Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La débauche de la France — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La débauche de la France
Chapitre 3
CHAP 4
C'était maintenant le deuxième jour depuis le départ en vacances de mon mari. Je m'étais saoulée, j'avais fumé de la marijuana, je m'étais excitée sexuellement, j'avais sucé deux grosses bites noires qui m'avaient ensuite baisée. C'était l'horrible réalité, de plus j'étais révulsée d'y avoir pris du plaisir, beaucoup de plaisir. Enfin je n'étais pas fière de ce qui m'était arrivé je me dégoûtais d'être aussi faible, pourtant quand je me regardais dans le miroir je n'y voyais pas la trace d'un remord.
Une fois que Norbert et Laurent eurent quittés mon appartement m'enjoignant de prendre une douche avant de les rejoindre chez eux, je passai un coup de fil à Éliane. Elle avait toujours sollicité mon avis pour toutes sortes de sujets, mais maintenant c'était à mon tour de lui demander son opinion.
Avant de discuter avec elle je devais décider de ce que j'allais lui dire. Je ne pouvais pas lui dire que tout était de ma faute, je ne voulais pas me déconsidérer à ses yeux. Elle pensait tant de bien de moi que je ne voulais pas ternir mon image.
Lorsqu'elle décrocha le téléphone je me réjouissais déjà d'entendre sa douce voix. Je commençai par parler de tout et de rien, mais elle remarqua que ma voix tremblait et elle demanda pourquoi. Je lui répondis que j'étais dans une sacrée galère, que des sales types me faisait chanter.
Lorsqu'elle me demanda ce que voulait mes maîtres-chanteurs je lui répondis de l'argent. Je lui racontai qu'ils avaient déniché une vidéo sur la quelle on me voyait boire et fumer de la marijuana, et qu'ils me menaçaient de la diffuser aux yeux de mon voisinage, de mes amis et de mes parents si je ne me pliais pas à leurs volontés.
J'étais si heureuse de lui avoir confié mes ennuis que j'allais lui dire qui étaient mes maîtres-chanteurs et où ils habitaient. Elle sembla consternée et m'offrit de me prêter l'argent dont j'avais besoin ou toute autre aide dont j'aurais pu avoir besoin. Nous nous sommes alors dit au revoir et lorsque je raccrochai le téléphone je me sentais bien mieux.
Puis la réalité me rattrapa, je me rendis dans la chambre pour m'habiller pour me rendre à leur rendez-vous. Ils avaient posé une boite accompagnée d'un message sur le lit. Ils m'enjoignaient de porter les vêtements contenus dans la boite, de me maquiller légèrement et de nouer mes cheveux en arrière avec un ruban.
Lorsque j'ouvris la boite, elle contenait une ravissante robe de soleil jaune et des pots de crème. La robe descendait aux genoux, elle était sans manches avec un col en V. J'espérai alors que les choses allait bien tourner, je regardai ensuite sous la robe.
J'y trouvai un soutien-gorge blanc et un string blanc. Je les enfilai à contrecœur et à ma stupéfaction je me trouvai très sexy et provocante en me regardant dans mon miroir.
Une fois que j'eus enfilé la petite robe d'été, tiré mes cheveux en arrière que je liai avec un ruban, je fis une petite pause le temps de me regarder à nouveau dans le miroir. Je devais admettre que le spectacle que je voyais me comblait, ma peau brune s'harmonisait parfaitement avec la couleur jaune de la robe, j'étais très aguichante, exotique, je me sentais à la fois élégamment vêtue et discrètement sexy.
Il était temps maintenant de les rejoindre. En arrivant à leur porte je m'imaginai que je me rendais à mon premier rendez-vous, cela me permettait d'évoluer plus à mon aise.
Laurent ouvrit la porte et poussa tout de suite un sifflement enthousiaste. Il m'attira contre lui m'empoigna les fesses au travers du fin tissu et me roula une pelle avec la langue. Il m'entraîna à l'intérieur.
