Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Antimatière contre prosexe — Chapitre 2 · Essayages et découvertes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Antimatière contre prosexe
Chapitre 2 · Essayages et découvertes
Épisode 2 – Essayages et découvertes
Résumé de l'épisode précédent : Julie, une jeune femme de corpulence assez forte, brillante étudiante en physique, connaît son premier amour à vingt-cinq ans. Malheureusement, le jeune homme la trahit et la rupture est brutale. Trouvant à la gare un trousseau de clés dont elle connaît les propriétaires, Julie décide de le déposer chez eux en rentrant. Fabienne, qui tient un magasin de sport dans le village, l'accueille chaleureusement et la remercie pour les clés avant de lui proposer un petit job d'étudiante en lien avec le vélo, sport que Julie pratique régulièrement.
Hiver, décembre, Noël, les semaines se sont écoulées. Ma maman ne trouvait pas cette proposition fantastique, me rappelant que Fabienne était une commerçante avant tout et que, comme telle, elle privilégierait ses intérêts d'abord. Pourtant, il était parfois difficile pour ma mère de financer à la fois mes études et l'entretien de la maison que mon salaud de père nous avait laissée il y a quinze ans, mal entretenue, habitable certes mais vieillissante car le remboursement de la dette grevait lourdement le budget, pas question de faire effectuer des travaux. J'avoue que le manque d'enthousiasme de ma maman pour ce petit job d'étudiante me laissait perplexe, j'étais loin de me douter des raisons de cette retenue. Mon club cycliste ne voyait, lui, aucun inconvénient, n'ayant encore aucun sponsor à ménager.
Fabienne m'avait laissé son numéro de portable, alors à la mi-janvier je l'ai appelée, un lundi.
Hiver, décembre, Noël, les semaines se sont écoulées. Ma maman ne trouvait pas cette proposition fantastique, me rappelant que Fabienne était une commerçante avant tout et que, comme telle, elle privilégierait ses intérêts d'abord. Pourtant, il était parfois difficile pour ma mère de financer à la fois mes études et l'entretien de la maison que mon salaud de père nous avait laissée il y a quinze ans, mal entretenue, habitable certes mais vieillissante car le remboursement de la dette grevait lourdement le budget, pas question de faire effectuer des travaux. J'avoue que le manque d'enthousiasme de ma maman pour ce petit job d'étudiante me laissait perplexe, j'étais loin de me douter des raisons de cette retenue. Mon club cycliste ne voyait, lui, aucun inconvénient, n'ayant encore aucun sponsor à ménager.
Fabienne m'avait laissé son numéro de portable, alors à la mi-janvier je l'ai appelée, un lundi.
- Ah, bonjour Madame la physicienne, tu as passé de bonnes Fêtes ? Ta maman va bien ? J'imagine que ta timidité t'empêche de passer à la maison, c'est dommage. Écoute, tu me connais un peu maintenant, tu sais combien je suis directe alors quoi que tu aies à me dire, je préfèrerais que tu me le dises face à face. Viens à la maison lundi prochain, vers 11h30 comme la première fois, et sois certaine que je suis ravie de te revoir, que ta décision soit positive ou négative, surtout si tu te fais aussi belle que la dernière fois ! Excuse-moi mais là je suis un peu pressée. A tout bientôt Julie !
Elle n'était quand même pas ordinaire cette femme-là, je n'ai pas eu le temps d'en placer une, elle avait déjà décidé, ordonné, planifié, était-ce vraiment raisonnable d'accepter de travailler avec elle ?
Le lundi suivant, en jeune fille respectueuse des souhaits de sa future patronne, je me suis habillée de manière « élégante » en rapport toutefois avec mes formes généreuses, insistant sur les accessoires destinés à mettre en avant ma féminité. Je m'étais même fait couper les cheveux, dépense pour moi toujours excessive vu que le plus souvent c'est ma maman qui s'en chargeait, avec un bonheur variable il faut bien l'avouer. Là, vu que j'allais accepter l'offre de Fabienne et avoir contact avec la clientèle, un effort me semblait nécessaire. Pourtant, je ne m'attendais pas à un tel accueil !
J'ai sonné, la porte s'est ouverte sur une Fabienne bronzée (dix jours de ski) et radieuse, portant une jolie robe-chemise s'arrêtant au-dessus du genou, des bottes fauves, la coupe ajustée de sa robe épousant ses formes plantureuses constituait un attrape-regard inévitable, le large décolleté quant à lui faisait de Fabienne une femme des plus sexy. Elle était belle, dans son corps voluptueux et assumé, je ne pense pas que j'aurais osé m'habiller comme elle.
Le lundi suivant, en jeune fille respectueuse des souhaits de sa future patronne, je me suis habillée de manière « élégante » en rapport toutefois avec mes formes généreuses, insistant sur les accessoires destinés à mettre en avant ma féminité. Je m'étais même fait couper les cheveux, dépense pour moi toujours excessive vu que le plus souvent c'est ma maman qui s'en chargeait, avec un bonheur variable il faut bien l'avouer. Là, vu que j'allais accepter l'offre de Fabienne et avoir contact avec la clientèle, un effort me semblait nécessaire. Pourtant, je ne m'attendais pas à un tel accueil !
J'ai sonné, la porte s'est ouverte sur une Fabienne bronzée (dix jours de ski) et radieuse, portant une jolie robe-chemise s'arrêtant au-dessus du genou, des bottes fauves, la coupe ajustée de sa robe épousant ses formes plantureuses constituait un attrape-regard inévitable, le large décolleté quant à lui faisait de Fabienne une femme des plus sexy. Elle était belle, dans son corps voluptueux et assumé, je ne pense pas que j'aurais osé m'habiller comme elle.
- Julie, oh ma Julie, mais tu es de plus en plus belle ! Viens m'embrasser, tu m'as manqué tu sais.
Avant que je n'aie pu esquisser le moindre geste, Fabienne m'a saisie à bras le corps et m'a collé sur les lèvres un smack inattendu avant de me faire tournoyer sur moi-même, faisant voler ma robe.
- Julie, ne me dis rien…Attends…Si tu es aussi belle, aussi femme, c'est que tu veux me montrer que face à des clientes tu sais séduire, tu sais t'adapter, tu as envie de tenter le défi que je t'ai proposé, tu es…tu es…Oh !
Là-dessus, elle a saisi ma main droite et sans aucune pudeur l'a plaquée contre sa poitrine.
