Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme, le psy et moi — Chapitre 2 · Drôle de thérapie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma femme, le psy et moi
Chapitre 2 · Drôle de thérapie
Chapitre 2 : Drôle de thérapie
Cela fait maintenant cinq semaines que nous avons entamé une thérapie Nathalie et moi. Enfin quand je dis elle et moi, c'est plutôt essentiellement ma femme qui est concernée. Depuis notre premier rendez-vous, je n'ai plus revu notre psychologue alors que ma femme le voit entre deux à trois fois par semaine. Bien que je commence à voir des effets bénéfiques sur ma compagne (moins pudique), je me pose des questions sur la nature de la relation qui s'est installée entre David et elle. A son retour de chez le praticien, je l'assaille de questions.
— Rassure-toi mon chéri, nous ne faisons que parler !
— D'accord, d'accord, mais enfin, à chaque fois t'es toute nue avec lui !
— Faudra te le dire combien de fois : c'est juste pour que j'apprenne à être à l'aise avec mon corps, ne plus avoir honte de moi ! Tu le vois bien quand même que ça va mieux !
— Oui, oui, mais quand même ! Ça te pose pas de questions qu'il garde tes slips à chaque fois ? C'est bizarre quand même ! Qu'est-ce qu'il en fait ? Ça lui sert à quoi ?
— Ben, il dit juste que ça fait partie de la thérapie... C'est bizarre, mais c'est comme ça qu'est-ce que tu veux que je te dise ! Je suis de plus en plus en accord avec moi-même ! Pour moi c'est tout ce que je vois !
— Et puis moi alors, il veut pas me voir ?
— Il m'a dit pas encore... Par contre, pour augmenter nos chances de faire un bébé, il voudrait que l'on suive son protocole...
— Son protocole ? C'est-à-dire ?
— Ben... Il veut que... tu me fasses un cunnilin... Non, je dois me forcer à dire le mot... Il veut que tu me lèches la chatte... Tous les soirs de la semaine et que tous les samedis on fasse l'amour.
— Ah ben ça c'est un bon programme ! Alors là oui ! Là je suis tout à fait d'accord avec lui ! dis-je enjoué bien que surpris par les termes utilisés par mon épouse.
— Oui, mais attends ! Toi, tu ne dois pas éjaculer avant le samedi... Tu ne dois pas te masturb... Pardon, te branler pendant la semaine pour que le samedi ton sperme soit bien concentré en spermatozoïdes et ma chatte bien préparée à les recevoir. Il a dit que comme ça, la qualité de ton sperme sera meilleure, ça favorisera la fécondation !
— Hein ? Pff... N'importe quoi... T'es sûre ? Bon, en même temps, pourquoi pas.
— D'accord, d'accord, mais enfin, à chaque fois t'es toute nue avec lui !
— Faudra te le dire combien de fois : c'est juste pour que j'apprenne à être à l'aise avec mon corps, ne plus avoir honte de moi ! Tu le vois bien quand même que ça va mieux !
— Oui, oui, mais quand même ! Ça te pose pas de questions qu'il garde tes slips à chaque fois ? C'est bizarre quand même ! Qu'est-ce qu'il en fait ? Ça lui sert à quoi ?
— Ben, il dit juste que ça fait partie de la thérapie... C'est bizarre, mais c'est comme ça qu'est-ce que tu veux que je te dise ! Je suis de plus en plus en accord avec moi-même ! Pour moi c'est tout ce que je vois !
— Et puis moi alors, il veut pas me voir ?
— Il m'a dit pas encore... Par contre, pour augmenter nos chances de faire un bébé, il voudrait que l'on suive son protocole...
— Son protocole ? C'est-à-dire ?
— Ben... Il veut que... tu me fasses un cunnilin... Non, je dois me forcer à dire le mot... Il veut que tu me lèches la chatte... Tous les soirs de la semaine et que tous les samedis on fasse l'amour.
— Ah ben ça c'est un bon programme ! Alors là oui ! Là je suis tout à fait d'accord avec lui ! dis-je enjoué bien que surpris par les termes utilisés par mon épouse.
— Oui, mais attends ! Toi, tu ne dois pas éjaculer avant le samedi... Tu ne dois pas te masturb... Pardon, te branler pendant la semaine pour que le samedi ton sperme soit bien concentré en spermatozoïdes et ma chatte bien préparée à les recevoir. Il a dit que comme ça, la qualité de ton sperme sera meilleure, ça favorisera la fécondation !
