Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fin de soirée à Uccle — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fin de soirée à Uccle
Chapitre 1
Samedi soir, place Fernand Coq à Ixelles. Anna et moi dinons dans une brasserie dans laquelle nous venons de temps en temps pour échapper temporairement au stress du quotidien. Lorsqu'il n'y a pas trop de monde, comme ce soir, nous nous asseyons côte à côte sur la banquette pour profiter de ce décor d'une autre époque, qui inspire le calme.
Nous attendons la note et les expressos que nous venons de commander.
Nous attendons la note et les expressos que nous venons de commander.
— Tu as remarqué ce couple en face, près de la fenêtre ?
— Non.
— Ils te matent depuis une demi-heure !
— Il me semblait aussi, mais je n'y ai pas prêté attention.
— Lui a l'air particulièrement intéressé.
— Tu crois ?
— Je ne crois pas, j'en suis sûr : il te dévore des yeux !
— Attends, on va s'amuser un peu, alors.
— Non.
— Ils te matent depuis une demi-heure !
— Il me semblait aussi, mais je n'y ai pas prêté attention.
— Lui a l'air particulièrement intéressé.
— Tu crois ?
— Je ne crois pas, j'en suis sûr : il te dévore des yeux !
— Attends, on va s'amuser un peu, alors.
Lui, qui doit avoir la quarantaine, est joli garçon, avec un look de playboy. Elle, beaucoup plus jeune, est grande et mince, avec un beau visage qui n'est certainement pas d'ici.
Mon épouse se lève et se dirige vers les toilettes, tandis que le couple ne la quitte pas des yeux, et réapparait après quelques minutes.
Mon épouse se lève et se dirige vers les toilettes, tandis que le couple ne la quitte pas des yeux, et réapparait après quelques minutes.
— Regarde !
Anna me montre son sac à main ouvert, qui contient maintenant son string et son soutien-gorge.
— Cochonne !
— Laisse-moi faire.
— Laisse-moi faire.
Elle glisse légèrement vers la droite, de manière à ce que ses jambes ne soient plus cachées par la table, et remonte lentement sa jupe, tout en se laissant glisser vers l'avant de la banquette. Elle me jette un sourire coquin, puis écarte progressivement les jambes.
D'où il est assis, le couple doit maintenant avoir une vue directe sur le mont de venus entièrement rasé de mon épouse. Tout en les regardant droits dans les yeux, Anna se mordille la lèvre inférieure, tandis qu'eux, sans la moindre gêne, profitent du spectacle.
Après quelques minutes, l'homme se lève et s'approche de notre table.
D'où il est assis, le couple doit maintenant avoir une vue directe sur le mont de venus entièrement rasé de mon épouse. Tout en les regardant droits dans les yeux, Anna se mordille la lèvre inférieure, tandis qu'eux, sans la moindre gêne, profitent du spectacle.
Après quelques minutes, l'homme se lève et s'approche de notre table.
— Bonsoir. Puis-je vous inviter à notre table pour prendre un verre ?
— Volontiers.
— Volontiers.
Nous l'accompagnons donc à sa table, et la conversation s'engage sans difficulté. L'homme, affable, s'appelle Marc. Il est commercial dans un grand groupe international qui négocie à Bruxelles un gros contrat dans le secteur de l'énergie. Elle s'appelle Monica et est présentée par Marc comme une amie. Elle parle peu, avec un fort accent de l'est, mais dans un français néanmoins impeccable, ce qui me donne à penser qu'elle est probablement roumaine.
— Si vous le permettez, je vous propose que nous allions chez moi pour prendre ce verre ?
Nous payons nos notes respectives et convenons de suivre le véhicule de Marc vers Uccle, ou son employeur loue, le temps de la mission, une petite villa. A cette heure-ci, le trajet entre Ixelles et Uccle ne sera pas bien long.
— Il est sympa, ce mec.
— Oui, on voit qu'il est habitué aux mondanités !
— Et la Monica, elle est drôlement mignonne.
— Ouais...
— Ouais quoi ?
— Tu l'as bien maté aussi.
— Oui, bon, euh, ce n'est pas interdit. Tu es jalouse ?
