La soeur de Max, mon pote
Chapitre 1 · Lina, furie insoupconnée
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✦ Juliano_ La soeur de Max, mon pote XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La soeur de Max, mon pote — Chapitre 1 · Lina, furie insoupconnée

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Juliano_
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La soeur de Max, mon pote

Chapitre 1 · Lina, furie insoupconnée

Ceci est une autre histoire vraie, que je conte aujourd'hui, qui m'a énormément libéré, je dois beaucoup à cette Lina. Et je voulais lui rendre hommage à travers cette histoire.
Évidemment, les prénoms sont anonymisés, la fin ouverte à la fin est fictive, et selon les retours, pourquoi pas creuser un peu ?
Lina, elle, a très envie que j'écrive une suite, on se voit encore en secret, même si on a continué nos vies de nos côtés respectifs.
—------------------------------------------------------
C'était un après-midi de fin d'été, de ceux où le soleil te colle à la peau et où tout le monde traîne un peu plus longtemps que prévu. On était une dizaine ce jour-là, ambiance chill, bières tièdes dans le sac, enceintes qui grésillent, et les potes qui rient pour rien. On s'était posés à la plage pour fêter les 18 ans de la petite sœur de Max, mon pote d'enfance.
Elle s'appelait Lina. Jusqu'à cet été-là, je la voyais encore comme “la p'tite sœur”, un visage familier qui traînait parfois à nos soirées sans vraiment y appartenir. Mais là... là ce n’était plus du tout la même personne. Brune, cheveux humides attachés à l'arrache, short en jean qui moulait ses hanches, et surtout ce haut de maillot blanc trop petit pour contenir quoi que ce soit. 1m67 de provocation tranquille, comme si elle venait de comprendre l'effet qu'elle pouvait avoir.
Elle s'était posée non loin de moi sur le sable, allongée sur le ventre, ses jambes croisées dans le vide, le haut défait dans le dos pour ne pas laisser de marques. Et elle papotait, parfois elle se tournait vers moi avec ce demi-sourire, celui qu'ont les filles qui savent très bien ce qu'elles font. Elle me demandait mon âge, mon taffe, si j'étais toujours avec "l'autre là" — mon ex — puis elle lâchait un “t'as changé toi...” en me fixant, comme si c'était moi qui venais de grandir d'un coup.
Puis elle s'est redressée un peu, comme pour repositionner sa serviette. Et là, l'étoffe a glissé — une seconde à peine. Juste ce qu'il fallait pour que son téton gauche se dévoile, bombé, rose foncé, large, insolent. Elle l'a vite rattrapée, comme si c'était un accident. Mais elle m'a regardé en coin, coinçant un sourire.
— Oups...
Sauf que son regard, il n’est pas monté vers mes yeux. Il s'est arrêté plus bas. Là où mon short ne cachait plus grand-chose. À vrai dire, j'étais déjà dur à moitié. Et avec la position allongée, la lumière, le tissu mouillé... y avait une belle bosse, bien visible. Elle l'a fixée une seconde de trop. Elle a mordu sa lèvre.
Je me suis tourné vers l'eau. Je n’ai rien dit. Mais j'ai su qu'on avait tous les deux capté le même truc.
Deux jours plus tard, je suis chez moi, posé dans mon pieu, je scrolle Insta sans but. Et là, bim, notif.
Lina vous a envoyé une demande.
Je souris tout seul. Je la laisse patienter 20 minutes. Puis j'accepte. Trois minutes plus tard, elle like une photo. Puis une autre. Une vieille, remontée bien bas, volontaire. Torse nu, bras tendu, bronzé, short de sport, rien de très subtil.
Elle cherche, je ne réponds pas. Je veux voir jusqu'où elle va.
Le soir même, elle envoie son premier DM.
— T'étais sérieux quand t'as dit que j'avais grandi ? 😏 
Je laisse traîner. Je n’ouvre même pas la notif. Le lendemain en début d'aprèm, je réponds enfin.