- Tu sens comme mon cœur bat ? Tu le sens ? J'ai peur de ta réponse ma chérie, vraiment…Alors, j'ai raison ? Oh Julie…Délivre-moi de ce suspense…
J'ai éclaté de rire, vaincue par son invraisemblable mise en scène dont je ne parvenais pas à dire si c'était sincère ou si c'était du cinéma, et cette fois c'est moi qui l'ai enlacée avant de plaquer ma bouche sur sa joue en lui laissant une belle marque de rouge à lèvres : « oui Fabienne, oui tu as raison, j'accepte ! »
Je pense que si je lui avais annoncé qu'elle venait de gagner à l'Euro million, sa joie n'aurait pas été plus démonstrative.
Je pense que si je lui avais annoncé qu'elle venait de gagner à l'Euro million, sa joie n'aurait pas été plus démonstrative.
- Je le savais, j'en étais sûre, j'avais parié avec Éric que tu étais la seule faite pour ce job ! Oh je t'adore Julie, tu es merveilleuse, viens, on va fêter ça !
Dans un tourbillon elle m'a entraînée au salon, m'y faisant asseoir d'autorité avant de courir vers la cuisine. Elle en est revenue porteuse d'un seau à champagne et d'un appétissant plateau de petits-fours. Presque fébrile, elle a servi deux coupes du breuvage pétillant et m'en a tendu une.
- A notre collaboration, Julie, je suis impatiente de travailler avec toi !
- Merci à toi, Fabienne, de ta proposition à laquelle je n'aurais jamais songé, j'espère que je serai à la hauteur de tes attentes.
- Merci à toi, Fabienne, de ta proposition à laquelle je n'aurais jamais songé, j'espère que je serai à la hauteur de tes attentes.
La suite des échanges a été plus calme, Fabienne m'a énuméré avec précision les tâches et les objectifs qui allaient être les miens, avec un salaire horaire tout à fait correct pour la débutante que j'étais.
- D'ici deux à trois semaines, je devrais recevoir la collection complète de chez Probike Racers et on pourra faire des essayages, comme ça dès que tu roules vêtue de leurs produits tu peux régulièrement leur faire un petit compte-rendu, ils le demandent.
En discutant nous avons presque fini la bouteille de champagne, peu habituée à boire de l'alcool j'étais un peu étourdie. Fabienne, par contre, semblait tout à fait à l'aise et m'a raconté une bonne partie de sa vie, assez originale il faut bien le reconnaître, mais surtout très éloignée de la sagesse, de la timidité et de la discrétion de ma maman. Pourtant, je me sentais assez proche de cette femme peu ordinaire, très ouverte, franchement extravertie, et notre différence d'âge n'avait pas l'air de lui poser problème.
Trois semaines ont passé, et c'est Fabienne qui m'a contactée. Elle avait reçu les tenues et me demandait quand je pouvais venir les essayer. Nous avons convenu une date fin février à dix-neuf heures, après la fermeture du magasin car selon elle il fallait compter en tout cas deux heures pour ces essayages, et je devais venir avec mon vélo et mes chaussures au magasin.
Les vêtements étaient magnifiques, couleurs vives, textiles de grande qualité, mais les prix m'ont choquée.
Trois semaines ont passé, et c'est Fabienne qui m'a contactée. Elle avait reçu les tenues et me demandait quand je pouvais venir les essayer. Nous avons convenu une date fin février à dix-neuf heures, après la fermeture du magasin car selon elle il fallait compter en tout cas deux heures pour ces essayages, et je devais venir avec mon vélo et mes chaussures au magasin.
Les vêtements étaient magnifiques, couleurs vives, textiles de grande qualité, mais les prix m'ont choquée.
- Ne t'en occupe pas, je te promets qu'ils te sont offerts et que tu pourras les garder quoi qu'il arrive ! Détends-toi Julie… ! Bon, on va poser ton vélo sur le home-trainer et commencer les essayages. Tiens, mets cet ensemble.
J'ai passé ce qu'elle me tendait et suis ressortie de la cabine d'essayage un peu intimidée.
- Magnifique, tu es superbe ! Installe-toi sur ton vélo et pédale un peu maintenant, il faut identifier les zones de frottement, les mauvais plis, la tenue des élastiques, même dans du haut de gamme comme cela on trouve des malfaçons gênantes. Tu es comme moi, on a les cuisses un peu fortes et elles frottent vite, pas comme ces demi-squelettes sans cul, sans poitrine, tellement maigres que tu peux faire passer un autobus entre leurs cuisses décharnées !
Pendant que je riais de son humour féroce et que je pédalais, Fabienne, avec un grand naturel, a promené ses mains un peu partout sur le bas de mon corps, j'étais cramoisie. Personne hormis Sylvain ne m'avait ainsi caressée, et mon corps a réagi assez rapidement. Elle a glissé une main entre mes cuisses et le bord de la selle, me demandant très professionnellement si je ressentais une irritation, même légère. Ensuite elle a pressé sur mon périnée pour contrôler que le rembourrage du cuissard ne faisait pas de plis. Comment lui dire que ce que je ressentais n'avait rien d'une irritation ? Je me sentais humide, toute perturbée, je suis un peu gênée de dire excitée, j'espérais que le cuissard n'allait pas révéler mon état, j'en serais morte de honte !
Ayant répondu par la négative à ses questions, Fabienne a enlevé ses mains de ma zone intime pour se concentrer sur le haut de mon corps, provoquant là encore d'incontrôlables émois.
Ayant répondu par la négative à ses questions, Fabienne a enlevé ses mains de ma zone intime pour se concentrer sur le haut de mon corps, provoquant là encore d'incontrôlables émois.
- Tes seins ne sont pas bien maintenus ma chérie (encore ce mot qui me paraissait incongru dans sa bouche), tu sens comme ils bougent ? Ce n'est ni confortable ni bon pour ta gorge de reine du porno, a-t-elle ajouté en éclatant de rire.
Ses deux mains ont emprisonné ma poitrine pour en jauger la bonne taille, elle ne pouvait pas ignorer mes tétons érigés en mode « caressez-moi », mon visage me brûlait et je devais avoir les joues couleur écrevisse !
- Ok. C'est du massif ! Il te faut un soutien-gorge adapté. Attends, je vais voir ce que j'ai en magasin.
Elle est revenue avec un article selon elle parfaitement adapté, me demandant de le mettre. J'étais assise sur mon vélo, là, au dans l'arrière-boutique du magasin désert, et j'ai dû avoir l'air un peu empotée. C'est elle qui a détendu l'atmosphère, prenant une petite voix exagérée pour me parler comme à une gamine prépubère.
- Oh mon bébé, tu ne sais pas encore mettre un soutien-gorge toute seule ? A ton âge c'est tout à fait normal, mais si tu veux je vais t'aider. Enlève d'abord ton maillot mon trésor, ce sera plus pratique tu ne crois pas ?
- Euh….ici ? Sur mon vélo ?
