Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Petra se donne — Chapitre 1 · De l'art ou du cochon?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Petra se donne
Chapitre 1 · De l'art ou du cochon?
Comme tous les jours, la fille avait étendu sa serviette non loin de la mienne, un peu sur la gauche, entre moi et l'océan, en sorte qu'elle occupait approximativement un cinquième de mon champ visuel et cent pour cent de mon attention, voire au-delà si l'on tient compte de tous les moments passés à faire semblant de regarder ailleurs.
Car malheureusement, il fallait bien faire semblant n'est-ce pas ? Le règlement tacite de la plage était formel sur ce point, en dépit de l'habillement des jeunes filles, ou de la quasi-absence d'habillement, il n'était pas question de leur porter une attention plus soutenue qu'ailleurs. Il était même de bon ton de faire comme si de rien n'était, comme si les corps nus produisaient moins d'effet encore que les corps vêtus. Il était entendu sans qu'on eu besoin de le discuter que les honnêtes hommes restaient de marbre face aux fesses, aux hanches, aux seins exposés des jeunes filles de la plage qui leur étaient non pas invisibles mais aussi dignes d'intérêt que du bois flotté, juste assez somme toute pour éviter de trébucher.
Alors bien sûr, il y avait les lunettes de soleil qui, braquées droit devant vers un ballon, une mouette, un bateau camouflaient un regard obliquement posé sur un cul ou des nichons, mais la méthode n'était pas si sûre et ne vous dispensait pas de la vigilance constante qui devait être portée aux gardiens de la vertu des jeunes filles en fleur de la plage ; en particulier leur petit ami ou pire, la votre.
Le spectacle imposé et défendu me plongeait sinon dans la confusion, dans une espèce de tension permanente où je devais esquiver les prodigieuses formes qui surgissaient de partout, risquant l'extase à chaque instant. Se mettre en mouvement, pour aller se baigner ou chercher une glace était plus périlleux encore que faire du sur-place, multipliant les chances de surgissement de belles filles selon un facteur qui reste à déterminer, tenant compte de votre vitesse de déplacement, votre destination… Bref pour moi en tout cas et sans doute pour bon nombre d'hommes normalement constitués de pulsions ordinaires, la plage n'était pas un lieu de tout repos et ma fatigue le soir ne devait pas qu'à l'air marin ni à mes longues baignades vers le large, mais aussi un peu à ce discret supplice dont je force un peu le trait pour bien planter le décor.
Ce matin là, fait extraordinaire, nous ni elle ni moi n'étions accompagnés et la grisaille du ciel, la fraîcheur ambiante avaient apparemment dissuadé la foule habituelle, réservant la plage à quelques irréductibles. Plus étonnant encore, elle était la seule femme et les hommes présents, une quinzaine moi compris, formaient un cercle d'environ trente mètres de diamètre dont elle semblait être le centre. C'était d'autant plus surprenant que la plage, certes petite, était tout de même vide de part et d'autre du cercle sur plusieurs dizaines de mètres.
La fille, comme toujours, dégrafa le haut de son maillot et le laissa tomber dans le panier en osier posé près d'elle. Les habitudes se forgeant vite sur la plage, on se retrouve souvent plus ou moins au même endroit, près des mêmes personnes, enchaînant les mêmes séries de mouvements, les mêmes séquences sable/baignade/lecture/sieste dans une sorte d'optimisation inconsciente de l'activité. La jeune fille n'avait pas échappé à cette règle et je m'attendais, après qu'elle se fut délestée de son top à ce qu'elle courut vers la mer et s'y jeta sans hésiter, bras en avant et en revint presque aussitôt, en marchant, m'imposant son déhanché hypnotique.
Mais à partir de ce moment, rien ne se passa comme prévu. A partir du moment où elle fut seins nus, la succession habituelle d'évènements fut rompu, la terre sortie de son axe et la réalité bascula.
Au lieu de s'allonger sur le ventre face à la mer, elle s'agenouilla et glissa ses pouces entre ses hanches et son string puis le tira vers le bas, jusqu'aux genoux. Ensuite, le plus naturellement du monde, elle se pencha en avant, le dos bien droit, et posa la joue sur sa serviette de sorte que son cul nu, levé vers le ciel offrait à la vue de tous un parfait point d'exclamation à l'envers, une petite fente surmontée d'un minuscule trou rosé. Elle resta ainsi une seconde, peut-être deux, une éternité avant de lentement soulever son bassin, décollant les genoux d'abord et hissant son cul aussi haut que ses jambes le plus permirent, puis poussa sur ses bras si bien que lorsque ce mouvement étrange fut achevé, elle se retrouva à l'équerre, ses mains et la pointe ses pieds constituant la base de ce triangle. Elle garda la pose le temps que le string glissa le long des mollets et tomba sur ses chevilles. Elle refit alors le même mouvement en sens inverse, se couchant enfin sur le ventre. Le point d'exclamation inversé disparut pendant quelques secondes avant de réapparaître, plus nettement encore lorsque la jeune fille ouvrit ses jambes selon un angle que j'estimai proche de 30 degrés.
