. Au moins faire casquer les riches…
—Bien entendu pas un mot à ma femme.
—Bien entendu.
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Une semaine plus tard. L'épouse, Nathalie est allongée sur le divan.
—Claire, vous m'entendez ? Ma voix est douce, enveloppante, comme un brouillard qui l'entoure et l'emporte.
—Ouiii, Elle murmure, les paupières lourdes, son corps détendu dans le fauteuil.
—Entre vous et moi, Nathalie, aucun secret. Même le plus intime. » Elle hoche la tête, docile. « Je vais vous poser une question. Êtes-vous prête ? » « Ouiii. » Quand avez-vous eu votre dernière relation sexuelle ?
— Vendredi soir, » Elle répond sans hésiter, comme si les mots glissaient d'eux-mêmes.
Comme avec Romain. Décidemment pour un couple qui ne baise plus depuis des mois…
—Avec votre mari ?
—Non, pas lui.
—Racontez-moi. Soyez la plus précise possible.
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Quand je suis arrivé, j'étais en retard, coincé au téléphone avec un client, il était déjà là, adossé contre une étagère, le regard sombre. Il a attendu que je ferme la porte à clé pour me dire :
—Tu es en retard. À genoux.
Il n'aime pas que je le fasse passer après les autres. Il est possessif. Il a défait sa ceinture, libéré son sexe déjà dur, et l'a approché de mes lèvres. J'ai ouvert la bouche, comme je le fais toujours, l'ai pris en moi, sentant son goût salé, sa chaleur. Je l'ai sucé, j'aime le sucer, c'est lui qui m'a fait découvrir ce plaisir. Il m'a poussé la tête jusqu'à me bloquer avec son engin qui m'étouffait. J'ai fait beaucoup de progrès avec lui, mais il en veut toujours plus. Cette fois il n'a pas craché dans ma gorge, pourtant il aime me faire avaler sa crème. Il m'a demandé de me déshabiller et puis de m'allonger, face à lui sur la table de bois qui sert au classement.
Il n'a pas besoin de parler. Je sais ce qu'il veut, car si je suis sur le dos il voudra que :
Que je me mette les fesses bien au bord.
Que je lève les jambes en les écartant le plus possible. Ses mains puissantes me saisissent les chevilles pour m'ouvrir encore plus. Je n'ai pas besoin de regarder, je sais ce qu'il se passe. Je sais que son dard est horizontal, brillant de ma salive, que le gland se dirige vers mon anus.
Qu'avec mes mains sur mes fesses, je lui offre mon cul.
—Tu étais en retard, tu vas me le payer. Il dit et pourtant il glisse un doigt dans mon cul pour l'assouplir.
Et puis c'est le gland. Une poussée si forte que je suis obligé d'attraper le bord de la table pour ne pas partir. Il a raté sa vocation, ce n'est pas comptable qu'il devrait être, mais bûcheron, car ses "hans" sont au niveau de ses poussées.
Il a aussi saisi mon sexe qui n'a eu besoin de personne pour se tendre. Ces rencontres m'excitent. Le sucer me fait bander. Me faire enculer pourrait me faire cracher ma semence si cela durait longtemps. Mais il me branle. Il me branle et m'encule. Je ne tiens pas longtemps. Je me pollue avec mon foutre. Enfin il jouit. Je sens tout au fond de mon cul sa liqueur jaillir, me remplir, déclencher un clapotis infâme dans ses derniers mouvements.
Je ne m'essuie pas. Je garde mon slip souillé et ne le change qu'au moment de rentrer chez moi.
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Je suis sidéré de ce récit. Romain, amant de son comptable. J'en tombe sur le cul. Pourtant je n'ai pas rêvé. Il faut que j'en sache plus.
—Votre épouse est au courant de ces rencontres ?
—Oh, non, j'aurais honte de lui avouer que je me fais prendre par un homme.
—Ce n'est pas honteux. C'est même un peu à la mode.
—Nathalie est assez classique. On la croirait libérée en la regardant, mais en réalité elle est assez classique, si vous voyez ce que je veux dire.
—Je vois. Je vois. Mais comment avez-vous rencontré votre comptable de cette façon.
—Il tapait dans la caisse.
—Et c'est pour cela qu'il vous sodomise.
—Mais non. Enfin si. C'est compliqué.
—Nous avons tout le temps. Je vous écoute.
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Ce matin-là, en parcourant les comptes, j'ai découvert l'impensable : des transferts frauduleux, des factures bidons, des écarts qui ne trompent pas. Mon sang n'a fait qu'un tour. Julien, mon comptable, et probablement son épouse, ma secrétaire, Claire, m'avaient trahi. Des années de confiance réduites à néant par leur avidité.
Je les ai convoqués dans mon bureau, porte close. Leurs visages se sont décomposés quand j'ai posé les relevés sur la table.
—Vous savez ce que c'est, ça ? » Ma voix était glaciale. « Des preuves. Assez pour vous envoyer en prison. » Claire a pâli, Julien a serré les poings.
—Monsieur, je vous en prie, je vais vous expliquer, écoutez-nous… » A-t-il commencé.
— Non. J'ai déjà appelé mon avocat. La plainte sera déposée demain.
Claire a éclaté en sanglots. « S'il vous plaît, Monsieur Romain… On peut tout vous rembourser ! » J'ai ri, amer. « Avec quoi ? Les miettes qu'il vous reste ? » Elle s'est avancée, les yeux brillants, et a posé une main tremblante sur mon bureau. « Et si… Si on vous proposait autre chose ? Je n'ai pas compris alors : « Vous êtes un homme à la force de l'âge, certes vous avez une belle épouse, mais peut être que vous avez des envies, des fantasmes. Je pourrais vous aider à les réaliser.
Je suis sidéré. Si je comprends bien, elle me propose, elle se propose...
—Claire a raison. On fera, elle fera tout ce dont vous aviez envie. Tout ce que vous voulez.
Un mari qui parlait de sa femme de cette façon !!J'ai observé Claire, son corps tendu, ses lèvres entrouvertes.
