Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nuit brûlante au bureau — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nuit brûlante au bureau
Chapitre 1
La journée s’est achevée. Les néons se sont éteints, l’immeuble est silencieux, désert. Je suis encore là, et toi aussi. Depuis des semaines, des regards, des frôlements, des sous-entendus ont enflammé mon imagination. Mais ce soir, il n’y a plus personne pour nous arrêter. Mon cœur bat, mes cuisses sont déjà moites rien qu’à l’idée…
Je souris doucement et t’invite d’un signe de tête.
« Viens… on pourrait prendre un dernier verre dans la salle de conférence, histoire de souffler un peu. »
Ma voix est calme, mais à l’intérieur je brûle déjà. J’entends mes talons claquer sur le carrelage désert du couloir, et je sais que tu me suis.
Quand je pousse la porte, un parfum d’interdit flotte dans l’air. Les néons sont éteints, mais la lueur de la ville entre par les grandes vitres. La table de conférence, massive et lisse, s’impose au milieu de la pièce. Je referme lentement la porte derrière toi. Le bruit du déclic résonne comme une promesse.
Je me tourne, mon dos appuyé contre la porte. Ton regard me dévore. Je sens déjà ton envie, ton impatience, et mon corps y répond par une chaleur irrésistible entre mes cuisses.
Je fais quelques pas, mes doigts traînant sur la surface glacée de la table, puis je m’assois sur son bord. Ma jupe remonte légèrement, assez pour que tu devines la naissance de mes cuisses.
Je croise les jambes, mais volontairement trop lentement, pour t’offrir la vision furtive de ma culotte en dentelle noire. Je souris, un sourire joueur mais chargé de désir.
« Alors… tu viens t’asseoir avec moi… ou tu comptes seulement me regarder ? »
Ton silence en dit long. Tes yeux brillent, tes mains se crispent. L’atmosphère est saturée de tension sexuelle.
Je me penche un peu en avant, mon décolleté s’ouvre davantage, et ma voix tombe plus bas, rauque :
« On est seuls… il n’y a plus personne… Tu peux enfin faire ce que tu as envie de faire."
Je t’observe, haletante. Mon cœur bat trop vite, mes cuisses se serrent sous ma jupe.
Je ne détourne pas les yeux de toi. Lentement, je décale ma main et je la pose sur ta cuisse, tout près de ton genou.
Mon geste semble anodin au départ… mais mes doigts commencent à remonter doucement, traçant une ligne brûlante sur ton pantalon.
Ton souffle change, je l’entends.
Je souris intérieurement et continue, millimètre par millimètre, jusqu’à sentir la chaleur de ton entrejambe. Ta queue déjà dure se dessine sous le tissu, tendue, impatiente.
Je presse légèrement ma paume contre ton sexe, un contact volontaire, assumé.
« Oh… » je murmure d’une voix basse et joueuse, mes yeux rivés aux tiens.
« Tu es déjà si dur pour moi… »
Je resserre mes cuisses contre le bord de la table, comme pour contenir mon propre désir qui pulse déjà.
Ma main frotte lentement sur ton sexe enfermé, puis mes doigts pincent légèrement la fermeture éclair. Je joue, je provoque.
« Tu as envie que je continue ? » je souffle presque contre ta bouche, mes lèvres si proches des tiennes que je sens ton souffle chaud.
Je tire un peu sur ta ceinture, juste assez pour te rendre fou, puis je relâche, enfonçant à nouveau ma paume sur la bosse gonflée dans ton pantalon.
L’odeur de ton désir me parvient déjà, mélange de chaleur masculine et de tension contenue. Ça me fait mouiller plus encore, ma culotte colle déjà à ma peau.
Je ferme les yeux une seconde, mes lèvres entrouvertes, imaginant ton sexe dur glisser dans ma bouche, ou mieux encore, me déchirer de plaisir ici, sur cette table glacée.
L’atmosphère est électrique, nos corps brûlent de s’unir.
