Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Il faut se méfier de l'eau qui dort. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Il faut se méfier de l'eau qui dort.
Chapitre 1
Elle est belle, mon Dieu comme elle est belle.
Son visage, si près du mien, ou je peux suivre les gouttes de sueurs qui suivent des chemins étonnants.
Son regard que je croise, du moins lorsqu'elle ouvre les yeux, mais un regard qui ne me voit pas, qui est comme retourné en elle.
Ses lèvres rouges, humides, grasses, des lèvres qui ont goûté, juste avant qu'elle monte sur moi, à mon dard tendu.
Ses seins. Ces deux fruits, eux aussi, brillants de sueur et qui bougent, accompagnant ses va-et-vient.
Elle se baise sur moi. Tout autour de nous j'entends les voitures qui passent, les portes qui claquent, les gens qui discutent.
S'ils savaient. Oui, s'ils savaient que sur la banquette arrière de la voiture sagement garée, dont l'intérieur est protégé par des vitres teintées, un couple fait l'amour, que la femme vient de sucer l'homme et est montée sur lui, qu'elle le chevauche, que même s'il fait chaud sous cette journée de printemps, cela ne l'empêche pas de se posséder sur un dard…
Nathalie et moi nous aimons baiser ailleurs que dans un lit. Nous abandonnons souvent le confort d'une couche moelleuse pour l'exotisme et le risque, d'une baise derrière une haie, sous une porte cochère, dans un escalier, oh, oui dans un escalier dont les marches permettent tant de choses, dans des toilettes, dans une cabine d'essayage, dans un ascenseur. Deux fois nous avons baisé sur une aire de stationnement connue pour les couples qui viennent échanger, ou regarder. On nous avait regardé, mais pas plus. J'avais refusé des avances. Déjà cela avait boosté notre plaisir. Bref nous n'avons peur de rien et tout est bon pour pimenter notre sexualité. Nous avons une seule peur, une seule angoisse, c'est que le train-train détruise cette soif de jouissance.
Un passant attentif pourrait remarquer que la voiture bouge. Nathalie est déchaînée. Je dois la museler avec mes lèvres, car ses gémissements deviennent trop forts. Moi aussi je suis excité. Je la caresse partout. Je pousse même un doigt coquin dans son petit trou.
On est parfaitement synchrone. C'est notre chance. Chaque fois c'est une révélation. Mon foutre qui jaillit et mes cuisses qui sentent le lent ruissellement de sa liqueur.
Le bonheur!!!!
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Voilà, on s'est rhabillé, mais nous sommes encore sur la banquette arrière, guettant un moment où personne ne passera pour nous voir sortir, car l'évidence serait au grand jour.
—C'est bientôt ton anniversaire. J'aimerais te faire un cadeau particulier. Un cadeau dont je profitais aussi. Mais quelque chose de pas classique. Me dit Nathalie.
—Oh ! Oh ! Tu penses à quoi ?
—Une soirée dans un club libertin.
—Hein. Dans un club ??? Je ne comprends pas. Tu n'es pas bien avec moi ? Tu voudrais aller avec un… Ou plusieurs hommes… Que je te regarde comme un mari candauliste.
—Non, enfin si, un peu … Mais pas vraiment comme tu le penses. Du moins pas comme ça. En réalité…
—Tu as déjà été dans un club ? Tu ne m'en as jamais parlé.
Si je pose cette question c'est que je sais, Nathalie me l'a avoué… Non, pas avoué, le verbe n'est pas exact car, "avouer" peut faire penser à l'aveu d'une faute, d'une erreur, et ce n'était pas le cas…"se confier", serait plus approprier car lorsque nous nous sommes rencontrés, chacun avait sa vie d'avant et nous n'étions ni l'un ni l'autre, des enfants de chœur… Donc, je dirais que Nathalie m'avait fait la confidence de sa vie d'avant, de ses rencontres, de ses aventures, de son gout pour le sexe, ce goût avoué sans honte et cela m'avait plu. Plu, d'autant que dès nos premières fois nous avions ressenti comme une alchimie entre nous, alchimie qui faisait de chacune de nos rencontres un moment ou le plaisir et la jouissance nous accompagnait et nous exaltait. Elle m'avait même avouée, suite à une rencontre ou l'amour l'avait aveuglée et qui l'avait laissée dégoûtée des hommes, s'être aventurée pendant un temps dans des rencontres féminines. Donc tout était clair entre nous.
—Non, jamais et toi ?
—Non, bien sûr que non. Alors pourquoi ce "Cadeau".
—Eh bien voilà, depuis quelque temps, en particulier depuis nos expériences sur le parking échangiste, j'imagine te voir avec une autre femme.
—Oh.
—Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a d'extraordinaire. Vous les hommes, enfin certains hommes, aiment regarder leur aimante avec un autre homme, alors pourquoi nous, les femmes nous n'aurions pas aussi cette envie.
—Je ne dis rien, c'est toi qui t'énerves.
—Je ne m'énerve pas. Mais si tu ne veux pas, tu ne veux pas. C'est tout.
—On ne refuse pas un cadeau. C'est ce que m'ont appris mes parents.
—Oh, Jean… donc tu es d'accord ?
—Oui. Comment refuser ? Mais j'ai deux conditions… Deux conditions et une question.
—Je t'écoute.
—D'abord si on va dans un club, ce n'est pas ici, mais dans une autre ville. Je ne veux pas prendre le risque d'être reconnu.
—D'accord, moi non plus.
—Ensuite, on ne se quitte pas. Je veux que tu ailles au bout de ton imagination, que ce soit toi qui choisisses pour moi.
—D'accord. Je sais déjà quel type de femme je vais te choisir.
—Ah, bon. Comme tu veux. Et ma question est : Et toi ?
—Quoi ? Et toi, quoi ?
—On va au club juste pour moi, pour que tu me regardes ?
—C'est l'idée.
—Mais si moi, une fois là-bas, emporté par l'ambiance, je me découvrais le même fantasme ?
—Tu veux dire, moi avec un autre homme ?
—Oui. Tu dirais quoi ?
—Une maîtresse doit obéir à son amant…
—Je te reconnais bien là. Je te laisse choisir la ville, pas trop loin tout de même, car il faut que je m'organise pour trouver une excuse plausible à mon absence une samedi soir.
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C'est une robe d'été, en accord avec la douceur de printemps. Légère, aérienne, très courte mais aussi avec un large décolleté. On ne peut qu'admirer la rondeur de ses seins que le décolleté affiche, mais aussi deviner que cette déformation du tissu en deux endroits est la pression de ses deux tétons. J'ai bien failli la culbuter sur le chemin, l'hôtel est à quelque cent mètre du club et manifestement avec une clientèle d'habitués.
—Garde tes forces. Je te veux en grand forme… Elle a dit en me repoussant.
Cette robe parait bien sage comparées à celles qu'affiche une grande majorité des femmes. Cela va de l'hyper moulante, seconde peau synthétique, de celles qui dévoilent soit les seins, soit les fesses, soit les deux, de la très longue du genre "Mireille Darc", de la transparente… Bref tout est fait pour rendre ces femmes déchirables et surtout de crier à tous qu'elles ne sont pas là pour faire tapisserie.
Nous dansons. Nous nous fondons dans une foule anonyme, bien que manifestement certains se connaissent. Les sourires sont des invitations, les regards des compliments. Tout autour de nous, déjà les corps font connaissance. Déjà des caresses déclenchent des soupirs. Nous faisons un peu "décalés", aussi comme tout cela m'excite je fais sentir mon envie et lui susurre dans l'oreille.
—On pourrait aussi aller voir dans les coins câlins.
—Non, j'ai vu quelqu'un. Viens.
Elle m'entraîne vers le bar, bar circulaire ou peu de clients sont assis.
—Reste là.
Et je la vois partir. Oh, elle ne va pas loin, elle fait juste le tour et va aborder une femme qui sirote un verre tout en regardant les danseurs. Elle l'aborde. Elle lui parle et puis elle se tourne dans ma direction pour manifestement montrer à la candidate ce que cette inconnue lui propose.
Alors tout s'emballe.
Elle revient mais la femme l'accompagne. Elle est petite, bien en chair, brune avec un visage avenant. Sa robe, enfin si on peut appeler cela une robe tellement il y a de "trous", la moule sans pudeur.
Nathalie nous présente. Elle s'appelle Agnès.
Nathalie nous pousse aller faire connaissance sur la piste.
Nous faisons connaissances. Elle se moule tout contre moi. Nous échangeons des banalités qui fournissent un cadre.
Oui, c'est notre première fois. Oui, c'est ma femme (Je dis femme, cela simplifie, je ne vais pas dévoiler ma vie compliquée) qui a eu l'idée.
