Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Relation virtuelle — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Relation virtuelle
Chapitre 1
Cela faisait maintenant plusieurs mois que j'avais été affecté sur ce poste à l'étranger. Volonté de changer d'air et d'étoffer mon CV.
Je m'étais rapidement adapté à cet univers que je découvrais pour la première fois. La mixité homme-femme était loin d'être respectée, car il y avait beaucoup plus de femmes que d'hommes dans ce milieu.
Bien sûr, cela ne déplaisait pas aux personnels masculins, même si les rapports étaient très respectueux. Effets de la Charte anti-harcèlement, je ne sais pas, mais tout se passait dans la bonne ambiance.
Bien sûr, cela ne déplaisait pas aux personnels masculins, même si les rapports étaient très respectueux. Effets de la Charte anti-harcèlement, je ne sais pas, mais tout se passait dans la bonne ambiance.
J'avais de par mon job des contacts réguliers avec le magasinier qui en l'occurrence était une magasinière.
Je faisais aussi tous les jours un tour de l'ensemble des bureaux, histoire de garder le contact avec les personnels et maintenir cette bonne ambiance de travail.
Tous les pots de départs rassemblaient la majeure partie du staff. Chaque départ apportait son lot de larmes et de promesses de garder le contact et de se revoir à chaque passage dans la capitale française. Passage oblige avant de rejoindre sa région d'origine.
Je faisais aussi tous les jours un tour de l'ensemble des bureaux, histoire de garder le contact avec les personnels et maintenir cette bonne ambiance de travail.
Tous les pots de départs rassemblaient la majeure partie du staff. Chaque départ apportait son lot de larmes et de promesses de garder le contact et de se revoir à chaque passage dans la capitale française. Passage oblige avant de rejoindre sa région d'origine.
Le tour de la magasinière arriva rapidement. Elle était arrivée deux ans avant moi et sa mission arrivait à son terme. Cagnotte, pot de départ avec remise de cadeau, petit discours d'au revoir, tout y était.
A la fin de la soirée, je la rejoignis et nous nous faisions la bise. J'en profitai pour lui dire :
A la fin de la soirée, je la rejoignis et nous nous faisions la bise. J'en profitai pour lui dire :
— Tiens-moi informé de la suite de ta carrière. Tu as mon WhatsApp et mon email.
— Oui t'inquiète pas, on garde le contact, m'annonça-t-elle très chaleureusement, à la limite des larmes.
— Oui t'inquiète pas, on garde le contact, m'annonça-t-elle très chaleureusement, à la limite des larmes.
De retour le lendemain au bureau, mon passage devant son bureau vide me fit un petit pincement au cœur.
Au final, il ne s'était jamais rien passé entre nous si ce n'est une vraie amitié, je n'aurais pas dit non, mais si, j'étais marié. J'étais quand même bien attaché à elle.
Au final, il ne s'était jamais rien passé entre nous si ce n'est une vraie amitié, je n'aurais pas dit non, mais si, j'étais marié. J'étais quand même bien attaché à elle.
On garda effectivement le contact avec quelques messages ou email réguliers. J'appris donc qu'elle avait été en Espagne avec sa sœur peu de temps après son retour au pays, histoire de profiter un peu. Elle devait commencer un nouveau boulot dans le 92 au mois d'octobre. Pas le job de ses rêves, mais en attendant, c'était très bien.
Les mois passèrent, et même si nous échangions moins souvent, on se tenait informé de la vie de l'autre.
Un jour, au réveil, décalage horaire oblige, je reçus une photo via WhatsApp de sa part. Elle était en terrasse avec une stagiaire qui avait été dans le poste quelques mois en arrière. Je l'avais peu connue. C'était également une jolie fille. Elles se montraient en train de boire un verre de rosé sur les bords de seine. Ici l'alcool était interdit, elle savait que cela me manquait un peu.
— Qui est cette jolie fille avec toi ? demandai-je, alors que je le savais. Je voulais la titiller. Même si nous n'étions pas en couple et n'avions jamais rien fait, je savais que nos liens étaient plus qu'amicaux au final.
— Ma nouvelle fiancée, on est ensemble maintenant, me répondit-elle quelques heures plus tard.
— Ma nouvelle fiancée, on est ensemble maintenant, me répondit-elle quelques heures plus tard.
Je savais qu'elle était libre, mais pas à ce point. Etait-ce vrai ou juste une taquinerie de sa part, pour m'énerver. Elle s'entendait bien avec elle, mais elle m'avait indiqué préférer les mecs. C'était bizarre.
