Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vengeance en club — Chapitre 5 · Première nuit à trois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vengeance en club
Chapitre 5 · Première nuit à trois
De retour dans la maison de ses parents, Nadine nous demande d'aller à la douche, en laissant nos vêtements dans la salle. Voilà deux femmes sur moi en train de m'embrasser, me déshabiller, me caresser. Autant dire que je suis vite en érection et à l'étroit sous mon pantalon. Toutes les deux s'en amusent en me caressant le bas ventre et en constatant l'effet produit. Quand je veux faire tomber le bas, elles m'en empêchent. Je peux les caresser, mais sous leurs vêtements. Je les supplie :
— Finissez de me déshabiller, c'est un supplice.
— Oh, mais nous, on est encore habillées.
— Laissez-moi faire que l'on soit à égalité et retirez-moi le bas.
— Oh, mais nous, on est encore habillées.
— Laissez-moi faire que l'on soit à égalité et retirez-moi le bas.
Enfin Angélique s'approche de moi en faisant tomber les bretelles de sa robe. Mais sur ce type de robe, je ne peux pas faire grand-chose. Je ne sais pas comment la défaire. Alors, je descends une main entre ses cuisses que je remonte lentement vers son entrejambe, tout en la chatouillant, en la faisant frissonner. Quand ma main arrive en haut, je ne suis pas surpris qu'aucun sous-vêtement ne me barre la route. Nadine est dans mon dos, elle commence enfin à défaire mon pantalon. Je remonte le bas de la robe d'Angélique sur ses hanches. Une main caresse ses grandes lèvres, l'autre une fesse. Nadine fait glisser mon caleçon à mes pieds tout en empoignant ma queue :
— Oh, la belle bête prête à mordre. Attends, je vais lui retirer sa robe.
Impossible de répondre avec la langue d'Angélique dans ma bouche. Tout en lui défaisant sa robe, elle lui dit :
— Eh bien ma cochonne. Depuis quand es-tu à poil sous ta robe ?
— Depuis que je l'ai mise. Je n'ai pris aucun sous-vêtement dans mon sac. C'est inutile pour ce weekend.
— Oui, mais quand même.
— Oh, si tu as mis le soutif qui va avec le string que tu n'as plus depuis le restaurant, ce n'est guère plus.
— Philippe le sait déjà. A toi de découvrir.
— Depuis que je l'ai mise. Je n'ai pris aucun sous-vêtement dans mon sac. C'est inutile pour ce weekend.
— Oui, mais quand même.
— Oh, si tu as mis le soutif qui va avec le string que tu n'as plus depuis le restaurant, ce n'est guère plus.
— Philippe le sait déjà. A toi de découvrir.
Angélique me regarde d'un air interrogateur puis attrape son amie par le cache-cœur. Elle l'embrasse sur la bouche tout en écartant les pans. Elle se recule, sourit, elle est satisfaite de son intuition. Elle l'embrasse de nouveau, passe les mains dans son dos, probablement pour défaire l'attache. Sans cesser de l'embrasser, le cache-cœur tombe et bientôt la jupe tombe à son tour. Satisfaite, Angélique s'écarte un peu pour lui dire :
— Qu'est-ce que tu appelles des sous-vêtements ? Un min-string complètement transparent et un redresse-sein qui couvre difficilement un quart du dessous de ta poitrine.
— Et toi Philippe, que préfères-tu ? Des sous-vêtements sexy comme les miens ou rien du tout comme Angélique.
— C'est très joli ce que tu as mis, mais te savoir sans string pendant tout le repas, je n'ai pas arrêté d'y penser.
— Et pour Angélique est-ce que tu savais ?
— Pour le soutif, oui. Pour la culotte non.
— Oh, tu voudrais me faire croire qu'en presque une heure de train, tu n'as pas glissé une main vers sa fente ?
— Sur et entre les cuisses, oui bien sûr, mais pas suffisamment haut pour deviner ! Elle ne m'a pas laissé faire.
— Bon, maintenant que tout le monde est en tenue, à la douche. Suivez-moi.
— Et toi Philippe, que préfères-tu ? Des sous-vêtements sexy comme les miens ou rien du tout comme Angélique.
— C'est très joli ce que tu as mis, mais te savoir sans string pendant tout le repas, je n'ai pas arrêté d'y penser.
— Et pour Angélique est-ce que tu savais ?
— Pour le soutif, oui. Pour la culotte non.
