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Couverture de Secrets de couventines, par simson3
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Secrets de couventines — Chapitre 4 · Novice lesbienne toujours en questionnement

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Secrets de couventines

Chapitre 4 · Novice lesbienne toujours en questionnement

Trois jours sont passés, les novices toujours logées dans la même chambre poursuivant ensemble leur cheminement spirituel. Alicia entrevoit avec une certaine fébrilité mêlée d'un peu d'appréhension la cérémonie prévue dans quelques jours où elle devra prononcer ses derniers vœux. Sophie, quant à elle, s'est finalement remise de ses dernières émotions. Ses questionnements, toutefois, ont recommencé à la hanter.
En dépit de sa vocation religieuse, persistera-t-il en elle un penchant – maudit par l'Église – pour les activités de sexe? La fille ne peut nier le fait que les plaisirs solitaires ont toujours, depuis son adolescence, fait partie de sa vie. Et puis un peu malgré elle, la jeune rouquine a repris ses séances de voyeurisme à l'égard de sa cochambreuse.
Elle se souvient encore de la veille où elle avait de nouveau mouillé alors que, sous l'éclat d'un soleil levant frappant la fenêtre, l'unique vêtement que portait sa voisine de chambre était soudain devenu presque transparent, révélant ainsi les moindres formes de la femme de vingt-trois ans. Ayant donc de nouveau deviné son aguichante silhouette comme elle l'observait discrètement à contre-jour, la grande aux cheveux noir de jais lui avait alors semblé plus désirable que jamais sous sa chemise de nuit.
Quoi qu'il en soit, l'ancienne assume toujours son rôle de guide à l'intention de la petite nouvelle. C'est ainsi qu'elle lui a fait visiter tous les recoins de la chapelle, de la nef jusqu'à la sacristie en passant par l'armoire à balais.
— Monsieur l'Abbé fume et il est important de ne jamais laisser ses cendres de cigarettes traîner sur le parquet, que ce soit avant ou après les offices religieux.
Les deux futures religieuses continuent de se présenter à la bibliothèque, saluant au passage sœur Madeleine qui maintenant leur sourit comme si jamais rien ne s'était passé dans les jours précédents. Plus question, par contre, de s'aventurer dans la section interdite de l'enceinte.
Alicia a aussi éprouvé de vifs regrets suite aux événements vécus à cet endroit particulier, se sentant coupable d'avoir abandonné sa protégée. Aussi a-t-elle pris la résolution de ne plus exposer celle-ci à des situations à risques. C'est en observant de telles dispositions qu'elle se rend compte de l'importance que prend de plus en plus cette fille dans sa vie, ses sentiments se concrétisant à l'égard de cette petite ingénue qui lui révèle son amour de la nature.
C'est ainsi dans le petit boisé appartenant à la communauté que les deux novices passent maintenant une grande partie de leur temps libre, s'assoyant l'une contre l'autre sur un vieux tronc d'arbre tombé au sol afin de parcourir ensemble les passages d'une vieille Bible empruntée à la bibliothèque.
Elles trouvent d'ailleurs très érotique ce passage du Cantique des cantiques alors qu'elles s'en font alternativement, à voix haute, la lecture des versets :
Que tes pieds sont beaux dans ta chaussure, fille de prince! Les contours de ta hanche sont comme des colliers, œuvre des mains d'un artiste.
Ton sein est une coupe arrondie, où le vin parfumé ne manque pas; ton corps est un tas de froment, entouré de lis.
Tes deux seins sont comme deux faons, comme les jumeaux d'une gazelle.
Ton cou est comme une tour d'ivoire; tes yeux sont comme les étangs de Hesbon, près de la porte de Bath Rabbim; ton nez est comme la tour du Liban, qui regarde du côté de Damas.
Ta tête est élevée comme le Carmel, et les cheveux de ta tête sont comme la pourpre; un roi est enchaîné par tes boucles!...
Que tu es belle, que tu es agréable, Ô mon amour, au milieu des délices!
Ta taille ressemble au palmier, et tes seins à des grappes.
Je me dis : je monterai sur le palmier, j'en saisirai les rameaux! Que tes seins soient comme les grappes de la vigne, le parfum de ton souffle comme celui des pommes.