Non elle n'est pas seule, son mari est déjà parti dans un coin câlin. Oui, ils viennent souvent. C'est la première fois qu'une femme lui propose son mari…
Mais les bavardages n'empêchent pas les caresses. Agnès a déjà glissé sa main entre chemise et peau. Moi je suis plus sage, mais je croise le regard de Nathalie qui s'est approchée de la piste. Son geste est d'oser.
J'ose, moi aussi je découvre la chaleur de sa peau. Avec sa robe pleine d'ouvertures, je peux caresser facilement.
—Si nous allions dans un coin câlin ? Moi j'ai bien envie et toi ? Me dit ma partenaire.
Le tutoiement me parait naturel. Comme il est naturel de prendre Nathalie avec nous pour passer la porte basique, mais si chargée de mystères, de fantasmes, de plaisirs, de non-dits, d'aveux, qu'elle devrait être si lourde qu'une simple poignée ne devrait pas suffire. Et pourtant, elle se laisse ouvrir si facilement. Le vestiaire est déjà une découverte. Nathalie se joint à nous, dans une nudité quasi totale, probablement pour se fondre dans le décor.
Le couloir est un lieu de rencontre, les portes ouvertes une vision sur la sexualité humaine. Mais Agnès a compris que nous recherchions un lieu calme, une pièce vide, un grand lit, des rideaux couvrent une grande surface d'un des murs.
—Si on tire les rideaux on peut voir dans la pièce à côté. Il y a des miroirs sans tain. Vous voulez ?
—Merci, non, au contraire pour notre première fois… Dit Nathalie qui n'a pas besoin de donner plus de détails. Elle veut une première fois… Elle a bien dit "première"… C'est vrai, mais sa façon de parler peut faire penser que pour la seconde… La troisième…
Je me sens un peu "bête" avec Agnès sous le regard de ma maîtresse. C'est évident que sa présence me bloque un peu. Il se passe quelques secondes, mais je me ressaisis et invite Agnès à s'allonger. Elle m'ouvre ses cuisses.
C'est si facile. Chacun sait pourquoi il est ici, dans un club, pour des rencontres, pour le sexe, même s'il y a encore un peu de séduction.
Je m'applique. C'est un peu comme si je passais un examen. Les cuisses de la femme me font une prison. Mais je l'entends aussi gémir. J'imagine que Nathalie doit regarder. Je veux qu'elle soit fière de son amant. Après tout c'est elle qui a voulu venir…
Je sens ma queue se tendre. Je me prends au jeu. J'ai tendu les bras et mes mains se sont emparées d'une poitrine généreuse. Agnès gémit. C'est bon. Je cherche son regard, mais elle regarde du côté de Nathalie. Complicité de femmes ! Et puis ses gémissements sont accompagnés par des avancées de son bassin. Ma langue est un serpent, mes lèvres des prédatrices. Elle jouit. C'est bon d'entendre une inconnue clamer son plaisir.
Mais je n'ai pas fini. Je me redresse. On me tend un préservatif. C'est Nathalie. Je regarde vers elle. Je découvre que nous ne sommes plus seuls. On avait laissé la porte ouverte et un couple est entré. L'homme est noir comme la nuit, sa compagne blanche de peau, mais ce qu'elle porte la rapproche de son voisin. Corset balcon, qui laisse reposer et magnifier une belle poitrine, dentelle transparente, avec d'élégantes bandes qui retiennent des bas, tout en mettant en évidence un sexe et des fesses nues. Mais elle porte aussi un masque qui dissimule tout le haut de son visage, accentuant encore si nécessaire le rouge carmin des lèvres. Lingerie sexy, noir, couleur certainement voulue pour s'harmoniser avec la peau de son amant. J'avais remarqué que quelques femmes se dissimulaient sous un masque. Probablement des libertines qui doivent être du coin et qui veulent rester anonyme, du moins pour la majorité des gens.
La femme a posé sa main sur l'épaule de Nathalie. C'est un geste tendre, délicat. Ma maîtresse ne semble pas dérangée par ce contact.
Je recouvre mon dard par la protection. Cela fait longtemps que je n'utilise plus de capotes. Les dernières datent de mes premières rencontres avec Nat, cela fait des mois maintenant.
Je relève la tête, regarde vers Nathalie, voulant lui laisser encore la possibilité de tout faire cesser, mais je découvre que la femme est passée derrière elle et l'embrasse dans le cou. Ce baiser doit la troubler beaucoup, car elle a les yeux fermés. Mais la femme ne s'arrête pas la. Je la devine plaquée contre ma maîtresse lui faisant sentir la pression de son corps. Ses mains bougent, passent les hanches et caressent le corps. C'est comme si elles en prenaient possession.
Si je ne vois pas le regard de Nat, je peux croiser celui de la femme. Je vois aussi les lèvres carmin tout près de l'oreille. Je les vois bouger. Que disent elle ? Je ne sais, mais probablement elles lui parlent de moi, car je vois les yeux s'ouvrir et me fixer. Un instant je sens de l'inquiétude dans ce regard. Mais moi je suis fasciné par ces mains qui se promènent. Je vois celle qui enveloppe un sein. Je vois l'autre avancer doucement, passer la hanche, le ventre, se glisser sous la culotte que Nat a conservée, pour aller…
Le soupir est évident. Nat est plus que troublée et elle ne trouve pas, mais le veut-elle, la force de se libérer.
Alors nos regards se croisent. Déjà je vois cette humidité dans ses yeux, état que je connais bien et qui est la preuve de son excitation.
Alors je me dis que je n'ai pas le droit de lui refuser ce qu'elle-même me permet. Mon sourire est parfaitement reconnu comme un accord, d'ailleurs elle aussi me répond par un sourire.
Alors je reviens à celle que j'ai abandonnée l'espace d'un instant. Ses cuisses sont grandes ouvertes. Mon dard est un pieu qui se fraie un chemin dans une fente déjà grasse de jouissance. Je glisse dans un océan de volupté.
À côté la femme continue dans ses caresses. Du coin de l'œil, je ne veux pas paraître dérangeant, je surveille. Je surveille et je baise Agnès. Je vois l'homme se rapprocher et participer aux caresses de sa complice. C'est comme si c'était normal. Je vois la femme saisir la queue encore alanguie et la proposer à Nathalie.
Ma maîtresse ne devait pas s'attendre à cela. Son plan, enfin celui qu'elle m'avait avoué était de me regarder avec une autre femme. Cette partie du plan est en route. J'ai léché et maintenant je baise une étrangère sous ses yeux. Mais elle ne devait pas avoir envisagé cette disgression. Ce couple, femme conquérante et son homme comme appui.
Quelques secondes et je vois Nathalie poussée à côté de moi, sur ce grand lit, poussée et libérée de sa petite culotte, dernier rempart qui tombe alors que je lui souris à nouveau.
Elle est à côté de moi. Alors que je baise Agnès, Nat est lutinée par cette femme, aidée par cet homme. Son corps est l'objet de leur désir. Nathalie gronde de ce que lui fait la femme plongée entre ses cuisses alors que l'homme la caresse et lui donne sa queue comme un objet à caresser.
C'est surprenant. C'est excitant. Nathalie me tend la main. Je la saisis, ainsi nous somme en communion. Je me sens investit d'une mission. Je laboure Agnès qui m'enlace de ses bras et m'enferme entre ses jambes refermées sur mes hanches.
La pièce résonne de notre plaisir. Je vois Nat qui chavire alors que la jouissance la rattrape. Elle tient dans sa main un mandrin qui a pris une ampleur magistrale. C'est donc cela le libertinage. Chacun de son côté dans une progression du plaisir qui conduit à un embrasement général.
Je crache mon foutre qui malheureusement se retrouve en prison…
C'est un silence étonnant. Je libère Agnès de mon poids. Elle se relève. Elle pose ses lèvres sur les miennes et après un baiser presque chaste, me quitte après une :
—Merci, c'était très bien. Je vous laisse en de bonnes mains…
Un moment étrange. Nous restons quatre. Nathalie qui se redresse aussi, libérée par son amante et, presque surprise de se retrouver avec ce bâton dans la main. Un bâton qui est d'une "présence" dérangeante.
Mais la femme, celle qui vient de gouiner ma maîtresse fait, un, puis deux pas de côté pour se retrouver près de moi. Sa main est bienveillante, mais ferme. Elle m'invite à m'assoira sur le lit que Nathalie et Agnès viennent de quitter.
Déjà elle attrape le bord de la capote qui est encore sur ma verge débandée. Ce n'est pas particulièrement ragoûtant, sauf pour des pervers, de se retrouver en main avec ce morceau de latex, qui est gonflé de ma liqueur. Religieusement elle va la déposer dans une poubelle à proximité. Pendant ce temps l'homme s'est rapproché de Nathalie. Il fait comme sa complice, il se colle contre son dos. Nul ne doute que son bâton rigide ne fasse une pression certaine contre les fesses de ma maîtresse. Comme sa complice il l'embrasse dans le cou.