— Non, pas du tout, mais tu as compris que c'était une professionnelle.
— Tu crois ?
— Si ce n'est pas une pute, ce n'est ni une amie ni une amante.
— Bah, avec son physique, il doit se faire des filles facilement.
— Ou des filles faciles, qu'il a manifestement les moyens de payer si nécessaire. Ça doit être un mec pragmatique : une fille dans chaque port, ou plutôt, dans chaque ville.
— Ouais, mais bon, on s'en fiche, la soirée s'annonce intéressante. Tu as vu comme il se touchait l'entrejambe quand tu leur as montré ton minou ?
— Tu parles, quand il s'est approché de notre table, il bandait déjà comme un âne.
— Ah, tu vois tout, toi, surtout ça !
— Oui, on voit qu'il est habitué aux mondanités !
— Et la Monica, elle est drôlement mignonne.
— Ouais...
— Ouais quoi ?
— Tu l'as bien maté aussi.
— Oui, bon, euh, ce n'est pas interdit. Tu es jalouse ?
— Non, pas du tout, mais tu as compris que c'était une professionnelle.
— Tu crois ?
— Si ce n'est pas une pute, ce n'est ni une amie ni une amante.
— Bah, avec son physique, il doit se faire des filles facilement.
— Ou des filles faciles, qu'il a manifestement les moyens de payer si nécessaire. Ça doit être un mec pragmatique : une fille dans chaque port, ou plutôt, dans chaque ville.
— Ouais, mais bon, on s'en fiche, la soirée s'annonce intéressante. Tu as vu comme il se touchait l'entrejambe quand tu leur as montré ton minou ?
— Tu parles, quand il s'est approché de notre table, il bandait déjà comme un âne.
— Ah, tu vois tout, toi, surtout ça !
Nous arrivons à la maison, dans un quartier calme et assez vert d'Uccle. Marc nous invite à les suivre vers le salon. Pas si petite que ça, la villa : le salon est spacieux, avec un grand canapé flanqué de deux fauteuils aux larges accoudoirs. Le loyer ne doit pas être donné.
Anna et moi nous installons dans le divan et Monica dans le fauteuil à notre droite, tandis que Marc nous sert un digestif. On a peine le temps de finir notre première gorgée que Monica se lève et commence à déboutonner son chemisier, qu'elle enlève pour le jeter sur le fauteuil.
Anna et moi nous installons dans le divan et Monica dans le fauteuil à notre droite, tandis que Marc nous sert un digestif. On a peine le temps de finir notre première gorgée que Monica se lève et commence à déboutonner son chemisier, qu'elle enlève pour le jeter sur le fauteuil.
— Je continue ?
La question est rhétorique, elle n'a évidemment pas l'intention de s'arrêter là, mais Anna et moi acquiesçons néanmoins. Monica dégrafe maintenant sa jupe, qu'elle laisse tomber sur ses chevilles, fait un pas de côté, et d'un coup de pied, envoie la jupe rejoindre le chemiser. Elle porte une jolie lingerie rouge en dentelle, dont le string met parfaitement en valeur ses fesses rebondies.
Elle s'approche maintenant de mon épouse, qu'elle invite à se lever. Ses mains parcourent les cuisses, la poitrine puis les fesses d'Anna pendant quelques instantes, puis elle l'invite à enlever son teeshirt, dévoilant ses seins à Marc, et lui propose de s'assoir dans le fauteuil. Monica attrape alors vigoureusement les jambes de ma femme par-dessous les genoux et les écarter, présentant à Marc, assis sur le fauteuil d'en face, une vue imprenable sur la chatte déjà humide de ma femme. Puis Monica se met à quatre pattes pour lécher la vulve d'Anna, dont elle écarte ses grandes lèvres avec les pouces. De temps en temps, elle s'écarte quelques secondes pour que Marc puisse voir la vulve largement ouverte et luisante de cyprine de ma femme, qui regarde Marc avec intensité, tout en me lançant de temps en temps un sourire.
Accaparé par le spectacle de Monica léchant mon épouse, je n'ai pas remarqué que Marc a baissé son pantalon pour se masturber. Sa queue est énorme, digne des acteurs porno les mieux montés. Décidemment, il ne doit pas s'emmerder dans la vie, ce Marc.