— Oh, tu voudrais me faire croire qu'en presque une heure de train, tu n'as pas glissé une main vers sa fente ?
— Sur et entre les cuisses, oui bien sûr, mais pas suffisamment haut pour deviner ! Elle ne m'a pas laissé faire.
— Bon, maintenant que tout le monde est en tenue, à la douche. Suivez-moi.
Je découvre une belle salle de bain, deux lavabos, de grands miroirs sur tous les murs, une vitre non dépolie donne sur une douche spacieuse. En découvrant la salle de bain, je m'aperçois qu'avec tous ces miroirs, je peux les voir sous tous les angles à la fois. Je ne peux m'empêcher de dire :
— C'est vraiment superbe. Ils doivent bien s'amuser tes parents.
— Je crois deviner ce que tu sous-entends. Je t'interdis de fouiller les tiroirs ou les placards. Je ne l'ai jamais fait moi-même.
— Est-ce que tes parents sont toujours très amoureux ? Est-ce qu'il y a une pièce secrète ?
— Oui, toujours extrêmement amoureux et non pour la pièce secrète. Je connais cette maison par cœur. Allez, tout le monde sous la douche.
— Je crois deviner ce que tu sous-entends. Je t'interdis de fouiller les tiroirs ou les placards. Je ne l'ai jamais fait moi-même.
— Est-ce que tes parents sont toujours très amoureux ? Est-ce qu'il y a une pièce secrète ?
— Oui, toujours extrêmement amoureux et non pour la pièce secrète. Je connais cette maison par cœur. Allez, tout le monde sous la douche.
Nadine fait couler l'eau qui ne tarde pas à être suffisamment chaude. Elle nous pousse tous les deux et nous rejoint. Il y a largement de la place pour nous trois. Angélique se savonne puis se frotte à mon dos. Je prends du gel douche et je savonne Nadine qui se colle à moi à son tour. Me voilà pris entre deux femmes qui se sourient et se mettent sur la pointe des pieds pour s'embrasser par-dessus mon épaule. Deux paires de seins ondulent sur moi, j'ai une main sur mes testicules, l'autre sur mon pénis. Mais laquelle ? Je ne peux que caresser le dos et les fesses de Nadine. Son corps accompagne mes caresses, je lui glisse à l'oreille :
— J'ai envie de toi, tout de suite. Ça fait trop longtemps que j'attends. Depuis le restaurant.
— Moi aussi, j'ai envie de toi. Commence doucement, le temps que ce soit bien lubrifié. Ne force pas !
— Moi aussi, j'ai envie de toi. Commence doucement, le temps que ce soit bien lubrifié. Ne force pas !
Il ne faut pas me le dire deux fois. Je la pousse dans un coin de la douche, je passe un bras sous une jambe pour mieux avoir accès à sa chatte. Elle m'embrasse, je lui caresse les seins. Tandis que je cherche à la pénétrer, je sens une main prendre ma queue. C'est Angélique qui vient à mon secours. Elle frotte mon gland sur sa fente, se met à genoux pour me prendre dans sa bouche. Puis, elle donne à sa copine quelques coups de langue sur son clitoris tout en dirigeant ma queue vers sa chatte. Nadine sursaute. Je m'enfonce en elle lentement, mais sans difficulté. Elle pousse un soupir de satisfaction et me dit en me fixant :
— Humm, c'est trop bon une bonne queue qui me remplit la chatte.
— Vas-y Philippe, baise-la bien. Je la caresse en bas, occupe-toi du haut.
— Vas-y Philippe, baise-la bien. Je la caresse en bas, occupe-toi du haut.
Est-ce que ce sont mes caresses sur ses seins, son cou, nos baisers ou les doigts d'Angélique sur son clitoris que je sens parfois contre ma queue ? Nadine ne fait que gémir, nous encourage à continuer, à y aller plus fort. La situation m'excite fortement. C'est la première fois que j'ai deux femmes pour moi en même temps. Nadine ondule sous nos caresses. Angélique est maintenant debout, embrasse sa copine tout en l'empoignant par les cheveux :
— Alors ma salope, est-ce qu'il te baise bien ?
— Oui, il est merveilleux. Il me remplit bien et à fond.
— Il va te remplir ta chatte de sperme.
— Oh oui, fais-le gicler !
— Quand tu seras prête à jouir sur mes doigts.
— Oui, il est merveilleux. Il me remplit bien et à fond.