Longtemps, alors qu'il ne se passait plus rien, mon regard ne quitta plus le cul rebondi et la petite fente close, comme s'il se fut agit d'une brève apparition mystique dont il ne fallait rien perdre, avant de me décider à observer les effet collatéraux du phénomène. A ma grande surprise, les types autours ne semblaient s'être rendu compte de rien. Le gros poilu à ma droite lisait le journal, le rouquin à ma gauche roupillait sur le dos, le moustachu plus loin consultait son portable… de tous les hommes présents, il semblait que je fus le seul à avoir assisté au curieux ballet érotique de la sublime jeune fille. Je songeais soudain à cet épisode de La quatrième dimension où un homme dans un avion est le seul à apercevoir un petit monstre en train de déchiqueter une aile en plein vol et alerte en vain les autres passager. Je n'avais moi aucune raison d'alerter qui que ce soit mais je ne comprenais pas que les autres ne se rendissent pas compte que la fille était désormais nue et jambes écartées. Pour autant, je n'imaginais pas un instant ce qui allait suivre. De premier à voir j'allais me retrouver dernier à agir.
Le gros poilu devait être assez vieux car de ses oreilles sortaient deux considérables touffes de poils blancs. Tandis que je les admirais sa tête pivota vers la fille et à partir de là, il ne la quitta plus des yeux. Bientôt Moustache posa son portable et en fit de même puis se fut au tour de Rouquin. Ceux qui étaient devant elle se retournèrent et rapidement, les quinze gars braquaient leurs regards sur la jeune fille aux jambes écartées. L'insistance avec laquelle ils la mataient, presque sans ciller m'apparut aussi étrange que l'indifférence qui l'avait précédée. Pendant un moment, moi seul bougeais la tête en tout sens, comme on le fait au ciné parfois pour observer les autres spectateurs hypnotisés par l'écran.
Enfin Poilu se leva, s'approcha de la fille et resta debout près d'elle, son énorme ventre pendant sur un slip de bain ridiculement petit. La fille tourna la tête vers lui sans rien changer à sa position.
Le type s'assit tout près d'elle et après avoir un moment jeté son regard au loin, vers l'horizon diffus, confondu avec le ciel grisâtre, reporta son attention sur le fille qu'il détailla des pieds à la tête, plusieurs fois d'affilé avant de poser une paluche sur une des frêles épaules.
J'attendais ce contact tout en me refusant à la possibilité de sa survenu. Mais il arriva et la jeune fille, non seulement ne fit rien pour l'en empêcher, mais souleva légèrement le cul et écarta les jambes de quelques degrés de plus dans un mouvement discret mais sensible. La main glissa jusqu'au creux des reins et remonta une ou deux fois en haut du dos avant de se décider à plonger une dernière fois et se hisser sur une des parfaites fesses de la fille et d'y stationner. Dans l'air flottait son parfum, une effluve légèrement sucrée qui tous les jours sur la plage me parvenait par intermittence au milieu d'une multitude d'autres odeurs absolument inintéressantes, le parfum de la beauté interdite. Ce même parfum, porté par une brise, m'enveloppait tandis que je contemplais la main boudinée d'un vieil obèse poilu commençant à pétrir le cul tant convoité. Les gros doigts pleins de bagues étiraient maintenant la chair élastique, déformant le point d'exclamation inversé, dévoilant l'intérieur par intermittences.
A ce moment-là, je ne différais plus de la masse des autres hommes présents, aussi captivé qu'eux par le spectacle. Je m'en détachai un instant pour jeter un œil vers le chemin d'où les vacanciers accédaient d'ordinaire à la plage, surpris, même si l'heure matinale et de la fraîcheur de l'air avaient un fort pouvoir dissuasif, qu'il n'y ait pas plus de monde. Il n'avait pas fallu plus de temps à Poilu pour faire disparaître une de ses phalanges dans le minuscule trou du cul de la fille. Il l'y maintint d'abord immobile puis l'y agita de manière obscène, serrant les autres doigts comme pour faire un doigt d'honneur. Quand il le retira, il le leva au dessus de lui, l'observant comme un trophée et le brandit devant le visage candide de la fille, prononçant quelques mots dans une langue que je ne connaissais pas mais qui me parut provenir d'Europe de l'est ou de Russie. Tandis qu'il continuait à brandir sous ses yeux son doigt d'honneur, ils échangèrent quelques mots et plusieurs fois, la jeune fille prononça « da, da » avant d'arrondir ses lèvres autour du doigt qui s'y présentait, le suçant tendrement.