Ce n'était pas qu'elle soit avec une fille qui m'agaçait, mais qu'elle soit en couple ! Nous ne serions jamais ensemble, mais j'étais étrangement jaloux.
Ce n'était pas qu'elle soit avec une fille qui m'agaçait, mais qu'elle soit en couple ! Nous ne serions jamais ensemble, mais j'étais étrangement jaloux.
— Je plaisante gros naïf, me dit-elle, on s'amuse, on profite de la soirée. Je suis toujours un cœur à prendre, insista-t-elle.
Je fus rassuré simplement par ce message. C'est bête, mais pourtant cela me détendit de la savoir encore célibataire.
Quelques jours ensuite, j'avais zappé cette photo. Une nuit, il était la fin d'après-midi pour elle, j'avais du mal à dormir, je pianotais sur mon portable. Je reçus une autre photo de sa part.
— Oh putain, fis-je à haute voix.
Heureusement, ma femme était rentrée en France pour l'été. Je devais la rejoindre dans deux semaines.
Elle m'avait envoyé une photo d'elle, mais pas n'importe laquelle, une photo d'elle seins à l'air ! Photo prise dans son appartement. Une minute après, j'en reçus une autre. Cette fois-ci, elle était toujours seins nus, mais la fille du bord de seine était en train de lui lécher un sein !
— La cochonne, fis-je. J'étais sur le cul de recevoir ces photos.
Un message arriva dans la foulée : « tu n'as rien à dire, aimes-tu ce que tu vois ? »
Que devais répondre ? J'hésitais entre rien et rentrer dans son jeu et faire de même.
— Tu as l'air de bien profiter de tes vacances ! dis-je bêtement dans mon message.
Je zoomais sur la photo et admirais ses seins que j'avais matés de nombreuses lors de mes passages dans son bureau ou à la cafeteria. Ils n’étaient ni trop gros ni trop petits, mais se tenaient bien, et j'avoue que j'aurais bien pris la place de sa copine.
— Et toi, que fais-tu ? demanda-t-elle, tu ne dors pas vu que tu réponds ?
— Non ce soir cette insomnie, envoyais-je dans mon message.
— Ah mince, bon ben tu vas profiter de ça alors !
— Non ce soir cette insomnie, envoyais-je dans mon message.
— Ah mince, bon ben tu vas profiter de ça alors !
Une troisième photo arriva sur mon téléphone. Elle était assise sur son canapé, jambes écartées, me permettant d'admirer un string noir en dentelle fine. J'hallucinais.
En légende un message « ses cuisses sont ouvertes pour toi ! J'aimerais avoir ta bouche sur ma chatte ! »
Elle avait réussi à me faire bander. Un instant, je me demandais si son téléphone n'avait pas été volé et que quelques ayant parcouru son répertoire s'amusait avec moi. Mais pourquoi moi ?
— C'est toi Noémie ? demandais-je pour effacer le doute ?
— Bien sûr que c'est moi, tu as bien vu ma tête avant, me dit-elle.
— Bien sûr que c'est moi, tu as bien vu ma tête avant, me dit-elle.
C'est vrai, je suis con, je viens de voir sa tête, j'étais tellement surpris par ses envois que j'en perdais la raison.
— Tu as peur ? demanda-t-elle.
— Peur, euh non pas peur, mais je suis surpris, c'est tout.
— Surpris en bien j'espère, me dit-elle.
— Oui, oui, j'adore ce que je vois, mais je ne te connaissais pas comme ça !
— Et pourtant, répondit-elle de manière directe.
— Peur, euh non pas peur, mais je suis surpris, c'est tout.
— Surpris en bien j'espère, me dit-elle.
— Oui, oui, j'adore ce que je vois, mais je ne te connaissais pas comme ça !
— Et pourtant, répondit-elle de manière directe.
Une nouvelle notification de message sonna : « regarde », annonçait un nouveau message
Deux secondes après, une photo dans la même position, mais cette fois, le string avait disparu et laissait apparaître une vulve épilée, et ses doigts écartaient ses lèvres !
Deux secondes après, une photo dans la même position, mais cette fois, le string avait disparu et laissait apparaître une vulve épilée, et ses doigts écartaient ses lèvres !
Je bandais comme un fou. Je lui écris à mon tour :
— Tu es superbe ! Tu me fais envie, tu n'imagines pas comment !
— Prouve-le, lança-t-elle.
— Quoi, prouve-le quoi.
— Que je te fais de l'effet !
— Prouve-le, lança-t-elle.
— Quoi, prouve-le quoi.
— Que je te fais de l'effet !
Je me lançais donc. Je soulevai mon drap et pris mon sexe au travers de mon caleçon et lui envoyai.