—Vous seriez prêts à ça ? Elle a avalé sa salive.
— Oui.
J'ai gardé le silence un long moment, intégrant leur proposition, ce qu'elle sous entendait…
— Très bien. Mais à une condition : un contrat, clair, signé, qui me dégage de toute responsabilité. Vous avez vingt-quatre heures pour le rédiger. Et Claire… J'ai laissé planer un instant. Vous me retrouverez ici, demain. à 20h.
Ils sont partis, abasourdis. Moi, je suis resté là, le cœur battant. Ce n'était plus une question d'argent. C'était une question de pouvoir. Et de plaisir.
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Le lendemain.
J'ai demandé à ce qu'ils viennent tous les deux. Je voulais être certain que le mari, le principal coupable, ait bien conscience de ce qu'il avait accepté.
Le contrat était là, posé sur mon bureau, signé de leurs mains tremblantes.
—Tout est en règle, Monsieur Romain., » a murmuré Claire, les joues roses. « Plus de patron, plus d'employés… juste nous. »
Julien, derrière elle, serrait les dents, mais il n'a rien dit. Je les ai observés, savourant leur gêne.
—Alors, on commence ?
Ai-je demandé en me levant. Claire a hoché la tête, mais quand Julien a tourné les talons, j'ai posé une main sur son épaule…
—Non. Toi aussi, tu restes… Ses yeux se sont écarquillés.
—Mais… Le contrat parle de Claire. Il a rappelé.Je lui ai répondu :
—Le contrat parle de satisfaire mes désirs. Et ce soir, j'ai envie de voir ton visage pendant que ta femme m'obéit. »
Claire a retenu son souffle. « Julien… » a-t-elle chuchoté. Il a hésité, puis a croisé mon regard.
—Vous êtes sérieux ?
—Absolument. » Un silence.
—D'accord, »A-t-il enfin lâché, la voix rauque.
J'ai refermé la porte avec un clic sec
.
—Parfait. Maintenant, on va pouvoir s'amuser.
Dans la pièce close, l'air s'est chargé d'électricité. Plus de retour en arrière possible. Je lui ai indiqué le fauteuil un peu à l'écart, à côté des étagères.
—Reste là. Et regarde.
Sa mâchoire s'est contractée, mais il a obéi. Puis j'ai posé les yeux sur Claire. Je me suis assis dans mon fauteuil l'éloignant du bureau pour avoir de l'espace.
— Déshabille-toi. Lentement.
Elle a croisé mon regard, un sourire en coin, avant de faire glisser ses doigts le long de la fermeture éclair de sa robe. Le tissu a frôlé sa peau, révélant une lingerie noire, fine comme une seconde peau, avec des dentelles qui épousaient ses courbes à la perfection.
—Tu t'es préparée, » Ai-je murmuré, amusé. Pas de coton confortable aujourd'hui.
Elle a ri, bas, tout en faisant tomber sa robe à ses pieds.
—J'ai pensé qu'il fallait jouer le jeu et honorer au mieux le contrat.
Ses hanches ont commencé à onduler au rythme d'une musique imaginaire, ses doigts effleurant ses épaules, puis son dos, avant de dégrafer son soutien-gorge. Ses seins, fermes et ronds, se sont libérés. Il m'a semblé leurs pointes déjà durcies par l'excitation, mais ce n'était probablement qu'une impression. Elle a fait glisser son string le long de ses cuisses, s'est penchée pour le retirer, offrant à mon regard la courbe parfaite de ses fesses, la lisière lisse de son sexe. Quand elle s'est redressée, nue, j'ai senti Julien se raidir dans son coin.
—Putain, » A-t-il grogné, les poings serrés.
La chaleur dans la pièce était étouffante, presque palpable. Claire s'est approchée, ses pas silencieux sur le tapis épais, et a posé ses mains sur ma chemise.
—À mon tour, A-t-elle chuchoté.
Ses doigts ont défait les boutons un à un, révélant ma poitrine, puis mon ventre. Quand elle a ouvert ma ceinture, j'ai entendu Julien retenir son souffle. Je me suis soulevé. Mon pantalon est tombé, suivi de mon boxer. Mon sexe, dur et tendu, s'est dressé entre nous, le gland gonflé, les veines saillantes le long de la tige, mes bourses lourdes et serrées.
Je l'ai attirée contre moi, sa peau brûlante collée à la mienne. Ses doigts se sont refermés autour de moi, sa paume glissant le long de mon érection, tandis que ses lèvres s'entrouvraient. Derrière elle, Julien ne détournait pas les yeux, même si sa colère se mêlait désormais à une fascination qu'il ne pouvait plus nier.
—Prends-moi, Ai-je ordonné, la voix vibrante de désir. « Mais n'oublie pas… ton mari nous regarde.
Claire a gémi, ses doigts se faisant plus audacieux, et j'ai senti le monde autour de nous s'effacer, ne laissant plus que la chaleur, et le désir.
Ses lèvres se sont refermées autour de moi avec une précision diabolique, sa langue traçant des cercles autour de mon gland avant de m'engloutir dans sa gorge. J'ai tourné la tête vers Julien, toujours figé dans son fauteuil, les yeux rivés sur nous.
—Tu savais qu'elle suçait comme une déesse, toi ? Sa mâchoire s'est crispée, mais il n'a rien dit. « Ou peut-être que tu ne lui donnes pas assez l'occasion de le prouver ? »
Il fallait qu'il paye. Sa femme se sacrifiait. Enfin, elle ne donnait pas l'impression de souffrir.
La chaleur était étouffante, l'air chargé de nos souffles haletants. J'ai attiré Claire vers moi, l'ai forcée à se redresser, puis l'ai fait pivoter avant de la plaquer contre le bureau. Elle a compris sans hésiter, s'appuyant sur ses avant-bras, cambrant le dos, écartant les cuisses.