Enfin le type retira son doigt, caressa la joue de la fille et se releva, retrouvant sa position antérieure debout au dessus d'elle, ventre en avant. Elle fixait le maillot du gars dont le contenu semblait vouloir s'échapper. Le visage de Poilu se fendit d'un large sourire jaune tandis qu'il baissait son slip, libérant son impatient locataire : une bite minuscule mais assez agressive pour soulever le débord de bedaine. Il contourna la fille et s'assit à nouveau, face à elle, jambes ouvertes. Cette dernière rampa vers lui et enfouit son joli visage dans l'aine du gros, comme respirant son épaisse toison puis se mit à lécher ses couilles tout en le branlant avec trois doigts.
Rouquin et moustache se levèrent simultanément et les rejoignirent, commençant immédiatement à peloter la jeune fille, à la toucher partout. Moustache s'installa entre ses jambes, qu'il écarta un peu plus, attrapa son cul à deux mains et y plongea la figure comme un assoiffé découvrant une pastèque ouverte.
La jeune fille tourna la tête vers lui, souriante, puis se remit à lécher Poilu. Rouquin retira son maillot, libérant une queue aux antipodes de celle du gros et parla dans la même langue que les deux premiers. Aussitôt, la jeune fille tendit la main vers le membre disproportionné et entrepris de le branler tout en suçant Poilu qui, la tête renversée, râlait de plaisir. Le bras de la fille me semblait plus fin que la queue de Rouquin, plus fragile et les doigts aux ongles peints, si délicats, l'enserraient sans se rejoindre.
Répondant sans doute à un signal qui m'échappa, tous les autres hommes présents se levèrent et entourèrent le groupe, s'agglutinant autour de la fille, tentant de la la caresser, se bousculant pour toucher les meilleurs morceaux, si bien qu'à un moment donné elle disparut complètement à ma vue.
Quand elle réapparu elle était prise en con et en bouche. Un ordre s'était instauré en douceur, les hommes se succédant dans sa bouche et sa chatte. Puis ce fut son cul qui reçut tous les suffrages lorsqu'il s'avéra aussi accessible que les précédents orifices. Le premier à y goûter fut Rouquin qui, déconnant, au lieu de céder sa place monta d'un étage et y poussa lentement son énorme bite, arrachant un long gémissement à la jeune fille. Il la baisa ainsi dans un rythme de plus en plus rapide avant de laisser la place conquise à un autre.
Chacun voulait sa part du petit cul tout rond, fussent quelques secondes, le temps peut-être de pouvoir dire ensuite « j'y étais ». Le fait est que chacun des quinze hommes présents ce jour là encula la jeune fille de la plage. De là où j'étais je les voyais se succéder dans le petit trou qui n'avait pas le temps de se refermer entre deux assauts.
A un moment donné un détail me sauta aux yeux : tous portaient un bracelet de couleur au poignet, une sorte de ruban de plastique, rouge, bleu ou noir. Le genre de bracelets que portent parfois les participants à des gangbangs géants afin d'être reconnu et aussi certainement pour déterminer les droits de chacun. Mais ici, j'eus beau scruter la plage, je n'y trouvais rien qui de près ou de loin ressembla à une caméra et s'il existait un code couleur, il me demeura hermétique, aucun homme ne paraissant se priver de rien de ce que pouvait offrir la jeune fille.
A la fin, ainsi que cela se produit souvent dans ce genre de films, la fille allongée fut la cible de tous les gars qui déchargèrent en particulier sur sa figure. Les giclées plus ou moins abondantes, plus ou moins épaisses s'orientaient de manière privilégiée vers la bouche maintenue ouverte comme un vase qu'elle laissait s'emplir, ne refermant ses lèvres que brièvement le temps de déglutir. Dès que l'un des types avait terminé, il récupérait ses affaires et quittait la plage, de sorte que bientôt, après que le dernier se fut vidé, la jeune fille se retrouva seule, gisante sur sa serviette maculée, glissant les doigts le long de son corps humide dans un geste absent.
