Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
"Toute nue" — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
"Toute nue"
Chapitre 2
‒ Ça va ?
‒ Ça va, oui.
On profitait d'une heure de battement, entre deux cours, pour siroter un chocolat, en bas, à la cafétéria.
‒ T'es sûr ?
‒ Ben, oui, je suis sûr ! Pourquoi ça irait pas ?
‒ Je sais pas. T'as vraiment une tête de crevé ces derniers temps.
‒ Ça va, oui.
On profitait d'une heure de battement, entre deux cours, pour siroter un chocolat, en bas, à la cafétéria.
‒ T'es sûr ?
‒ Ben, oui, je suis sûr ! Pourquoi ça irait pas ?
‒ Je sais pas. T'as vraiment une tête de crevé ces derniers temps.
Elle a remis ça le lendemain.
‒ Non, t'as vraiment une sale gueule, je t'assure ! Tu couverais quelque chose.
‒ Mais non ! C'est juste un peu de fatigue. Avec les révisions… Tout ça…
‒ Mouais ! Va consulter, quand même, si ça dure.
‒ Non, t'as vraiment une sale gueule, je t'assure ! Tu couverais quelque chose.
‒ Mais non ! C'est juste un peu de fatigue. Avec les révisions… Tout ça…
‒ Mouais ! Va consulter, quand même, si ça dure.
Et encore quelques jours plus tard.
‒ C'est de ma faute, hein !
‒ Quoi donc ?
‒ Les cernes monstrueux que t'as sous les yeux. C'est de ma faute.
‒ Pas du tout, non.
‒ Prends-moi bien pour une imbécile ! Bien sûr que c'est à cause de moi. T'es un mec, attends ! Je t'ai offert, sans le faire exprès, une photo de moi à poil. Et t'en profiterais pas ? À d'autres, alors là ! Sans compter celles que j'ai mises sur le site. Je suis bien tranquille que tu vas y traîner plus souvent qu'à ton tour là-bas.
Je me suis troublé. Tortillé sur ma chaise.
‒ Oh, mais fais pas cette tête-là ! C'est normal. Tous les mecs se branlent. Et que ce soit sur moi que tu le fasses, c'est plutôt flatteur. Pour une nana, savoir qu'on fait de l'effet… Et pour t'en faire, je t'en fais ! Vu comment tu bandes, à côté de moi, pendant les cours. Tu crois que je m'en rends pas compte ?
Elle a cherché mes yeux.
‒ C'est parce que tu sais que j'ai quasiment jamais de culotte. Tu l'as lu sur « Toute nue ». C'est ça, hein ?
Elle n'a pas attendu la réponse.
‒ Évidemment que c'est ça ! Bon, mais jouons franc jeu. C'est ce qu'on aurait dû faire depuis le début d'ailleurs. Je voudrais te demander un truc.
‒ Oui ?
‒ Parce que c'est très jubilatoire de se montrer comme ça, à poil, en photo, mais c'est aussi pas mal frustrant. Tu les excites, les mecs, ça, c'est sûr. Ils te le disent. Et tu le sais, n'importe comment. Mais tu les vois pas se donner du plaisir sur toi. Il y en a bien qui t'envoient des photos avec leur jute qu'a coulé sur les tiennes, de photos, mais c'est juste le résultat. Or, moi, ce que j'aimerais, c'est les voir se déchaîner comme des fous sur leur queue en me regardant. Perdre complètement pied. Pas pouvoir s'arrêter. Tu comprends ?
Un peu que je comprenais !
‒ Et, à part toi, à qui tu veux que je demande un truc pareil ?
Elle a eu un petit sourire mutin.
‒ Et, vu comment ils brillent, tes yeux, c'est une perspective qui ne te déplaît manifestement pas…
* * *
‒ C'est de ma faute, hein !
‒ Quoi donc ?
‒ Les cernes monstrueux que t'as sous les yeux. C'est de ma faute.
‒ Pas du tout, non.
‒ Prends-moi bien pour une imbécile ! Bien sûr que c'est à cause de moi. T'es un mec, attends ! Je t'ai offert, sans le faire exprès, une photo de moi à poil. Et t'en profiterais pas ? À d'autres, alors là ! Sans compter celles que j'ai mises sur le site. Je suis bien tranquille que tu vas y traîner plus souvent qu'à ton tour là-bas.
Je me suis troublé. Tortillé sur ma chaise.
‒ Oh, mais fais pas cette tête-là ! C'est normal. Tous les mecs se branlent. Et que ce soit sur moi que tu le fasses, c'est plutôt flatteur. Pour une nana, savoir qu'on fait de l'effet… Et pour t'en faire, je t'en fais ! Vu comment tu bandes, à côté de moi, pendant les cours. Tu crois que je m'en rends pas compte ?
Elle a cherché mes yeux.
‒ C'est parce que tu sais que j'ai quasiment jamais de culotte. Tu l'as lu sur « Toute nue ». C'est ça, hein ?
Elle n'a pas attendu la réponse.
‒ Évidemment que c'est ça ! Bon, mais jouons franc jeu. C'est ce qu'on aurait dû faire depuis le début d'ailleurs. Je voudrais te demander un truc.