- Ben…oui, ici ! Tu veux aller où ? Dans la rue ?
- Non…non…Mais tu ne veux pas que j'aille dans une cabine ?
- Oh mon trésor, tu penses que je n'ai jamais vu une jolie paire de seins ? Allez, lève les bras Madame la timide !
- Euh….ici ? Sur mon vélo ?
- Ben…oui, ici ! Tu veux aller où ? Dans la rue ?
- Non…non…Mais tu ne veux pas que j'aille dans une cabine ?
- Oh mon trésor, tu penses que je n'ai jamais vu une jolie paire de seins ? Allez, lève les bras Madame la timide !
En un rien de temps elle m'avait débarrassée de mon maillot et de mon soutien-gorge, j'étais top-less sur mon vélo dans un magasin de sport fermé, un moment invraisemblable pour moi, tout allait trop vite. Plaquant ses deux mains chaudes sur ma poitrine aux pointes érigées, elle s'est exclamée :
- Wouaouh.. ! Ils sont vraiment magnifiques tes seins, fermes, ronds, tu dois faire des jalouses et provoquer des raideurs dans les boxers ! Les miens ne sont plus aussi fermes, tu me déprimes avec tes obus !
Elle a mis en place le sous-vêtement, l'ajustant au mieux, glissant ses doigts sous les bonnets, effleurant mes mamelons désormais durs comme jamais. Je transpirais, j'étais à la fois mal et en même temps dans une sorte de béatitude, incapable de me contrôler. Je me sentais couler, il était impossible que Fabienne n'ait rien remarqué.
Elle m'a fait pédaler encore, assise, debout, en position de recherche de vitesse afin de voir si mes seins étaient bien maintenus. Ensuite, j'ai dû essayer un autre cuissard mais là je suis allée me changer dans la cabine, dissimulant la large auréole qui tapissait le fond du premier vêtement. Fabienne a de nouveau exploré de ses doigts habiles tous les endroits susceptibles de créer de l'inconfort, et en effet à un moment j'ai senti un frottement désagréable car le cuissard, mal coupé ou mal cousu, faisait un pli à la jonction avec la peau de chamois et ce pli m'entamait la peau en frottant sur le côté de la selle.
Elle m'a fait pédaler encore, assise, debout, en position de recherche de vitesse afin de voir si mes seins étaient bien maintenus. Ensuite, j'ai dû essayer un autre cuissard mais là je suis allée me changer dans la cabine, dissimulant la large auréole qui tapissait le fond du premier vêtement. Fabienne a de nouveau exploré de ses doigts habiles tous les endroits susceptibles de créer de l'inconfort, et en effet à un moment j'ai senti un frottement désagréable car le cuissard, mal coupé ou mal cousu, faisait un pli à la jonction avec la peau de chamois et ce pli m'entamait la peau en frottant sur le côté de la selle.
- Ah ma chérie (je m'habituais à ses familiarités de langage) tu vois, si tu pédales 150 Km comme ça en pleine chaleur estivale tu chopes le loup (de son vrai nom l'intertrigo, inflammation cutanée douloureuse due au frottement des cuisses entre elles et contre le tissu), et alors là…misère ! On va garder l'autre, il est parfait pour toi. Donne-le moi, ainsi que le maillot, je vais les laver, il y a une machine ici, au magasin. Passe les chercher après-demain comme ça tu peux commencer à t'entraîner avec (le mois de février cette année-là était anormalement doux) pendant que moi je commande les deux autres tenues complètes chez le fournisseur.
Je me suis sentie tout d'un coup terriblement embarrassée, je ne voulais pas qu'elle voie les coulures blanchâtres sur le chamois du cuissard, à l'odeur plus que suspecte, j'avais honte de m'être ainsi laissée aller.
- Non, non Fabienne, non! Tu en as déjà assez fait pour moi, je vais les laver, demain de toute manière je dois faire une lessive à la maison car maman travaille pas mal en ce moment.
Là, le regard de Fabienne a changé, sa voix s'est faite plus basse, beaucoup moins professionnelle…Elle a pris ma main, avec beaucoup de douceur.
- Julie, ma belle, ne sois pas aussi coincée. Tu crois quoi ? Que je n'ai pas vu la véritable flaque au fond des cuissards ? Je l'ai même senti ton sirop d'amour, il est tellement capiteux, puissant, je l'imagine épais, brillant, tu es une vraie femme Julie, sois-en fière ! Tu as un corps fait pour l'amour et le plaisir, alors donne les lui autant qu'il les demande, c'est si bon… Tu as un copain en ce moment ? Si c'est en pensant à lui que tu as coulé autant, alors je suis un peu jalouse ! Il doit être très bon amant pour que tu mouilles aussi généreusement dès que l'on te touche !
J'ai cru m'évanouir. Que m'arrivait-il ? Des bouffées de chaleur montaient en moi, mes seins étaient douloureux, j'avais comme des vertiges, des sensations inconnues m'assaillaient. Fabienne a vu mon trouble.
- Respire lentement ma beauté, reprends-toi, c'est magnifique ce qui t'arrive, si tu savais ce que tu es belle quand le désir t'envahit…laisse-toi aller Julie, ce n'est que du bonheur…viens dans mes bras grande timide !
Je ne sais plus si c'est moi qui ai cherché ses lèvres ou l'inverse, mais quand sa langue s'est enroulée autour de la mienne j'ai ressenti ce que parfois on éprouve lors de l'endormissement, la sensation de tomber sans fin, hors du temps, sans plus aucun contrôle et j'ai joui intensément, là, debout au milieu du magasin, les yeux fermés, les mains de Fabienne caressant sensuellement mes hanches et mes fesses, faisant de ma pauvre culotte une serpillière odorante et poisseuse où cyprine et sans doute un peu d'urine ont déferlé, avant de fondre en larmes dans les bras de ma patronne.
Elle m'a serrée très fort contre elle, sa main caressant mes cheveux, nos poitrines écrasées l'une contre l'autre, je sentais la chaleur de son corps et j'étais bien, j'aurais voulu m'endormir contre elle, épuisée, mais j'ai réalisé la situation et me suis mise à paniquer, à trembler.
Elle m'a serrée très fort contre elle, sa main caressant mes cheveux, nos poitrines écrasées l'une contre l'autre, je sentais la chaleur de son corps et j'étais bien, j'aurais voulu m'endormir contre elle, épuisée, mais j'ai réalisé la situation et me suis mise à paniquer, à trembler.
- Oh Fabienne, excuse-moi, je ne sais pas ce qui m'a pris, j'ai honte de ce que j'ai fait, je…je ne comprends pas…tu es fâchée ? Je vais partir maintenant, et je te promets que…que…
Fabienne a délicatement posé un doigt sur mes lèvres, et a collé sa bouche à mon oreille.