Alicia referme le livre saint puis se tourne vers sa sœur en religion. Lentement, leurs regards se croisent. Un moment de silence. La première prend doucement la main de l'autre, puis :
— Dis-moi, Sophie, comment tu me trouves?
— Eh bien, tu es jolie, affable, gentille, pas trop directive avec moi mais… ma présence auprès de toi me bouleverse, enfin me perturbe. Tu comprends, je suis entrée en religion parce que je ne me croyais pas faite pour le mariage. Maintenant, ce sont d'autres questions que je me pose. Je nous regarde, toi et moi, et je me questionne. Je… Je ne sais pas… Je ne sais plus quoi penser.
Alicia n'insiste pas, sachant que Sophie est à un point tournant de sa recherche en ce qui concerne son orientation sexuelle.
— Toi tu comptes beaucoup pour moi, plus que tu ne le penses, se contente-t-elle de lui répondre.
Sous une brise légère, les filles connaissent un nouveau moment de quiétude et de contemplation. Un pic chevelu fait entendre au loin son martellement. Plus près, deux mésanges se répondent en chantant. Un joli papillon s'approche en virevoltant.
— Je t'ai déjà dit que j'aimais les papillons? reprend Alicia. Si j'avais la possibilité de porter des petites culottes qui en seraient ornées, je le ferais sans hésiter.
— Un jour, lui répond l'autre, je te montrerai le plus beau de tous les papillons.
— Et comment feras-tu?
— Je l'ignore encore. Mais je sais que je te le montrerai là où tu l'apprécieras le plus.
Oui, avec le temps, Sophie aussi veut en apprendre davantage sur sa nouvelle amie, savoir ce qu'elle pense, ce qu'elle aime, percer ses mystères. Sans trop s'en rendre compte et malgré ses déchirements internes, elle se lie de sentiments de plus en plus profonds avec cette grande sœur qui la guide, la rassure, la protège.
***
Les choses en demeurent ainsi jusqu'au lendemain soir lorsque les deux novices, ayant déjà regagné leur chambre après le repas du soir, reçoivent la visite de deux religieuses cagoulées :
— Sœur Sophie Durocher? demande l'une d'elles. Veuillez nous suivre!
— Mais qu'est-ce que c'est? Qu'est-ce que j'ai fait? s'étonne l'autre en voyant ses visiteuses lui prendre les mains pour ensuite les lier à l'aide de cordages.
— Pas de questions, suivez-nous!
— Mais où on va?
— Vous êtes demandée au bureau de mère Ève. Et j'ai dit pas de questions!
Elle-même bouleversée, Alicia assiste impuissante à la scène. Sachant toutefois ce qui attend peut-être sa jeune sœur en religion, elle n'ose pas s'interposer.
— Je vais prier pour toi, Sophie, je te l'assure!
Tout en cheminant flanquée de ses deux geôlières, la rouquine ne peut cacher sa curiosité :
— Mère Ève, c'est quoi son nom de famille?
— On ne prononce jamais son nom de famille, c'est sacrilège! répond sèchement l'une des deux cagoulées. Il s'agit d'un nom de quatre lettres commençant par un N.
Le trio s'immobilise devant la porte du réfectoire, exposant aux religieuses qui regagnent leurs quartiers à la suite de leur repas le spectacle d'une novice sur le point d'être réprimandée par la Grande dirigeante du couvent.
Plusieurs d'entre elles y vont d'un commentaire discret :
— Oh mon Dieu, la pauvre!
— Mais qu'est-ce qu'elle peut bien avoir fait?
— Et qu'est-ce qu'elle va lui faire?
— Ou encore lui faire faire?
Sophie se tient là, silencieuse et au garde-à-vous devant cette procession impromptue, se demandant si elle a fait vœu d'humilité ou bien d'humiliation.
La jeune novice est introduite dans une petite pièce sombre où on lui désigne un prie-Dieu :
— Mettez-vous en prière, lui ordonne-t-on, et cherchez la face de Dieu pendant que mère Ève se prépare à vous recevoir.
Dix minutes passent, puis vingt, puis quarante. Sophie qui s'est pourtant dûment confessée se sent à l'agonie, demandant au Seigneur de lui révéler en quoi elle est maintenant fautive. Mais elle ne reçoit aucune réponse.
Une seconde porte s'ouvre derrière elle.
— Venez, lui ordonne une voix ferme. Mère Ève vous attend.
De l'autre côté se trouve une vaste pièce, faiblement éclairée par de nombreuses bougies disposées sur une longue table. Elle parvient à y distinguer deux silhouettes humaines s'avançant lentement dans la lumière.
Son cœur s'arrête presque comme une voix qui lui semble familière se fait entendre du fond de la salle alors qu'elle reconnaît devant elle la présence de mère Gertrude et de l'abbé Fontaine.
— Sœur Durocher, vous voilà enfin! Comme j'avais hâte de faire votre connaissance!
— Mère Ève, est-ce bien vous?
— Vous l'avez dit, petite idiote, et laissez-moi vous dire que vous n'avez pas à être fière de vous!
— Puis-je vous voir, Mère, il me semble vous connaître?
— Pas question, mon visage doit vous demeurer caché.
La petite rouquine se trouve au milieu de l'enceinte, debout, les deux religieuses cagoulées l'accompagnant toujours à ses côtés.
— Alors, réprimande la supérieure de sa voix caverneuse, on manque de respect envers certaines de nos vénérables mères qui ont de grosses fesses?
— Je… Je vous demande pardon?
— Ne jouez pas l'innocente avec moi, petite, vous savez très bien de qui je parle. Mère Gertrude est d'ailleurs ici afin de recevoir vos excuses.
— Merde, se dit la pauvre fille, l'aumônier est allé tout lui raconter!
— Alors, qu'attendez-vous? Qu'on vous dise comment faire?
Sophie comprend immédiatement. Se jetant aux pieds de mère Gertrude, elle se met à l'implorer :
— Je vous demande sincèrement pardon, Mère, je suis désolée!
— C'est déjà très bien, semble approuver mère Ève, par contre je crois que l'on peut s'attendre à quelque chose de beaucoup mieux de votre part!
— Hi hi, effectivement, Mère! renchérit celle au corps en forme de poire dont le postérieur fut récemment la risée des deux novices.