Deux de ses amis étaient assis sur un des canapés. Chris, un jeune noir et Bob un noir plus âgé couleur café au lait. Ils se présentèrent eux-mêmes et me roulèrent tous deux des pelles passionnées.
Je sirotai une paire de verres et fumai quelques bouffées de marijuana. Bien vite je ressentis à nouveau ce familier flottement alors que Laurent annonçait qu'il était temps de partir. Nous grimpâmes dans la voiture de Laurent, je m'assis sur le siège passager au coté de lui.
Ils discutèrent et plaisantèrent tout le long du chemin. Ils me dirent qu'ils étaient impatients de m'emmener au club pour m'y exhiber. Laurent me caressait machinalement les cuisses passant de temps à autre ses doigts sur le fond de mon string, j'essayai de repousser sa main. Alors il me montra une photo de moi suçant sa grosse bite noire, m'intimant de garder les bras le long du corps et d'écarter les cuisses. Je m'exécutai docilement, le reste du chemin il me doigta tout à son aise sous l'œil intéressé des passagers arrières.
Nous arrivâmes devant un club appelé La grotte bleu, alors que nous nous dirigions vers la porte d'entrée, je remarquai plusieurs types accompagnés de filles se serrant autour d'eux. Les filles étaient vêtues de façon extrêmement provocante ce qui m'alerta un peu. Je ne m'étais rendue qu'une seule fois dans une boite de nuit avec quelques amis, mais cette fois cela me semblait tout autre.
L'ouvreur annonça que puisqu'ils amenaient une jolie fille, ils n'avaient pas à acquitter de droit d'entrée. Laurent s'esclaffa :
— Ce n'est pas une jolie dame, c'est ma salope de voisine !
— Ce n'est pas une jolie dame, c'est ma salope de voisine !
Puis il me regarda et m'invita à dire qui j'étais, je répétais docilement :
— Je suis sa salope de voisine !
— Je suis sa salope de voisine !
Ce n'est qu'en entrant dans le club que je réalisai qu'il s'agissait d'une boite de strip-tease. J'étais si choquée de ce que je voyais que je demeurais immobile, incapable de faire un geste. J'avais les yeux écarquillés comme des soucoupes.
Nous débouchâmes dans une salle avec deux grandes scènes dans le milieu. Des fauteuils noirs entouraient les scènes et des loges ouvertes derrière les sièges. Les lumières étaient vives au-dessus des scènes alors que la salle restait dans la pénombre. Bien entendu le seul fait choquant était que des filles qui dansaient sur les scènes étaient entièrement nues. Les scènes étaient couvertes de pièces de monnaie et de billets de banques, la musique était très forte.
Comme nous traversions la salle un tas d'hommes me reluquaient de la tête aux pieds, d'autant plus que j'étais vêtue comme si je me rendais à un repas familiale. Ma tenue semblait totalement déplacée dans cet endroit, il me semblait qu'ils savaient tous ce qui m'attendait, tout le monde sauf moi bien sûr.
Comme nous continuions de progresser, je ne parvenais pas à croire qu'un tel monde puisse exister et pourtant il s'étalait là sous mes yeux.
Ils nous trouvèrent une loge, chemin faisant j'avais remarqué la présence de deux ex-collègues assis le long de la scène. Quand j'avais travaillé un court moment dans un petit commerce, avant d'enseigner, je les avais accusés de harcèlement sexuel parce qu'ils m'avaient proposé de coucher avec moi contre rétribution.
Lorsque j'avais refusé, ils avaient dit à tout le monde que j'avais couché avec les deux en même temps et que j'étais une rude salope qui en demandait encore plus. Quelques mois plus tard, les charges bien établies contre eux, ils avaient été renvoyés de la compagnie.