- Une femme ne doit jamais s'excuser d'avoir eu du plaisir tu sais, jamais. Et tu as eu un magnifique orgasme, je crois que si je ne t'avais pas retenue tu serais tombée tellement tu as joui intensément. C'était magnifique, tu es une sensuelle et j'adore ça, tu es d'accord que je te le montre ?
Sans attendre ma réponse, elle a éteint la lumière puis, remontant lentement sa main sous ma robe, elle m'a fait écarter les cuisses et ses doigts contre ma chair m'ont fait frissonner.
- Quelle générosité, quelle abondance ! Tes cuisses sont toute collantes car ta culotte n'arrive plus à absorber ton jus, tu en as jusqu'aux genoux ! Il te faisait jouir aussi fort que ça, ton Sylvain ? Tu ne serais pas un peu une femme-fontaine qui s'ignore ?
J'étais incapable de répondre, tétanisée par sa caresse, et par ces étranges vagues que je sentais monter en moi, comme si j'allais de nouveau m'abandonner. Fabienne l'a senti, et m'a guidée jusqu'à un banc d'exercice exposé dans un coin reculé de l'arrière du magasin. Là, elle m'a fait m'allonger sur le dos, une jambe de chaque côté, les fesses juste à l'extrémité de ce banc rembourré. J'étais incapable de la moindre réaction, elle pouvait faire de moi ce qu'elle voulait. Il faisait sombre, je ne la voyais pas mais je sentais son souffle sur moi, ses doigts ont habilement déboutonné ma robe du bas jusqu'à la taille pour libérer mes jambes et mon ventre. Par réflexe, j'ai plaqué mes mains sur mon intimité, Fabienne les a délicatement saisies et me les a fait poser sur mes seins.
- Je vais te donner le plaisir dont tu as besoin ma beauté, je ne peux plus résister, j'ai terriblement envie de toi. Tu veux ?
Hésitante, ne sachant pas ce qui allait m'arriver, j'ai bredouillé timidement.
- Tu…tu es sûre que c'est raisonnable ? Je suis ton employée, alors…et puis je n'ai jamais….avec une femme…
- Chhuuut…Ce soir tu es mon amante, une femme à la formidable sensualité, au corps voluptueux, un irrésistible appel au plaisir. Ferme les yeux Julie, laisse-toi porter par ton désir…abandonne-toi un petit moment…
- Chhuuut…Ce soir tu es mon amante, une femme à la formidable sensualité, au corps voluptueux, un irrésistible appel au plaisir. Ferme les yeux Julie, laisse-toi porter par ton désir…abandonne-toi un petit moment…
Elle a fait glisser ma culotte gorgée de sécrétions jusqu'à mes chevilles et me l'a enlevée, y enfouissant son visage.
- Oh Julie, quel parfum ! Quelles fragrances envoûtantes ! Regarde ma chérie, comme j'ai envie de toi, de te goûter, de te boire !
Mes yeux s'étant habitués à la pénombre, j'ai regardé, sidérée, Fabienne lécher avec gourmandise l'entrejambe de ma culotte souillée, passant lentement sa langue sur le tissu gorgé de ma liqueur.
- Maintenant je vais remonter à ta source et te faire jouir dans ma bouche, Julie, je sais que tu en as envie autant que moi. Laisse-toi aller et pense à ton plaisir, il n'y a rien de répréhensible à se donner à qui veut te faire du bien !
Elle s'est agenouillée au bout du banc, et j'ai senti son souffle brûlant sur mes cuisses dénudées. Elle les a léchées avec une lenteur qui me rendait folle, remontant de plus en plus vers mon sexe sans défense. Quand sa langue s'est posée sur ma vulve gonflée de plaisir en attente, j'ai sursauté. Sylvain m'avait bien gratifié de quelques léchouilles maladroites là, mais sans que j'y prenne goût. Fabienne, c'était la sensualité faite femme. La pointe de sa langue a suivi ma crevasse, s'y enfonçant juste un tout petit peu pour recueillir l'hydromel abondant qui s'en écoulait. Elle s'est interrompue juste pour me dire :
- J'adore ta chatte Julie, c'est une œuvre d'art, dodue comme je les aime, charnue…odorante…Oh je vais me régaler…
De ses pouces elle a écarté mes lèvres, me faisant tressaillir, et m'a léchée de toute la largeur de sa langue agile, sa bouche plaquée sur ma vulve ruisselante dans un bruit de succion et des clapotis d'une indécence voulue. Je tremblais, et sentant dans mon bas-ventre se former une vague brûlante d'une formidable puissance j'ai agrippé ses cheveux et cambré mes reins pour qu'elle me délivre.
- Fabienne.. ! Oh…Je crois que…que…
A ce moment-là, ma future patronne a refermé ses lèvres sur ma petite perle entièrement dressée hors de sa cachette et s'est mise à la sucer avidement, pendant que deux de ses doigts s'enfonçaient dans ma grotte inondée. J'ai eu l'impression d'une décharge électrique, d'être bousculée par une force hors du commun, et je crois que j'ai hurlé comme une folle lorsque l'orgasme a déferlé de mes reins à ma chatte incandescente, mes mains plaquant la tête de mon amante contre mes chairs ravagées par le plaisir.
Après les soubresauts de cet orgasme comme jamais encore je n'en avais ressenti, mon expérience sexuelle se résumant à peu de choses, il m'a fallu oser croiser le regard de Fabienne, malgré la semi-obscurité qui me protégeait un peu. Lentement ma bienfaitrice a relevé la tête, mes mains encore accrochées à ses cheveux. Son visage était luisant de mes fluides, à m'en culpabiliser de l'avoir ainsi barbouillée, mais son regard brillait.
Après les soubresauts de cet orgasme comme jamais encore je n'en avais ressenti, mon expérience sexuelle se résumant à peu de choses, il m'a fallu oser croiser le regard de Fabienne, malgré la semi-obscurité qui me protégeait un peu. Lentement ma bienfaitrice a relevé la tête, mes mains encore accrochées à ses cheveux. Son visage était luisant de mes fluides, à m'en culpabiliser de l'avoir ainsi barbouillée, mais son regard brillait.
- Il y a longtemps que je n'avais pas fait jouir une femme comme cela, tu sais, j'ai cru que tu allais me broyer la tête et me noyer de ton jus, ma coquine. Je ne suis pas peu fière de t'avoir donné autant de plaisir ! La physique peut expliquer cela ? C'est scientifique ? Il y a une particule de l'orgasme ? Un boson de la jouissance ? Une molécule de mouille ? Ta chatte c'est un collisionneur de plaisir, ma chérie !