— C'est tout, dit-elle comme déçue.
— Comment ça, c'est tout, enchaînais je.
— Je vois rien, me dit-elle.
— Comment ça, c'est tout, enchaînais je.
— Je vois rien, me dit-elle.
D'accord, coquine, pensais-je, je repris la même photo, mais cette fois-ci, boxer baissé, laissant apparaître mon sexe raide et droit. Tu vas voir l'effet que tu me fais, admire.
— Ah oui, c'est mieux comme ça, effectivement tu es touché par mes photos.
Est-ce que tu te touches ?
Moi j'aimerais bien la toucher en tout cas, envoya-t-elle, accompagné d'un smiley souriant et celui avec les joues rouges.
Moi j'aimerais bien la toucher en tout cas, envoya-t-elle, accompagné d'un smiley souriant et celui avec les joues rouges.
Je reçus peu de temps après ce message une autre photo. Elle se montrait bouche ouverte, un gode à la main, posé juste sur la commissure de sa bouche, la langue posée sur le sommet de ce gode.
— Que dois-je faire avec ? demanda-t-elle.
— Là je vais devoir me toucher, répondis-je encore plus excité.
— Touche-toi, c'est une bonne idée, j'aimerais bien te caresser et te lécher la bite, me dit-elle.
— Ce gode bien lubrifié par ma langue va finir en moi, j'aime ces bites en plastique, osa-t-elle.
— Là je vais devoir me toucher, répondis-je encore plus excité.
— Touche-toi, c'est une bonne idée, j'aimerais bien te caresser et te lécher la bite, me dit-elle.
— Ce gode bien lubrifié par ma langue va finir en moi, j'aime ces bites en plastique, osa-t-elle.
Je l'imaginais en train de se goder la chatte, je me branlais en imaginant prendre la place de cet objet et la limer. J'avais jeté le drap par terre et j'étais maintenant nu sur mon lit en train de m'astiquer.
Je reçus une nouvelle photo, elle se montrait a quatre pattes, le gode bien en elle, sa tête retournait face à l'objectif en train de sucer un de ses doigts.
Je lui en envoyai une, bite en main pour lui monter dans quel état j'étais.
Je lui en envoyai une, bite en main pour lui monter dans quel état j'étais.
— Je voudrais te sucer, sentir ton gland sous ma langue, m'en délecter.
— J'aimerais tellement sentir ma bite dans ta bouche, tu es si jolie, ta bouche si pulpeuse, je suis sûr que tu es une suceuse hors pair, lui envoyai-je.
— J'aimerais tellement sentir ma bite dans ta bouche, tu es si jolie, ta bouche si pulpeuse, je suis sûr que tu es une suceuse hors pair, lui envoyai-je.
Gode-toi à fond.
— Je suis dans ma chatte, je suis mouillée comme jamais, mon clito est gorgé de sang, je veux une vraie bite, déclara-t-elle.
Tout à coup, elle demanda le passage en vidéo, j'acceptai volontiers. Après quelques secondes pour se connecter, l'image était nette.
Elle me demanda juste de profiter du spectacle et de me branler jusqu'au bout.
Elle me demanda juste de profiter du spectacle et de me branler jusqu'au bout.
Elle continuait de se goder, je la voyais se crisper et se tordre de plaisirs sur son canapé. De temps à autre, elle montait ses mains sur ses seins qu'elle malaxait généreusement. Je m'astiquais de plus en plus vite, elle m'excitait tellement.
Après quelques minutes de cette symbiose virtuelle, je vis un homme s'approcher d'elle. Il se mit à genoux sur le fauteuil, elle me regarda. Il bandait comme un taureau. Elle lui attrapa le sexe et l'approcha d'elle tout en maintenant le gode en elle avec sa main droite. Elle le branla de sa main gauche et mit sa bite dans sa bouche après qu'il se soit légèrement avancé pour bien rentrer en elle. Elle pompait maintenant cet inconnu.
J'étais si excité que je jutai par flot ininterrompu sur mon ventre. Je me branlai encore un peu, regardant cette chienne sucer ce gars jusqu'à la base.
Il jouait maintenant avec le gode, car elle le branlait de ses deux mains entre deux pompages profonds.
Elle se mit à quatre pattes pour mieux se faire prendre en levrette, elle avait repris le téléphone et me montrait maintenant son visage, elle souriait tout en gémissant.
Elle passa sa langue sur ses lèvres pour mieux m'aguicher. Je vis la main de son étalon lui tirer la tête en arrière en agrippant ses longs cheveux.