Soudain, ayant remarqué que j'étais fasciné par le petit cul de Monica, il m'interpelle :
— Allez, Jean, ne vous faites pas prier, prenez là !
Je me lève, enlève mes chaussures et mon pantalon, puis m'approche de Monica, dont je contemple un instant le superbe cul qui s'offre à moi. Je me mets à genoux derrière elle et hésitant, je fais glisser mon gland entre ses lèvres humides, puis me tourne vers Marc pour m'assurer de son consentement. D'un geste de la main, il me fait signe d'y aller prestement. D'un coup, j'enfonce mon sexe dans la chatte de Monica, qui se cambre soudain et arrête un instant de lécher ma femme pour pousser un souffle de surprise.
Entretemps, Marc s'est approché de mon épouse. Sa bite est maintenant devant la bouche de mon épouse, qui ne tarde pas à engloutir l'énorme gland pour ensuite enfoncer la tige plus loin dans sa bouche à chaque aller-retour.
Pendant plusieurs minutes, je prends mon pied à défoncer ce joli petit cul tout en regardant ma femme pomper avidement cette énorme queue.
Soudain, Marc invite Monica et Anna à se relever, et s'adresse à moi :
Entretemps, Marc s'est approché de mon épouse. Sa bite est maintenant devant la bouche de mon épouse, qui ne tarde pas à engloutir l'énorme gland pour ensuite enfoncer la tige plus loin dans sa bouche à chaque aller-retour.
Pendant plusieurs minutes, je prends mon pied à défoncer ce joli petit cul tout en regardant ma femme pomper avidement cette énorme queue.
Soudain, Marc invite Monica et Anna à se relever, et s'adresse à moi :
— Jean, j'ai très envie d'enculer votre épouse, si elle et vous m'y autorisez !
Anna et moi nous regardons rapidement avec le sourire et répondons en chœur “avec plaisir”.
— Jean, couchez-vous sur la moquette !
Je m'exécute sans réfléchir, et aussitôt fait, il invite ma femme à s'empaler sur mon sexe turgescent, puis se place à genoux derrière elle. Il agrippe ses seins, place son gland sur la rondelle de ma femme, et commence à appuyer dessus progressivement. Son sexe ne tarde pas à pénétrer profondément Anna qui, bouche grande ouverte, halète de plus en plus bruyamment : elle mouille abondamment, je sens le jus de sa chatte couler sur mes couilles.
Monica, temporairement délaissée, a pris la place d'Anna dans le fauteuil. D'un mouvement du poignet, elle fait aller et venir trois doigts de sa main droite profondément dans son vagin, tandis qu'avec le majeur de sa main gauche, elle agace son trou du cul. Elle a une vue de choix sur le spectacle de ma femme se faisant prendre par deux hommes, qui lui fait visiblement de l'effet. De temps en temps, elle sort les doigts de son con pour lécher avec avidité les produits de sa chatte.
Marc, qui a accéléré ses va-et-vient, émet des râles bestiaux à chaque fois que son sexe s'enfonce dans le dans le cul de mon épouse, qui ne tarde pas à jouir tout en me regardant avec un regard complétement vide.
Il pilonne encore l'anus d'Anna pendant une bonne minute, puis se retire et s'approche de Monica qui sait visiblement à quoi s'attendre : elle a ouvert grand la bouche pour recevoir son sperme, qui inonde sa gorge en telle quantité qu'elle a du mal à tout avaler.
— Jean, libérez sur le visage de mon amie, elle adore ça.
Anna se relève, chancelante. Proche de la jouissance, je me relève rapidement et m'approche de Monica. Quelques coups de poignets suffisent pour que j'éjacule sur son visage, dont les joues sont maintenant couvertes de sperme. Aussitôt ai-je terminé qu'elle se relève et se jette sur ma femme, qui ne s'y attendait pas, pour l'embrasser. Anna ne la repousse pas, au contraire et les deux cochonnes s'embrassent goulûment pendant un long instant, tout en se caressant mutuellement.
— Vous passez une bonne soirée ?
— Une excellente soirée !
— Une excellente soirée !
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