J'ai ri, un peu nerveusement, ne sachant pas si d'avoir fait l'amour avec une femme d'au moins vingt ans mon aînée était une aberration, si j'aurais dû refuser, lui résister…je ne suis ni lesbienne ni bisexuelle, enfin…je n'en sais rien en fait, parce qu'excepté Sylvain personne d'autre ne m'a jamais fait jouir…Là, j'ai cru que mon cœur allait s'arrêter, mon corps tout entier a vibré…
- Fabienne, tu ne t'arrêtes jamais ? Tu es incroyable…Je ne comprends pas ce qui m'arrive tu sais, je suis venue essayer des vêtements de sport et je me retrouve à moitié à poil avec ma future patronne qui me…qui…
- Qui te bouffe la moule, qui te gougnotte, oui ma chérie, c'est tout à fait ça. Et ça te pose un problème ? Tu te sens honteuse ? Tu te dis qu'au moins tu aurais pu essayer avec une jeune, parce que de se faire gamahucher par une vieille ce n'est pas franchement ta vision de l'amour ?
- Oh Fabienne, ne me fais pas dire ce que je n'ai même pas osé penser. Tu m'as fait l'amour divinement, tu as éveillé en moi un désir encore inconnu, irrésistible, puissant, j'en ai encore les jambes coupées. Je ne savais pas que…que tu aimais aussi les…les femmes, tu ne m'as rien dit.
- Je ne voulais pas te faire peur ! Oui, j'aime aussi les femmes, surtout celles qui ont un corps aussi voluptueux que le tien, tes yeux me fascinent, ton visage d'ange respire la sagesse et contraste avec tes seins généreux et ton cul plantureux qui m'excitent, je n'ai pas pu lutter contre cet appel au plaisir, voire au partage. Tu me plais Julie, terriblement !
- Qui te bouffe la moule, qui te gougnotte, oui ma chérie, c'est tout à fait ça. Et ça te pose un problème ? Tu te sens honteuse ? Tu te dis qu'au moins tu aurais pu essayer avec une jeune, parce que de se faire gamahucher par une vieille ce n'est pas franchement ta vision de l'amour ?
- Oh Fabienne, ne me fais pas dire ce que je n'ai même pas osé penser. Tu m'as fait l'amour divinement, tu as éveillé en moi un désir encore inconnu, irrésistible, puissant, j'en ai encore les jambes coupées. Je ne savais pas que…que tu aimais aussi les…les femmes, tu ne m'as rien dit.
- Je ne voulais pas te faire peur ! Oui, j'aime aussi les femmes, surtout celles qui ont un corps aussi voluptueux que le tien, tes yeux me fascinent, ton visage d'ange respire la sagesse et contraste avec tes seins généreux et ton cul plantureux qui m'excitent, je n'ai pas pu lutter contre cet appel au plaisir, voire au partage. Tu me plais Julie, terriblement !
J'étais toujours allongée sur mon banc, Fabienne agenouillée à côté de moi me tenait la main en me parlant de sa voix chaude, son souffle et ses mots me berçaient, je me détendais. Le mot « partage » m'a sorti de ma torpeur. Quelle égoïste j'étais ! Bien sûr, l'amour et le plaisir sont basés sur le partage, l'écoute de l'autre, de ses désirs…
Je me suis lentement redressée, mes yeux désormais habitués à la semi-obscurité dans laquelle baignait le magasin, et me suis assise face à mon amante, toujours agenouillée. Je l'ai enserrée entre mes jambes et, lui saisissant le visage à deux mains, l'ai embrassée follement, léchant ses lèvres, suçant sa langue que j'aspirais goulument. Délaissant son visage mes mains sont descendues sur ses seins que j'ai commencé à caresser, le tissu de la robe me gênait, j'aurais voulu sentir leur douceur sous mes lèvres.
Fabienne s'est relevée, m'a prise pas la main et m'a dit : « Viens, on va à la maison, j'ai envie de te faire l'amour dans mon lit. Tu veux ? »
J'ai hésité, la situation m'échappait totalement, c'est Fabienne qui menait la danse mais comme elle la menait plutôt bien, je l'ai docilement suivie, sans même m'inquiéter de l'éventuelle présence de son mari à la maison.
Le trajet en voiture ne durait que quelques minutes, durant lesquelles nous avons peu parlé. Arrivées chez elle, Fabienne m'a juste dit qu'Éric était en camp de ski pour quelques jours encore, avant de me plaquer au mur et de m'embrasser fougueusement, une de ses mains glissée sous ma robe, entre mes cuisses, caressant mon intimité nue et suintante.
Je me suis lentement redressée, mes yeux désormais habitués à la semi-obscurité dans laquelle baignait le magasin, et me suis assise face à mon amante, toujours agenouillée. Je l'ai enserrée entre mes jambes et, lui saisissant le visage à deux mains, l'ai embrassée follement, léchant ses lèvres, suçant sa langue que j'aspirais goulument. Délaissant son visage mes mains sont descendues sur ses seins que j'ai commencé à caresser, le tissu de la robe me gênait, j'aurais voulu sentir leur douceur sous mes lèvres.
Fabienne s'est relevée, m'a prise pas la main et m'a dit : « Viens, on va à la maison, j'ai envie de te faire l'amour dans mon lit. Tu veux ? »
J'ai hésité, la situation m'échappait totalement, c'est Fabienne qui menait la danse mais comme elle la menait plutôt bien, je l'ai docilement suivie, sans même m'inquiéter de l'éventuelle présence de son mari à la maison.
Le trajet en voiture ne durait que quelques minutes, durant lesquelles nous avons peu parlé. Arrivées chez elle, Fabienne m'a juste dit qu'Éric était en camp de ski pour quelques jours encore, avant de me plaquer au mur et de m'embrasser fougueusement, une de ses mains glissée sous ma robe, entre mes cuisses, caressant mon intimité nue et suintante.
- Tu es encore toute humide, je te plais ma jeune beauté ? Tu as envie de moi ? Vraiment ?
En montant l'escalier vers la chambre, je me suis surprise à admirer l'imposant fessier de Fabienne, moulé par sa robe près du corps et qui ondulait lascivement au rythme des marches. Quel beau cul ! j'ai soudain eu l'envie de le peloter, de le lécher, d'honorer ses formes parfaites, de rendre hommage à sa sensualité, à sa féminité…
- Déshabille-moi Julie, j'ai envie de sentir tes mains sur moi !