Il prit le téléphone et filma son cul. Je voyais sa bite pilonner sa chatte dans des va-et-vient intenses. Il l'enfilait complètement. Je l'entendais gémir de plus en plus fort. Il lui attrapa les seins avec ses deux mains. Elle était cambrée et se caressait le clito pendant qu'il la défonçait.
Il jouait maintenant avec le gode, car elle le branlait de ses deux mains entre deux pompages profonds.
Elle se mit à quatre pattes pour mieux se faire prendre en levrette, elle avait repris le téléphone et me montrait maintenant son visage, elle souriait tout en gémissant.
Elle passa sa langue sur ses lèvres pour mieux m'aguicher. Je vis la main de son étalon lui tirer la tête en arrière en agrippant ses longs cheveux.
Il prit le téléphone et filma son cul. Je voyais sa bite pilonner sa chatte dans des va-et-vient intenses. Il l'enfilait complètement. Je l'entendais gémir de plus en plus fort. Il lui attrapa les seins avec ses deux mains. Elle était cambrée et se caressait le clito pendant qu'il la défonçait.
Cela dura encore cinq minutes, puis je vis le téléphone se poser sur la table basse. Heureusement, l'angle était parfait. Il sortit d'elle, elle se retourna et recommença à le sucer. Il lui gicla dans la bouche. Elle ne recracha rien et lui astiqua le gland afin de ne rien rater de son jus. Évidemment, elle regarda l'objectif tout en savourant sa bite.
Je m'étais re-branler devant leurs ébats. Je lui montrai à mon tour tout le foutre étalé sur mon ventre. Elle mima de lécher le tout en salivant sur son écran de téléphone.
Une fois l'excitation retombée, elle reprit le téléphone en main.
— Quelle soirée, me dit-elle, je suis encore toute mouillée.
— Tu as été vraiment une sacrée cachotière dis donc.
— Je sais, rien n'était prévu sauf te monter ma chatte, mais mon copain est arrivé et comme j'étais excitée, j'avais besoin de sucer une bite et de me faire baiser.
— Sacré copain, pas jaloux en plus !
— Non, on va souvent en club, ça l'excite à fond, rigola-t-elle, et moi aussi bien sûr, ajoute-t-elle en me faisant un clin d'œil.
— J'ai toujours voulu te voir nue, je t'aurai baisée sur ton bureau si j'avais été seul. Je bandais toujours en sortant de là, lui avouais-je.
— Oui je le savais, me dit-elle, moi aussi je mouillais dès que tu rentrais dans mon bureau et que tu t'approchais de moi. Je me suis souvent touché le soir en pensant à toi et ce que nous aurions pu faire. Ce soir c'est un peu comblé !
— Viens sur Paris, et je te sucerais, tu as vu, j'adore avaler !
— Tu as été vraiment une sacrée cachotière dis donc.
— Je sais, rien n'était prévu sauf te monter ma chatte, mais mon copain est arrivé et comme j'étais excitée, j'avais besoin de sucer une bite et de me faire baiser.
— Sacré copain, pas jaloux en plus !
— Non, on va souvent en club, ça l'excite à fond, rigola-t-elle, et moi aussi bien sûr, ajoute-t-elle en me faisant un clin d'œil.
— J'ai toujours voulu te voir nue, je t'aurai baisée sur ton bureau si j'avais été seul. Je bandais toujours en sortant de là, lui avouais-je.
— Oui je le savais, me dit-elle, moi aussi je mouillais dès que tu rentrais dans mon bureau et que tu t'approchais de moi. Je me suis souvent touché le soir en pensant à toi et ce que nous aurions pu faire. Ce soir c'est un peu comblé !
— Viens sur Paris, et je te sucerais, tu as vu, j'adore avaler !
Je dois prendre l'avion dans moins de 10 jours avec une escale à Paris. A cette seule idée, m'imaginer dans sa bouche, j'étais déjà tout dur.
— Je te dis, confirme dans quelques jours, répondis-je.
— Très bien, mais fais vite, car d'ici là, je risque d'être pleine de foutre, la queue est longue pour venir me visiter, tu sais....... mais si tu viens, je te promets de me garder pour toi, je ne veux rien rater de ton corps et ses attributs. J'en salive déjà.
— Très bien, mais fais vite, car d'ici là, je risque d'être pleine de foutre, la queue est longue pour venir me visiter, tu sais....... mais si tu viens, je te promets de me garder pour toi, je ne veux rien rater de ton corps et ses attributs. J'en salive déjà.
Bisous, à très vite !
— A bientôt, dis-je la main de nouveau sur ma queue.
Après cette nouvelle branlette, je m'endormis et cette nuit-là, mon sommeil fut agité.......
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