— Hein ? Pff... N'importe quoi... T'es sûre ? Bon, en même temps, pourquoi pas.
L'idée de ne pas décharger de la semaine ne me fait pas trop rire, mais je vais quand même y trouver mon compte : bouffer la chatte de ma femme, ce n’est pas souvent que cela m'arrive alors autant en profiter !
Nous avons donc suivi les consignes de David le soir même. Après sa douche, au moment du coucher ma femme laisse le chevet allumé et à la faible lueur de celui-ci retire son bas de pyjama et écarte les cuisses. Je distingue à peine sa minette brune dans la pénombre de la pièce lorsque je m'approche de l'objet de mes désirs.
— Tu as le droit de te déshabiller, mais pas de te toucher ! Il n'y a que moi qui ai droit...
Vive la frustration ! Je décide de me désaper et attaque ma dégustation. Quel plaisir d'enfouir son visage entre ses cuisses ! Après quelques bisous portés sur ses lèvres, je tire avec mes doigts sur chacun de leurs côtés pour les écarter et faciliter le travail de ma langue. Elle sent bon le savon, sa fente commence à s'humidifier, je lape le délicieux jus qui en suinte. Ma langue s'enfonce un peu plus dans la chaleur de ses nymphes puis remonte à leur sommet pour titiller le capuchon de son clito.
— Hmm, oui, là... Sur mon bouton, plus vite, plus vite.
Nathalie m'encourage. Jamais auparavant elle ne s'était exprimée pendant nos rapports. Cela m'excite, ma verge gonfle, j'y porte la main, mais elle réprime mon geste en disant que c'est de sa chatte qu'il faut que je m'occupe et non de ma queue. Peu habitué à ce langage vulgaire de sa part, je lui obéis. J'ai l'impression d'être un esclave qui doit satisfaire sa maîtresse avec sa bouche. Cela me plaît, mon imagination me transporte dans un rêve où Nathalie serait la reine d'un harem et que je serai son serviteur attitré. Je devrais préparer avec ma bouche sa chatte avant qu'elle ne se fasse pénétrer. Je me surprends à penser que cela pourrait être par une autre verge que la mienne. Je suis tiré de mon fantasme par le mouvement de ses cuisses contre mes joues : ma chérie est prise de spasmes et décharge entre mes lèvres. J'accélère encore mes succions jusqu'à ce qu'elle me demande d'arrêter.
— Pfiou, oh ça fait du bien ! Elle m'embrasse.
— Mon amour, je suis désolée, je ne savais pas apprécier, je savais pas que cela pouvait être si bon. Mmmh merci, mon cœur c'était trop bon ! Ta langue est vraiment magique, c'est bon quand tu me lèches la chatte !
— J'adore ça aussi ma chérie ! Je me rends compte que tes séances te sont bien bénéfiques !
— Oh oui, tu vois, qu'est-ce que je te disais ! Oh, vivement samedi que tu me la défonces bien ! Oh, chéri je t'aime !
— Mon amour, je suis désolée, je ne savais pas apprécier, je savais pas que cela pouvait être si bon. Mmmh merci, mon cœur c'était trop bon ! Ta langue est vraiment magique, c'est bon quand tu me lèches la chatte !
— J'adore ça aussi ma chérie ! Je me rends compte que tes séances te sont bien bénéfiques !
— Oh oui, tu vois, qu'est-ce que je te disais ! Oh, vivement samedi que tu me la défonces bien ! Oh, chéri je t'aime !
Ma femme tombe maintenant de sommeil. Après m'avoir embrassé une dernière fois elle plonge sous les draps et s'endort aussitôt. Je reste un moment allongé à ses côtés cherchant le sommeil, mais mon excitation n'est pas redescendue.
Je suis tellement habitué à mes branlettes nocturnes avant de dormir que je reste les yeux grands ouverts. Insidieusement, le fantasme du harem me revient à l'esprit et machinalement je prends en main ma verge. J'imagine que pendant que je lèche ma « reine », un grand black (son seigneur) arrive et lui présente sa queue qu'elle suce avec avidité. Elle me repousse alors et se fait violemment prendre devant moi. L'image me fait éjaculer avant même de pouvoir attraper quoi que ce soit pour contenir ma jouissance.
C'est la première fois que j'imagine ma femme avec un autre. Sans doute la savoir nue devant le psy et son changement de comportement vis-à-vis du sexe y est pour quelque chose. En tous les cas c'est bon pour nous deux !