Lentement j'ai déboutonné sa robe, de haut en bas, terminant mon effeuillage à genoux aux pieds de mon amante. Écartant le vêtement j'ai découvert un petit triangle de dentelle quasi transparente qui cachait à peine une vulve imposante, bombée, aux lèvres épaisses et qu'aucune pilosité ne masquait. Timidement je me suis approchée, attirée peut-être par l'entêtant parfum que distillaient ses chairs gorgées de plaisir, en attente de celle qui allait les libérer. J'ai posé ma langue sur la dentelle et me suis mise à lécher doucement la soie imprégnée
- Oh oui Julie, j'adore ta douceur, mais je veux sentir ta langue sur ma chatte, je n'en peux plus ! Fais-moi jouir jeune beauté, je veux crier mon plaisir et t'inonder la bouche !
Les mots de Fabienne ont eu pour effet de réduire à peu de chose la pudeur qui me retenait encore, cette femme décomplexée m'avait menée à un puissant orgasme, je voulais moi aussi la conduire au plaisir. J'ai presque arraché son sous-vêtement, et ma bouche s'est ventousée à son sexe imposant, déclenchant chez mon amante d'un soir des encouragements sans équivoque.
Toutefois, je commençais à avoir mal aux jambes, cette position était inconfortable alors me relevant, j'ai embrassé Fabienne à l'en étouffer de ma langue, et l'ai doucement poussée vers le lit où elle s'est étendue sur le dos. J'ai saisi ses jambes musclées, caressant ses cuisses imposantes avant de les relever à la verticale puis de les écarter, dévoilant une vulve digne de Rubens ou de Courbet, ainsi que la petite étoile brune qui se tapissait au fond d'un profond sillon culier. A part ma propre intimité dans mon miroir, jamais je n'avais vu un autre sexe féminin de si près, et je le trouvais majestueux, magnifique, épanoui, attirant, irrésistible.
Je me suis de nouveau agenouillée, mais cette fois sur un épais tapis, mon visage à la hauteur de l'intimité grande ouverte de Fabienne qui m'exhortait à reprendre mes caresses.
Toutefois, je commençais à avoir mal aux jambes, cette position était inconfortable alors me relevant, j'ai embrassé Fabienne à l'en étouffer de ma langue, et l'ai doucement poussée vers le lit où elle s'est étendue sur le dos. J'ai saisi ses jambes musclées, caressant ses cuisses imposantes avant de les relever à la verticale puis de les écarter, dévoilant une vulve digne de Rubens ou de Courbet, ainsi que la petite étoile brune qui se tapissait au fond d'un profond sillon culier. A part ma propre intimité dans mon miroir, jamais je n'avais vu un autre sexe féminin de si près, et je le trouvais majestueux, magnifique, épanoui, attirant, irrésistible.
Je me suis de nouveau agenouillée, mais cette fois sur un épais tapis, mon visage à la hauteur de l'intimité grande ouverte de Fabienne qui m'exhortait à reprendre mes caresses.
- Oh Julie, ne me laisse pas ainsi sinon je vais être obligée de me masturber devant toi pour faire baisser la pression, je préfère que ce soit toi qui me soulages ! Viens chérie, ne sois pas timide, lèche-moi !
Ma langue s'est insinuée entre les deux lobes de son gros abricot glabre, étonnée de s'y retrouver rapidement engluée dans un sirop aussi gras et épais qu'odorant, au goût puissant. J'ai lapé longuement, mon menton et mes lèvres brillants de la liqueur que Fabienne délivrait généreusement, ondulant des hanches et du bassin pour guider mes caresses maladroites, je n'avais encore jamais léché un sexe féminin.
- Enfonce ta langue maintenant, oh oui…plus profond ma chérie…Ohhh tu es merveilleuse….Tes doigts…mets-moi tes doigts…Oui.. !
J'ai délicatement introduit mon majeur et mon index dans sa grotte ruisselante, les relevant légèrement pour aller titiller le plafond de la caverne où se cachait selon mes lectures une délicate zone érogène. Fabienne a eu un frisson au passage de mes doigts.
- Un peu moins profond…oui…Oh oui, là….Encore.. ! Branle-moi, vas-y…. !
Tout en massant ce point semble-t-il très sensible j'ai repris mes caresses buccales sur cet imposant Mont de Vénus, cherchant le clitoris qui allait sans doute m'aider à honorer ma première amante. L'ayant découvert je l'ai excité de la pointe de ma langue, ce que Sylvain n'arrivait pas à faire, avant de le pincer et de l'aspirer délicatement entre mes lèvres.
Ma future patronne s'est mise à onduler des hanches, ses mains immobilisant ma tête entre ses cuisses puissantes qu'elle avait resserrées. Dans un hurlement qui m'a effrayée, Fabienne a joui violemment, projetant son large bassin en avant. J'ai senti sur ma langue, mes lèvres et mon menton s'écouler un flot de lave impressionnant, ma tête toujours emprisonnée, me permettant à peine de respirer.
Mon initiatrice saphique s'est relâchée, libérant mon visage luisant, mes cheveux collés, mais j'étais très fière d'avoir procuré à Fabienne cet orgasme incroyable pour moi.
Sa question m'a toutefois déstabilisée, je ne m'y attendais pas vraiment.
Ma future patronne s'est mise à onduler des hanches, ses mains immobilisant ma tête entre ses cuisses puissantes qu'elle avait resserrées. Dans un hurlement qui m'a effrayée, Fabienne a joui violemment, projetant son large bassin en avant. J'ai senti sur ma langue, mes lèvres et mon menton s'écouler un flot de lave impressionnant, ma tête toujours emprisonnée, me permettant à peine de respirer.
Mon initiatrice saphique s'est relâchée, libérant mon visage luisant, mes cheveux collés, mais j'étais très fière d'avoir procuré à Fabienne cet orgasme incroyable pour moi.
Sa question m'a toutefois déstabilisée, je ne m'y attendais pas vraiment.
- C'est la première fois que tu fais l'amour à une autre femme, ma Julie ?
- Euh…oui Fabienne, oui…pardonne-moi si j'ai été maladroite…je t'ai fait mal ? Tu n'as pas aimé ?
- Euh…oui Fabienne, oui…pardonne-moi si j'ai été maladroite…je t'ai fait mal ? Tu n'as pas aimé ?
Elle a éclaté de rire et m'a fait signe de la rejoindre sur le lit, où elle m'a serrée dans ses bras, me dévorant de ses yeux rieurs avant de me murmurer à l'oreille.