—Regarde-la, Julien. Ai-je lancé, la voix rauque. « Regarde comme elle est prête. Comme elle veut ça… Tu te demandes pourquoi elle a proposé ce marché, hein ? J'ai continué, tout en faisant glisser mes doigts le long de sa fente. Peut-être que ce n'était qu'un prétexte… Peut-être qu'elle rêvait juste de se faire baiser par un autre que toi. »
Je lui en voulais. Je lui en voulais mais aussi à moi qui avait été si négligeant, faisant confiance à un autre, alors que mon père m'avait répété mille fois ; En affaire ne fait confiance à personne surtout à ceux qui t'entourent car ils t'envient et veulent leur part du gâteau. Julien avait pris sa part. Je ne me faisais aucune illusion sur ce qu'ils allaient pouvoir me rembourser. La preuve est que Claire le savait et qu'elle a trouvé cette façon de me rembourser. A moins que ce soit par envie, désir, vice. Se taper le patron ?
Julien n'a pas répondu. Mais ses yeux, noirs de colère et de désir, en disaient plus que des mots.
Je me suis saisi de ses hanches, mes doigts s'enfonçant dans sa chair douce, et je l'ai pénétrée d'un coup sec. « Ah ! » Claire a étouffé un cri, ses ongles s'enfonçant dans le cuir du bureau.
J'avais envie de lui parler, de la provoquer elle et surtout son mari. Je voulais dire:
Tu es si serrée,
Tu aimes ça, hein ?
Dis-moi que tu aimes ça.
Mais je me retenais. Je sentais bien qu'elle appréciait, mais autant le garder pour moi. Il ne fallait pas que Julien pette les plombs. De part cet accord, j'allais avoir sous la main, juste de l'autre côté de la cloison, dans le secrétariat, une petite chienne toute à mon service. Juste en quelques minutes j'avais vu que Claire était autrement plus chaude que mon épouse, Nathalie. Ma femme, sous ses airs de femme moderne, cachait une envie de sexe très mesurée, très familiale. À côté, juste par quelques mouvements un autre monde s'ouvrait à moi.
J'avais accéléré. Je l'entendais gémir, mais je sentais bien qu'elle se retenait pour que son mari ne puisse pas penser qu'elle appréciait. Mais j'étais dévoré par l'envie de me venger. Peut-être que l'idée de vouloir protéger Julien n'était pas une bonne idée. Et si je lui donnais une leçon, si je le réduisais aux yeux de sa femme, s'il se rendait compte qu'il avait signé un accord sans vraiment l'appréhender dans toutes ses implications. Le faire paraître faible aux yeux de Claire. Alors peut-être que les prochaines fois, il ne viendrait pas. Je l'avais forcé cette fois ci, mais ensuite autant ne pas l'avoir à proximité, car sa présence ne pourrait que bloquer Claire alors que je la soupçonnais de vouloir un peu plus.
Lui faire honte.
Pousser sa femme afin qu'elle se retrouve en face de lui. L'inviter à monter sur le siège tout en s'agenouillant de part et d'autre des jambes de son mari.
Elle a enfoui son visage dans le cou de son mari.
Alors que je l'avais reprise et que je la bourrais en silence j'ai vu Julien crisper ses mains sur les cuisses de sa femme.
Elle n'a pas joui. Du moins elle a fait comme si elle n'était pas excitée, juste une victime subissant les assauts d'un homme. Mais moi, je savais, je sentais que son vagin était devenu glissant, que son corps l'avait trahie. Julien devait être sourd, ou refusant d'entendre, car le clapotis que je déclenchais la dénonçait.
J'ai craché ma semence.
Je me suis retiré lentement, laissant une traînée de sperme couler le long de ses cuisses et aller polluer le pantalon de son mari.
Voilà, c'était il y a six mois.
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—Bien, je dis. Décidemment Romain est plein de surprises. Mais je dois me comporter en professionnel. Aussi je questionne.
Vous m'avez parlé de deux moments importants dans votre vie sexuelle récente, disons en six mois. Mais il me faut la liaison entre ces deux récits. Comment êtres vous, passé de patron qui exerce sa vengeance sur son comptable et son épouse, au patron qui accorde à son comptable la liberté de le posséder.
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Ce qu'il faut comprendre c'est que j'avais mal jugé Julien. Il a demandé à revenir. Il a avoué aimer ce moment. Il a découvert son gout comme mari candauliste, un mari qui aimait voir Claire avec moi. Cet aveu avait libéré son épouse et nos baises étaient devenues des moments extraordinaires. Des moments qui reléguaient mes rencontres avec Nathalie pour une promenade monotone.
Petit à petit, Julien se faisait de plus en plus présent. D'abord il restait assis, à distance. Puis il s'est approché. Puis n'hésitant pas à poser une main sur son épouse. Puis s'enhardissant à m'encourager, de la voix mais aussi en me poussant avec ses mains.
Mais un jour, alors que j'enfilais son épouse, tranquillement allongée sur le bureau, j'ai senti qu'il me caressait les fesses. Ce n'était pas désagréable. Les mains de comptable peuvent être douces. Et puis comme je ne refusais pas cette caresse qui semblait m'encourager à baiser encore plus fort sa femme, il s'est senti pousser des ailes et ses caresses se sont concentrées vers mon petit trou. J'étais tétanisé, paralysé par une telle audace. Heureusement il n'a pas insisté sauf que quelques secondes plus tard, j'ai senti une chose humide.
Alors, Dieu m'est témoin que je n'ai rien compris. Sauf… Sauf… Peut-être que nous sortions d'un pot de départ en retraite… Un pot à base de punch, une tuerie… Aussi…
C'est sa langue qui s'insinuait dans mon petit trou.
Ce sont ses mains qui, plaquées sur mes fesses, se sont chargée de m'ouvrir.
Une langue… Un doigt… Deux doigts…
Longuement, profondément.
Je n'osais pas bouger.
Je ne sais si Claire savait ce qu'il se passait mais elle avait posé ses jambes autour de ma taille, me faisant prisonnier.
J'ai regretté lorsque tout s'est arrêté.
J'ai espéré qu'il revienne.
