Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon épouse et les jeunes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon épouse et les jeunes
Chapitre 1
Depuis que nous avons des enfants, Anna et moi n'avons plus mis les pieds dans une discothèque. Mais ce soir, ils sont chez leurs grands-parents et nous en profitons pour sortir dans une boîte bien connue de Bruxelles qui a récemment rouvert ses portes après un incendie.
A l'entrée, la clientèle est bien plus jeune que nous, mais le portier, après avoir reluqué mon épouse de la tête aux pieds, nous laisse entrer : la petite robe noire et les sandales à hauts talons qu'elle porte ne l'ont visiblement pas laissé indifférent.
Nous nous installons à une table après avoir pris un verre au bar : bière trappiste pour moi, vodka orange pour Anna, qu'elle boit rapidement avant rejoindre la piste. Impossible qu'elle n'attire pas l'attention de l'un ou l'autre coquin : une femme de quarante ans qui se trémousse seule sur la piste, ça attire les regards, et même plus que cela.
Les morceaux s'enchaînent et elle est maintenant entourée de quelques jeunes hommes qui pensent probablement avoir leur chance. Bien enfoncé dans mon fauteuil, je reste en retrait pour ne pas inhiber les tentatives d'approches de l'un ou l'autre coquin qui aimerait se faire une MILF, comme on dit de nos jours.
Après une demi-heure, ceux ignorés par mon épouse ont logiquement abandonné et il n'en reste plus que deux amis, avec qui le courant semble visiblement passer, dans la mesure où je vois d'ici leurs yeux briller de concupiscence. A l'initiative d'Anna, le trio quitte la piste pour aller s'asseoir. Je ne peux évidemment pas entendre la conversation, mais je la devine:
— Je connais un hôtel à Ixelles où l'on peut louer une chambre pour quelques heures. Si cela vous dit, on peut y aller, mais à une condition.
— Laquelle ?
— Vous voyez l'homme assis là-bas ?
— Oui.
— C'est mon mari. Il vient avec nous.
— Laquelle ?
— Vous voyez l'homme assis là-bas ?
— Oui.
— C'est mon mari. Il vient avec nous.
Les deux acolytes, qui ne s'attendaient visiblement pas à ça, jettent un coup d'œil rapide vers moi, mais Anna les ayant chauffés à blanc, je doute qu'ils lâchent l'affaire aussi près du but. Ils se parlent un instant puis, se tournant vers ma femme, finissent par acquiescer. Le trio se lève et se dirige vers moi.
— Jean, on y va !
Je me lève et nous sortons tous les quatre de la boîte pour rejoindre mon véhicule, garé à quelques centaines de mètres. Le court trajet en voiture permet de faire les présentations : Eric, le plus grand, est étudiant en dernière année à Solvay, Axel, le plus costaud, est sorti en juin avec un diplôme d'ingénieur. Ils jouent au foot ensemble au Racing. Polis et posés, ils sont probablement issus de bonnes familles, mais l'expérience m'a appris que cela ne voulait pas forcément dire de bonnes mœurs.
En moins de dix minutes, nous arrivons à destination, un « hôtel de jour » situé dans une rue proche de l'avenue Louise et coup de chance, il y a une place de parking à proximité.
Je paye au concierge les quatre-vingts euros demandés pour deux heures dans la chambre « privilège » puis mon épouse, les deux camarades et moi montons déjà au premier étage. Dans les escaliers, j'attrape le bras d'Eric et lui souffle à l'oreille:
— Prenez-la sans ménagement, elle aime ça !
La chambre est spacieuse, avec un décor or et bois d'une autre époque, mais néanmoins chaleureux. Je m'assieds sur un fauteuil à côté de la porte d'entrée tandis qu'Anna invite les deux coquins à s'asseoir sur le divan placé face au lit. Elle baisse la tirette de sa robe, fait tomber les bretelles sur ses épaules puis laisse glisser la robe qui atterrit sur ses chevilles, dévoilant un ensemble de lingerie sexy noir en tulle. Les deux garçons, face à elle, ont la bouche ouverte : ils n'avaient certainement pas prévu que leur petite sortie du samedi soir prendrait cette tournure. Juchés sur des hauts-talons qui mettent son cul en valeur, mon épouse esquisse quelques pas de danse, tournant sur elle-même pour qu'ils puissent l'admirer sous tous les angles.