C'est la première fois que j'imagine ma femme avec un autre. Sans doute la savoir nue devant le psy et son changement de comportement vis-à-vis du sexe y est pour quelque chose. En tous les cas c'est bon pour nous deux !
...
La semaine suivante, elle est de retour d'une de ses séances.
— Bien passé ma Chérie ?
— Oui, oui, comme d'hab... Mais, Chéri, je sais pas comment te le dire... Mais faut que je te dise quelque chose...
— Holà, ton ton m'inquiète, qu'est-ce qu'il se passe ?
— J'ai parlé avec David et je lui ai dit que tu ne respectais pas les consignes !
— Hein ? Comment ça, quoi ?
— Je sais que tu continues à te branler pendant que je dors ! J'ai vu les taches sur le lit ! C'est pas comme ça qu'il a dit ! Y a moins de spermatozoïdes si tu te branles tout le temps ! Tu dois pas te branler si on veut un bébé ! Du coup, samedi, quand on l'a fait, ton sperme devait pas être assez chargé... Si on veut que ça marche, il faut que ton jus soit bien épais !
— Eh, c'est bon quoi ! Je fais ce que je veux ! C'est pas un psy qui va me dire ce que j'dois faire quand même !
— Il m'a donné ça pour t'aider, avec ça, ça sera plus facile pour toi ! Tu ne seras plus tenté, t'as besoin d'aide, je sais ! Je suis là pour t'aider aussi !
— Ben c'est quoi ça ? Eh, mais t'es folle !
— C'est une cage de chasteté, avec ça, plus de problème ! Tu gardes ton sperme bien au chaud rien que pour mon minou !
— Mais ça va vraiment pas ! J'vais jamais mettre ça ! N'importe quoi, vous êtes vraiment tarés !
— Ah ben bien sûr, bravo ! J'm'en doutais ! Quand il s'agit de toi, c'est toujours pareil ! Moi, quand faut que j'me foute à poil devant un inconnu, quand faut que j'lui raconte ma vie sexuelle, là y a pas de problème, OK c'est cool ! Mais quand il s'agit à Môssieur de faire des petits efforts, là y a plus personne, nada ! Super, bravo l'implication ! Vive la solidarité !
— Oui, oui, comme d'hab... Mais, Chéri, je sais pas comment te le dire... Mais faut que je te dise quelque chose...
— Holà, ton ton m'inquiète, qu'est-ce qu'il se passe ?
— J'ai parlé avec David et je lui ai dit que tu ne respectais pas les consignes !
— Hein ? Comment ça, quoi ?
— Je sais que tu continues à te branler pendant que je dors ! J'ai vu les taches sur le lit ! C'est pas comme ça qu'il a dit ! Y a moins de spermatozoïdes si tu te branles tout le temps ! Tu dois pas te branler si on veut un bébé ! Du coup, samedi, quand on l'a fait, ton sperme devait pas être assez chargé... Si on veut que ça marche, il faut que ton jus soit bien épais !
— Eh, c'est bon quoi ! Je fais ce que je veux ! C'est pas un psy qui va me dire ce que j'dois faire quand même !
— Il m'a donné ça pour t'aider, avec ça, ça sera plus facile pour toi ! Tu ne seras plus tenté, t'as besoin d'aide, je sais ! Je suis là pour t'aider aussi !
— Ben c'est quoi ça ? Eh, mais t'es folle !
— C'est une cage de chasteté, avec ça, plus de problème ! Tu gardes ton sperme bien au chaud rien que pour mon minou !
— Mais ça va vraiment pas ! J'vais jamais mettre ça ! N'importe quoi, vous êtes vraiment tarés !
— Ah ben bien sûr, bravo ! J'm'en doutais ! Quand il s'agit de toi, c'est toujours pareil ! Moi, quand faut que j'me foute à poil devant un inconnu, quand faut que j'lui raconte ma vie sexuelle, là y a pas de problème, OK c'est cool ! Mais quand il s'agit à Môssieur de faire des petits efforts, là y a plus personne, nada ! Super, bravo l'implication ! Vive la solidarité !
Ma femme est dans une colère noire. Je dois reconnaître que de son point de vue elle n'a pas complètement tort ! Elle fait des efforts et moi non ! Je tente de calmer le jeu lui disant qu'elle a peut-être raison et qu'il ne me coûte rien d'essayer. Après tout, cela peut faire partie d'un jeu érotique ! Elle saute sur l'occasion et me demande de mettre la cage tout de suite.