Il est revenu mais à la place de ses doigts, c'est son sexe que j'ai senti.
Un sexe qui s'est glissé en moi, millimètre par millimètre. Dans mon oreille, Claire avouait ainsi sa complicité en me susurrant : respire, ne te contracte pas, au contraire pousse…
Une première fois. Jamais je n'avais imaginé, mais même fantasmé, pensant en mon for intérieur qu'un homme qui se fait enculer, n'est pas vraiment un homme.
Une seconde fois.
Et puis la découverte que de me faire enculer était délicieux, indispensable à ma libido. Me faire enculer alors que je baisais ou enculait sa femme. Me faire enculer, dans mon bureau, par une visite surprise, appuyé contre mon bureau, comme j'avais baisé sa femme…
Voilà, vous savez tout.
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Waouh. La vérité se cache dans les détails….
—Et votre femme, Nathalie dans tout cela ? Elle sait votre nouvelle sexualité ?
—Non, non, jamais. Plutôt mourir. Elle me mépriserait.
—Mettons. Donc si j'ai bien compris, ces nouvelles pratiques, trio, sodomie et un peu de soumission, vous empêchent d'avoir des relations normales avec votre épouse.
—Oui, consciemment ou inconsciemment. Mais il faut dire aussi que Nathalie ne me met pas la pression.
—Je verrai tout cela avec elle. Je pense que nous en avons terminé. Lorsque j'aurai reçu votre femme, je serai à même de juger la situation. Voila. Mes honoraires pour ce type de séance sont de 1000 €. En carte de crédit ?
Il a juste levé un sourcil a l'annoncé de la somme, pas plus. J'ai demandé trois fois le tarif que je pratique d'habitude. Au moins faire casquer les riches…
—Bien entendu pas un mot à ma femme.
—Bien entendu.
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Une semaine plus tard. L'épouse, Nathalie est allongée sur le divan.
—Claire, vous m'entendez ? Ma voix est douce, enveloppante, comme un brouillard qui l'entoure et l'emporte.
—Ouiii, Elle murmure, les paupières lourdes, son corps détendu dans le fauteuil.
—Entre vous et moi, Nathalie, aucun secret. Même le plus intime. » Elle hoche la tête, docile. « Je vais vous poser une question. Êtes-vous prête ? » « Ouiii. » Quand avez-vous eu votre dernière relation sexuelle ?
— Vendredi soir, » Elle répond sans hésiter, comme si les mots glissaient d'eux-mêmes.
Comme avec Romain. Décidemment pour un couple qui ne baise plus depuis des mois…
—Avec votre mari ?
—Non, pas lui.
—Racontez-moi. Soyez la plus précise possible.
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Vendredi soir. Je suis dans la galerie marchande, mon cabas rempli de courses, les poignées qui s'enfoncent dans mes doigts. « J'ai fait un détour par le supermarché, avant de rentrer…
En sortant, j'ai vu les jeunes. Toujours les mêmes. Ils traînent près des escaliers, l'air de ne rien faire… Mais ils attendent. Ils savent qu'on les regarde. Je souris, heureuse de voir qu'ils sont bien là. Alors je me suis approchée. J'ai choisi le plus grand, un visage noir comme la nuit.
—J'ai des choses lourdes à porter… Vous pourriez me donner un coup de main ?" »
Il a hoché la tête, souriant, m'ayant déjà vue, m'ayant reconnue. Mais j'ai ajouté :
—C'est très lourd. Il en faudra un deuxième." »
Ils ont échangé un regard et je savais que ma réputation de gourmande, comme ils me qualifiaient, me permettait de choisir.
—Je veux bien vous aider, madame." » S'est présenté un nouveau qui lui aussi était noir de peau.
—Oh, merci. Je fais l'hypocrite, la bourgeoise qui a besoin d'un coup de main, mais tous savent que ce n'est qu'une façade, un prétexte.
On a descendu les escaliers du parking, mais au lieu de tourner vers les voitures, le plus grand a poussé une porte marquée "Service". Derrière, il y avait une pièce… Un lit défait, des draps froissés. Je connaissais bien sûr. J'étais déjà venue… Plus d'une fois…
C'est une amie, en manque d'affection, qui s'était confiée à moi.
— Tu veux te faire bousculer ? » « Tu veux un vrai homme, pas un mari mou ? » « Va voir les gars du parking. Ceux avec les yeux sombres et les mains baladeuses. Ceux qui savent y faire. C'est bien mieux que par un site. Des jeunes, disponibles, pas vénaux, juste pour le plaisir de se "faire des bourgeoises".
Dès que la porte s'est refermée, l'air a changé.
— Alors, la bourge, t'as besoin de quoi, vraiment ? Le plus grand, m'a attrapée par le poignet et plaquée contre le mur. T'es venue chercher du noir, hein ? T'es venue parce que ton mari, il te laisse sur ta faim. J'ai haleté, sentant déjà la chaleur monter entre mes cuisses.
—Avoue, salope. A grogné l'autre. T'es une petite épouse délaissée, tu veux te faire défoncer comme une traînée.
—Oui. J'ai murmuré, la joue écrasée contre le mur. Défoncez-moi.
Dans cette pièce, avec eux, je suis une autre. Nathalie m'attend à la voiture. Elle a laissé sa part sombre avec ses deux jeunes. Celle qui est là est sans éducation, sans retenues, uniquement guidée par son envie, son désir. Elle n'a peur de rien. Des mots vulgaires, elle va les oublier en sortant mais pour l'instant ils lui servent à se libérer.
Le grand a ri, un rire grave, presque méprisant. « Oh, tu vas kiffer, toi. » Ses mains ont presque arraché ma robe, mais déchiré ma lingerie.
—Regarde-moi ça, mec, A-t-il dit en me retournant comme un morceau de viande. Une bourge bien propre, bien lisse… mais elle pue la chatte en chaleur. Il a grogné, ses doigts s'enfonçant dans mes fesses.