Ils ont maintenant, tout comme moi d'ailleurs, la main sur leur entrejambe. Anna s'approche du divan, ils s'écartent pour lui laisser une place et elle s'assied au milieu. Sans attendre, elle pose les mains sur les protubérances déjà bien visibles de leurs jeans, qu'elle caresse tandis que leurs mains commencent à se balader sur ses cuisses et ses seins. Ils ne tardent pas à déboutonner leur jean pour sortir deux engins de bonne taille qu'Anna se met aussitôt à branler en me regardant, bouche entrouverte.
Soudainement, Eric, qui a bien intégré la consigne, attrape solidement la tête de ma femme et la plonge sur sa queue. Elle, qui n'attendait que ça, commence à la pomper avec délectation, en prenant soin de laisser de temps en temps sa bouche glisser le côté de sa queue pour pouvoir me lancer des regards salaces. Axel, lui, s'est placé derrière pour introduire sa bite dans le con déjà luisant de cyprine. Nul doute que son pote lui a passé la consigne, puisqu'il le ramone maintenant vigoureusement, si bien qu'Anna gémit de plus en plus, en enfonçant toujours plus loin la queue qu'elle a en bouche.
Les deux amis se regardent et, sans un mot, s'entendent pour intervertir leurs places. Aussitôt dit, aussitôt fait, Anna, qui est maintenant à quatre pattes, plonge la tête vers la queue d'Axel et goûte aux jus laissés par sa chatte, mais, au moment où Eric commence à la pénétrer, elle relève la tête pour lancer :
— Mets-la-moi dans le cul !
Bien qu'un peu incrédule, il ne se fait pas prier, pose son gland contre la rondelle déjà bien humidifiée par les assauts de son pote, et le pousse lentement dans le petit trou. Quelques va-et-vient plus tard, son dard est complètement introduit et il défonce en cadence le fion de mon épouse. Les allers et retours sur la bite qu'elle a en bouche étaient jusque-là synchronisés avec les coups assénés dans son cul, mais elle peine maintenant à maintenir la cadence, poussant des râles de plus en plus sonores, mêlés à des bruits de succion désordonnés.
Sentant ma moitié proche de l'orgasme, les deux compères, qui viennent d'échanger des regards pour le moins pervers, se lèvent et attirent rapidement Anna vers le lit. Je crois que je sais ce qu'ils ont derrière la tête. Eric se couche, pieds vers la tête de lit, Axel place mon épouse ce dernier et se place lui derrière elle. Ma moitié est maintenant prise en double sauvagement par les deux salauds, qui synchronisent leurs allers et retours dans ses orifices. Anna me regarde avec des yeux exorbités, bouche ouverte, en haletant de plus en plus bruyamment. Vu la nature de l'établissement dans lequel nous sommes, cela ne va déranger personne, au contraire...
Cela fait bientôt une demi-heure que je me branle en matant ma moitié se faire prendre comme une traînée dans un hôtel de passe. N'y tenant plus, je me lève et m'approche d'elle pour introduire vigoureusement ma queue dans sa bouche. Aussitôt fait, elle me pompe avec frénésie, tandis que les deux jeunes accélèrent leurs coups de boutoir. Proche de l'orgasme, je prends sa tête à deux mains pour la presser contre moi et décharger mon foutre dans le fond de sa gorge. Anna, qui n'a pas vraiment le choix, avale le tout.
— Allez messieurs, on va terminer, levez-vous !
J'attrape Anna par les cheveux et la tire devant le lit:
— Allez pouffiasse, à genoux, et ouvre la bouche ! Et vous, venez vous vider les couilles sur cette petite gueule de pute !
Anna est maintenant à genoux au milieu de la chambre, bouche ouverte, et Eric et Axel se sont approchés d'elle. Chibres à la main, ils se masturbent face au visage de ma femme, qui a sorti la langue en signe d'invitation. Ils ne résistent pas longtemps et les jets de foutre jaillissent pour atterrir, certains au fond de la bouche, d'autres sur les joues de mon épouse.
— Allez, partez maintenant, si vous ne traînez pas, vous pouvez encore attraper un métro pour retourner au bois de la Cambre.
Pendant que la paire se rhabille, Anna, tout en me regardant, se lèche les lèvres pour récupérer le sperme, puis passe l'index sur ses joues pour racler le foutre restant et l'amener à sa bouche.
— Je suis quand même une belle salope !
— En effet, tu es belle, et salope !
— En effet, tu es belle, et salope !
Si je m'étais rendu compte plus tôt que la mère de mes enfants était une telle cochonne, j'en aurais beaucoup plus profité.
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Commentaires ()
Mais quel dommage qu'il n'y ait pas de suite !
Sans parler des termes employé envers la femme.
magnifique vraiment