Mais la femme est de retour et se glissant entre mes cuisses qui ne résistent pas, vient se saisir de ma verge, un tantinet ramollie, pour la saisir de ses petits doigts et la guider vers ses lèvres.
Moment perturbant d'autant que dans cette position, ma bite grasse de mon foutre, disparue entre des lèvres coquines, je peux voir l'homme reproduire sur Nathalie ce que sa complice a réalisé il y quelques minutes. Des mains baladeuses… Des baisers dans le cou… Des mots prononcés dans une oreille… Un regard vers moi qui apprécie cette gorge et cette langue qui semple apprécier le foutre que la capote n'a pas conservé.
Et puis, à nouveau ces yeux fermés.
Et puis ce regard vers moi.
Et puis… Et puis… Ces quelques mots que Nathalie prononce, mots manifestement distillés dans son oreille et qu'elle me transmet avec une émotion qui dénonce son envie.
—Chéri, il voudrait que nous allions dans la pièce à côté… Ce serait mieux, tu ne penses pas…
Je ne pense rien. Je me fais sucer et ma queue reprend de sa vigueur, me disant que le plus agréable est à venir. Alors lorsque je dis :
—Comme tu veux…
J'aurais pu accepter n'importe quoi.
Ils se lèvent. L'homme l'entraîne, mais avant de quitter la pièce il tire le rideau, rideau qui montre la salle d'à côté, grande salle ou des couples baisent. Ils baisent, chacun devant un miroir qui leur revoit leur image, mais que je sais par Agnès, miroir sans tain comme celui que le rideau vient de libérer.
Il ne leur faut que quelques secondes pour réapparaître de l'autre côté. Ils nous font un coucou mais l'homme entraîne Nathalie vers les couples. Ils les regardent. Je devine que l'homme caresse ma maîtresse.
Mais celle qui est restée avec moi attire mon attention en cherchant à venir sur moi. Sur moi mais en 69 et bientôt j'ai sous les yeux un minou qui cherche ma bouche.
Elle me suce. Je la lèche. Elle me doigte le petit trou, je glisse moi aussi un doigt dans son cul. C'est une gourmande. Elle gronde avec ma queue dans sa gorge et ma queue me transmet de délicieuses vibrations. Je ne pourrai pas tenir longtemps à ce rythme.
Heureusement elle se relève, recouvre ma queue gluante d'un préservatif et vient s'empaler sur moi. Elle cherche la meilleure position afin qu'elle puisse profiter de mon dard. Elle est bien droite. Elle me surplombe.
—Alors mon chéri tu apprécies ?
—Vous dites ? Mais en posant la question je réalise que je connais cette voix. Je la connais, oui, mais, je n'arrive pas à…
—Tu te demandes qui je suis… Tu ne t'es même pas rendu compte que tu baisais ta propre épouse ?
—Anne ? Anne, c'est toi ? C'est bien sa voix.
—Mais oui. Elle enlève son masque.
C'est dingue. C'est elle. Comment ai-je pu ne rien voir ? Pourtant maintenant que je vois son visage, qui n'était pourtant qu'à peine dissimulé par le masque, je réalise que tout la dénonçait. Sa bouche, ses hanches, sa taille, même cette fente que j'ai longuement léchée aurait dû me faire souvenir. Mais non, j'étais dans mon trip et jamais je n'aurais pu imaginer cela, retrouver mon épouse dans un lieu pareil. Pourtant…
—C'est la perruque peut être… De blonde elle redevient brune…
Je suis stupéfait.
—Tu ne me pensais pas capable de venir dans un club, n'est-ce pas ? Mais mon chéri en m'oubliant et en prenant une maîtresse j'ai dû réagir. Non, ne bouge pas, reste en moi, je n'en ai pas fini avec toi. Elle pèse de tout son poids sur mon ventre et mes cuisses.
—Tu savais pour Nathalie, alors pourquoi ne pas me le dire ? J'essaie de réagir.
—Pour que tu en trouves une autre ? Non, non, je voulais me venger. Cela faisait si longtemps que tu me délaissais. Je voyais bien que tu me pensais incapable de te donner ce que tu recherchais. Tu n'as même pas remarqué que j'avais fait refaire ma poitrine. Mon absence de quelques jours pour l'opération… Cette excuse bidon d'aller voir ma mère… Non, cela méritait autre chose… Je vous ai suivi…
—Comment, tu nous suivais ?
—Pas toujours mais souvent, du moins au début. Je connais ton code aussi je pouvais suivre vos échanges. J'ai vu ce qui te faisait bander mon chéri.
—Alors pourquoi…
—Regarde ta maîtresse. Elle tend la main vers le miroir. Le couple est revenu. Tu la vois bien. Sais-tu que si vous êtes ici, c'est grâce à une suggestion de ma part.
—Toi, mais comment ?
—Tu crois que ta Nathalie te dit tout ? Bien sûr que non. Est-ce qu'elle t'a parlé de sa liaison avec une femme ?
—Tu racontes des histoires.
—Non. Mieux cette femme c'est moi. Eh oui, mon chéri, ton épouse est capable de séduire une femme. Tu es aveugle. Par exemple tu n'as pas remarqué combien ma collection de lingerie a augmenté ces derniers temps ? Oh tu commences à faire le lien. Et où est ce que j'achetais tout cela ? Eh oui, j'ai dépensé une fortune pour attirer ta maîtresse dans mes filets en fréquentant sa boutique. Lorsque je lui ai fait la confidence que si je venais si souvent c'était pour elle…
—Tu mens.
—Non, ta Nathalie avait la nostalgie des femmes. Cela se voyait sur certaines de ses photos, photos ou elle s'affichait sur son mur, avec sa copine et pour un œil exercé il était évident qu'elles avaient des attitudes qui parlaient. Moi aussi. Cela tu ne le sais pas car moi je n'ai jamais osé te parler de mon amour de jeunesse avec une copine de lycée.
—Elle m'en aurait parlé.
—Bien sûr que non. Ta petite Nathalie suit mes conseils. Elle m'est dévouée, presque soumise et c'est un vrai plaisir de la commander. Oh, regarde-la. Tu vois ? Regarde comme elle le suce bien. Pourtant Marc en a une belle et je sais par expérience que ce n'est pas évident. Mais il n'est pas le seul… Tu vois ce petit regard qu'elle jette vers le miroir. Elle doit se douter que tu regardes, surtout que Moi, je regarde.
—Tu es démoniaque.
—J'espère bien. C'est moi qui ai tout organisé. Elle ne sait pas que je suis ta femme. Tu as eu la délicatesse de ne jamais lui montrer une photo de moi. Je l'ai convaincue qu'après cette soirée, nous pourrions, tous les trois nous retrouver et former un trio complice et libertin, mais que pour cela, elle devait me prouver qu'elle était à la hauteur du rôle que "Je" voulais qu'elle tienne…. Oh, tu débandes mon chéri… Un complexe devant le mandrin que suce ta maîtresse ? Oh, tu es vexé… C'est cela, tu commences à comprendre… Toi aussi tu es cocu… Eh, oui, ta maîtresse regarde ailleurs… Et ta femme aussi… Non, ne bouge pas… Je veux que tu regardes… Je veux que toi aussi tu te sentes bafoué, rabaissé, humilié… Oh, regarde-la.
Je regarde. Elle pèse de tout son poids pour me bloquer. C'est vrai que je débande… C'est vrai que je me sens perturbé… C'est vrai que de découvrir mon épouse ici… De cette façon… Bien loin de l'épouse que je connais et que… C'est vrai, que j'ai négligée depuis des mois…
Je regarde. L'homme et Nathalie sont très près, avec juste un miroir sans tain qui nous sépare. Elle ne voit pas de ce côté. Elle ne peut que voir son reflet. Le contraste est, comme on peut le lire dans la littérature érotique, surprenant… Troublant… Contrasté… Ce visage clair, ces lèvres rouges servent de fond pour ce corps sombre, cette queue noire, ce gland rose sombre. Enfin quand je dis… C'est seulement lorsque le dard retrouve la lumière que le contraste est le plus marquant. Noir, brillant, gluant. Même les couilles sont mises en valeur par cette main qui parait si petite, et que je sais pourtant normale, tache claire qui enveloppe des bourses sombres.
Elle suce. Nathalie me suçait… Merde je parle au passé… Me voici vaincu avant de combattre… Elle gobe le mandrin avec une facilité déconcertante. Cela lui semble si facile. Prêtresse blanche devant un dieu noir. Et ce regard ! Comme celui qu'elle me jetait lorsque c'était moi. Non, un regard avec du vice. À moins que ce soit moi qui imagine.