‒ Oui ?
‒ Parce que c'est très jubilatoire de se montrer comme ça, à poil, en photo, mais c'est aussi pas mal frustrant. Tu les excites, les mecs, ça, c'est sûr. Ils te le disent. Et tu le sais, n'importe comment. Mais tu les vois pas se donner du plaisir sur toi. Il y en a bien qui t'envoient des photos avec leur jute qu'a coulé sur les tiennes, de photos, mais c'est juste le résultat. Or, moi, ce que j'aimerais, c'est les voir se déchaîner comme des fous sur leur queue en me regardant. Perdre complètement pied. Pas pouvoir s'arrêter. Tu comprends ?
Un peu que je comprenais !
‒ Et, à part toi, à qui tu veux que je demande un truc pareil ?
Elle a eu un petit sourire mutin.
‒ Et, vu comment ils brillent, tes yeux, c'est une perspective qui ne te déplaît manifestement pas…
* * *
Ça a été l'après-midi même. Dans le petit studio que j'occupais au dernier étage d'un immeuble, rue du général Leclerc.
‒ Tu te le fais où d'habitude ?
‒ Sur mon lit.
‒ Eh, bien, allez !
On s'est rendus dans ma chambre. Je me suis allongé. Elle, elle s'est assise à la tête du lit, une fesse sur l'oreiller, tout à côté de moi.
J'ai baissé slip et pantalon jusqu'aux genoux.
Et elle a constaté.
‒ Tu bandes déjà.
J'ai sélectionné et installé à l'écran la photo non floutée qu'elle m'avait adressée par erreur. Ce qui l'a fait sourire.
‒ J'étais sûre que tu choisirais celle-là. Sûre.
J'ai posé mon smartphone sur ma poitrine. De la main gauche, je l'y ai maintenu debout et, de la droite, je me suis empoigné. Pour un va-et-vient énergique. Impétueux. À toute allure. J'ai giclé très vite. Abondamment.
Elle a chuchoté.
‒ Merci. C'était trop bon de voir comment je t'excite.
‒ Et, en plus, t'étais là.
On s'est tus. Un long moment. Et puis elle a voulu savoir.
‒ Mais tu me réponds franchement, hein ! Tu te le fais des fois sur d'autres filles que moi ?
‒ Ça m'arrive, oui, mais c'est rare. Très rare. Pour ainsi dire jamais.
Elle a plissé les yeux.
‒ Mais ça arrive quand même. Tu sais de quoi je rêve des fois ? D'un type qui jouirait en ne pensant qu'à moi. Exclusivement. Il y en a peut-être sur le site. J'aime trop ça, me dire qu'il y en a ! Et aussi qu'il y en a qui, eux, délaissent complètement leur femme pour moi. Qui sont tellement accros à mes photos qu'ils ont plus du tout envie d'elle. Sûrement que ça arrive !
Elle a marqué un long temps d'arrêt, a repris.
‒ Comment j'aimerais être dans leur tête à tous ces types qui viennent sur mon profil pour me regarder. Qui y passent des heures et des heures. Qui me le disent, certains.
Elle a poussé un profond soupir.
‒ Tu sais ce qui me manque ? Mais qui me manque vraiment, c'est de pas pouvoir être complice avec Richard là – dessus. Et ça, faut pas que j'y compte. Parce qu'il a plein de qualités, Richard, c'est quelqu'un d'adorable, mais il a plein d'idées arrêtées sur tout un tas de trucs. Des idées de dans le temps. Dont tu le feras pas démordre. C'est comme ça. J'en ai pris mon parti. Sauf que je me rends bien compte qu'à terme, ça risque de nous poser de sacrés problèmes. Parce que, quand un truc aussi essentiel que ça, la personne avec qui tu vis, tu peux pas le partager avec elle, ben… Bon, mais allez, je vais pas me prendre la tête avec ça… Je verrai bien… Montre-moi plutôt encore comment je te fais de l'effet, tiens !
Je me suis instantanément remis à bander.
Elle a ri.
‒ Suffit de demander.
Et suggéré.
‒ Change de photo.
Alors celle que j'avais prise, moi. Avec sa petite robe à fleurs. Sous laquelle elle ne portait pas de culotte.
‒ Ah, elle te plaît, celle-là, hein ! Comment elle te fait rêver ! Oh, mais on en fera d'autres. Plein d'autres. Il y en a des tas, des robes, sous lesquelles je porte jamais rien.
Elle s'est laissée glisser le long du lit. Son visage à quelques centimètres de ma queue.
‒ Tu peux te le faire moins vite, cette fois, si tu préfères.
Je m'y suis employé. Lentement. Le gland bien découvert à fond à chaque fois. Et puis, de l'avoir là, penchée dessus, absorbée dans sa contemplation. De penser à toutes les fois qu'elle avait été assise à mes côtés, en amphi, sans culotte, ça s'est emballé. De plus en plus vite. J'ai giclé.
Et elle a constaté.
‒ Il y en a presque autant que la première fois.
Elle s'est relevée.