- Quelle touchante novice tu fais, madame la physicienne ! Pas aimé ? Mais tu m'as entendue jouir ? Tu as senti mon jus inonder ta bouche ? Tu crois que j'aurais pu faire semblant ? Tu es très douée ma chérie, très très douée même…Ma seule inquiétude est que…que…j'ai très envie de recommencer, tu me plais Julie, tu me plais et tu m'excites, moi la vieille peau, mais face à ta beauté, à ta formidable sensualité, je ne peux pas résister, j'ai envie de toi ! Tu veux ? Tu as envie que l'on fasse encore l'amour ? Tu peux même dormir ici, j'adorerais m'endormir avec ton corps de jouisseuse contre le mien, puis te réveiller en promenant ma bouche sur ton corps…Mmm Julie, reste s'il te plait.. !
Je flottais dans l'azur, entre rêve et réalité, me demandant si j'étais « normale » pour me vautrer dans le sexe lesbien avec une femme qui pourrait presque être ma mère, mais dont les caresses sublimes m'avaient transportées bien au-delà de ce que j'avais vécu avec Sylvain.
- Tu crois que c'est raisonnable, Fabienne ? Je ne sais pas, tout ça est si…si soudain, si inattendu…Tu crois que je suis lesbienne ? Et puis ton mari, il va dire quoi ? Et comment dire à ma mère que je dors chez toi ? Cela va lui sembler bizarre…
- Oh Julie, mais pourquoi tu te tortures ainsi ? Raisonnable, mais vis à vis de qui ? Tu ne dois de comptes à personne, moi encore moins, tu peux prendre du plaisir avec qui tu veux et quand tu veux, femme ou homme, quelle importance ? Je ne crois pas que tu sois lesbienne puisque tu as joui avec un homme et que tu as aimé ça, mais apparemment tu aimes aussi le plaisir au féminin, c'est magnifique ! Réjouis-toi ma beauté, on va se faire une petite soirée toutes les deux et je vais te faire découvrir ton corps qui ne demande que ça ! Tu veux que je l'appelle, ta mère ? Je peux lui dire que pour fêter ton contrat avec Probike Racers et les essayages on a bu un ou deux verres de trop et que tu es un peu hésitante dans ta démarche, que tu ne veux pas qu'elle te voie ainsi alors je t'ai proposé de dormit chez moi. D'accord ? Elle me connaît bien ta mère, ça ne posera aucun problème. Alors ?
- Oh Julie, mais pourquoi tu te tortures ainsi ? Raisonnable, mais vis à vis de qui ? Tu ne dois de comptes à personne, moi encore moins, tu peux prendre du plaisir avec qui tu veux et quand tu veux, femme ou homme, quelle importance ? Je ne crois pas que tu sois lesbienne puisque tu as joui avec un homme et que tu as aimé ça, mais apparemment tu aimes aussi le plaisir au féminin, c'est magnifique ! Réjouis-toi ma beauté, on va se faire une petite soirée toutes les deux et je vais te faire découvrir ton corps qui ne demande que ça ! Tu veux que je l'appelle, ta mère ? Je peux lui dire que pour fêter ton contrat avec Probike Racers et les essayages on a bu un ou deux verres de trop et que tu es un peu hésitante dans ta démarche, que tu ne veux pas qu'elle te voie ainsi alors je t'ai proposé de dormit chez moi. D'accord ? Elle me connaît bien ta mère, ça ne posera aucun problème. Alors ?
Dans quelle histoire étais-je en train de me fourvoyer ? J'avais vingt-cinq ans, pas très aguerrie en matière de sexualité hétérosexuelle, pas du tout en bisexuelle, et c'est mon « amante » et patronne de l'âge de ma mère qui allait l'appeler et lui raconter une salade pour que je reste dormir chez elle et me faire l'amour. Jamais je n'aurais pu imaginer pareille embrouille, mais comme j'étais le jouet de mes émotions, un peu curieuse quand même de ce qui allait suivre, j'ai tout accepté, sans défense, livrée au plaisir que je venais de vivre.
- Tu es incroyable toi, tu as des solutions à tout…Bon, d'accord, je te laisse appeler ma mère, et…je veux bien…enfin…rester… « dormir » avec toi.
Fabienne m'a sauté au cou et roulé une pelle à m'en donner des crampes linguales, ses mains caressant mes hanches et mes fesses et me plaquant contre son corps si voluptueux que je n'ai pas pu me retenir de mouiller abondamment.
- Tu ne vas pas le regretter, Julie, tu es la beauté faite femme et j'ai envie de te faire vivre des moments inoubliables, tu les mérites !
Fabienne a téléphoné à ma mère, et a su lui parler comme à une maman inquiète. Elle l'a rassurée, l'a félicitée d'avoir une fille comme moi et lui a vanté mes qualités sportives et intellectuelles, lui disant avec humour que de se lâcher de temps à autre un verre à la main n'était pas bien grave, qu'il n'y a pas que les études dans la vie. Très habile, Fabienne a encore ajouté qu'en tant que patronne, une collaboratrice comme moi il fallait la protéger, et qu'elle allait veiller sur moi comme sa propre mère ! J'ai ri de bon cœur en l'écoutant raconter ses salades, cette femme n'avait aucun complexe et savait savourer la vie à chaque instant.
- Voilà, maintenant tu es à moi jeune innocente, et je vais te faire l'amour comme tu n'en as jamais rêvé ! Viens, viens !
Je croyais connaître mon corps, ses faiblesses, ses points sensibles, je n'étais qu'une pauvre novice. Fabienne a été merveilleuse de tendresses, de douceur mais aussi de persuasion, puisque je me suis totalement abandonnée à ses mains, ses lèvres, sa langue qui, tour à tour, ont éveillé en moi des désirs incroyables et des jouissances que jamais je n'aurais pu imaginer. J'ai eu au moins quatre orgasmes inoubliables durant la nuit, au petit matin mon corps poisseux semblait vidé de toute force, mes seins étaient douloureux, tout comme mon anus qui avait été l'objet d'attentions pour moi contre nature mais, autant l'admettre, incroyablement jouissives alors que Sylvain avait été fermement éconduit lors d'approches bien moins invasives !
Ce sont les lèvres de Fabienne se promenant sur mes seins encore dressés qui m'ont fait ouvrir les yeux, croisant alors son regard pétillant de malice.
Ce sont les lèvres de Fabienne se promenant sur mes seins encore dressés qui m'ont fait ouvrir les yeux, croisant alors son regard pétillant de malice.
- Bonjour jeune gourmande, tu as bien dormi ?
- Oh Fabienne, tu sais très bien que…Attends, je vais te montrer pourquoi ma nuit a été courte !
- Oh Fabienne, tu sais très bien que…Attends, je vais te montrer pourquoi ma nuit a été courte !
Avant que mon amante ne puisse esquisser le moindre mouvement, je l'ai saisie à bras-le-corps et retournée comme une crêpe afin de l'allonger sur le ventre, m'allongeant sur elle pour l'immobiliser. Elle riait de ma soudaine initiative, et s'est montrée plutôt complice.