Je serre ta base d’une main ferme et je reprends ma lente descente. Mes lèvres s’écartent, ma langue épouse chaque relief de ta queue. Puis, sans prévenir, je force un peu plus, avalant plus profondément.
Ta réaction est immédiate. Ton bassin se cambre, un grognement rauque échappe de ta gorge. Tes doigts s’enfoncent dans mes cheveux, et je sens ta main guider ma tête, m’encourageant à aller plus bas encore.
Je relève les yeux vers toi, mes cils battants, et je descends à nouveau, cette fois sans retenue. Ta queue glisse jusqu’au fond de ma gorge. Mes yeux s’humidifient, ma salive dégouline le long de ton sexe, mais je tiens, je t’avale avec gourmandise.
Je m’étrangle légèrement, un bruit humide et obscène résonne dans la pièce silencieuse. Ce son seul me fait jouir intérieurement, me rend folle. Je me mets à accélérer, alternant longues descentes profondes et succion rapide du gland, comme si je voulais t’arracher ta jouissance.
Mes mains te caressent : une branle ta base, l’autre se glisse sous ma jupe, trouvant ma culotte déjà trempée. Mon clitoris est en feu. Je me caresse en même temps que je t’avale, prisonnière de ce besoin viscéral : te donner tout, prendre ton plaisir comme s’il était le mien.
Tu gémis, tes hanches se tendent, tu commences à baiser ma bouche avec force. Je me laisse faire, ma gorge s’ouvre à chacun de tes coups de reins. La table grince derrière moi quand mes ongles s’y accrochent pour garder l’équilibre.
Je me retire brusquement, laissant ta queue jaillir de ma bouche avec un fil de salive qui pend entre mes lèvres. Je la reprends aussitôt, l’engloutissant encore, aspirant si fort que mes joues se creusent.
Je t’offre un regard de braise, mes yeux pleins de luxure.
Je sais que je vais bientôt t’amener au bord de la jouissance.
Ta queue palpite dans ma bouche, tes gémissements deviennent plus pressants.
Je sens ton sexe gonfler encore dans ma bouche, prêt à exploser. Tes gémissements se font rauques, incontrôlables. Alors, brusquement, je me retire. Un filet de salive luit entre mes lèvres et ton gland. Je lèche lentement mes lèvres, un sourire vicieux accroché à mon visage.
« Pas encore… » je chuchote, la voix éraillée par la fièvre du désir.
Je me redresse d’un mouvement fluide, me hissant à nouveau sur le bord de la grande table de conférence. Mes fesses se posent sur la surface froide, qui contraste violemment avec la chaleur brûlante qui m’habite. Je relève ma jupe au-dessus de mes hanches, sans pudeur, laissant apparaître ma culotte noire trempée. La tache d’humidité brille déjà à la lumière des lampadaires qui filtrent par la vitre.
Je croise mes jambes autour de ta taille et t’attire brusquement contre moi. Ton sexe encore luisant de ma salive glisse contre le tissu humide de ma culotte, frottant directement sur mon clitoris gonflé. Je laisse échapper un gémissement brutal, incontrôlé.
« Tu sens ? » je murmure, mes lèvres collées à ton oreille, haletantes. « Je suis trempée… et c’est à cause de toi. »
Mes mains agrippent ta nuque, mes doigts se perdent dans tes cheveux, je t’attire pour un baiser brutal, langoureux, humide. Nos langues se dévorent avec la même urgence que nos corps.
Puis je bascule un peu plus en arrière sur la table, m’ouvrant à toi, ma jupe retroussée jusqu’au ventre. Mes cuisses s’écartent, offertes, et je guide ta main entre elles. Quand tes doigts effleurent ma culotte, je pousse un soupir de jouissance à peine retenu.
« Déchire-la… » je souffle, mes yeux plantés dans les tiens, pleine d’impatience.
Mes cuisses sont écartées sur la table, ma culotte trempée n’attend qu’à être écartée ou arrachée.