‒ Faudra que je te demande quelque chose.
‒ C'est quoi ?
‒ Tu verras bien. J'ai pas le temps maintenant. Faut que je file. J'ai une tonne de choses à faire.
Elle m'a envoyé un baiser, du bout des doigts. Et elle s'est enfuie.
‒ À demain !
‒ Tu te le fais où d'habitude ?
‒ Sur mon lit.
‒ Eh, bien, allez !
On s'est rendus dans ma chambre. Je me suis allongé. Elle, elle s'est assise à la tête du lit, une fesse sur l'oreiller, tout à côté de moi.
J'ai baissé slip et pantalon jusqu'aux genoux.
Et elle a constaté.
‒ Tu bandes déjà.
J'ai sélectionné et installé à l'écran la photo non floutée qu'elle m'avait adressée par erreur. Ce qui l'a fait sourire.
‒ J'étais sûre que tu choisirais celle-là. Sûre.
J'ai posé mon smartphone sur ma poitrine. De la main gauche, je l'y ai maintenu debout et, de la droite, je me suis empoigné. Pour un va-et-vient énergique. Impétueux. À toute allure. J'ai giclé très vite. Abondamment.
Elle a chuchoté.
‒ Merci. C'était trop bon de voir comment je t'excite.
‒ Et, en plus, t'étais là.
On s'est tus. Un long moment. Et puis elle a voulu savoir.
‒ Mais tu me réponds franchement, hein ! Tu te le fais des fois sur d'autres filles que moi ?
‒ Ça m'arrive, oui, mais c'est rare. Très rare. Pour ainsi dire jamais.
Elle a plissé les yeux.
‒ Mais ça arrive quand même. Tu sais de quoi je rêve des fois ? D'un type qui jouirait en ne pensant qu'à moi. Exclusivement. Il y en a peut-être sur le site. J'aime trop ça, me dire qu'il y en a ! Et aussi qu'il y en a qui, eux, délaissent complètement leur femme pour moi. Qui sont tellement accros à mes photos qu'ils ont plus du tout envie d'elle. Sûrement que ça arrive !
Elle a marqué un long temps d'arrêt, a repris.
‒ Comment j'aimerais être dans leur tête à tous ces types qui viennent sur mon profil pour me regarder. Qui y passent des heures et des heures. Qui me le disent, certains.
Elle a poussé un profond soupir.
‒ Tu sais ce qui me manque ? Mais qui me manque vraiment, c'est de pas pouvoir être complice avec Richard là – dessus. Et ça, faut pas que j'y compte. Parce qu'il a plein de qualités, Richard, c'est quelqu'un d'adorable, mais il a plein d'idées arrêtées sur tout un tas de trucs. Des idées de dans le temps. Dont tu le feras pas démordre. C'est comme ça. J'en ai pris mon parti. Sauf que je me rends bien compte qu'à terme, ça risque de nous poser de sacrés problèmes. Parce que, quand un truc aussi essentiel que ça, la personne avec qui tu vis, tu peux pas le partager avec elle, ben… Bon, mais allez, je vais pas me prendre la tête avec ça… Je verrai bien… Montre-moi plutôt encore comment je te fais de l'effet, tiens !
Je me suis instantanément remis à bander.
Elle a ri.
‒ Suffit de demander.
Et suggéré.
‒ Change de photo.
Alors celle que j'avais prise, moi. Avec sa petite robe à fleurs. Sous laquelle elle ne portait pas de culotte.
‒ Ah, elle te plaît, celle-là, hein ! Comment elle te fait rêver ! Oh, mais on en fera d'autres. Plein d'autres. Il y en a des tas, des robes, sous lesquelles je porte jamais rien.
Elle s'est laissée glisser le long du lit. Son visage à quelques centimètres de ma queue.
‒ Tu peux te le faire moins vite, cette fois, si tu préfères.
Je m'y suis employé. Lentement. Le gland bien découvert à fond à chaque fois. Et puis, de l'avoir là, penchée dessus, absorbée dans sa contemplation. De penser à toutes les fois qu'elle avait été assise à mes côtés, en amphi, sans culotte, ça s'est emballé. De plus en plus vite. J'ai giclé.
Et elle a constaté.
‒ Il y en a presque autant que la première fois.
Elle s'est relevée.
‒ Faudra que je te demande quelque chose.
‒ C'est quoi ?
‒ Tu verras bien. J'ai pas le temps maintenant. Faut que je file. J'ai une tonne de choses à faire.
Elle m'a envoyé un baiser, du bout des doigts. Et elle s'est enfuie.
‒ À demain !
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Commentaires ()
Histoire très érotique qui me fait rêver
Merci
J'ai adoré.
Merci beaucoup
J'adore les 2 protagonistes
C'est la moindre des choses. Quant à ce dont il s'agissait, vous le saurez dès mardi prochain.
Ou peut être les deux parce qu'elle était excitee et qu'elle voulait le laisser mijoter ! ? Merci pour vôtre réponse, j'aime les auteurs qui répondent aux questions et commentaires !
Vivement la suite.
La suite sera mise en ligne mardi prochain.