Nous étions à nouveau seul tous les deux, elle inondée, béante, comme démembrée et moi, médusé, stupidement passif en attendant la suite de cet épisode extraordinaire tout en continuant de scruter le paysage alentour qui demeurait obstinément désert.
Comme il ne se passait toujours rien au bout de cinq minutes et que la fille n'avait toujours pas bougé, je me décidai à m'approcher d'elle.
« Vous allez bien ? »
Elle tourna vers moi un visage luisant, comme laqué mais ses lèvres restèrent closes.
« Vous comprenez ce que je vous dit ? »
Elle secoua la tête en souriant et tendit une main vers moi, tandis que l'autre se fourrait entre ses jambes. Elle articula : « Viens ! ».
A nouveau, je regardai fébrilement autour de moi puis le corps de la fille, salit, obscène et magnifique. Entre les odeurs écœurantes qui montaient vers moi se glissait encore le merveilleux parfum de la jeune fille inaccessible de la plage. Je lui montrai mes poignets, l'absence de bracelet à mes poignets.
« Pas grave, dit-elle en roulant le R, viens ! »
Mon regard parcouru son corps et s'attarda sans doute un peu plus sur les fesses car la jeune fille se retourna, tendit le cul vers moi, l'ouvrant d'une main.
« Viens ! »
C'est alors que j'oubliai le soleil qui montait, la possibilité d'être surpris qui grandissait en proportion, les maladies vénériennes et que je plongeai sur la fille, dans la fille, l'enfilant à toute allure comme l'imposaient mes couilles et mon cerveau reptiliens à qui j'avais cédé le commandement. La fille gémissait doucement, gentiment devrais-je dire tandis que je m'activais dans son cul sans aucun égard pour elle, courant après ma jouissance, prenant enfin ma part du festin duquel j'avais été le spectateur frustré, comme un voleur.
Mais elle gémissait gentiment, avec la bienveillance qu'une mère peut montrer face à son enfant capricieux, acceptant son égoïsme avec grâce.
Je ne tint pas plus d'une minute avant de me délivrer au fond de ses entrailles en plusieurs jets puissants, serrant trop fort ses fesses entre mes doigts, les blessant peut-être, puis je m'effondrai sur le corps menu et souillé, comme parvenu au sommet d'une montagne.
Lorsque ma respiration fut aussi calme que la sienne, elle me repoussa doucement, se releva et me toisa. « Viens ! »
Je pris sa main tendu et elle m'entraîna en courant vers la mer où nous nous jetâmes ensemble.
Elle me sembla consacrer un moment, tandis que je nageais autour d'elle, à se nettoyer, frottant vigoureusement son visage et son corps. Elle s'immergea longuement puis, lorsqu'elle ressorti, s'approcha de moi et me pris dans ses bras. Nous restâmes ainsi un moment puis elle releva vers moi son beau visage. « Moi... Petra »
Je lui dis mon nom et l'embrassais longuement, sentant mon désir remonter entre ses cuisses enroulées autour de ma taille. Ma queue trouva toute seule le chemin de sa chatte et y fut merveilleusement accueilli.
C'est à ce moment qu'un type la héla depuis la plage, un gars en costume noir qui tenait à son bras un peignoir.
Petra cria « Igor » et nagea à toute allure vers lui. Elle sortit de l'eau en ondulant comme elle avait coutume de le faire lorsqu'elle revenait à sa serviette tous les autres jours, au milieu de la foule.
Le type l'enveloppa dans le vêtement en éponge épaisse et l'entraîna vers le chemin d'accès au parking, au dessus de la corniche où j'imaginai, je ne sais trop pourquoi, qu'une limousine avec chauffeur les attendait.
Avant de s'engager dans la pinède, Petra se retourna pour jeter un baiser vers moi. C'était la dernière image que je devais garder d'elle. À l'instant où elle eut disparu, le ciel s'ouvrit au dessus de la plage, encore étrangement vide, mais subitement inondée de soleil. À nouveau, comme souvent tout au long de cette matinée, j'attendais que le rêve s'achève, en vain.
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Commentaires ()
Le rêve de se faire baiser comme ça sur une plage devant tout le monde… par tout le monde. ^^
(Les bracelets de couleurs peuvent parfois correspondre aux jours. Par exemple : les bracelets noirs ont accès à tous les événements de la semaine, les jaunes, seulement le vendredi et samedi, les roses, du jeudi au dimanche, etc. C’est ce qu’on fait parfois sur les spots où les vacanciers restent plusieurs jours).
Donc on peut espérer une suite !