Je n'avais jamais oublié la fureur qu'exprimait leur visage et j'espérais bien qu'ils ne m'avaient pas remarquée. Je m'engouffrai prestement dans la loge pour éviter tout contact avec eux et m'assis entre Laurent et Bob.
Nous bûmes beaucoup en mangeant des amuse-gueule que je mâchai lentement.
Pendant tout ce temps ils se livraient tous les trois à de grossiers commentaires sur les filles qui dansaient sur scène s'exclamant qu'ils auraient aimé qu'elles leur fassent des cravates de notaire alors qu'ils leur auraient bouffé la chatte.
Pendant tout ce temps ils se livraient tous les trois à de grossiers commentaires sur les filles qui dansaient sur scène s'exclamant qu'ils auraient aimé qu'elles leur fassent des cravates de notaire alors qu'ils leur auraient bouffé la chatte.
Laurent commença à me peloter les seins au travers de la robe me demandant si j’aurais aimé me produire sur la scène. Et soudain il se leva et m'entraîna vers la scène. Je le suppliai de ne pas m'y obliger, mais il se contenta d'ignorer mes plaintes et appela une fille pour qu'elle danse avec moi.
La fille qui me rejoignit était de type asiatique, elle avait de gros seins, un petit cul bien rond, et un visage des plus innocents. Elle portait un haut de bikini rose fluorescent et un string, elle parut fort étonnée de me voir en ces lieux.
Je la reconnus alors soudainement ? C'était Kim, une ancienne intérimaire que j'avais eu lors de mon premier emploi dans un grand magasin il y a trois ans. Elle venait d'arriver en France et elle avait eu besoin d'une aide pour s'intégrer et je l'avais aidé longtemps après les heures de travail. Je m'étais liée d'amitié avec ses parents et avait perdu tout contact avec elle.
Elle semblait différente mais c'était bien elle. Elle me sourit aimablement, s'approcha de moi et m'embrassa sur les joues, nous avons alors entamé une courte discussion. Elle me demanda qui était Laurent et qu'est ce que je faisais là, je lui répondis seulement que Laurent était mon voisin, et que c'était la première fois que je me trouvais dans une telle boite de strip-tease.
Laurent lui murmura quelque chose à l'oreille, elle hocha la tête et me dit d'apprécier le spectacle. Elle se tenait assez proche de moi et se mit à danser de façon fort érotique sans me quitter des yeux. Je ne pouvais m'empêcher de la regarder avec excitation, peut-être à cause de ma grande confusion, mais plus sûrement parce que je n'avais jamais assisté à un tel spectacle.
Elle se tortillait de façon si sensuelle, si érotique que je compris rapidement pourquoi elle avait tant de billets de banque glissés dans sa jarretière. Elle n'avait plus rien à voir avec la jeune fille timide et innocente que j'avais connue.
Laurent me caressait les cuisses sous ma robe et je sentis sa main se rapprocher peu à peu du fond de mon string, il m'excitait. Je me retournai vers Kim qui faisait son boulot de strip-teaseuse et me répéta de regarder attentivement le spectacle.
Laurent me palpait maintenant la moule en titillant mon clito, je me mordais les lèvres pour ne pas gémir de façon trop révélatrice. Kim avait dû remarquer mon émoi, elle se rapprocha de moi jusqu'à me serrer contre elle. Elle enleva son haut de bikini exhibant sa grosse poitrine avec de larges tétons au centre de petites aréoles, tout cela était naturel.
Elle se caressait les seins et les mamelons alors que Laurent triturait mon clito m'amenant au bord de l'orgasme. Je fermai les yeux et ensevelis ma tête dans son épaule, pour cacher ma honte de succomber à un violent orgasme qui me secoua pendant deux bonnes minutes.
Quand j'ai ouvert les yeux Kim avaient enlevé son string et me chuchotait à l'oreille que j'étais très belle dans ma jouissance. Elle me cligna de l'œil et reprit sa danse.