Mes cuisses tremblent quand tu fais glisser ta main entre elles. Tu tires légèrement sur ma culotte trempée, l’écartant juste assez pour dévoiler ma chatte offerte. L’air frais me fait frissonner, mais ce n’est rien comparé au choc de plaisir quand ta langue chaude se pose contre moi.
Je pousse un cri étouffé, mes doigts agrippant aussitôt la table.
« Oh… oui… »
Tu lèches lentement, en savourant chaque goutte de ma cyprine. Tes mouvements sont d’abord doux, explorateurs, ta langue glissant de ma fente jusqu’à mon clitoris gonflé. Puis, quand tu sens mes hanches se soulever d’elles-mêmes pour chercher plus de contact, tu changes de rythme : plus rapide, plus ferme, plus précis.
Je m’abandonne complètement. Ma tête bascule en arrière, mes seins se soulèvent sous mon chemisier entrouvert. Mon souffle est saccadé, chaque coup de langue m’arrache un gémissement incontrôlable.
Je te sens aspirer mon clitoris entre tes lèvres, et je me cambre violemment, une main plaquée sur ta tête, t’enfonçant plus fort contre moi.
« Ne t’arrête pas… » je supplie, haletante.
Mes jambes entourent ta nuque, te maintenant prisonnier, m’empêchant moi-même d’échapper à ce torrent de plaisir.
Ton doigt s’ajoute à ta langue, pénétrant ma chatte trempée. Je hurle presque, ma voix résonne dans la salle vide. Mes ongles griffent la table, mon corps se cambre encore plus, proche de l’extase.
Je jouis brutalement, mes cuisses se resserrant contre ton visage. Des vagues de plaisir m’électrisent, mes gémissements deviennent des cris rauques. Tu continues de lécher, de boire mon orgasme, jusqu’à ce que je retombe, haletante, transpirante, la peau en feu.
Je me redresse un peu, les cheveux collés à mon visage par la sueur. Mon regard planté dans le tien, brillant d’un mélange de gratitude et de luxure.
« Maintenant… à ton tour de me prendre… »
Je suis encore frémissante de mon orgasme, mais je t’attire déjà plus près, avide de plus.
Je suis encore tremblante de mon orgasme, mais mon corps en réclame déjà plus. Je t’attire à moi et t’embrasse sauvagement, goûtant ma propre jouissance encore sur tes lèvres. Mes mains descendent sur ton torse, puis glissent jusqu’à ta ceinture ouverte.
D’un geste assuré, je saisis ta queue gonflée, luisante de ma salive et de ton désir retenu.
Elle palpite dans ma main, chaude, impatiente. Mes yeux se plantent dans les tiens, et je souris, fière de te sentir aussi dur.
Je pousse légèrement ton torse vers la chaise, t’obligeant à t’asseoir. Puis, sans une hésitation, je grimpe sur toi. Ma jupe retroussée dévoile ma culotte trempée que j’arrache d’un geste impatient, la jetant au sol.
Je me place au-dessus de toi, mes cuisses bien écartées autour de tes hanches. Ta queue pointe vers moi, prête à me transpercer. Je me laisse descendre doucement, guidant ton gland à l’entrée de ma chatte brûlante.
Un gémissement déchirant m’échappe quand ta verge s’enfonce en moi, centimètre par centimètre. Mes parois serrées t’avalent lentement, mon jus dégoulinant déjà sur toi.
« Oh putain… » je halète, la tête rejetée en arrière, mes cheveux collés de sueur à ma peau.
Je commence à onduler, doucement d’abord, savourant chaque mouvement.
Puis je prends appui sur tes épaules, mes ongles s’enfoncent dans ta peau, et j’accélère. Mes fesses claquent contre tes cuisses, la table grince sous nous, mes seins rebondissent sous mon chemisier entrouvert.
Je gémis de plus en plus fort, ma voix résonne dans la salle vide.
« Oui… plus fort… serre-moi… regarde-moi jouir sur ta bite… »
Je roule mes hanches en cercle, frottant mon clitoris contre toi à chaque mouvement. Je sens mon plaisir enfler de nouveau, mes jambes tremblent, mon ventre se contracte.