Oh, il lui tend une capote.
Elle la déroule… Le mat parait sans fin…
Il l'aide à se relever.
Oh… Il la pousse face à nous… Elle appuie ses deux mains sur le miroir… Elle nous regarde… Elle se regarde… Elle regarde l'homme se placer derrière elle… La salope écarte les jambes… Une main sur sa croupe la fait se pencher un peu plus… Elle ne peut que voir le gourdin qu'une main dirige… Elle ne peut que sentir la pointe sombre qui appuie sur sa fente.
C'est sur son visage que je peux suivre la progression de l'engin qui l'envahit.
—Le bouton… À ta main droite… La voix d'Anne, me réveille.
—Quoi le bouton ?
—Appuie dessus… Le son…
J'appuie. Un haut-parleur diffuse les bruits de l'autre pièce. Mais aussi un soupir. Un long soupir. Celui que les lèvres de Nathalie laissent échapper.
Mais déjà l'homme bouge. Ses deux mains s'agrippent sur les hanches. Il bouge. C'est fou comme le visage de Nathalie dénonce ce qu'elle ressent. Les muscles, les lèvres, le regard, les yeux qui chavirent, tout est expression. Le gros dard qui se retire. Le bâton qui avance, se frayant un chemin avec une facilité qui dénonce la salope qui doit mouiller.
Il bouge maintenant avec force. Le claquement de son ventre sur les fesses de la chienne est une provocation.
Il la baise.
—Tu vois comme elle apprécie. Il faut dire que je n'ai pas eu besoin de la persuader de ce petit jeu. Il m'a suffi de lui montrer une vidéo ou Marc et moi on baisait.
—Quoi, toi tu…
—Mais mon chéri tu avais laissé la place libre. Je devais rester bien sage à attendre le retour du mari infidèle ? Moi aussi j'ai goûté au fruit défendu… Gouté et dégusté… Ton infidélité m'a fait découvrir un autre monde… Celui des applications, des rencontres, de la liberté, des expérimentations…
—Tu aurais pu me dire que tu savais.
— J'aurais pu, mais j'ai préféré la vengeance. La vengeance surtout après avoir séduit ta maîtresse et en parallèle avoir découvert que j'avais des jouissances autrement plus fortes qu'avec toi. Avec Nathalie mais surtout avec mes amants, amants d'abord de rencontres sur le net puis dans un club. Mon chéri tu ne fais plus le poids et bientôt ta maîtresse va le savoir aussi. Regarde… Regarde et prends-en de la graine.
La garce, elle cherche à me rabaisser. Je n'ai rien vu venir. Lorsque je rentrais à la maison, elle ne me faisait même pas de reproches pour mes absences répétées et maladroitement justifiées par le travail. Putain comment j'ai fait pour ne pas remarquer sa nouvelle poitrine, celle qui est sous mes yeux actuellement.
—Regarde…
De l'autre côté un homme est apparu. Il devait se dissimuler, témoin, voyeur du couple.
—Je te présente Antoine.
—Quoi tu le connais ?
—Lui et beaucoup d'autres. Regarde…
Il bande. Il s'avance vers Nathalie. Perdue dans son plaisir, son regard absent, tourné vers elle-même, elle ne le découvre que lorsqu'il est tout à côté d'elle. Elle ne peut que voir ce sexe sombre, réplique de celui qui l'enfile.
Elle se penche un peu. Il se redresse. C'est la rencontre entre une bouche de salope et un gourdin veiné.
L'équilibre est instable mais pervers. Alors que Marc la baise, Antoine lui donne sa queue à sucer. Nathalie est entre deux équilibres. Ses mains ont bien du mal à la retenir. De ses lèvres se tirent des filets de salive qui pendent grassement.
—Tu bandes. Cela t'excite de voir ta maîtresse ainsi. Pourtant tu as conscience que tu la perds. Que c'est pour me plaire qu'elle se donne ainsi.
Mon épouse me provoque. Je ne réponds pas. C'est vrai que je bande…
Mais de l'autre côté cela bouge. Marc a cédé sa place à l'autre homme. Pourtant celui-ci ne la prend pas, mais se penche pour… Oh, je comprends, le salaud lui bouffe le cul et doit bien l'enduire de salive pour…
Oui, le "pour" est bien pensé. En effet il se relève et à la façon, la hauteur à laquelle il guide son bâton, je sais que c'est le petit trou de Nathalie qu'il vise. Il ne pourra pas. Si Nathalie aime bien se faire enculer, elle est très étroite et le braquemart d'Antoine, est bien plus gros que moi.
—Depuis combien de temps tu n'as pas vu ta maitresse ? Me demande celle qui me domine de toute sa hauteur.
—Quinze jours, pourquoi ?
—Sais-tu que quinze jours sont largement suffisants pour se préparer à un tel engin. Et elle y a mis tout son cœur ta Nathalie quand je lui ai dit qu'elle devait élargir le passage. J'ai exigé que chaque soir elle m'envoie une photo du plug qu'elle avait gardé la journée.
—Tu mens.
—Quand je te dis que ta Nathalie est devenue très obéissante. Regarde ce n'est pas fini, loin de là.
Je dois rêver. Je vais me réveiller. J'ai quitté hier matin une épouse presque effacée, en tout cas pas vindicative et je me retrouve devant une femme qui est totalement différente. Une maîtresse femme, une dominatrice qui a fait de Nathalie sa chose et cela sans que je le soupçonne un instant.
Encore une fois elle a raison.
Si Nat fait une grimace alors que la bite d'Antoine la transperce, ce n'est pas un cri de douleur. Marc est à ses côtés. Il la caresse, enveloppe ses seins, tord les tétons.
Le micro est d'une sensibilité parfaite et manifestement bien placé afin que les voyeurs comme nous, puissions suivre.
Antoine lui laboure le cul. La salope apprécie. Pire elle lui dit que c'est bon. La chienne, la voici esclave de mon épouse…
Encore une fois elle a raison.
Par une parfaite coordination des deux hommes, qui manifestement sont des partenaires et complice, entraînent Nat dans un mouvement ou tous trois se retrouvent sur le matelas posé à même le sol et si près du miroir qu'en tendant la main on pourrait les toucher.
Oui, elle a raison.
C'est Nathalie qui va s'empaler sur le dard de Marc, Mais c'est Antoine qui vient par-derrière.
Encore raison.
Ma maîtresse se fait prendre en double. La réalité s'impose, c'est à Anne ma garce d'épouse qu'elle obéit.
On était venu pour que Nat me voit avec une femme… Et me voici le témoin de ce double et… Un troisième homme apparait. Toujours aussi noir, toujours aussi bien monté, un engin qu'il tend pour compléter un tableau, une scène digne d'être montrée sur un site de cul..
—Et ce n'est pas terminé. Ils ont pour mission de la baiser jusqu'à épuisement.
—Salope. Salope.
—Oh un compliment.
La colère me submerge. Elle me rend puissant. D'un coup de rein je la désarçonne et la bloque à quatre pattes avant de l'enfiler d'un coup de rein ravageur.
—Oh, monsieur s'énerve… Oh, pas mal… Tu ne m'avais pas habitué à cela… Mais tu ne seras jamais au niveau de mes trois amants. Au fait sais-tu… He…
Je la bourre de toute ma force. Mieux je sors ma queue de sa fente pour la pousser dans son cul. Mais la garce continue de parler, certes avec du trémolo dans la voix, trémolo produit par mes grands coups de reins.
—He… Oui, je disais, je viens de louer l'appartement attenant à la maison à mes amants.
—Tu… Tu n'as pas le droit…
—Mais si, mon chéri j'ai tous les droits. C'est mon appartement comme la maison est ma propriété. Je vais inviter Nathalie à venir vivre chez nous. Après ce soir elle sera ravie de pouvoir compter sur eux. Je ne te retiens pas, si tu veux partir c'est le mieux pour toi. Tu t'imagines tous les soirs témoins de nos baises et crois-moi j'ai l'intention de faire de ma maison un endroit de rencontres.
—C'est peut-être ta maison, mais je ne partirai pas.
—Comme tu veux… Plus fort s'il te plaît, tu t'endors, c'est une baise pépère…
—Prends ça salope… Tu la sens dans ton cul ?
—Oui, enfin, pas comme eux, mais il faut savoir se contenter.
—Garce… Chienne… Putain… Salope…
—Oh, mon chéri que des compliments…
—Je ne partirai pas… Je resterai…
—Comme tu veux… De te savoir regarder va nous exciter. Oh, une idée, je te vois bien en soubrette… Tablier, cul nu… Oh, mieux encore, en Mignon, qui va se laisser enculer par mes hommes… Les vrais… Oh, mon Dieu je vois déjà Antoine te bourrer le cul… Reste, mon chéri reste… J'ai plein d'idées…
Son visage, si près du mien, ou je peux suivre les gouttes de sueurs qui suivent des chemins étonnants.