—À genoux, salope. J'ai obéi, sentant le sol froid sous mes genoux, leurs rires au-dessus de moi. C'est ça, suce-moi, montre-nous comment une riche suce une bite de noir.
Eux aussi savaient se mouler dans leur rôle. Ils savent ce que nous attendons, loin de la bonne éducation.
Je l'ai pris dans ma bouche, ses mains m'agrippant les cheveux, me forçant à avaler chaque centimètre. L'autre derrière moi, a glissé ses doigts entre mes jambes, me trouvant déjà trempée.
—Oh, la salope, elle coule déjà.
—Bien sûr qu'elle coule. A ricané son copain, Les bourgeoises comme elle, elles fantasment sur nos queues. Elles en parlent entre elles en buvant leur thé. "Oh, tu sais, les Noirs, ils sont si… bien montés."
On m'a poussée sur le lit.
On m'a plaquée sur le ventre, et a écarté mes jambes d'un coup de genou.
—T'es prête, hein ?
— Oui, J'ai gémi. Baise-moi, s'il te plaît. »
— S'il te plaît ? Il a éclaté de rire. T'es polie, pour une salope. Puis il m'a pénétrée d'un coup sec, si profond que j'ai crié. Ça, c'est pour ton mari qui te néglige. L'autre s'est approché, son sexe dur contre mes lèvres. Et ça, c'est pour toi, parce que t'es une petite traînée qui adore ça.
Ils m'ont prise à tour de rôle, l'un me défonçant par-derrière pendant que l'autre me remplissait la bouche, leurs insultes pleuvant comme des coups de fouet. Sale bourge, tu kiffes ça, hein ? T'es qu'une chienne en chaleur. T'es venue nous chercher, alors maintenant, tu prends tout. Chaque mot, chaque coup de reins, me poussait plus près du bord. Jouis, salope. A grogné en accélérant le rythme, jouis sur ma bite comme la petite épouse frustrée que t'es.
Et j'ai obéi.
Mon corps s'est arqué, un cri étouffé par la queue qui me remplissait la gorge.
L'un m'a rempli le vagin. L'autre la gorge. Et moi, j'ai joui. Oh pas la petite jouissance avec mon mari, avant, enfin avant, quand on faisait encore l'amour. Non, une jouissance longue, coulante, accompagnée d'un foutre gras, épais, odorant que je dégustais avec plaisir.
Je me suis effondrée sur le lit, le corps tremblant, la peau couverte de sueur et de leurs marques.
Déjà ils commencent à se rhabiller mais moi j'en veux encore alors… Alors, j'ose, oui j'ose ce que je n'ai jamais osé avec mon mari. Mais ici tout est possible…
— Encore. J'ai murmuré. Non, attendez… J'ai demandé, plus fort, presque suppliante. Prenez-moi… tous les deux. En même temps.
—T'es sûre, bourge ? T'es sûre que ton petit cul de riche peut prendre ça ?
—Oui. J'ai haleté. Je veux tout. Je veux vous sentir partout. Prenez-moi. Je suis votre chose, votre pute…
Ils m'ont soulevée comme si je ne pesais rien, leurs mains puissantes sous mes cuisses, me positionnant au-dessus d'eux.
—On va te faire mal. L'un deux a murmuré. Mais t'aimes ça, hein ? T'aimes qu'on te déchire.
Je n'ai rien répondu, je sentais déjà leur gland contre mes orifices.
Puis ils m'ont lâchée.
Mon corps s'est écrasé sur eux, leur chair forçant l'entrée, me remplissant d'un coup, déchirant presque.
—PUTAIN ! »
J'ai hurlé. J'ai crié, sentant chaque centimètre me dilater, me brûler, me remplir jusqu'à en avoir mal.
Je pouvais sentir chaque détail : Un dans mon cul, large, implacable, chaque mouvement me forçant à m'ouvrir davantage, à m'adapter à lui. L'autre en moi, profond, son gland frottant contre un point qui me faisait voir des étoiles.
—On va te marquer, Il a grogné. Tu vas marcher comme une traînée, demain. Tu vas sentir nos bites dans toi pendant des jours.
Leurs paroles ne faisaient qu'amplifier mon plaisir. Leurs rythmes se sont synchronisés, me soulevant et me laissant retomber, encore et encore, leurs corps cognant contre le mien, leurs mains me malaxant, me possédant.
—Je vais jouir. Je vais jouir sur vos queues…
Puis ils ont joui à leur tour, presque simultanément, leurs jets chauds me remplissant, débordant, coulant le long de mes cuisses, sur le lit, partout.
Quand ils m'ont lâchée, je me suis effondrée entre eux, tremblante, le corps brisé.
—Lève-toi. On a fini avec toi. T'as plus de culotte, et ton soutien-gorge est bon pour la poubelle. Rentre comme ça, comme la traînée que t'es. Avec notre sperme qui coule entre tes cuisses. Et si ton mari te demande pourquoi t'es toute mouillée ? Dis-lui que t'as transpiré en faisant les courses, » Ils ont éclaté de rire.
J'ai enfilé ma robe froissée, imbibée de leurs liqueurs, de ma propre excitation.
— Et n'essaie pas de t'essuyer, on veut que tu sentes nos bites toute la journée.
— La prochaine fois. A murmuré le plus costaud en me collant contre le mur pour un dernier baiser violent. Tu nous supplieras de te prendre dans ton lit conjugal.
Je suis partie en chancelant, les cuisses collantes, la robe plaquée contre ma peau, marquée. Chaque pas me rappelait ce qu'ils venaient de me faire. Chaque mouvement me faisait sentir leur sperme couler, me rappelait leur emprise. Et quand je me suis regardée dans le rétroviseur, j'ai souri.
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Waouh. C'est encore plus sidérant que pour le mari. Voilà une gentille bourgeoise qui doit être respectée, et qui va se faire tringler dans un endroit d'un autre monde avec des jeunes, probablement émigrées ou fils d'immigrés. Tous les tabous sont balayés. Infidélité, choix de partenaires bien particuliers qui bousculent la bien-séance, bien membrés, provocateurs, manipulateurs. Et Nathalie a avoué que ce n'était pas sa première fois.