Ton bassin se soulève pour me prendre encore plus profond. Chaque coup de reins m’arrache un cri. Mes mains descendent sur mes seins, je pince mes tétons à travers le tissu trempé de sueur.
Je jouis encore, violemment, mon corps secoué de spasmes. Je m’effondre contre toi une seconde, haletante, puis je reprends aussitôt, avide, incapable de m’arrêter.
Je suis ivre de plaisir, chevauchant ta queue, mais je veux aller plus loin encore.
Encore haletante, je me redresse de toi d’un coup sec. Ton sexe glisse hors de moi, brillant de mes jus, lourd et palpitant. Mon regard fiévreux s’accroche au tien. Sans dire un mot, je me retourne et grimpe sur la table de conférence.
Encore haletante, je me redresse de toi d’un coup sec. Ton sexe glisse hors de moi, brillant de mes jus, lourd et palpitant. Mon regard fiévreux s’accroche au tien. Sans dire un mot, je me retourne et grimpe sur la table de conférence.
Je me place à quatre pattes, le dos cambré, les fesses hautes, ma jupe remontée jusqu’à la taille. Ma chatte ruisselle déjà, mes cuisses brillent de cyprine. J’écarte volontairement mes jambes, me donnant en spectacle.
« Regarde comme je suis ouverte pour toi… » je souffle, ma voix tremblant de luxure.
Je sens ton regard brûler mes reins, puis la chaleur de tes mains s’abattre sur mes hanches.
Tu me tiens fermement, comme si j’étais à toi, rien qu’à toi. Une claque sèche claque sur ma fesse nue, m’arrachant un cri aigu.
« Encore… » je gémis, avide.
Puis je sens ton gland appuyer contre mon entrée trempée. J’ai à peine le temps de respirer que tu m’enfonces d’un coup sec, brutal. Je hurle de plaisir, mon corps projeté vers l’avant, mes seins écrasés contre la table.
Tu me baises avec force, chaque va-et-vient résonne dans la pièce : claquement de tes cuisses contre mes fesses, grincement du bois sous nos corps, échos de mes gémissements incontrôlables.
« Oui ! Oui ! Plus fort ! » je supplie, ma voix rauque emplissant la salle vide.
Ta main glisse sur mes reins, me cambrant davantage pour t’offrir une pénétration encore plus profonde. Chaque coup de rein vient heurter mon point le plus sensible, mes parois se resserrent autour de toi. Je suis en transe, mes ongles griffent la table, mes jambes tremblent.
Tu attrapes mes cheveux et tires légèrement, m’obligeant à relever la tête. J’aime ça : être tenue, dominée, offerte. Mon clitoris frotte contre le bord glacé de la table à chaque poussée, m’arrachant des spasmes incontrôlés.
Je jouis encore, mes cris résonnant comme des échos interdits dans la salle déserte. Mon jus dégouline sur tes cuisses, mes fesses claquent contre toi dans une cadence frénétique.
Mais je sens que tu n’as pas fini… et moi non plus.
Mes fesses rougies claquent sous tes mains, mon corps est en feu, et pourtant j’en veux plus.
Je suis à quatre pattes, le dos cambré, mes fesses déjà rougies par tes claques. Tu me prends violemment, et mon corps dégouline de plaisir. Mais soudain, je sens ton rythme ralentir. Tes mains me tiennent encore fermement par les hanches… et ton sexe glisse plus haut, pressant contre un endroit que je n’avais pas prévu.
Je comprends aussitôt ce que tu veux.
« Oh… » Mon souffle se coupe. Mon ventre se contracte de désir et de crainte mêlés.
Je recule un peu mes hanches, t’offrant davantage, mes fesses encore plus hautes.
« Oui… vas-y… » je chuchote d’une voix tremblante, déjà en sueur.
Ton gland frotte contre mon anus serré, insistant. Je pousse un gémissement, mes doigts agrippent la table. Puis, d’un coup maîtrisé, tu te frayes un chemin. Ma bouche s’ouvre dans un cri rauque, mélange de douleur fugace et d’un plaisir sauvage, inédit.