Son regard que je croise, du moins lorsqu'elle ouvre les yeux, mais un regard qui ne me voit pas, qui est comme retourné en elle.
Ses lèvres rouges, humides, grasses, des lèvres qui ont goûté, juste avant qu'elle monte sur moi, à mon dard tendu.
Ses seins. Ces deux fruits, eux aussi, brillants de sueur et qui bougent, accompagnant ses va-et-vient.
Elle se baise sur moi. Tout autour de nous j'entends les voitures qui passent, les portes qui claquent, les gens qui discutent.
S'ils savaient. Oui, s'ils savaient que sur la banquette arrière de la voiture sagement garée, dont l'intérieur est protégé par des vitres teintées, un couple fait l'amour, que la femme vient de sucer l'homme et est montée sur lui, qu'elle le chevauche, que même s'il fait chaud sous cette journée de printemps, cela ne l'empêche pas de se posséder sur un dard…
Nathalie et moi nous aimons baiser ailleurs que dans un lit. Nous abandonnons souvent le confort d'une couche moelleuse pour l'exotisme et le risque, d'une baise derrière une haie, sous une porte cochère, dans un escalier, oh, oui dans un escalier dont les marches permettent tant de choses, dans des toilettes, dans une cabine d'essayage, dans un ascenseur. Deux fois nous avons baisé sur une aire de stationnement connue pour les couples qui viennent échanger, ou regarder. On nous avait regardé, mais pas plus. J'avais refusé des avances. Déjà cela avait boosté notre plaisir. Bref nous n'avons peur de rien et tout est bon pour pimenter notre sexualité. Nous avons une seule peur, une seule angoisse, c'est que le train-train détruise cette soif de jouissance.
Un passant attentif pourrait remarquer que la voiture bouge. Nathalie est déchaînée. Je dois la museler avec mes lèvres, car ses gémissements deviennent trop forts. Moi aussi je suis excité. Je la caresse partout. Je pousse même un doigt coquin dans son petit trou.
On est parfaitement synchrone. C'est notre chance. Chaque fois c'est une révélation. Mon foutre qui jaillit et mes cuisses qui sentent le lent ruissellement de sa liqueur.
Le bonheur!!!!
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Voilà, on s'est rhabillé, mais nous sommes encore sur la banquette arrière, guettant un moment où personne ne passera pour nous voir sortir, car l'évidence serait au grand jour.
—C'est bientôt ton anniversaire. J'aimerais te faire un cadeau particulier. Un cadeau dont je profitais aussi. Mais quelque chose de pas classique. Me dit Nathalie.
—Oh ! Oh ! Tu penses à quoi ?
—Une soirée dans un club libertin.
—Hein. Dans un club ??? Je ne comprends pas. Tu n'es pas bien avec moi ? Tu voudrais aller avec un… Ou plusieurs hommes… Que je te regarde comme un mari candauliste.
—Non, enfin si, un peu … Mais pas vraiment comme tu le penses. Du moins pas comme ça. En réalité…
—Tu as déjà été dans un club ? Tu ne m'en as jamais parlé.
Si je pose cette question c'est que je sais, Nathalie me l'a avoué… Non, pas avoué, le verbe n'est pas exact car, "avouer" peut faire penser à l'aveu d'une faute, d'une erreur, et ce n'était pas le cas…"se confier", serait plus approprier car lorsque nous nous sommes rencontrés, chacun avait sa vie d'avant et nous n'étions ni l'un ni l'autre, des enfants de chœur… Donc, je dirais que Nathalie m'avait fait la confidence de sa vie d'avant, de ses rencontres, de ses aventures, de son gout pour le sexe, ce goût avoué sans honte et cela m'avait plu. Plu, d'autant que dès nos premières fois nous avions ressenti comme une alchimie entre nous, alchimie qui faisait de chacune de nos rencontres un moment ou le plaisir et la jouissance nous accompagnait et nous exaltait. Elle m'avait même avouée, suite à une rencontre ou l'amour l'avait aveuglée et qui l'avait laissée dégoûtée des hommes, s'être aventurée pendant un temps dans des rencontres féminines. Donc tout était clair entre nous.
—Non, jamais et toi ?
—Non, bien sûr que non. Alors pourquoi ce "Cadeau".
—Eh bien voilà, depuis quelque temps, en particulier depuis nos expériences sur le parking échangiste, j'imagine te voir avec une autre femme.
—Oh.
—Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a d'extraordinaire. Vous les hommes, enfin certains hommes, aiment regarder leur aimante avec un autre homme, alors pourquoi nous, les femmes nous n'aurions pas aussi cette envie.
—Je ne dis rien, c'est toi qui t'énerves.
—Je ne m'énerve pas. Mais si tu ne veux pas, tu ne veux pas. C'est tout.
—On ne refuse pas un cadeau. C'est ce que m'ont appris mes parents.
—Oh, Jean… donc tu es d'accord ?
—Oui. Comment refuser ? Mais j'ai deux conditions… Deux conditions et une question.
—Je t'écoute.
—D'abord si on va dans un club, ce n'est pas ici, mais dans une autre ville. Je ne veux pas prendre le risque d'être reconnu.
—D'accord, moi non plus.
—Ensuite, on ne se quitte pas. Je veux que tu ailles au bout de ton imagination, que ce soit toi qui choisisses pour moi.
—D'accord. Je sais déjà quel type de femme je vais te choisir.
—Ah, bon. Comme tu veux. Et ma question est : Et toi ?
—Quoi ? Et toi, quoi ?
—On va au club juste pour moi, pour que tu me regardes ?
—C'est l'idée.
—Mais si moi, une fois là-bas, emporté par l'ambiance, je me découvrais le même fantasme ?
—Tu veux dire, moi avec un autre homme ?
—Oui. Tu dirais quoi ?
—Une maîtresse doit obéir à son amant…
—Je te reconnais bien là. Je te laisse choisir la ville, pas trop loin tout de même, car il faut que je m'organise pour trouver une excuse plausible à mon absence une samedi soir.
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C'est une robe d'été, en accord avec la douceur de printemps. Légère, aérienne, très courte mais aussi avec un large décolleté. On ne peut qu'admirer la rondeur de ses seins que le décolleté affiche, mais aussi deviner que cette déformation du tissu en deux endroits est la pression de ses deux tétons. J'ai bien failli la culbuter sur le chemin, l'hôtel est à quelque cent mètre du club et manifestement avec une clientèle d'habitués.
—Garde tes forces. Je te veux en grand forme… Elle a dit en me repoussant.
Cette robe parait bien sage comparées à celles qu'affiche une grande majorité des femmes. Cela va de l'hyper moulante, seconde peau synthétique, de celles qui dévoilent soit les seins, soit les fesses, soit les deux, de la très longue du genre "Mireille Darc", de la transparente… Bref tout est fait pour rendre ces femmes déchirables et surtout de crier à tous qu'elles ne sont pas là pour faire tapisserie.
Nous dansons. Nous nous fondons dans une foule anonyme, bien que manifestement certains se connaissent. Les sourires sont des invitations, les regards des compliments. Tout autour de nous, déjà les corps font connaissance. Déjà des caresses déclenchent des soupirs. Nous faisons un peu "décalés", aussi comme tout cela m'excite je fais sentir mon envie et lui susurre dans l'oreille.
—On pourrait aussi aller voir dans les coins câlins.
—Non, j'ai vu quelqu'un. Viens.
Elle m'entraîne vers le bar, bar circulaire ou peu de clients sont assis.
—Reste là.
Et je la vois partir. Oh, elle ne va pas loin, elle fait juste le tour et va aborder une femme qui sirote un verre tout en regardant les danseurs. Elle l'aborde. Elle lui parle et puis elle se tourne dans ma direction pour manifestement montrer à la candidate ce que cette inconnue lui propose.
Alors tout s'emballe.
Elle revient mais la femme l'accompagne. Elle est petite, bien en chair, brune avec un visage avenant. Sa robe, enfin si on peut appeler cela une robe tellement il y a de "trous", la moule sans pudeur.
Nathalie nous présente. Elle s'appelle Agnès.
Nathalie nous pousse aller faire connaissance sur la piste.
Nous faisons connaissances. Elle se moule tout contre moi. Nous échangeons des banalités qui fournissent un cadre.
Oui, c'est notre première fois. Oui, c'est ma femme (Je dis femme, cela simplifie, je ne vais pas dévoiler ma vie compliquée) qui a eu l'idée.