— Que voulez-vous dire, ma Mère, demande Sophie?
— Ne faites pas la sainte-nitouche, nous savons toutes que vous avez appris bien des choses intéressantes dans la section interdite de la bibliothèque, du moins d'après ce que m'a rapporté sœur Madeleine. Alors exécutez-vous et je déciderai ensuite si je vous garde parmi nous!
Puis, s'adressant à mère Gertrude :
— Vous pouvez vous installer, ma chère.
Gardant les pieds au sol, la religieuse âgée de trente-deux ans se couche sur la table de bois et remonte très haut ses jupes, présentant ainsi un volumineux et alléchant cul nu à la vue de la novice.
— C'est à vous, mon enfant, reprend mère Ève, de maintenant déposer vos excuses sur les nobles parties dont vous vous êtes si bien moquée.
Sophie hésite, ne sachant comment réagir à l'ordre qu'on vient de lui signifier. Elle garde son regard fixé sur l'énorme popotin qui se présente à elle. Deux belles grosses fesses appétissantes que la nonne trentenaire, dans une perverse expectative, agite en se dandinant.
— Allez, mon enfant, on n'a pas toute la soirée!
La fille s'avance timidement en direction de ce cul énorme qui s'offre impunément à elle. Elle s'incline lentement en direction de la fesse droite, y apposant un premier baiser. L'épiderme de la religieuse qui émet alors un gémissement de plaisir lui paraît étonnamment doux et soyeux. Cette peau sent très bon, comme une fleur, sa consistance est généreuse et son grain délicat appelle la rouquine à multiplier sur elle ses gestes d'affection.
Un second baiser est déposé non loin du premier, puis un troisième avant de passer à la fesse voisine. Contre toute attente, la novice qui subit devant le petit groupe sa punition semble prendre goût à l'exercice, chaque nouveau bisou apposé sur les globes de chair qui se sont offerts à elle l'enivrant davantage.
On libère ses mains de leurs liens. Sophie ne tarde alors pas à caresser de celles-ci ces douces fesses féminines qui font maintenant l'objet de toute son attention. Les doigts courent sur toute la surface de l'intimité de la nonne qui continue de manifester verbalement sa satisfaction. Ils s'aventurent hardiment dans le sillon interne, atteignant un anus glissant qui vibre de désir. Les yeux fermés, Sophie savoure chaque nouveau contact charnel qu'elle expérimente, prenant à peine conscience qu'au même moment s'épanouit en elle la plénitude de son homosexualité.
— C'est très bien, mon enfant. À présent nous allons approfondir un peu plus les choses.
— Que voulez-vous dire, Mère?
C'est à ce moment que les deux religieuses cagoulées s'approchent à leur tour de celle qui sera bientôt baisée, lui écartant ensemble tout grand les fesses, exposant à celle qui subit une singulière forme d'initiation saphique un orifice anal sombre et humide.
— C'est pas un peu… sale? se risque à demander l'ingénue.
— Oh non, mère Gertrude vient tout juste de se laver et de se parfumer pour vous. Elle n'attend plus qu'à se faire posséder par vos bons soins!
Presque sans réfléchir, la jeune novice appose ses propres mains sur les chaudes fesses de la mère supérieure, écartant celles-ci encore davantage. Elle approche son visage et colle son nez sur le muscle circulaire, humant profondément ses effluves. Tombant sous le charme des vapeurs parfumées, elle dépose directement ses lèvres charnues sur l'anus chaud et pulsatile de la religieuse. Tout doucement, elle dépose ensuite un premier baiser sur la rondelle, puis revient à la charge avec sa langue, la laissant parcourir le pourtour de l'orifice anal.
La fille est agréablement surprise par le goût raffiné qu'elle y découvre. Elle s'en trouve même enhardie.
Bien déterminée à aller au fond des choses, la jeune lesbienne qui un peu malgré elle se découvre comme telle se prépare enfin à l'assaut final.
— Oh que c'est bon, ma Mère! s'exclame la baisée alors qu'elle sent un organe lingual lui touiller frénétiquement les entrailles. La petite chienne pousse très loin sa langue cochonne dans mon gros cul! Je la sens remuer dans tous les sens! Je crois que… je vais jouiiir!
La mouille gicle dans la gorge et le cou de Sophie alors qu'elle s'affaire toujours à bien labourer le trou du cul de la nonne. Celle-ci connaît finalement son orgasme, enserrant momentanément la langue frétillante dans son fondement et poussant des cris de plaisir, pendant que l'aumônier à ses côtés oint son front d'huile, signant celui-ci du pouce :
— In nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti. Amen.
C'est une heure environ après son départ précipité qu'Alicia accueille de nouveau sa protégée dans sa chambre.
— Elle m'a fait baiser mère Gertrude dans son… trou du cul, laisse tomber laconiquement Sophie.
— Ah… bon. Et… c'était comment… l'anulingus?
— Elle s'était mis de l'essence de menthe pour se donner un bon goût. Mère Ève savait que c'était la première fois pour moi.
— Et… tu as aimé?
Le visage écarlate, Sophie ne répond pas, sentant le souvenir de son récent plaisir lutter contre sa honte et son désespoir.
L'expression déformée par le chagrin et la confusion, elle s'approche d'Alicia, esquissant un timide signe affirmatif avant de s'effondrer en larmes dans ses bras.
— Ça va aller, ma jolie, veut l'encourager la fille aux yeux gris-pers en la serrant contre elle. Ça ira. Je prie seulement Dieu afin qu'Il te révèle qui tu es vraiment et ce que tu es venue faire ici.
[À venir : Catherine Blondin MD]
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Photo de profil de Cathy Crisp
Cathy Crisp
31 août 2021 à 14:21
🎶Me voici me voilà🎶, Catherine Blondin. Dans ce chapitre qui vient demain, je troque mon uniforme d'infirmière pour le sarrau de la toubib. Je suis de plus d'avis que Sophie sera ravie de me revoir.