Je suis coincé, j'accepte et retire pantalon et caleçon. Me voir juste en chemise la bite à l'air la fait rigoler :
Je suis coincé, j'accepte et retire pantalon et caleçon. Me voir juste en chemise la bite à l'air la fait rigoler :
— Tu devrais tout le temps rester comme ça ! C'est trop mignon comme ça ! Allez, approche.
Je m'avance couilles à l'air vers elle. Je ne suis pas trop rassuré lorsqu'elle empoigne ma queue et mes bourses pour les passer dans un premier anneau surmonté d'une petite bague. Elle approche ensuite la cage qui me paraît ridiculement petite. Après s'être excusée de m'avoir pincé la peau, elle s'y reprend, passe les extrémités métalliques dans les encoches correspondantes de l'anneau puis ferme le tout par un petit cadenas. La sensation est étrange, mon sexe et mes bourses au contact de la froideur du métal réagissent en se contractant, mais sont contenus par les barreaux. J'ai envie de bander, mais je suis coincé !
— Là, tu vois, je l'ai fait... t'es contente maintenant ! Allez, arrête de rigoler, enlève-moi ça maintenant !
Devant son brusque changement de comportement, je comprends que quelque chose cloche...
— C'est que... euh, c'est que j'ai pas les clefs !
— QUOI ? RÉPÈTE ! ELLES SONT OÙ LES CLEFS ?
— C'est David qui les a ! Il a dit comme ça tu pourrais pas me forcer à te l'enlever !
— Putain ! Tu pouvais pas le dire avant, merde de merde de merde...
— QUOI ? RÉPÈTE ! ELLES SONT OÙ LES CLEFS ?
— C'est David qui les a ! Il a dit comme ça tu pourrais pas me forcer à te l'enlever !
— Putain ! Tu pouvais pas le dire avant, merde de merde de merde...
Je suis coincé, j'ai beau tirer dessus, rien à faire ça ne bouge pas ! Nathalie me regarde impuissante.
— Excuse-moi, je pensais pas... Fais attention, tu vas te faire mal ! Mais arrête, arrête, t'arriveras pas à l'enlever, tu vois bien que c'est fermé !
Je sais plus quoi faire, j'ai presque envie de pleurer. J'ai mal à la bite à force de m'être acharné sur le fermoir. Nath s'est approché de moi et me prend dans ses bras.
— Chéri, arrête... C'est fait, c'est fait... Viens... Pour me faire pardonner...
Elle m'entraîne à sa suite vers notre chambre. Elle m'a pris par la main comme un petit garçon que l'on mène au coucher.
Arrivés dans la chambre, elle commence à se déshabiller. Elle retire sa jupe. Comme à son habitude, David lui a confisqué la culotte qu'elle avait mise pour la séance. Mais alors que je m'attendais à découvrir sa petite toison brune, je me retrouve face à un pubis dénué de tous poils. Sa fine fente se découpe parfaitement sur son sexe lisse. Devant mon air stupéfait, elle m'explique :
Arrivés dans la chambre, elle commence à se déshabiller. Elle retire sa jupe. Comme à son habitude, David lui a confisqué la culotte qu'elle avait mise pour la séance. Mais alors que je m'attendais à découvrir sa petite toison brune, je me retrouve face à un pubis dénué de tous poils. Sa fine fente se découpe parfaitement sur son sexe lisse. Devant mon air stupéfait, elle m'explique :
— C'est ta récompense pour la cage... C'est David qui a eu l'idée... Il a dit que si tu acceptais, tu serais heureux de lécher ma chatte rasée... Si t'avais pas voulu, je t'aurais fait la tête et tu ne m'aurais pas léché tout le temps de la repousse...
— Mais, mais, mais... Quand t'as fait ça ?
— Aujourd'hui, au cabinet de David ! Il avait tout ce qu'il faut !
— Attends, attends, c'est lui qui t'a rasée ? Je rêve ! C'est quoi ça ? m'emportais-je.
— Mais non voyons ! T'énerve pas Chéri ! Tais-toi un peu ! Je vais te raconter comment j'ai fait pendant que tu lèches mon abricot.
— Mais, mais, mais... Quand t'as fait ça ?
— Aujourd'hui, au cabinet de David ! Il avait tout ce qu'il faut !
— Attends, attends, c'est lui qui t'a rasée ? Je rêve ! C'est quoi ça ? m'emportais-je.