Non elle n'est pas seule, son mari est déjà parti dans un coin câlin. Oui, ils viennent souvent. C'est la première fois qu'une femme lui propose son mari…
Mais les bavardages n'empêchent pas les caresses. Agnès a déjà glissé sa main entre chemise et peau. Moi je suis plus sage, mais je croise le regard de Nathalie qui s'est approchée de la piste. Son geste est d'oser.
J'ose, moi aussi je découvre la chaleur de sa peau. Avec sa robe pleine d'ouvertures, je peux caresser facilement.
—Si nous allions dans un coin câlin ? Moi j'ai bien envie et toi ? Me dit ma partenaire.
Le tutoiement me parait naturel. Comme il est naturel de prendre Nathalie avec nous pour passer la porte basique, mais si chargée de mystères, de fantasmes, de plaisirs, de non-dits, d'aveux, qu'elle devrait être si lourde qu'une simple poignée ne devrait pas suffire. Et pourtant, elle se laisse ouvrir si facilement. Le vestiaire est déjà une découverte. Nathalie se joint à nous, dans une nudité quasi totale, probablement pour se fondre dans le décor.
Le couloir est un lieu de rencontre, les portes ouvertes une vision sur la sexualité humaine. Mais Agnès a compris que nous recherchions un lieu calme, une pièce vide, un grand lit, des rideaux couvrent une grande surface d'un des murs.
—Si on tire les rideaux on peut voir dans la pièce à côté. Il y a des miroirs sans tain. Vous voulez ?
—Merci, non, au contraire pour notre première fois… Dit Nathalie qui n'a pas besoin de donner plus de détails. Elle veut une première fois… Elle a bien dit "première"… C'est vrai, mais sa façon de parler peut faire penser que pour la seconde… La troisième…
Je me sens un peu "bête" avec Agnès sous le regard de ma maîtresse. C'est évident que sa présence me bloque un peu. Il se passe quelques secondes, mais je me ressaisis et invite Agnès à s'allonger. Elle m'ouvre ses cuisses.
C'est si facile. Chacun sait pourquoi il est ici, dans un club, pour des rencontres, pour le sexe, même s'il y a encore un peu de séduction.
Je m'applique. C'est un peu comme si je passais un examen. Les cuisses de la femme me font une prison. Mais je l'entends aussi gémir. J'imagine que Nathalie doit regarder. Je veux qu'elle soit fière de son amant. Après tout c'est elle qui a voulu venir…
Je sens ma queue se tendre. Je me prends au jeu. J'ai tendu les bras et mes mains se sont emparées d'une poitrine généreuse. Agnès gémit. C'est bon. Je cherche son regard, mais elle regarde du côté de Nathalie. Complicité de femmes ! Et puis ses gémissements sont accompagnés par des avancées de son bassin. Ma langue est un serpent, mes lèvres des prédatrices. Elle jouit. C'est bon d'entendre une inconnue clamer son plaisir.
Mais je n'ai pas fini. Je me redresse. On me tend un préservatif. C'est Nathalie. Je regarde vers elle. Je découvre que nous ne sommes plus seuls. On avait laissé la porte ouverte et un couple est entré. L'homme est noir comme la nuit, sa compagne blanche de peau, mais ce qu'elle porte la rapproche de son voisin. Corset balcon, qui laisse reposer et magnifier une belle poitrine, dentelle transparente, avec d'élégantes bandes qui retiennent des bas, tout en mettant en évidence un sexe et des fesses nues. Mais elle porte aussi un masque qui dissimule tout le haut de son visage, accentuant encore si nécessaire le rouge carmin des lèvres. Lingerie sexy, noir, couleur certainement voulue pour s'harmoniser avec la peau de son amant. J'avais remarqué que quelques femmes se dissimulaient sous un masque. Probablement des libertines qui doivent être du coin et qui veulent rester anonyme, du moins pour la majorité des gens.
La femme a posé sa main sur l'épaule de Nathalie. C'est un geste tendre, délicat. Ma maîtresse ne semble pas dérangée par ce contact.
Je recouvre mon dard par la protection. Cela fait longtemps que je n'utilise plus de capotes. Les dernières datent de mes premières rencontres avec Nat, cela fait des mois maintenant.
Je relève la tête, regarde vers Nathalie, voulant lui laisser encore la possibilité de tout faire cesser, mais je découvre que la femme est passée derrière elle et l'embrasse dans le cou. Ce baiser doit la troubler beaucoup, car elle a les yeux fermés. Mais la femme ne s'arrête pas la. Je la devine plaquée contre ma maîtresse lui faisant sentir la pression de son corps. Ses mains bougent, passent les hanches et caressent le corps. C'est comme si elles en prenaient possession.
Si je ne vois pas le regard de Nat, je peux croiser celui de la femme. Je vois aussi les lèvres carmin tout près de l'oreille. Je les vois bouger. Que disent elle ? Je ne sais, mais probablement elles lui parlent de moi, car je vois les yeux s'ouvrir et me fixer. Un instant je sens de l'inquiétude dans ce regard. Mais moi je suis fasciné par ces mains qui se promènent. Je vois celle qui enveloppe un sein. Je vois l'autre avancer doucement, passer la hanche, le ventre, se glisser sous la culotte que Nat a conservée, pour aller…
Le soupir est évident. Nat est plus que troublée et elle ne trouve pas, mais le veut-elle, la force de se libérer.
Alors nos regards se croisent. Déjà je vois cette humidité dans ses yeux, état que je connais bien et qui est la preuve de son excitation.
Alors je me dis que je n'ai pas le droit de lui refuser ce qu'elle-même me permet. Mon sourire est parfaitement reconnu comme un accord, d'ailleurs elle aussi me répond par un sourire.
Alors je reviens à celle que j'ai abandonnée l'espace d'un instant. Ses cuisses sont grandes ouvertes. Mon dard est un pieu qui se fraie un chemin dans une fente déjà grasse de jouissance. Je glisse dans un océan de volupté.
À côté la femme continue dans ses caresses. Du coin de l'œil, je ne veux pas paraître dérangeant, je surveille. Je surveille et je baise Agnès. Je vois l'homme se rapprocher et participer aux caresses de sa complice. C'est comme si c'était normal. Je vois la femme saisir la queue encore alanguie et la proposer à Nathalie.
Ma maîtresse ne devait pas s'attendre à cela. Son plan, enfin celui qu'elle m'avait avoué était de me regarder avec une autre femme. Cette partie du plan est en route. J'ai léché et maintenant je baise une étrangère sous ses yeux. Mais elle ne devait pas avoir envisagé cette disgression. Ce couple, femme conquérante et son homme comme appui.
Quelques secondes et je vois Nathalie poussée à côté de moi, sur ce grand lit, poussée et libérée de sa petite culotte, dernier rempart qui tombe alors que je lui souris à nouveau.
Elle est à côté de moi. Alors que je baise Agnès, Nat est lutinée par cette femme, aidée par cet homme. Son corps est l'objet de leur désir. Nathalie gronde de ce que lui fait la femme plongée entre ses cuisses alors que l'homme la caresse et lui donne sa queue comme un objet à caresser.
C'est surprenant. C'est excitant. Nathalie me tend la main. Je la saisis, ainsi nous somme en communion. Je me sens investit d'une mission. Je laboure Agnès qui m'enlace de ses bras et m'enferme entre ses jambes refermées sur mes hanches.
La pièce résonne de notre plaisir. Je vois Nat qui chavire alors que la jouissance la rattrape. Elle tient dans sa main un mandrin qui a pris une ampleur magistrale. C'est donc cela le libertinage. Chacun de son côté dans une progression du plaisir qui conduit à un embrasement général.
Je crache mon foutre qui malheureusement se retrouve en prison…
C'est un silence étonnant. Je libère Agnès de mon poids. Elle se relève. Elle pose ses lèvres sur les miennes et après un baiser presque chaste, me quitte après une :
—Merci, c'était très bien. Je vous laisse en de bonnes mains…
Un moment étrange. Nous restons quatre. Nathalie qui se redresse aussi, libérée par son amante et, presque surprise de se retrouver avec ce bâton dans la main. Un bâton qui est d'une "présence" dérangeante.
Mais la femme, celle qui vient de gouiner ma maîtresse fait, un, puis deux pas de côté pour se retrouver près de moi. Sa main est bienveillante, mais ferme. Elle m'invite à m'assoira sur le lit que Nathalie et Agnès viennent de quitter.
Déjà elle attrape le bord de la capote qui est encore sur ma verge débandée. Ce n'est pas particulièrement ragoûtant, sauf pour des pervers, de se retrouver en main avec ce morceau de latex, qui est gonflé de ma liqueur. Religieusement elle va la déposer dans une poubelle à proximité. Pendant ce temps l'homme s'est rapproché de Nathalie. Il fait comme sa complice, il se colle contre son dos. Nul ne doute que son bâton rigide ne fasse une pression certaine contre les fesses de ma maîtresse. Comme sa complice il l'embrasse dans le cou.