Merci à toi, Simson, de me faire un tel honneur! :)
Modifié 31 août 2021 à 14:21
Soyez respectueux
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Doc Alicia
31 août 2021 à 05:13
Wow, Simson, seulement quatre chapitres de publiés et déjà tu obtiens plus de like que dans Anndrexa la Zorgusienne!

Mais qu'est-ce qui se passe?
Soyez respectueux
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simson3
30 août 2021 à 19:26
Bonjour simson,

... j'ai la nette impression que le prochain chapitre va me rendre heureux avec l'arrivée en scène de la belle blonde Catherine Blondin mais je reste méfiant cependant que vas-tu lui réserver à elle aussi mon cher simson ?

En tout cas j'attends la suite maintenant et je dois dire avec une certaine impatience.

Eh oui ce sera le retour (pour une courte apparition) de la belle blonde. Elle aidera ici Sophie à se découvrir comme lesbienne. :)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de SophieD
SophieD
29 août 2021 à 21:26
Bonjour Sophie

Je trouve ce chapitre un peu malsain et surtout très humiliant ils ont décidément pas de limites dans ce couvent pauvre Sophie, rien ne lui est épargné.

Ma chère Sophie, décidément comme je l'avais prédit dans le précédent chapitre ton créateur a décidé de te faire à nouveau déguster avec cette nouvelle humiliation heureusement que Alicia est là pour te remonter le moral dans quel état serais-tu si elle n'était pas à tes côtés je me pose très sérieusement la question.

Oui, je sais, Julien.

Mère Gertrude était tout de même très callipyge... tout comme sœur Alicia d'ailleurs! :rolleyes:
Modifié 29 août 2021 à 21:31
Soyez respectueux
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Photo de profil de julien66000
julien66000
29 août 2021 à 19:38
Bonjour simson, Bonjour Sophie

Je trouve ce chapitre un peu malsain et surtout très humiliant ils ont décidément pas de limites dans ce couvent pauvre Sophie, rien ne lui est épargné.

Par contre j'ai la nette impression que le prochain chapitre va me rendre heureux avec l'arrivée en scène de la belle blonde Catherine Blondin mais je reste méfiant cependant que vas-tu lui réserver à elle aussi mon cher simson ?

Ma chère Sophie, décidément comme je l'avais prédit dans le précédent chapitre ton créateur a décidé de te faire à nouveau déguster avec cette nouvelle humiliation heureusement que Alicia est là pour te remonter le moral dans quel état serais-tu si elle n'était pas à tes côtés je me pose très sérieusement la question.

En tout cas j'attends la suite maintenant et je dois dire avec une certaine impatience.
Soyez respectueux
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