— Il va te remplir ta chatte de sperme.
— Oh oui, fais-le gicler !
— Quand tu seras prête à jouir sur mes doigts.
Pourvu que je ne vienne pas trop vite. Enfin, ça devrait aller, car la chatte de Nadine est vraiment détrempée. Je glisse trop facilement en elle. Mais Angélique me connait suffisamment maintenant. Elle amène lentement sa copine à l'orgasme. Elle lui demande de contracter sa chatte sur ma queue pour me faire jouir. Nadine a un peu de mal par rapport à Angélique, mais je suis de plus en plus à l'étroit dans sa chatte brûlante. Je grogne pour leur faire comprendre que je ne suis plus très loin de l'éjaculation. Angélique lui dit :
— C'est bien ma chérie. Il n'est plus très loin. A toi de jouir.
— Faites vite, je ne vais plus tenir très longtemps.
— Elle aussi n'est plus très loin. Aller, laisse-toi aller sous mes doigts.
— Tes doigts et sa queue, c'est trop bon.
— Faites vite, je ne vais plus tenir très longtemps.
— Elle aussi n'est plus très loin. Aller, laisse-toi aller sous mes doigts.
— Tes doigts et sa queue, c'est trop bon.
Les instants suivants ne sont qu'un concert de gémissements. Je suis le premier à jouir :
— Ça monte, je ne peux pas retenir.
— Aller, rejoins-le ma garce.
— Aller, rejoins-le ma garce.
En éjaculant, je donne de petits coups secs au fond de sa chatte. Très peu de temps après, Nadine gémit, crie et tout à coup se met à trembler dans un long cri strident. Elle a joui peu de temps après moi. Tout en restant en elle, je l'embrasse. Elle ne répond pas à mon baiser, elle semble absente. Angélique nous regarde et sourit :
— Elle a bien pris son pied. Elle va mettre un peu de temps à revenir avec nous.
— Moi aussi, j'ai bien joui.
— Oui, tu sais te retenir suffisamment pour nous attendre. C'est génial. C'est gratifiant pour une femme d'avoir un homme qui jouit presque en même temps que sa partenaire.
— Merci.
— Merci à toi. Aller reste en elle le temps qu'elle atterrisse !
— Moi aussi, j'ai bien joui.
— Oui, tu sais te retenir suffisamment pour nous attendre. C'est génial. C'est gratifiant pour une femme d'avoir un homme qui jouit presque en même temps que sa partenaire.
— Merci.
— Merci à toi. Aller reste en elle le temps qu'elle atterrisse !
Lorsque Nadine se met à balbutier quelques mots à peine compréhensibles, Angélique se met à genoux, lui écarte les cuisses. Ma queue ramollie sort de sa chatte, un peu de sperme en sort. Elle me met dans sa bouche pour me sucer. Je reprends un peu de vigueur, un dernier jet part dans sa bouche. Elle me regarde satisfaite puis me relâche pour lécher le sperme et la mouille qui s'échappe lentement de la chatte de sa copine. Surprise Nadine laisse échapper un petit cri puis appuie sur la tête d'Angélique qui lui tient les fesses dans les mains afin de basculer le bassin de sa copine vers sa bouche. Sa langue fouille délicatement la chatte baveuse. Nadine est aux anges.
Après ces premières festivités, nous nous savonnons mutuellement, puis Nadine me dit :
Après ces premières festivités, nous nous savonnons mutuellement, puis Nadine me dit :
— Merci Philippe. Tu as bien mérité un cours de massage. Laisse-nous te savonner et te sécher, nous allons passer à la chambre.
— Humm, j'ai hâte. Mais cela fait aussi dix jours que je n'ai pas fait l'amour à Angélique. Il faut que je me rattrape.
— D'accord, c'est gentil pour elle. Dans ce cas, on va jouer avec toi et c'est elle qui te fera l'amour. Elle adore avoir le dessus.
— Humm, j'ai hâte. Mais cela fait aussi dix jours que je n'ai pas fait l'amour à Angélique. Il faut que je me rattrape.
— D'accord, c'est gentil pour elle. Dans ce cas, on va jouer avec toi et c'est elle qui te fera l'amour. Elle adore avoir le dessus.