— J'ai pas rêvé ce que j'ai vu à la plage... 
Elle saute dessus. Elle me dit que c'était “étrange, mais excitant”. Qu'elle ne pensait pas que je la regarderais comme ça. Qu'elle ne pensait pas non plus me plaire autant. Elle tourne autour, mais elle veut clairement creuser.
Puis elle lâche :
— C'est moi ou t'étais un peu... content, à la plage ? 
Je souris. Je tape :
— C'est toi. Enfin... pas que. C'était surtout ta faute. 
Elle met du temps à répondre. Puis elle envoie une photo. Selfie, cadré serré. Juste son visage, cheveux lâchés, décolleté flouté par la lumière du contre-jour. Rien de vulgaire. Mais tout y est.
— Je me demande toujours si t'étais en train d'avoir une érection à cause de moi. 
Je la joue provoc :
— Tu veux vraiment la réponse, ou tu préfères l'avoir en image ? 
Elle ne tape rien. Juste un audio. Je l'écoute. Elle souffle fort. Elle dit doucement, entre deux respirations :
— J'ai repensé à ce moment toute la nuit. J'en pouvais plus. Je me suis touchée en imaginant ta main sur moi. 
Je sens mon short tirer d'un coup. Elle continue.
— Et j'me suis demandé si t'étais vraiment aussi bien monté que ce qu'on dit. Max a pas fermé sa bouche, tu sais... 
Je claque ma langue. J'écris :
— J'me doutais qu'il avait parlé. T'as envie de savoir si c'est vrai, c'est ça ? 
Et là, elle envoie la photo. Vraie. Pas floutée. Seins nus, bras levés, poitrine imposante, ronde, lourde, tétons durs. Elle les tient à deux mains. En légende :
— Si je t'en montre autant, tu m'en montres combien ? 
Je pose le téléphone. Je respire un coup. Je bande à fond. Et je sais déjà : le week-end prochain, c'est mort pour le calme.
Après sa première photo seins nus, je n’ai pas répondu tout de suite. J'étais à moitié allongé dans mon lit, short trop serré, téléphone à la main, et une question qui tournait en boucle : Putain, c'est la sœur de Max.
C'était ça le seul frein. Pas l'envie. Pas le doute. Juste lui. Max, mon pote d'enfance, celui avec qui j'ai grandi, celui qui m'a présenté sa sœur comme “encore une gamine” il n'y a même pas six mois. Et là, cette même sœur était en train de m'envoyer une photo de ses seins, les tenant comme une promesse bien lourde entre ses doigts fins.
Je lui ai écrit :
— T'es au courant que t'es en train de foutre un sacré bordel dans ma tête ? 
Elle n'a pas répondu par des mots. Juste une deuxième photo. Plan plus large. Elle est allongée sur le ventre, seins écrasés contre le matelas, fesses relevées, culotte fine qui disparaît dans la raie. Selfie miroir, cheveux lâchés, regard mouillé.
— Tu veux que j'arrête ? 
Je tape :
— T'as pas peur que ton frère te grille ? 
Elle réplique direct :
— Il me grille pas quand je me caresse en pensant à ton corps. Tu crois qu'il me grille là ? 😈 
Troisième photo. Vidéo courte. Elle filme sa main glissant dans sa culotte, gémissement étouffé, elle arrête juste avant la fin.
Je bloque. Je me lève, je fais les cent pas. Je suis en feu. Mon short me fait mal. Mais j'hésite encore. Alors je lui balance une dernière barrière.
— T'as conscience que si je commence, je vais plus savoir m'arrêter, hein ? 
Elle tape. Lentement. Puis envoie :
— J'espère bien. Tu sais ce que je veux ? Ta grosse bite entre mes seins. Que tu me les exploses. J'veux te regarder glisser entre, sentir ton gland taper mon menton. Je veux tout. Tu veux pas me faire ça, sérieux ? 