- Oh oui Julie, je suis toute à toi, punis-moi d'avoir fait la vilaine fille toute la nuit !
- C'est bien mon intention, tu m'as fait découvrir que j'avais une chatte et un cul capables de me transporter dans les étoiles, alors moi aussi je veux te mettre en orbite… !
- C'est bien mon intention, tu m'as fait découvrir que j'avais une chatte et un cul capables de me transporter dans les étoiles, alors moi aussi je veux te mettre en orbite… !
J'ai commencé à l'embrasser dans le cou, à la lécher lentement, tout en lui expliquant au creux de l'oreille ce que j'allais lui faire, le souvenir de mes découvertes de la nuit faisaient monter en moi une formidable excitation sexuelle.
- Je vais te masser un peu le dos, patronne, et puis tu sentiras ma bouche descendre petit à petit vers ta chute de reins, s'y attarder un peu jusqu'à ce que je voie ton gros cul se cambrer et réclamer ma langue que je vais lui donner, bien baveuse, chaude comme la braise, avant de te lécher la chatte pour éponger tout ce jus que tu laisses dégouliner et qui souille la literie. Si je te sens réceptive, alors peut-être que j'enfoncerai mes doigts entre tes fesses de débauchée pour t'entendre hurler ta jouissance comme j'ai hurlé la mienne. Ça te convient, Madame ma patronne ?
- Julie, tu me plais ! Oui, oui je veux que tu me fasses tout ce que tu as dit, fais-moi jouir ma princesse, vite, je n'en peux plus !
- Julie, tu me plais ! Oui, oui je veux que tu me fasses tout ce que tu as dit, fais-moi jouir ma princesse, vite, je n'en peux plus !
J'ai utilisé toute la sensualité que j'avais apprise cette nuit-là, sans doute encore un peu maladroite, mais les gémissements de Fabienne, les mouvements de son corps venant à la rencontre de ma bouche ou de mes doigts m'ont guidée pour la conduire au sommet du plaisir, sommet qu'elle a atteint en se manifestant bruyamment tout en maculant mon visage de son abondant fluide. J'étais rayonnante, fière, comblée, je venais de faire jouir une femme expérimentée sans aucune retenue, Fabienne me rendait folle.
- Quel orgasme ! Heureusement que tu n'as pas de voisins trop proches, tu as le plaisir peu discret !
- Je n'ai pas pu me retenir tellement tu m'as fait décoller ! Avec mon mari je ne jouis jamais aussi fort, et avec mes amants ça dépend mais toi, tu es une exception ! Je suis folle de toi Julie, jamais je n'ai eu dans ma chatte la langue d'une femme aussi désirable que toi, aussi intelligente et modeste que toi, mais qui sache aussi bien faire l'amour à une autre femme. Tu es sûre que tu n'as jamais joué les gouines en amateur ? Même pas une petite léchouille en vitesse au lycée ? Un doigt furtivement glissé par le côté d'une culotte dans une fente accueillante ? Une bonne copine un peu bourrée qui t'aurait bien gougnotée sur son canapé, sans que tu protestes vraiment car elle t'a bien fait jouir ?
- Non Fabienne, non, rien de tout ça je te jure, mais avec toi je ressens de violentes montées de désir, d'envie de sexe, que je n'ai pas ressenties aussi fort avec Sylvain. Tu m'as permis de découvrir une autre Julie, dont je ne sais pas comment elle va vivre avec cela, avoir dans son village sa patronne comme amante alors qu'elle pourrait être sa fille…Je ne sais plus qui je suis !
- Arrête de tout voir comme une physicienne au milieu d'un chaos insoluble ! Bien sûr que dans la vie il y a des problèmes sans solutions, et alors ? Toi et moi avons du plaisir à nous en donner mutuellement, sans faire de mal à quiconque, même si question « norme » on déborde un peu, c'est vrai. Il faut prendre le plaisir là où il est Julie, regarde ta maman, si tu me permets d'en parler, bien qu'adorable, ravissante même, elle vit seule depuis le départ de ton père, elle a un peu peur de tout, elle ne sort pas, elle est enfermée dans des schémas un peu rigides…Toi tu as compris la vie ma belle plante, alors fais-moi confiance pour t'arroser afin que tu grandisses encore !
- Je n'ai pas pu me retenir tellement tu m'as fait décoller ! Avec mon mari je ne jouis jamais aussi fort, et avec mes amants ça dépend mais toi, tu es une exception ! Je suis folle de toi Julie, jamais je n'ai eu dans ma chatte la langue d'une femme aussi désirable que toi, aussi intelligente et modeste que toi, mais qui sache aussi bien faire l'amour à une autre femme. Tu es sûre que tu n'as jamais joué les gouines en amateur ? Même pas une petite léchouille en vitesse au lycée ? Un doigt furtivement glissé par le côté d'une culotte dans une fente accueillante ? Une bonne copine un peu bourrée qui t'aurait bien gougnotée sur son canapé, sans que tu protestes vraiment car elle t'a bien fait jouir ?
- Non Fabienne, non, rien de tout ça je te jure, mais avec toi je ressens de violentes montées de désir, d'envie de sexe, que je n'ai pas ressenties aussi fort avec Sylvain. Tu m'as permis de découvrir une autre Julie, dont je ne sais pas comment elle va vivre avec cela, avoir dans son village sa patronne comme amante alors qu'elle pourrait être sa fille…Je ne sais plus qui je suis !
- Arrête de tout voir comme une physicienne au milieu d'un chaos insoluble ! Bien sûr que dans la vie il y a des problèmes sans solutions, et alors ? Toi et moi avons du plaisir à nous en donner mutuellement, sans faire de mal à quiconque, même si question « norme » on déborde un peu, c'est vrai. Il faut prendre le plaisir là où il est Julie, regarde ta maman, si tu me permets d'en parler, bien qu'adorable, ravissante même, elle vit seule depuis le départ de ton père, elle a un peu peur de tout, elle ne sort pas, elle est enfermée dans des schémas un peu rigides…Toi tu as compris la vie ma belle plante, alors fais-moi confiance pour t'arroser afin que tu grandisses encore !
Elle avait raison, ma maman était une très belle femme mais survivait plus qu'elle ne vivait, projetant inconsciemment sur moi ses peurs et ses angoisses, me couvant parfois de manière excessive, assez loin – très loin même - du modèle de Fabienne ! Cette femme totalement libérée et décomplexée m'avait séduite et ouvert les yeux, alors moi aussi je voulais vivre !
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Commentaires ()
La scène lesbienne rien à dire
Quand même une petite chose à dire
(Vivement la suite le 22 janvier) Merci