Mais la femme est de retour et se glissant entre mes cuisses qui ne résistent pas, vient se saisir de ma verge, un tantinet ramollie, pour la saisir de ses petits doigts et la guider vers ses lèvres.
Moment perturbant d'autant que dans cette position, ma bite grasse de mon foutre, disparue entre des lèvres coquines, je peux voir l'homme reproduire sur Nathalie ce que sa complice a réalisé il y quelques minutes. Des mains baladeuses… Des baisers dans le cou… Des mots prononcés dans une oreille… Un regard vers moi qui apprécie cette gorge et cette langue qui semple apprécier le foutre que la capote n'a pas conservé.
Et puis, à nouveau ces yeux fermés.
Et puis ce regard vers moi.
Et puis… Et puis… Ces quelques mots que Nathalie prononce, mots manifestement distillés dans son oreille et qu'elle me transmet avec une émotion qui dénonce son envie.
—Chéri, il voudrait que nous allions dans la pièce à côté… Ce serait mieux, tu ne penses pas…
Je ne pense rien. Je me fais sucer et ma queue reprend de sa vigueur, me disant que le plus agréable est à venir. Alors lorsque je dis :
—Comme tu veux…
J'aurais pu accepter n'importe quoi.
Ils se lèvent. L'homme l'entraîne, mais avant de quitter la pièce il tire le rideau, rideau qui montre la salle d'à côté, grande salle ou des couples baisent. Ils baisent, chacun devant un miroir qui leur revoit leur image, mais que je sais par Agnès, miroir sans tain comme celui que le rideau vient de libérer.
Il ne leur faut que quelques secondes pour réapparaître de l'autre côté. Ils nous font un coucou mais l'homme entraîne Nathalie vers les couples. Ils les regardent. Je devine que l'homme caresse ma maîtresse.
Mais celle qui est restée avec moi attire mon attention en cherchant à venir sur moi. Sur moi mais en 69 et bientôt j'ai sous les yeux un minou qui cherche ma bouche.
Elle me suce. Je la lèche. Elle me doigte le petit trou, je glisse moi aussi un doigt dans son cul. C'est une gourmande. Elle gronde avec ma queue dans sa gorge et ma queue me transmet de délicieuses vibrations. Je ne pourrai pas tenir longtemps à ce rythme.
Heureusement elle se relève, recouvre ma queue gluante d'un préservatif et vient s'empaler sur moi. Elle cherche la meilleure position afin qu'elle puisse profiter de mon dard. Elle est bien droite. Elle me surplombe.
—Alors mon chéri tu apprécies ?
—Vous dites ? Mais en posant la question je réalise que je connais cette voix. Je la connais, oui, mais, je n'arrive pas à…
—Tu te demandes qui je suis… Tu ne t'es même pas rendu compte que tu baisais ta propre épouse ?
—Anne ? Anne, c'est toi ? C'est bien sa voix.
—Mais oui. Elle enlève son masque.
C'est dingue. C'est elle. Comment ai-je pu ne rien voir ? Pourtant maintenant que je vois son visage, qui n'était pourtant qu'à peine dissimulé par le masque, je réalise que tout la dénonçait. Sa bouche, ses hanches, sa taille, même cette fente que j'ai longuement léchée aurait dû me faire souvenir. Mais non, j'étais dans mon trip et jamais je n'aurais pu imaginer cela, retrouver mon épouse dans un lieu pareil. Pourtant…
—C'est la perruque peut être… De blonde elle redevient brune…
Je suis stupéfait.
—Tu ne me pensais pas capable de venir dans un club, n'est-ce pas ? Mais mon chéri en m'oubliant et en prenant une maîtresse j'ai dû réagir. Non, ne bouge pas, reste en moi, je n'en ai pas fini avec toi. Elle pèse de tout son poids sur mon ventre et mes cuisses.
—Tu savais pour Nathalie, alors pourquoi ne pas me le dire ? J'essaie de réagir.
—Pour que tu en trouves une autre ? Non, non, je voulais me venger. Cela faisait si longtemps que tu me délaissais. Je voyais bien que tu me pensais incapable de te donner ce que tu recherchais. Tu n'as même pas remarqué que j'avais fait refaire ma poitrine. Mon absence de quelques jours pour l'opération… Cette excuse bidon d'aller voir ma mère… Non, cela méritait autre chose… Je vous ai suivi…
—Comment, tu nous suivais ?
—Pas toujours mais souvent, du moins au début. Je connais ton code aussi je pouvais suivre vos échanges. J'ai vu ce qui te faisait bander mon chéri.
—Alors pourquoi…
—Regarde ta maîtresse. Elle tend la main vers le miroir. Le couple est revenu. Tu la vois bien. Sais-tu que si vous êtes ici, c'est grâce à une suggestion de ma part.
—Toi, mais comment ?
—Tu crois que ta Nathalie te dit tout ? Bien sûr que non. Est-ce qu'elle t'a parlé de sa liaison avec une femme ?
—Tu racontes des histoires.
—Non. Mieux cette femme c'est moi. Eh oui, mon chéri, ton épouse est capable de séduire une femme. Tu es aveugle. Par exemple tu n'as pas remarqué combien ma collection de lingerie a augmenté ces derniers temps ? Oh tu commences à faire le lien. Et où est ce que j'achetais tout cela ? Eh oui, j'ai dépensé une fortune pour attirer ta maîtresse dans mes filets en fréquentant sa boutique. Lorsque je lui ai fait la confidence que si je venais si souvent c'était pour elle…
—Tu mens.
—Non, ta Nathalie avait la nostalgie des femmes. Cela se voyait sur certaines de ses photos, photos ou elle s'affichait sur son mur, avec sa copine et pour un œil exercé il était évident qu'elles avaient des attitudes qui parlaient. Moi aussi. Cela tu ne le sais pas car moi je n'ai jamais osé te parler de mon amour de jeunesse avec une copine de lycée.
—Elle m'en aurait parlé.
—Bien sûr que non. Ta petite Nathalie suit mes conseils. Elle m'est dévouée, presque soumise et c'est un vrai plaisir de la commander. Oh, regarde-la. Tu vois ? Regarde comme elle le suce bien. Pourtant Marc en a une belle et je sais par expérience que ce n'est pas évident. Mais il n'est pas le seul… Tu vois ce petit regard qu'elle jette vers le miroir. Elle doit se douter que tu regardes, surtout que Moi, je regarde.
—Tu es démoniaque.
—J'espère bien. C'est moi qui ai tout organisé. Elle ne sait pas que je suis ta femme. Tu as eu la délicatesse de ne jamais lui montrer une photo de moi. Je l'ai convaincue qu'après cette soirée, nous pourrions, tous les trois nous retrouver et former un trio complice et libertin, mais que pour cela, elle devait me prouver qu'elle était à la hauteur du rôle que "Je" voulais qu'elle tienne…. Oh, tu débandes mon chéri… Un complexe devant le mandrin que suce ta maîtresse ? Oh, tu es vexé… C'est cela, tu commences à comprendre… Toi aussi tu es cocu… Eh, oui, ta maîtresse regarde ailleurs… Et ta femme aussi… Non, ne bouge pas… Je veux que tu regardes… Je veux que toi aussi tu te sentes bafoué, rabaissé, humilié… Oh, regarde-la.
Je regarde. Elle pèse de tout son poids pour me bloquer. C'est vrai que je débande… C'est vrai que je me sens perturbé… C'est vrai que de découvrir mon épouse ici… De cette façon… Bien loin de l'épouse que je connais et que… C'est vrai, que j'ai négligée depuis des mois…
Je regarde. L'homme et Nathalie sont très près, avec juste un miroir sans tain qui nous sépare. Elle ne voit pas de ce côté. Elle ne peut que voir son reflet. Le contraste est, comme on peut le lire dans la littérature érotique, surprenant… Troublant… Contrasté… Ce visage clair, ces lèvres rouges servent de fond pour ce corps sombre, cette queue noire, ce gland rose sombre. Enfin quand je dis… C'est seulement lorsque le dard retrouve la lumière que le contraste est le plus marquant. Noir, brillant, gluant. Même les couilles sont mises en valeur par cette main qui parait si petite, et que je sais pourtant normale, tache claire qui enveloppe des bourses sombres.
Elle suce. Nathalie me suçait… Merde je parle au passé… Me voici vaincu avant de combattre… Elle gobe le mandrin avec une facilité déconcertante. Cela lui semble si facile. Prêtresse blanche devant un dieu noir. Et ce regard ! Comme celui qu'elle me jetait lorsque c'était moi. Non, un regard avec du vice. À moins que ce soit moi qui imagine.
Oh, il lui tend une capote.