Mon cœur s'emballe. J'ai toujours fantasmé sur sa poitrine. Dès cette putain de journée à la plage. Le souvenir de ce sein dévoilé, de cette petite seconde interdite... Et là, elle m'offre tout. Elle s'offre toute entière.
Quatrième envoi. Là c'est une vidéo, 15 secondes. Elle est nue. Complètement. Allongée, jambes ouvertes, deux doigts à l'intérieur. Elle me regarde dans la caméra. Elle murmure mon prénom.
J'ai craqué.
Je prends mon téléphone, je baisse mon short. Ma queue est dure comme de la pierre. Je la filme en plan serré. Pas de filtre. Pas de musique. Juste la vérité : bien épaisse, veinée, palpitante. Et je balance :
— Tu veux jouer, tu vas jouer. Et crois-moi, y aura pas de pause quand on se verra. 
Je l'envoie. Je m'attends à un message, un emoji, un petit truc.
Mais non. Elle répond par une vidéo directe, prise à l'instant, caméra en main, tremblante. Elle est sur le dos, jambes bien ouvertes, un doigt sur son clito, deux dedans. Elle bande d'excitation, elle gémit fort, sans retenue. Et en l'espace de six secondes, elle hurle mon prénom... et elle jouit en mode fontaine.
Littéralement. Ça gicle. Sa chatte éclabousse son bas-ventre, la couette, sa main tremble, elle n'arrive même plus à tenir la caméra correctement. Elle rit, halète, gémit encore.
La vidéo coupe sur un souffle chaud :
— J'veux que tu me détruises. Ce week-end. Vraiment. 
Je reste là, téléphone dans une main, queue dans l'autre, cœur en feu. Et je sais que là, c'est fini.
Je tape une dernière phrase.
— Samedi. Tu bouges pas. J'viens. Et tu repars en vrac. 
Quand j'ai ouvert la porte, elle m'a sauté dans les bras comme si on s'était manqués depuis des années. Elle portait un long manteau noir, rien d'autre dessous. Juste ça. Je le devinais à sa démarche, à l'absence de lignes, à la manière dont ses tétons perçaient le tissu à chaque respiration.
Elle entre. Un regard. Puis elle recule de trois pas, défait le nœud de la ceinture, et laisse tomber le manteau. Lentement. Et là, j'ai plus respiré. Rien dessous. Une peau dorée, luisante, tendue. Ses seins, ces deux obus qui me hantaient depuis la plage, me faisaient face, bombés, fiers, larges, lourds, animés par sa respiration rapide. Elle me regarde, doigts sur ses hanches, puis commence à danser, onduler, lentement, en me fixant.
Je suis resté là, raide, fasciné. Elle s'approche, me pousse sur le canapé. Son regard brille. Elle descend à genoux. Et sans un mot, déboutonne ma braguette. Elle tire le zip, sort ma queue. Sa bouche s'ouvre, et son expression change : une micro déception, genre « ah, c'est pas le monstre que j'imaginais ». Mais à peine je commence à durcir entre ses doigts qu'elle recule, surprise.
Elle regarde le déploiement. Ma queue gonfle, s'alourdit, s'allonge.
— Oh bordel... t'étais en veille. Là j'suis rassurée.
Elle me regarde, lèche ses lèvres, puis engloutit lentement ma queue. Sa bouche est chaude, douce, mais elle met de la salive, beaucoup. Elle veut que ça coule. Elle gère bien, descend profond, me regarde de dessous. Je lui tiens les cheveux, je grogne déjà. À un moment, je prends le contrôle. Je l'attrape par les tempes, et je la baise par la bouche. Lentement d'abord, puis plus sec. Facefuck. Elle s'étouffe un peu, recule, ses yeux brillent. Elle adore.