— Mais non voyons ! T'énerve pas Chéri ! Tais-toi un peu ! Je vais te raconter comment j'ai fait pendant que tu lèches mon abricot.
Disant cela, elle s'allonge jambes écartées sur le lit. Je distingue nettement sa fente s'entrouvrir et ne peux résister à y glisser ma langue. Le contact de ma bouche sur ses lèvres lisses est un électrochoc : c'est divin, doux, mielleux... Ma queue est gonflée à bloc et me démange: elle est fermement maintenue derrière ses barreaux. Me voir me dandiner le cul cherchant à me libérer la fait rigoler.
— On dirait un petit chien tellement content qu'il remue des fesses de plaisir, hihi !
Je maugrée dans sa chatte. Le plaisir de déguster le liquide qui commence à suinter de son orifice me fait oublier quelque peu la frustration de ne pas pouvoir bander à mon aise.
— Hum, que c'est bon... Allez, je te raconte, ah, oui continue... Ah, alors... Quand je me suis retrouvée nue devant lui comme à chaque fois, je lui ai raconté que j'avais, hum, hum, remarqué que tu, ouf, hum... Ne respectais pas le contrat... Il a compris que c'était dur pour toi et il m'a expliqué pourquoi. Après, hum, oui plus vite ! Après il a eu l'idée de la cage... Tu verrais, il en a plusieurs exemplaires dans son bureau ! On a choisi ensemble celui qui t'irait le mieux et on a pris celui-là !
— Tu parles d'un...
— Chut, t'arrête pas ! Je finis. Après il m'a dit que pour faire passer la pilule, ça serait bien que je fasse un petit quelque chose pour toi... Ahh, hum, alors il m'a proposé de me raser la chatte pour te faire la surprise...
— Mouais, quel gros enf...
— Mais tu vas la fermer ! Ferme ta petite gueule et lèche-moi c'est bonne grosse chatte, putain ! Ah... Oui... vas-y mon salaud, bouffe-la!
— Tu parles d'un...
— Chut, t'arrête pas ! Je finis. Après il m'a dit que pour faire passer la pilule, ça serait bien que je fasse un petit quelque chose pour toi... Ahh, hum, alors il m'a proposé de me raser la chatte pour te faire la surprise...
— Mouais, quel gros enf...
— Mais tu vas la fermer ! Ferme ta petite gueule et lèche-moi c'est bonne grosse chatte, putain ! Ah... Oui... vas-y mon salaud, bouffe-la!
Peu habitué à ce ton autoritaire, je me tais et continue ma tâche, enivré que je suis par les effluves qui s'échappent de son entrejambe.
— Il a sorti une tondeuse à barbe, humm... Là oui... De la mousse à raser et des rasoirs de son armoire. C'est marrant, oh... Il a tout plein de trucs bizarres dans son armoire !
Elle me raconte alors qu'avant de commencer il avait pris sa chatte en photo pour témoigner de la métamorphose de son minou. Il s'est ensuite placé entre ses jambes, un miroir à la main pour la guider dans ses gestes. Elle s'était d'abord sentie gênée de la proximité de son visage sur sa chatte, mais qu'au fur et à mesure, l'exhiber ainsi aussi près de lui l'avait furieusement excitée. A la fin elle avait même senti le souffle de sa respiration sur sa fente nouvellement imberbe. Il l'avait complimentée sur la jolie apparence de son pubis et l'avait cette fois mitraillée avec son appareil photo. Des gros plans, mais aussi des poses où elle était visage apparent.
Je sens du liquide s'écouler hors de mon urètre. C'est une sensation particulière, ce n'est pas du sperme... En fait, je suis en train de m'humidifier, de mouiller ! Je ne peux m'empêcher de porter mes doigts à mon gland encager et toucher ce fluide translucide qui sort de mon urètre. C'est doux et visqueux... Profitant de reprendre mon souffle, je porte mes doigts à ma bouche : Hum, le goût est délicieux, on dirait du miel. Je reprends mon léchage de con tout en étalant ce qui sort de ma verge sur les bords de mon gland qui bute contre les barreaux. C'est trop bon !
Ma femme a fini par exploser de plaisir. Nous nous couchons après avoir brièvement parlé de nos sensations. Elle dort maintenant. Moi non, la cage me gêne terriblement et pourtant elle m'a fait découvrir des sensations nouvelles, un mélange de plaisir et de frustration finalement pas si désagréable... Exténué de fatigue, je ne m'endors qu'aux lueurs de l'aube.
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