—Je dois avouer que je ne m'attendais pas à ce type de révélations. Si j'ai bien compris vous vivez cette sexualité particulière depuis un moment.
—Trois ou quatre mois. J'ai honte à chaque fois, mais je me trouve toujours une excuse, pardon une envie irrésistible qui me conduit à retourner les voir.
—Et ce sont à chaque fois les mêmes partenaires ?
—Oh, non. Elle sourit. Pas toujours. Ils se passent le mot. Ils connaissent mes envies…
—J'imagine que votre époux n'est pas au courant ?
—Non, non, surtout pas. J'aurais si honte que je n'oserais plus croiser son regard et lui de son côté ne pourrait que demander le divorce devant un tel comportement.
—Bien ! Bien !
—Vous comprenez que je suis la cause de notre "non sexualité" avec Romain. Les rares fois où nous avons fait l'amour depuis que je vais faire mes courses, cela a été insipide… Pensez, comparé à…
—Je comprends.
—Maintenant vous connaissez la raison de notre panne sexuelle. Je vous propose de dire que cette panne n'est pas à chercher dans nos mémoires. Que vous n'avez trouvé aucune raison dans notre passé.
—J'ai compris. Je trouverai une idée. Si vous voulez bien me régler. C'est 1000 €. En carte de crédit.
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Une semaine plus tard.
—Merci d'être venu. Le bilan de l'analyse de vos souvenirs est que la solution à votre problème n'est pas à trouver dans le passé. J'exclu donc un blocage. Je vous conseille de réapprendre à vous connaitre. Sortez en amoureux. Partez-en weekend. Fréquentez les saunas, les salons de massage. L'acuponcture aussi.
Je donne à chacun l'enregistrement complet de sa séance.
—Je vous conseille, j'insiste, pour que vous l'écoutiez tranquillement dans la tranquillité de votre maison. Ce n'est pas un remède à votre mal être mais une sorte de repère.
—Merci.
—Merci.
Ils sont soulagés. J'ai gardé pour moi les confidences que chacun m'a fait. C'est la faute à personne. C'est la faute à tout le monde.
—1000 €.
Au revoir.
Ils partent.
Ma vengeance est partie avec eux. Chacun a l'enregistrement de l'autre. Romain a entre les mains le dossier Romain P… mais c'est en réalité les confidences de sa femme. Et vice versa. Je voudrais être là lorsque Romain va apprendre que son épouse se comporte comme une trainée des bas-fonds. Et lorsque Nathalie que son mari couche avec sa secrétaire mais surtout adore maintenant se faire enculer par son comptable.
Oups ! Quel maladroit je fais pour avoir inverser les dossiers…
Ils vont payer pour tous ceux qui se sont moqués de moi, le gros lard, le pauvre de service.
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Un mois plus tard.
Un mail. Un mail de Romain. Oh, je vais le déguster. Il va me parler de mon erreur, une erreur qui a brisé son couple.
Monsieur.
Nous tenons à vous remercier, car votre intervention a complètement changé notre vie, nous guérissant de cette langueur pour laquelle nous vous avions consulté.
Figurez-vous qu'un mélange de fichier s'est produit au moment de nous confier les enregistrements de nos séances. Lorsque chacun a écouté sa séance il s'est retrouvé avec celle de l'autre. Cette erreur qui aurait pu être catastrophique nous a permis au contraire, de réaliser que nous étions sur des chemins différents mais qu'un embranchement pouvait se décider. Mais comme le disait Nietzche " Ce qui ne me tue pas me rend plus fort" a fait que nous en avons tiré les leçons.
Nous vous joignons une photo. Elle a été prise lors de notre "nouveau mariage de noce" dans un pays d'Afrique ou nous avons fait la connaissance d'amis qui savent… Je ne peux pas vous donner le détail, discrétion oblige, mais si je vous dis : Julien, Claire et porteurs de course, je pense que vous avez assez d'informations pour imaginer notre voyage.
Encore merci pour tout.
Nathalie et Romain.
En sortant, j'ai vu les jeunes. Toujours les mêmes. Ils traînent près des escaliers, l'air de ne rien faire… Mais ils attendent. Ils savent qu'on les regarde. Je souris, heureuse de voir qu'ils sont bien là. Alors je me suis approchée. J'ai choisi le plus grand, un visage noir comme la nuit.
—J'ai des choses lourdes à porter… Vous pourriez me donner un coup de main ?" »
Il a hoché la tête, souriant, m'ayant déjà vue, m'ayant reconnue. Mais j'ai ajouté :
—C'est très lourd. Il en faudra un deuxième." »
Ils ont échangé un regard et je savais que ma réputation de gourmande, comme ils me qualifiaient, me permettait de choisir.
—Je veux bien vous aider, madame." » S'est présenté un nouveau qui lui aussi était noir de peau.
—Oh, merci. Je fais l'hypocrite, la bourgeoise qui a besoin d'un coup de main, mais tous savent que ce n'est qu'une façade, un prétexte.
On a descendu les escaliers du parking, mais au lieu de tourner vers les voitures, le plus grand a poussé une porte marquée "Service". Derrière, il y avait une pièce… Un lit défait, des draps froissés. Je connaissais bien sûr. J'étais déjà venue… Plus d'une fois…
C'est une amie, en manque d'affection, qui s'était confiée à moi.
— Tu veux te faire bousculer ? » « Tu veux un vrai homme, pas un mari mou ? » « Va voir les gars du parking. Ceux avec les yeux sombres et les mains baladeuses. Ceux qui savent y faire. C'est bien mieux que par un site. Des jeunes, disponibles, pas vénaux, juste pour le plaisir de se "faire des bourgeoises".
Dès que la porte s'est refermée, l'air a changé.
— Alors, la bourge, t'as besoin de quoi, vraiment ? Le plus grand, m'a attrapée par le poignet et plaquée contre le mur. T'es venue chercher du noir, hein ? T'es venue parce que ton mari, il te laisse sur ta faim. J'ai haleté, sentant déjà la chaleur monter entre mes cuisses.
