Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La plage naturiste et ses surprises. — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La plage naturiste et ses surprises.
Chapitre 3
Voilà donc le vrai bonheur…
Pouvoir partager cela avec Adèle, notre sexualité, nos fantasmes.
Moi qui la croyais plan-plan et ennuyeuse. Il faut dire qu'on le faisait toujours en missionnaire, sans grande conviction, comme une sorte de routine.
Mais là, je comprenais qu'elle voulait un vrai mâle, de ceux bien bâtis et musclés, qui ont un membre démesuré, qui ne se font pas prendre mais qui prennent. Et au nom un peu étrange de Nadège, bizarre pour un gars d'ailleurs.
Je dois me concentrer… ils m'ont bandé les yeux, attaché au bord du lit sur le ventre. J'ai le cul en l'air avec un coussin dessous. Mais surtout, ma tenue, je n'ai pas eu d'autre choix que de me faire féminiser.
Adélina m'a dit que sans ça, Nadège ne parviendrait pas à bander pour une lopette. Elle m'a donc mis une jupe, des talons et un string, le reste de mon corps sous la couette, et j'attends impatiemment ma sentence. J'entends qu'ils s'agitent à côté de moi et, une fois que je suis bien prêt à être humilié, Adèle me susurre à l'oreille :
— Avant que tu passes à la casserole, je veux que tu comprennes à qui j'appartiens et ce qui t'attend. Tu vas rester comme ça, mon cocu, jusqu'à ce qu'il m'ait fait jouir, et s'il a encore de la vigueur, peut-être qu'il s'occupera de ton cas.
Et là, de nombreuses minutes s'écoulèrent où, à côté de moi sans que je puisse voir, j'entendais ma copine se faire prendre. Parfois, ils étaient positionnés carrément sur moi, m'écrasant. Je me sentais honteux et humilié, ils ne me donnaient aucune attention malgré ma position et mes efforts. Elle gémissait tellement fort, répétant qu'elle aimait la bite qui la prenait. Puis elle se tut et je sentis qu'elle allait enfin jouir. Couchée à côté de mon oreille, sur le ventre, elle hurla sous les coups de butoir qui faisaient trembler le lit. Puis tout devint calme... elle était toujours à côté de mon oreille et elle me dit :
— Tu vas te faire défoncer, mon amour, tu vas aimer.
Et presque aussitôt, la jupe fut remontée, le string mis de côté et son gland pressait contre mon anus dilaté par l'excitation.
— La mouille de ta copine me permet de rentrer en toi comme dans du beurre, rit-il.
Et là commença ma session. Il me mit une grande claque sur la croupe qui me fit crier de surprise et de plaisir et il ne me ménagea pas. Il me défonçait comme j'en avais rêvé, j'hurlais de bonheur. Mais après seulement quelques minutes, il s'arrêta et dit qu'il voulait jouir dans la bouche d'Adélina. Mais elle eut une autre idée.
— Jouis dans nos deux bouches, si tu fais ça pour moi, je te ferai ce que tu veux…
— J'aime pas trop l'idée de voir sa gueule de clébard... ce que je veux et avec qui je veux ? rétorqua-t-il.
— Oui! Tu viens au-dessus de lui, je te lèche avec lui et tu jouis dans sa gorge. Et notre deal est ok !
— J'aime pas trop l'idée de voir sa gueule de clébard... ce que je veux et avec qui je veux ? rétorqua-t-il.
— Oui! Tu viens au-dessus de lui, je te lèche avec lui et tu jouis dans sa gorge. Et notre deal est ok !
Sans un autre mot, la couette où je commençais à suffoquer de chaleur gicla et sans grand ménagement, je reçus une bifle et un baiser en même temps. J'ouvre la bouche naturellement et il glisse sa queue, la faisant parfois glisser entre la bouche d'Adèle et la mienne. Puis, Adèle me met deux petites claques en me disant d'ouvrir grand et de bien tirer la langue. Il s'enfonce dans ma gorge et laisse, par grosses saccades, sortir de très gros jets de sperme.
Je m'en étouffe presque, je dois avaler pour suivre la cadence avec les mains de ma copine qui me maintient bien la tête. Une fois Nadège vidé, ils me disent enfin :
— Bon, tu as été sage et tu as un cul d'enfer... à toi de te vider, petit soumis.
Les mains libres, j'attrape Adèle par la taille, je me mets sous elle en amazone inversée et, sans trop de difficulté, son cul s'ouvre. Nadège a bien fait son travail. Je lui demande :
— Tu as encore de la vigueur ? Viens la prendre aussi.
Sans se faire prier, il vient.
— Bande de salopards. À deux… ce n'est pas du jeu, dit-elle avec un soupçon de plaisir dans la voix.
— Je sens que je ne vais pas tarder, dis-je.
— Attends ! hurla Nadège. Je veux savoir… ce que ça fait.
— Je sens que je ne vais pas tarder, dis-je.
— Attends ! hurla Nadège. Je veux savoir… ce que ça fait.
Doucement, sans jugement de notre part, il s'allonge sur le dos face à nous. Adélina vient pour le sucer. Je lui lève les jambes et enduis mon membre de lubrifiant. Je lui tapote d'abord sa raie puis son oignon... j'appuie de plus en plus fort en faisant de légers mouvements de va-et-vient. Il gémit comme jamais auparavant. Ma copine guide ma queue pour l'avoir bien droite dans son joli cul musclé. Elle continue de l'avoir en bouche.
— Je suis bientôt au fond ! Hurle, c'est bon, lopette ? dis-je sarcastiquement.
— Continue et ferme ta gueule… oh oui !
— Continue et ferme ta gueule… oh oui !
Et d'un coup, j'arrive au fond. J'ai juste le temps de donner deux coups de bites bien forts de avant qu'il jouisse, comme par surprise, en s'agrippant à la tête d'Adèle. Et je le rejoins une seconde plus tard. J'explose au fond de lui en voyant cette scène presque impossible.
Nadège, cet homme si hétéro de prime abord, en train de jouir avec mon pieu en lui et giclant dans la gueule de ma désormais trompeuse de copine…
Nous sommes tous en sueur et nous retombons petit à petit sur le lit, tous un peu choqués mais détendus par ce qui s'est passé. Adélina brise la première ce drôle de silence.
— Je crois que je veux continuer à vous voir, vous deux... on pourrait faire une sorte de couple à trois... c'est peut-être bizarre, mais c'était dingue ce qu'on vient de vivre.
Encore le silence.
— C'était dingue et même bon, dis-je. Nadège ?
— Je veux bien tester, mais on peut garder ça pour nous ? C'est trop bizarre, je crois.
— Je veux bien tester, mais on peut garder ça pour nous ? C'est trop bizarre, je crois.
Nous sommes restés là un moment, avant de passer une soirée presque normale à rire, manger, prendre une douche… tous les trois. Puis nous nous sommes endormis tous ensemble.
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