Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La plage naturiste et ses surprises. — Chapitre 2 · humilié devant ma copine et son amant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La plage naturiste et ses surprises.
Chapitre 2 · humilié devant ma copine et son amant
Après les péripéties de la plage, mon appétit sexuel s'est décuplé et malheureusement, ma chérie de l'époque n'étant pas à ce point dans le fantasme du candaulisme, je l'ai délaissée au détriment d'aventures secrètes, souvent à la plage avec d'autres hommes et parfois au Club 38 d'Yverdon avec des couples. Mais ce chapitre se concentre sur comment ma belle petite salope de rousse a pris plaisir à me regarder me faire humilier par son amant et comment j'ai adoré cela.
Tout commence lors d'un appel que je lui fais. Je suis au travail, il est 18h30 et je m'apprête à annuler notre rendez-vous pour pouvoir m'envoyer en l'air avec une de mes collègues et son mec. Ils rêvent de se faire prendre tous les deux par des mecs...
J'appelle, elle met bien 2 à 3 minutes pour me répondre et alors qu'elle me parle, je la sens essoufflée. Elle n'est pas tellement sportive et je l'interroge à ce sujet :
— Tu t'es mise au sport ou quoi ? Tu me parais essoufflée, lui dis-je sur le ton de l'humour.
— hmpf... ou... oui, répond-elle difficilement. Tu veux quoi ?
— Je vais devoir rester au taffe ce soir, on a une urgence et tu sais qu'avec mon poste je suis le seul qui peut assurer...
— Je m'y attendais, je ne suis même pas déçue, allez bisou à plus.
— Bisous, à bientôt chérie. Et en raccrochant, j'ai juste le temps d'entendre une voix masculine, susurrer "on s'y remet pour toute la nuit alors ma salope..." Tututu.
— hmpf... ou... oui, répond-elle difficilement. Tu veux quoi ?
— Je vais devoir rester au taffe ce soir, on a une urgence et tu sais qu'avec mon poste je suis le seul qui peut assurer...
— Je m'y attendais, je ne suis même pas déçue, allez bisou à plus.
— Bisous, à bientôt chérie. Et en raccrochant, j'ai juste le temps d'entendre une voix masculine, susurrer "on s'y remet pour toute la nuit alors ma salope..." Tututu.
Je suis abasourdi par ce que je viens d'entendre, sur le cul, je n’en reviens pas. Elle me trompe. Mon sang ne fait qu'un tour et je décide dès lors d'annuler ma soirée pour la surprendre sur le fait et pouvoir en profiter pour m'affranchir de notre relation qui, sexuellement, ne nous convient plus... Mais au fond de moi, je suis en colère et jaloux, je n'ai qu'une envie c'est de démonter ce gars.
D'ailleurs, qui ça pouvait être ? Son coloc ? Oh mon Dieu, je n'espère pas... j'aurais encore plus honte, il est gros et moche. Très sympa, ça me ferait chier... Un collègue à elle ? Ou pire : un pote à moi ?
Je sors une excuse foireuse à mon couple d'amis en leur demandant de reporter, mais que j'avais une urgence, prends ma voiture et fonce direction chez Adélina... Sur le trajet, tout en fulminant, je ne peux m'empêcher de me faire le film de ce qui se passe, avec qui et comment et je remarque que ça me file une de ces érections. Je suis trop en colère pour m'y attarder.
J'arrive devant la vieille bâtisse et je remarque qu'aucune lumière n'est allumée hormis sa chambre, d'une lumière de bougie. Ça se remarque par l'ondulation de la lumière sur la fenêtre et je sais ce que ça représente, mes doutes se confirment au fur et à mesure. Elle se fait sauter cette salope !
J'entre avec les clés qu'elle m'avait données, cours dans la chambre et entre sans frapper. Je vois rouge et... le temps semble se suspendre.
J'arrive devant la vieille bâtisse et je remarque qu'aucune lumière n'est allumée hormis sa chambre, d'une lumière de bougie. Ça se remarque par l'ondulation de la lumière sur la fenêtre et je sais ce que ça représente, mes doutes se confirment au fur et à mesure. Elle se fait sauter cette salope !
J'entre avec les clés qu'elle m'avait données, cours dans la chambre et entre sans frapper. Je vois rouge et... le temps semble se suspendre.
Je retrouve Adél, les bras étirés, attachés aux barreaux de son lit et les jambes aussi, mais sous son cul, un coussin lui relève le bassin. Un homme sur elle, sa bite en gorge profonde et dans son petit cul et sa chatte, il y a deux godes absolument énormes. L'ambiance est calme, sexy, puissante et pourtant terriblement chaude. Ma colère n'est en fait pas due à ma jalousie. Je n'ai jamais pu aller aussi loin avec elle, elle s'est toujours refusé d'aller aussi loin avec moi, que le missionnaire, jamais cunnilingus et encore moins de fellation. C'est ça qui me blesse le plus et pourtant, je bande.
L'homme... Putain c'est Nadège, son meilleur pote ! Un grand, châtain aux yeux bleus et bien baraqué, il est beau, mais a une copine lui aussi. Il est d'ailleurs le premier à rompre le silence pesant qui a débuté maintenant il y a un moment et je ne m'attendais pas à cette réplique :
L'homme... Putain c'est Nadège, son meilleur pote ! Un grand, châtain aux yeux bleus et bien baraqué, il est beau, mais a une copine lui aussi. Il est d'ailleurs le premier à rompre le silence pesant qui a débuté maintenant il y a un moment et je ne m'attendais pas à cette réplique :
— Mais voilà la lopette cocu, tu croyais être le seul à prendre du plaisir ? dit-il avec sarcasme et toujours sa bite dans la bouche de ma copine.
Merde, il est courant... Elle est au courant, me dis-je en panique dans ma tête.
— hmpf... Nadège se retire de la bouche d'Adélina. Petit bâtard, tu pensais sincèrement que je ne serais pas au courant de toutes tes aventures ? Ça fait un moment que je sais, mais crois-moi que ça fait bien plus longtemps que Nadège et moi on fait ça, toi t'as rien vu, trop concentré sur ton cul de lopette soumise. Je me fais sérieusement prendre le mien quand tu n'es pas là et moi aussi il y a pas mal de monde qui le veut !
Ne sachant quoi répondre et voyant que ma colère ne prend pas le dessus, elle surenchérit :
— Maintenant tu as deux solutions, soit tu me montres comment tu peux lubrifier la queue de Nadège, soit tu es célibataire maintenant et tout de suite.
Mon visage a dû se déconstruire à ce moment-là, mais dans mon pantalon c'est une autre histoire et ça, Nadège l'a bien compris et en profite :
— Il est devenu muet ? Muet, mais il bande comme un âne à voir sa meuf avec quelqu'un d'autre le petit trompeur cocufié ? Et il enfourne son membre de plus belle dans la gueule grande ouverte d'Adél qui tire même la langue en me regardant dans les yeux.
Maintenant, je dois prendre une décision. Je n'ai toujours rien dit. Je sais juste que ma queue me fait mal à mourir, et celle de Nadège me fait envie. Enfin, pouvoir démonter Adélina comme il se doit est là, dans mon humiliation, mon plus grand fantasme. La faire hurler entre nos deux membres, jouir dans son cul, et pouvoir goûter à tout cela me fait baver... Mais comment pensez-vous que ça va évoluer ?
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Commentaires ()
A part ça, je n'ai pas aimé. Trop agressif.
En tout cas c est l arroseur arrosé, tant pis pour lui