—Avoue, salope. A grogné l'autre. T'es une petite épouse délaissée, tu veux te faire défoncer comme une traînée.
—Oui. J'ai murmuré, la joue écrasée contre le mur. Défoncez-moi.
Dans cette pièce, avec eux, je suis une autre. Nathalie m'attend à la voiture. Elle a laissé sa part sombre avec ses deux jeunes. Celle qui est là est sans éducation, sans retenues, uniquement guidée par son envie, son désir. Elle n'a peur de rien. Des mots vulgaires, elle va les oublier en sortant mais pour l'instant ils lui servent à se libérer.
Le grand a ri, un rire grave, presque méprisant. « Oh, tu vas kiffer, toi. » Ses mains ont presque arraché ma robe, mais déchiré ma lingerie.
—Regarde-moi ça, mec, A-t-il dit en me retournant comme un morceau de viande. Une bourge bien propre, bien lisse… mais elle pue la chatte en chaleur. Il a grogné, ses doigts s'enfonçant dans mes fesses.
—À genoux, salope. J'ai obéi, sentant le sol froid sous mes genoux, leurs rires au-dessus de moi. C'est ça, suce-moi, montre-nous comment une riche suce une bite de noir.
Eux aussi savaient se mouler dans leur rôle. Ils savent ce que nous attendons, loin de la bonne éducation.
Je l'ai pris dans ma bouche, ses mains m'agrippant les cheveux, me forçant à avaler chaque centimètre. L'autre derrière moi, a glissé ses doigts entre mes jambes, me trouvant déjà trempée.
—Oh, la salope, elle coule déjà.
—Bien sûr qu'elle coule. A ricané son copain, Les bourgeoises comme elle, elles fantasment sur nos queues. Elles en parlent entre elles en buvant leur thé. "Oh, tu sais, les Noirs, ils sont si… bien montés."
On m'a poussée sur le lit.
On m'a plaquée sur le ventre, et a écarté mes jambes d'un coup de genou.
—T'es prête, hein ?
— Oui, J'ai gémi. Baise-moi, s'il te plaît. »
— S'il te plaît ? Il a éclaté de rire. T'es polie, pour une salope. Puis il m'a pénétrée d'un coup sec, si profond que j'ai crié. Ça, c'est pour ton mari qui te néglige. L'autre s'est approché, son sexe dur contre mes lèvres. Et ça, c'est pour toi, parce que t'es une petite traînée qui adore ça.
Ils m'ont prise à tour de rôle, l'un me défonçant par-derrière pendant que l'autre me remplissait la bouche, leurs insultes pleuvant comme des coups de fouet. Sale bourge, tu kiffes ça, hein ? T'es qu'une chienne en chaleur. T'es venue nous chercher, alors maintenant, tu prends tout. Chaque mot, chaque coup de reins, me poussait plus près du bord. Jouis, salope. A grogné en accélérant le rythme, jouis sur ma bite comme la petite épouse frustrée que t'es.
Et j'ai obéi.
Mon corps s'est arqué, un cri étouffé par la queue qui me remplissait la gorge.
L'un m'a rempli le vagin. L'autre la gorge. Et moi, j'ai joui. Oh pas la petite jouissance avec mon mari, avant, enfin avant, quand on faisait encore l'amour. Non, une jouissance longue, coulante, accompagnée d'un foutre gras, épais, odorant que je dégustais avec plaisir.
Je me suis effondrée sur le lit, le corps tremblant, la peau couverte de sueur et de leurs marques.
Déjà ils commencent à se rhabiller mais moi j'en veux encore alors… Alors, j'ose, oui j'ose ce que je n'ai jamais osé avec mon mari. Mais ici tout est possible…
— Encore. J'ai murmuré. Non, attendez… J'ai demandé, plus fort, presque suppliante. Prenez-moi… tous les deux. En même temps.
—T'es sûre, bourge ? T'es sûre que ton petit cul de riche peut prendre ça ?
—Oui. J'ai haleté. Je veux tout. Je veux vous sentir partout. Prenez-moi. Je suis votre chose, votre pute…
Ils m'ont soulevée comme si je ne pesais rien, leurs mains puissantes sous mes cuisses, me positionnant au-dessus d'eux.
—On va te faire mal. L'un deux a murmuré. Mais t'aimes ça, hein ? T'aimes qu'on te déchire.
Je n'ai rien répondu, je sentais déjà leur gland contre mes orifices.
Puis ils m'ont lâchée.
Mon corps s'est écrasé sur eux, leur chair forçant l'entrée, me remplissant d'un coup, déchirant presque.
—PUTAIN ! »
J'ai hurlé. J'ai crié, sentant chaque centimètre me dilater, me brûler, me remplir jusqu'à en avoir mal.
Je pouvais sentir chaque détail : Un dans mon cul, large, implacable, chaque mouvement me forçant à m'ouvrir davantage, à m'adapter à lui. L'autre en moi, profond, son gland frottant contre un point qui me faisait voir des étoiles.
—On va te marquer, Il a grogné. Tu vas marcher comme une traînée, demain. Tu vas sentir nos bites dans toi pendant des jours.
Leurs paroles ne faisaient qu'amplifier mon plaisir. Leurs rythmes se sont synchronisés, me soulevant et me laissant retomber, encore et encore, leurs corps cognant contre le mien, leurs mains me malaxant, me possédant.
—Je vais jouir. Je vais jouir sur vos queues…
Puis ils ont joui à leur tour, presque simultanément, leurs jets chauds me remplissant, débordant, coulant le long de mes cuisses, sur le lit, partout.
Quand ils m'ont lâchée, je me suis effondrée entre eux, tremblante, le corps brisé.