Une fois tous séchés, Nadine nous emmène nus à la chambre. Angélique me tient par la queue, Nadine a son bras autour de mes hanches. Je découvre un lit large, on y tiendra facilement à trois sans être collés les uns aux autres. Elles m'allongent sur le dos au milieu du lit. Nadine me caresse le ventre au niveau du nombril. Mon sexe ne tarde pas à reprendre un peu de vigueur. Elle me regarde en souriant, puis sa main me masse délicatement au niveau du pubis. La réaction ne se fait pas attendre, mon sexe durcit, bascule sur le côté puis pointe vers le haut en direction de mon nombril. Elle semble stupéfaite :
— Incroyable, tu as déjà récupéré.
— C'est que vous me faites envie toutes les deux.
— Oui, mais là, je ne t'ai pas touché. Enfin que le ventre !
— Vas-y ma chérie, suce-le ! Je vois à tes yeux que tu en meures d'envie.
— C'est que vous me faites envie toutes les deux.
— Oui, mais là, je ne t'ai pas touché. Enfin que le ventre !
— Vas-y ma chérie, suce-le ! Je vois à tes yeux que tu en meures d'envie.
Elle attrape ses cheveux pour les basculer d'un côté et commence une fellation tout en me passant une main entre les cuisses. Son pouce me chatouille les bourses, ses doigts le périnée. Je ne tarde pas à grogner de plaisir, Angélique intervient :
— Eh, doucement ma chérie. Il est pour moi cette fois.
— Je me régale.
— Lâche le et prépare-moi.
— Je me régale.
— Lâche le et prépare-moi.
Angélique prend sa copine par les cheveux pour l'arracher à sa fellation puis s'allonge à côté de moi. Elle colle la tête de Nadine entre ses cuisses, me passe son bras au-dessus de la tête pour me prendre par l'épaule et me basculer sur le côté. Elle nous dit :
— Nadine, suce-moi avec application. Prépare-moi bien. Et toi, Philippe, tète mon sein.
— Avec plaisir, ma dame.
— Avec plaisir, ma dame.
Angélique est d'abord calme. Elle nous caresse tous les deux, puis au fur et à mesure, ses gémissements augmentent, ses caresses sont moins appuyées. Elle se laisse aller doucement dans une vague de plaisir. Tout à coup, elle se raidit. Je ne comprends pas pourquoi. Angélique rouspète :
— Enlève tes doigts, s'il te plait.
— Par où veux-tu qu'il rentre ?
— Pas là où tu as tes doigts.
— Par où veux-tu qu'il rentre ?
— Pas là où tu as tes doigts.
Elle se redresse et me demande de glisser vers le pied du lit, les fesses au bord, les pieds sur le sol, jambes écartées. Elle vient sur moi, une jambe entre les miennes, l'autre repliée, le talon sur sa fesse. Elle me demande à s'appuyer sur ma main pour garder l'équilibre. Son amie aide à la pénétration puis de concert, nous commençons les va-et-vient. Enfin, c'est surtout Angélique qui donne le rythme et la profondeur des pénétrations. Elle s'appuie sur ma main, me l'écrase en la serrant. Nadine s'amuse à alterner des coups de langue sur ma queue et son clitoris. Je vois sa poitrine tressauter à chaque fois qu'elle s'enfonce en moi. Je tends une main vers sa poitrine pour lui caresser les seins. Je m'arrange à accompagner ce balancement avec la stimulation de son téton. Elle finit par jouir, mais pas moi. Nadine s'en est aperçue :
— Tu n'as pas eu de plaisir.
— Non, on lui en a donné ensemble, c'est le principal.
— Angélique va arranger ça. Tu ne dormiras pas avant d'être vidé. Tu auras la nuit pour recharger.
— Non, on lui en a donné ensemble, c'est le principal.
— Angélique va arranger ça. Tu ne dormiras pas avant d'être vidé. Tu auras la nuit pour recharger.
En effet, en se retirant, Angélique tient ma queue pleine de ses sécrétions. Puis en me regardant, elle me dit :
— Et ton plaisir.
— Il n'est pas venu.
— Ah, je vais m'occuper de ça.
— Il n'est pas venu.
— Ah, je vais m'occuper de ça.