Elle la déroule… Le mat parait sans fin…
Il l'aide à se relever.
Oh… Il la pousse face à nous… Elle appuie ses deux mains sur le miroir… Elle nous regarde… Elle se regarde… Elle regarde l'homme se placer derrière elle… La salope écarte les jambes… Une main sur sa croupe la fait se pencher un peu plus… Elle ne peut que voir le gourdin qu'une main dirige… Elle ne peut que sentir la pointe sombre qui appuie sur sa fente.
C'est sur son visage que je peux suivre la progression de l'engin qui l'envahit.
—Le bouton… À ta main droite… La voix d'Anne, me réveille.
—Quoi le bouton ?
—Appuie dessus… Le son…
J'appuie. Un haut-parleur diffuse les bruits de l'autre pièce. Mais aussi un soupir. Un long soupir. Celui que les lèvres de Nathalie laissent échapper.
Mais déjà l'homme bouge. Ses deux mains s'agrippent sur les hanches. Il bouge. C'est fou comme le visage de Nathalie dénonce ce qu'elle ressent. Les muscles, les lèvres, le regard, les yeux qui chavirent, tout est expression. Le gros dard qui se retire. Le bâton qui avance, se frayant un chemin avec une facilité qui dénonce la salope qui doit mouiller.
Il bouge maintenant avec force. Le claquement de son ventre sur les fesses de la chienne est une provocation.
Il la baise.
—Tu vois comme elle apprécie. Il faut dire que je n'ai pas eu besoin de la persuader de ce petit jeu. Il m'a suffi de lui montrer une vidéo ou Marc et moi on baisait.
—Quoi, toi tu…
—Mais mon chéri tu avais laissé la place libre. Je devais rester bien sage à attendre le retour du mari infidèle ? Moi aussi j'ai goûté au fruit défendu… Gouté et dégusté… Ton infidélité m'a fait découvrir un autre monde… Celui des applications, des rencontres, de la liberté, des expérimentations…
—Tu aurais pu me dire que tu savais.
— J'aurais pu, mais j'ai préféré la vengeance. La vengeance surtout après avoir séduit ta maîtresse et en parallèle avoir découvert que j'avais des jouissances autrement plus fortes qu'avec toi. Avec Nathalie mais surtout avec mes amants, amants d'abord de rencontres sur le net puis dans un club. Mon chéri tu ne fais plus le poids et bientôt ta maîtresse va le savoir aussi. Regarde… Regarde et prends-en de la graine.
La garce, elle cherche à me rabaisser. Je n'ai rien vu venir. Lorsque je rentrais à la maison, elle ne me faisait même pas de reproches pour mes absences répétées et maladroitement justifiées par le travail. Putain comment j'ai fait pour ne pas remarquer sa nouvelle poitrine, celle qui est sous mes yeux actuellement.
—Regarde…
De l'autre côté un homme est apparu. Il devait se dissimuler, témoin, voyeur du couple.
—Je te présente Antoine.
—Quoi tu le connais ?
—Lui et beaucoup d'autres. Regarde…
Il bande. Il s'avance vers Nathalie. Perdue dans son plaisir, son regard absent, tourné vers elle-même, elle ne le découvre que lorsqu'il est tout à côté d'elle. Elle ne peut que voir ce sexe sombre, réplique de celui qui l'enfile.
Elle se penche un peu. Il se redresse. C'est la rencontre entre une bouche de salope et un gourdin veiné.
L'équilibre est instable mais pervers. Alors que Marc la baise, Antoine lui donne sa queue à sucer. Nathalie est entre deux équilibres. Ses mains ont bien du mal à la retenir. De ses lèvres se tirent des filets de salive qui pendent grassement.
—Tu bandes. Cela t'excite de voir ta maîtresse ainsi. Pourtant tu as conscience que tu la perds. Que c'est pour me plaire qu'elle se donne ainsi.
Mon épouse me provoque. Je ne réponds pas. C'est vrai que je bande…
Mais de l'autre côté cela bouge. Marc a cédé sa place à l'autre homme. Pourtant celui-ci ne la prend pas, mais se penche pour… Oh, je comprends, le salaud lui bouffe le cul et doit bien l'enduire de salive pour…
Oui, le "pour" est bien pensé. En effet il se relève et à la façon, la hauteur à laquelle il guide son bâton, je sais que c'est le petit trou de Nathalie qu'il vise. Il ne pourra pas. Si Nathalie aime bien se faire enculer, elle est très étroite et le braquemart d'Antoine, est bien plus gros que moi.
—Depuis combien de temps tu n'as pas vu ta maitresse ? Me demande celle qui me domine de toute sa hauteur.
—Quinze jours, pourquoi ?
—Sais-tu que quinze jours sont largement suffisants pour se préparer à un tel engin. Et elle y a mis tout son cœur ta Nathalie quand je lui ai dit qu'elle devait élargir le passage. J'ai exigé que chaque soir elle m'envoie une photo du plug qu'elle avait gardé la journée.
—Tu mens.
—Quand je te dis que ta Nathalie est devenue très obéissante. Regarde ce n'est pas fini, loin de là.
Je dois rêver. Je vais me réveiller. J'ai quitté hier matin une épouse presque effacée, en tout cas pas vindicative et je me retrouve devant une femme qui est totalement différente. Une maîtresse femme, une dominatrice qui a fait de Nathalie sa chose et cela sans que je le soupçonne un instant.
Encore une fois elle a raison.
Si Nat fait une grimace alors que la bite d'Antoine la transperce, ce n'est pas un cri de douleur. Marc est à ses côtés. Il la caresse, enveloppe ses seins, tord les tétons.
Le micro est d'une sensibilité parfaite et manifestement bien placé afin que les voyeurs comme nous, puissions suivre.
Antoine lui laboure le cul. La salope apprécie. Pire elle lui dit que c'est bon. La chienne, la voici esclave de mon épouse…
Encore une fois elle a raison.
Par une parfaite coordination des deux hommes, qui manifestement sont des partenaires et complice, entraînent Nat dans un mouvement ou tous trois se retrouvent sur le matelas posé à même le sol et si près du miroir qu'en tendant la main on pourrait les toucher.
Oui, elle a raison.
C'est Nathalie qui va s'empaler sur le dard de Marc, Mais c'est Antoine qui vient par-derrière.
Encore raison.
Ma maîtresse se fait prendre en double. La réalité s'impose, c'est à Anne ma garce d'épouse qu'elle obéit.
On était venu pour que Nat me voit avec une femme… Et me voici le témoin de ce double et… Un troisième homme apparait. Toujours aussi noir, toujours aussi bien monté, un engin qu'il tend pour compléter un tableau, une scène digne d'être montrée sur un site de cul..
—Et ce n'est pas terminé. Ils ont pour mission de la baiser jusqu'à épuisement.
—Salope. Salope.
—Oh un compliment.
La colère me submerge. Elle me rend puissant. D'un coup de rein je la désarçonne et la bloque à quatre pattes avant de l'enfiler d'un coup de rein ravageur.
—Oh, monsieur s'énerve… Oh, pas mal… Tu ne m'avais pas habitué à cela… Mais tu ne seras jamais au niveau de mes trois amants. Au fait sais-tu… He…
Je la bourre de toute ma force. Mieux je sors ma queue de sa fente pour la pousser dans son cul. Mais la garce continue de parler, certes avec du trémolo dans la voix, trémolo produit par mes grands coups de reins.
—He… Oui, je disais, je viens de louer l'appartement attenant à la maison à mes amants.
—Tu… Tu n'as pas le droit…
—Mais si, mon chéri j'ai tous les droits. C'est mon appartement comme la maison est ma propriété. Je vais inviter Nathalie à venir vivre chez nous. Après ce soir elle sera ravie de pouvoir compter sur eux. Je ne te retiens pas, si tu veux partir c'est le mieux pour toi. Tu t'imagines tous les soirs témoins de nos baises et crois-moi j'ai l'intention de faire de ma maison un endroit de rencontres.
—C'est peut-être ta maison, mais je ne partirai pas.
—Comme tu veux… Plus fort s'il te plaît, tu t'endors, c'est une baise pépère…
—Prends ça salope… Tu la sens dans ton cul ?
—Oui, enfin, pas comme eux, mais il faut savoir se contenter.
—Garce… Chienne… Putain… Salope…
—Oh, mon chéri que des compliments…
—Je ne partirai pas… Je resterai…
—Comme tu veux… De te savoir regarder va nous exciter. Oh, une idée, je te vois bien en soubrette… Tablier, cul nu… Oh, mieux encore, en Mignon, qui va se laisser enculer par mes hommes… Les vrais… Oh, mon Dieu je vois déjà Antoine te bourrer le cul… Reste, mon chéri reste… J'ai plein d'idées…
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