« Putain oui ! »
Mes yeux se brouillent, mes cuisses tremblent, mais mon corps accepte ta queue qui s’enfonce lentement en moi, m’emplissant d’une brûlure délicieuse.
Mes fesses s’écartent sous ta poussée, et chaque millimètre de plus me fait haleter comme une chienne en chaleur.
Quand tu es enfin profondément en moi, je m’écroule presque sur la table, les seins écrasés contre le bois froid. Mes gémissements sont incontrôlables, mes hanches bougent d’elles-mêmes pour t’inciter à bouger.
« Baise-moi… défonce-moi… »
Tu obéis. Tes coups de reins deviennent puissants, violents, faisant trembler la table entière.
Mon anus cède à ton rythme, se dilatant autour de ton sexe dur qui me pénètre de plus en plus facilement. La sensation est brutale, animale, et chaque va-et-vient me fait gicler encore davantage de cyprine de ma chatte béante, dégoulinant sur mes cuisses.
Ta main claque encore sur mes fesses, et je hurle ton nom, le son résonne dans la salle vide.
Mes seins oscillent, mes cheveux collent à ma nuque, mes yeux roulent en arrière sous l’intensité.
Je jouis une nouvelle fois, violemment, un orgasme qui secoue tout mon corps, alors que tu continues de me prendre par derrière, me maintenant ouverte, dominée, offerte.
Je suis secouée de spasmes, mes fesses claquent encore contre ton bassin, mais je sens que toi aussi, tu arrives au bout.
Je suis à quatre pattes, jouissant encore de ta brutalité dans mon anus, quand tu te retires d’un coup sec. Je pousse un gémissement de frustration, mais à peine ai-je le temps de protester que tu m’attrapes par les hanches et me retournes brutalement.
Je me retrouve sur le dos, écartelée sur la grande table de conférence. Mes cuisses brillent de cyprine, mes fesses rougies, mes seins gonflés sous le tissu entrouvert. Mon regard brûlant croise le tien : je comprends ce que tu veux.
Ta main enserre ton sexe luisant, tendu à l’extrême. Tu le branles avec rage, les veines gonflées, le gland rougi et prêt à éclater. Mon ventre se contracte à cette vision, mes doigts pincent mes tétons, mes jambes s’ouvrent encore, offerte, soumise à ton plaisir.
« Oui… jouis pour moi… » je halète, mes lèvres entrouvertes.
Et ça vient. D’un coup, tu pousses un grognement profond, animal, et ton sperme jaillit en jets brûlants. La première éclaboussure me frappe en plein sur les seins, chaude et lourde.
La deuxième s’étale sur mon ventre, puis une autre sur ma gorge, dégoulinant vers ma poitrine.
Je ferme les yeux, haletante, le corps secoué de plaisir, et je laisse ta chaleur me couvrir.
J’enfonce mes doigts dans le sperme qui coule sur mes seins, l’étalant, le massant, mes tétons luisants et tendus.
« Regarde… » je souffle, mes yeux mi-clos.
« Ton foutre partout sur moi… tu m’as marquée. »
Tu continues de te branler au-dessus de moi, vidant chaque goutte sur mon ventre et ma poitrine. Je gémis, ma main descend entre mes cuisses, caressant ma chatte ruisselante pendant que ton sperme s’étale encore sur ma peau.
J’explose une dernière fois, jouissant rien qu’à la vue de ton plaisir qui dégouline sur moi.
Mon corps tremble, mes jambes se contractent, ma voix se brise dans un cri rauque.
Enfin, épuisée, je retombe sur la table glacée, mon corps encore couvert de ton foutre chaud, le souffle court, la peau brillante de sueur et de désir assouvi.
La salle de conférence, autrefois lieu de réunions austères, porte désormais l’empreinte indélébile de notre baise sauvage.
SophieYo
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Commentaires ()
Merci
Un magnifique récit, bien amené..
L'accouplement simple et torride
Merci
Mumu