Elle se met en 69. Elle commence une fellation appuyée pendant que sa copine passée derrière elle aspire sa mouille en se délectant. Ce n'est que lorsque Nadine a terminé que je peux lécher le clito d'Angélique qui ne se prive pas d'appuyer ses doigts sur mon anus. De la salive coule le long de ma verge, contourne mes testicules pour finir sur mon périnée. Elle doit le faire exprès, car ses doigts en récupèrent pour en étaler autour de mon petit trou qui est toujours l'objet de sollicitations. Je veux protester, mais avec son pubis sur la bouche, impossible de sortir le moindre son. Je ne vois même plus Nadine, je ne sais pas où elle est ni ce qu'elle fait. Angélique m'aspire de plus en plus vite, de plus en plus fort. Je veux en profiter le plus longtemps possible, mais elle connait mes réactions pour comprendre que je ne vais pas tarder à éjaculer, que je me retiens. Tout en faisant rouler mon gland sous sa langue, elle m'enfonce deux doigts profondément et les remuent. Je tourne la tête légèrement sur le côté et je pousse un râle à chaque éjaculation. Elle me garde en bouche et déglutit à chaque jet. Elle se dégage et se retourne pour m'embrasser en me disant :
— Ah, j'ai réussi à ce que tu ne sois pas trop long à venir.
— Tu n'es pas obligée d'y mettre les doigts.
— Sinon, tu te retiens trop longtemps. Je risque des crampes de la mâchoire.
— Tu n'es pas obligée d'y mettre les doigts.
— Sinon, tu te retiens trop longtemps. Je risque des crampes de la mâchoire.
Nous sommes fatigués. Nous passons sous les draps. Je suis au milieu, une femme nue de chaque côté contre moi, la tête sur le creux de l'épaule. Elles se disputent ma queue qui reste en semi-érection. Je les caresse. A tour de rôle, elles viennent sur moi pour m'embrasser, balancer leur poitrine sur ma bouche, se déhancher sur mon bas ventre. S'embrasser, se caresser au-dessus de moi. A leur plus grande satisfaction, mon érection revient quand Angélique s'est mise en 69 au-dessus de moi. Nadine en profite pour me chevaucher. Elle ondule sur moi, faisant progressivement rentrer ma queue au fond de sa chatte. Dans le même temps, Angélique s'est reculée et m'a relevé la tête au niveau de son ventre. Je les vois s'embrasser, se caresser au-dessus de moi. Je caresse les hanches, les fesses de Nadine. Je tente un appui sur sa rondelle, mais je me prends une tape sur la main. Du coup, je la passe devant pour lui caresser le clitoris. Ou plutôt, c'est elle qui vient se frotter à ma main à chaque pénétration. Que la situation et la vue sont excitantes, mais ce n'est pas suffisant. Nadine jouit en se couchant sur moi. Angélique me demande :
— Et toi ?
— Rien, je suis trop fatigué de ma journée et de cette soirée.
— Comment ça, fatigué ? On commence à peine.
— Rien, je suis trop fatigué de ma journée et de cette soirée.
— Comment ça, fatigué ? On commence à peine.
Nadine m'embrasse, ce qui m'empêche de répondre. Elle me libère et constate l'absence de sperme. Sans attendre, Angélique se remet en 69. Et demande à Nadine :
— Reste entre les jambes de Philippe et caresse-le.
— Carte blanche ?
— Oui.
— Et moi, on ne me demande pas mon avis ?
— Carte blanche ?
— Oui.
— Et moi, on ne me demande pas mon avis ?
Pas de réponse, mais une fellation qui commence fort. Je suis aspiré, pompé, sucé. Dans le même temps, Nadine me caresse de la base de la verge à l'anus. Je fais de mon mieux sur la fente et surtout le clitoris d'Angélique. Maintenant, je la connais suffisamment, je fais vibrer ma langue sur sa zone la plus sensible. Immédiatement, elle se raidit, stoppe sa fellation. Tout en me masturbant vigoureusement, elle arrive à articuler :
— Continue mon salaud. Mais on est deux contre toi.
Je ne réponds pas, elle gémit. Par contre, c'est Nadine qui se met à me sucer tout en enfonçant ses doigts en moi. Difficile de tenir, mais j'arrive quand même à faire crier Angélique avant de finir par éjaculer dans la bouche de Nadine. Elle se retire et dit :
— En effet, il est presque vide. Je n'ai pas eu grand-chose.
— On va le laisser dormir un peu, tout en le massant.
— Oui, fait de beaux rêves mon chou, tout en pensant à nous. On saura te réveiller quand ce sera bien dur par là.
— On va le laisser dormir un peu, tout en le massant.
— Oui, fait de beaux rêves mon chou, tout en pensant à nous. On saura te réveiller quand ce sera bien dur par là.
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