Laurent se leva alors que Bob et Chris s'asseyaient à mes cotés, Laurent se posta face à moi. Alors que Kim continuait sa danse lascive, les deux gaillards qui m'encadraient se mirent à explorer mes charmes en détail. Ils allèrent si loin que je me retrouvai les seins à l'air sous les regards concupiscents de mes voisins.
Il y avait maintenant un attroupement qui se formait autour de nous, beaucoup d'assistants voulant mater de plus près cette innocente jeune mère de famille conversant avec une strip-teaseuse, entourée de ses trois amants noirs. Je n'avais aucune envie de me rebeller et faisais de mon mieux pour les satisfaire.
Comme je jetais un coup d'œil panoramique, je réalisai que tous les yeux étaient posés sur moi, étrangement ce constat m'émoustilla. Jusqu'au videur qui s'était approché et prenait des photos.
Kim était maintenant entièrement nue, elle se lovait contre moi me roulant une pelle passionnée. Je me reculai, mais elle me suivit enfonçant sa langue dans ma bouche ou elle se mit à frétiller, puis elle frotta ses seins contre mon visage, en poussant un soupir de satisfaction. Ses seins se balançaient tout contre mon visage, elle me supplia d'ouvrir la bouche.
Des hommes qui nous encerclaient m'enjoignirent de sucer les tétons de cette fille. Chris se pencha sur moi et m'ordonna à son tour de grignoter ses seins, je m'exécutai utilisant ma langue pour titiller un de ses mamelons, exactement comme je le faisais à mon mari.
Elle gémit sourdement et tourna le buste logeant son autre téton entre mes lèvres. J'étais tant sous l'influence de l'alcool et de la drogue que n'ai même pas réalisé que Chris avait retroussé ma robe sur mes hanches retirant mon string alors que Kim aussi m'avait tiré ma robe de mes épaules sur mes bras livrant aux yeux de tous, mon fragile soutien-gorge.
Lorsqu'elle recula ses seins de mon visage, la foule nous entourant poussa des soupirs de contentement, elle recula et me pelota mes seins au travers de mon soutien-gorge. Laurent dégrafa les attaches dorsales de mon soutien-gorge et le tira vers le bas ainsi que ma robe exhibant mes seins et mes tétons dardés. Je me suis retrouvée à quatre pattes au dessus de Kim allongée. Elle suça un de mes tétons tout en triturant l'autre.
Lorsque je jetai un coup d'œil circulaire, je vis que les spectateurs me fixaient avec intensité alors que partaient les éclairs de flashs des photos. Cette attention généralisée et les stimulations de Kim et Chris me provoquèrent un orgasme fracassant au grand ravissement de la foule.
Comment pourrai-je retourner à ma vie ordinaire alors que tous ces gens venaient de me voir jouir comme une véritable salope ? Il pouvait y avoir dans l'assistance des gens que je connaissais très bien mais je m'en foutais !
Je repoussai Kim et cherchai à réajuster ma robe, Laurent coupa mon élan me prévenant que je n’allais pas partir d'ici tant qu'il ne l'aurait pas décidé. Il me dit de ne pas oublier qu'il détenait des vidéos de moi fort compromettante et que ma vie allait être dévastée si elles étaient diffusées.
De nombreuses mains étrangères palpaient mes seins exposés à leurs caresses, je me laissai faire, je gardais mes bras de chaque coté de mon corps. Chris me doigtait maintenant alors que Bob tétait un de mes seins.
Kim s'allongea devant moi, écarta ses cuisses en grand et caressa lascivement sa chatte. Je distinguai clairement l'instant où elle jouit à la vue de sa chatte s'inondant de cyprine, elle se caressait tout en me miaulant des appels luxurieux lorsque je me penchais sur elle je compris ?
— Je vous en prie France ? Je vous en prie ? Broutez-moi le minou ! Je suis toute tourneboulée et je voudrais que vous me bouffiez la moule ! S'il vous plaît France, cajolez-moi !