Je la tire vers moi, l'allonge sur le tapis, et je me glisse au-dessus d'elle. 69. Sa langue continue de jouer avec ma queue pendant que je plonge la mienne entre ses cuisses. Elle est trempée, ça coule sur ses lèvres intimes. Je la lèche goulûment, je me gave de son goût. Elle se tord, me suce plus fort. Et là, je baisse la tête un peu plus. Je lui lèche le cul. Lentement. Profond. Langue bien à plat. Elle se cambre d'un coup, gémit, halète, me supplie de continuer.
Je glisse un doigt. Puis deux. Elle s'ouvre doucement. Sa chatte palpite. Elle dégouline. Son cul se contracte autour de mes doigts. Elle crie.
Je la retourne, l'étale sur le dos. Je la regarde. Elle est offerte, nue, ses seins lourds qui tombent de chaque côté, sa bouche entrouverte, ses cuisses écartées, brillantes. Et moi je bande comme un animal.
Je prends ma queue, la frotte contre sa chatte. Elle est trop serrée. Je pousse, elle gémit, ça résiste. Je m'arrête. Elle me regarde, haletante.
— Vas-y... entre... je t'en supplie...
Je reprends. Centimètre par centimètre. Je lutte. Je sens ses parois qui me compressent. C'est chaud, c'est étroit, c'est presque trop. Elle agrippe mes bras, elle transpire, ses seins tremblent.
Quatre... cinq coups de reins avant d'être vraiment en elle. Je suis à fond. Elle hurle. Je la prends lentement, mais profondément. Et au fur et à mesure, je vais plus vite. Je plaque ses seins ensemble, les lèche, les mords. Elle râle, elle crie, elle ondule sous moi.
Je la redresse, l'assois sur moi. Elle rebondit, poitrine qui claque, elle se fout elle-même des baffes sur les tétons. Elle est en feu. Moi aussi.
Je la fais se pencher, je glisse ma bite entre ses seins, elle la bloque avec ses mains, je branle entre eux. Elle me crache dessus, étale, me regarde comme une vraie salope. Puis je la retourne encore, levrette. Je rentre d'un coup, elle hurle. Je lui mets deux doigts dans le cul en même temps que je la baise.
Elle se prend tout. Comme une droguée du sexe. Je suis incontrôlable. Elle est trempée, gicle presque à chaque coup. Je l'attrape par la gorge, la tire vers moi, je lui crache dans la bouche. Elle avale, me remercie.
— Putain... me détruis pas, là...
— T'as pas idée de ce qui t'attend encore...
Et alors que je la démonte à pleine vitesse, à la limite de jouir, elle me balance :
— T'es le meilleur coup que j'ai jamais eu... Et... faut le faire, t'es quand même plus gros que Max.
Je ralentis. Je regarde ses yeux. Elle sourit, cette fois grand, provocant, presque pervers.
— T'sais... je le vois souvent... il est pas si pudique... et puis... t'as pas encore tout compris sur notre famille...
Elle me tire contre elle. Sa poitrine me colle. Son regard brille d'un feu étrange.
— Mais ça... j'te raconterai plus tard.
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zed60
2 juillet 2025 à 09:05
Bien écrit, fin de ce 1er chapitre inattendue !!

Vivement la suite....
Modifié 2 juillet 2025 à 09:06
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de assas78
assas78
1 juillet 2025 à 14:43
Très bien écrit et très excitant
Oh oui !!!! Moi aussi j'attends la suite avec impatience
Soyez respectueux
Répondre
Okmar
30 juin 2025 à 20:14
Mais bien entendu qu'on veut la suite ;)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de BluePanthere
BluePanthere
30 juin 2025 à 17:56
Ça dépote !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de LefouFredo
LefouFredo
30 juin 2025 à 14:56
Elle a le diable au corps cette petite Lina
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de pioupiou83
pioupiou83
30 juin 2025 à 13:34
elle baise son frère? je veux bien venir plan à trois hétéro ;)
Soyez respectueux
Répondre

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