—Lève-toi. On a fini avec toi. T'as plus de culotte, et ton soutien-gorge est bon pour la poubelle. Rentre comme ça, comme la traînée que t'es. Avec notre sperme qui coule entre tes cuisses. Et si ton mari te demande pourquoi t'es toute mouillée ? Dis-lui que t'as transpiré en faisant les courses, » Ils ont éclaté de rire.
J'ai enfilé ma robe froissée, imbibée de leurs liqueurs, de ma propre excitation.
— Et n'essaie pas de t'essuyer, on veut que tu sentes nos bites toute la journée.
— La prochaine fois. A murmuré le plus costaud en me collant contre le mur pour un dernier baiser violent. Tu nous supplieras de te prendre dans ton lit conjugal.
Je suis partie en chancelant, les cuisses collantes, la robe plaquée contre ma peau, marquée. Chaque pas me rappelait ce qu'ils venaient de me faire. Chaque mouvement me faisait sentir leur sperme couler, me rappelait leur emprise. Et quand je me suis regardée dans le rétroviseur, j'ai souri.
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Waouh. C'est encore plus sidérant que pour le mari. Voilà une gentille bourgeoise qui doit être respectée, et qui va se faire tringler dans un endroit d'un autre monde avec des jeunes, probablement émigrées ou fils d'immigrés. Tous les tabous sont balayés. Infidélité, choix de partenaires bien particuliers qui bousculent la bien-séance, bien membrés, provocateurs, manipulateurs. Et Nathalie a avoué que ce n'était pas sa première fois.
—Je dois avouer que je ne m'attendais pas à ce type de révélations. Si j'ai bien compris vous vivez cette sexualité particulière depuis un moment.
—Trois ou quatre mois. J'ai honte à chaque fois, mais je me trouve toujours une excuse, pardon une envie irrésistible qui me conduit à retourner les voir.
—Et ce sont à chaque fois les mêmes partenaires ?
—Oh, non. Elle sourit. Pas toujours. Ils se passent le mot. Ils connaissent mes envies…
—J'imagine que votre époux n'est pas au courant ?
—Non, non, surtout pas. J'aurais si honte que je n'oserais plus croiser son regard et lui de son côté ne pourrait que demander le divorce devant un tel comportement.
—Bien ! Bien !
—Vous comprenez que je suis la cause de notre "non sexualité" avec Romain. Les rares fois où nous avons fait l'amour depuis que je vais faire mes courses, cela a été insipide… Pensez, comparé à…
—Je comprends.
—Maintenant vous connaissez la raison de notre panne sexuelle. Je vous propose de dire que cette panne n'est pas à chercher dans nos mémoires. Que vous n'avez trouvé aucune raison dans notre passé.
—J'ai compris. Je trouverai une idée. Si vous voulez bien me régler. C'est 1000 €. En carte de crédit.
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Une semaine plus tard.
—Merci d'être venu. Le bilan de l'analyse de vos souvenirs est que la solution à votre problème n'est pas à trouver dans le passé. J'exclu donc un blocage. Je vous conseille de réapprendre à vous connaitre. Sortez en amoureux. Partez-en weekend. Fréquentez les saunas, les salons de massage. L'acuponcture aussi.
Je donne à chacun l'enregistrement complet de sa séance.
—Je vous conseille, j'insiste, pour que vous l'écoutiez tranquillement dans la tranquillité de votre maison. Ce n'est pas un remède à votre mal être mais une sorte de repère.
—Merci.
—Merci.
Ils sont soulagés. J'ai gardé pour moi les confidences que chacun m'a fait. C'est la faute à personne. C'est la faute à tout le monde.
—1000 €.
Au revoir.
Ils partent.
Ma vengeance est partie avec eux. Chacun a l'enregistrement de l'autre. Romain a entre les mains le dossier Romain P… mais c'est en réalité les confidences de sa femme. Et vice versa. Je voudrais être là lorsque Romain va apprendre que son épouse se comporte comme une trainée des bas-fonds. Et lorsque Nathalie que son mari couche avec sa secrétaire mais surtout adore maintenant se faire enculer par son comptable.
Oups ! Quel maladroit je fais pour avoir inverser les dossiers…
Ils vont payer pour tous ceux qui se sont moqués de moi, le gros lard, le pauvre de service.
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Un mois plus tard.
Un mail. Un mail de Romain. Oh, je vais le déguster. Il va me parler de mon erreur, une erreur qui a brisé son couple.
Monsieur.
Nous tenons à vous remercier, car votre intervention a complètement changé notre vie, nous guérissant de cette langueur pour laquelle nous vous avions consulté.
Figurez-vous qu'un mélange de fichier s'est produit au moment de nous confier les enregistrements de nos séances. Lorsque chacun a écouté sa séance il s'est retrouvé avec celle de l'autre. Cette erreur qui aurait pu être catastrophique nous a permis au contraire, de réaliser que nous étions sur des chemins différents mais qu'un embranchement pouvait se décider. Mais comme le disait Nietzche " Ce qui ne me tue pas me rend plus fort" a fait que nous en avons tiré les leçons.
Nous vous joignons une photo. Elle a été prise lors de notre "nouveau mariage de noce" dans un pays d'Afrique ou nous avons fait la connaissance d'amis qui savent… Je ne peux pas vous donner le détail, discrétion oblige, mais si je vous dis : Julien, Claire et porteurs de course, je pense que vous avez assez d'informations pour imaginer notre voyage.
Encore merci pour tout.
Nathalie et Romain.
Pièce jointe.
Une photo ou, au bord d'une piscine, Nathalie et Romain sont entourés d'une belle fille et de quatre garçons, tous bien faits, tous noirs de peau et dont pour certain le maillot de bain à bien du mal à retenir ce qu'il cache.
Une photo ou, au bord d'une piscine, Nathalie et Romain sont entourés d'une belle fille et de quatre garçons, tous bien faits, tous noirs de peau et dont pour certain le maillot de bain à bien du mal à retenir ce qu'il cache.
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Salauds de riches.
C'est la lutte finale….
Salauds de riches.
C'est la lutte finale….
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Commentaires ()
Histoire très excitante
A lire d’une main
Merci à l’auteur