— Je vous en prie France ? Je vous en prie ? Broutez-moi le minou ! Je suis toute tourneboulée et je voudrais que vous me bouffiez la moule ! S'il vous plaît France, cajolez-moi !
Je haletais en entendant ces mots mais j'hésitais à lui bouffer la moule.
Elle n'avait plus rien à voir avec l'innocente intérimaire que je connaissais. Je connaissais bien ses parents et je les avais rencontrés à plusieurs reprises. Et voila qu'elle ouvrait en grand ses cuisses devant mon visage me suppliant de lui bouffer la moule. La foule qui nous encerclait nous encourageait avec des commentaires salaces comme :
— Et toi la salope lèche lui la chatte, plonge ta langue dans sa moule fais la jouir !
— Et toi la salope lèche lui la chatte, plonge ta langue dans sa moule fais la jouir !
J'étais nue, des étrangers palpaient mon corps inventoriant lubriquement mes charmes. Kim mit ses deux mains de chaque coté de ma tête et pressa mon visage contre sa vulve et j'ouvris la bouche pour respirer. Le goût initial de sa chatte était plutôt doux alors que Laurent m'intima :
— Bouffe-lui la chatte salope !
— Bouffe-lui la chatte salope !
La foule s'enthousiasma alors que je m'exécutais. L'homosexualité m'avait toujours révulsée jusqu'ici, j'allais jusqu'à foutre dehors les filles que je surprenais à s'embrasser dans mon appartement.
Kim me dicta ses instructions et j'obéis servilement. Je passai la langue sur ses lèvres et goûtai pour la première fois à la saveur d'un vagin inondée de cyprine. C'était à la fois musqué et doux, sa chatte était véritablement détrempée.
Plus je suçais sa vulve, plus elle coulait dans ma bouche. Je commençai a y prendre goût, j'avalai son jus intime. Je suçotai son clito le titillant de la pointe de la langue. Laurent m'enjoignit de me servir de ma langue comme d'une petite bite et de l'insérer profondément dans sa grotte baveuse.
Mes caresses la rendaient folle d'excitation. J'étais heureuse de donner du plaisir à une femme, je rendais ce que mon mari me donnait, après quelques minutes elle succomba à un puissant orgasme en frottant âprement sa vulve sur mon visage. Elle se laissa tomber sur la scène, se redressa et lécha son jus qui marbrait mon visage.
Elle me roulait des pelles passionnées, sa langue frétillait au fond de ma bouche et me dit de l'appeler lorsque j'aurais une envie d'elle ! Je dus admettre, que j'avais moi aussi joui lourdement sous les yeux de ces nombreux spectateurs ravis. Je me sentais une vraie salope auparavant et voilà que maintenant s'y ajoutait le péché de lesbianisme.
Laurent me laissa remettre mes vêtements pour les rejoindre dans la loge. Je me mis à pleurer silencieusement, regrettant amèrement de n'avoir pas osée cajoler ainsi mon amie quand elle en avait besoin. Laurent m'ordonna de sécher mes yeux, la soirée était loin d'être terminée et je devais encore leur faire partager beaucoup de plaisir, il agrippa ma mâchoire me forçant à le regarder dans les yeux et me dit :
— Tu vas te faire tant de grosses bites ce soir que jamais plus tu ne pourras te passer de nos grosses bites de noirs.
— Tu vas te faire tant de grosses bites ce soir que jamais plus tu ne pourras te passer de nos grosses bites de noirs.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Si c’était 1 mec 1 vrai il n’aurait pas eu besoin de la prendre pour 1 conne pour la baiser.
Encore 1 casos qui considère la femme comme de la merde.
Sans parler de l’absence de capotes.
Plutôt que de pleurer les flics sont là pour ça. Au plus elle paiera au plus ils demanderont du pognon.
Bref elle est dans la mouise.
Dommage