Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Secrets de couventines — Chapitre 9 · Messes noires annonçant la fin d'un rêve
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Secrets de couventines
Chapitre 9 · Messes noires annonçant la fin d'un rêve
Ne cherchez plus le couvent de la Congrégation Notre-Dame du Mont-Caramel. L'imposant bâtiment de pierres construit au milieu du dix-neuvième siècle et occupant un immense domaine sur la rue Saint-Pierre Ouest à Saint-Hyacinthe fut détruit le vendredi 13 mai 1977, rasé au sol par un violent incendie que l'on qualifie encore aujourd'hui de suspect.
Pendant longtemps les ruines en sont restées abandonnées, ne laissant sur place que les pierres ayant en grande partie formé la structure de la bâtisse. Aujourd'hui le lieu est occupé par un vaste parc municipal donnant sur la rivière Yamaska, conservant toujours quelques vestiges témoignant de la vie communautaire qui y régna pendant plus d'un siècle.
En parcourant les allées graveleuses qui sillonnent les espaces, le visiteur y découvrira les restes d'un cimetière où quelques pierres tombales résiduelles accompagnées de plaques commémoratives montées sur pieds identifient les dépouilles inhumées.
L'une d'elles indique le lieu de sépulture de mère Sugar Cadbury, fondatrice de l'Ordre, décédée du diabète en 1899. La seconde est associée à celle de mère Ève N., la grande dirigeante du couvent qui, prise d'un mal mystérieux, rendit subitement l'âme en 1975. Un peu en retrait on retrouve le lieu d'inhumation du père Réal Fontaine, décédé quant à lui d'une crise cardiaque avant même d'avoir atteint l'âge de quarante-huit ans.
Soit dit en passant, l'abbé Fontaine n'aura jamais divulgué le contenu de la récente confession conjointe effectuée par les deux novices, sans doute vivement touché de voir pour la première fois de sa vie deux jeunes femmes s'aimer d'un réel amour, allant ainsi à l'encontre des principes moraux et religieux qu'il avait pourtant toujours prêchés.
Le petit boisé a été conservé, gardant le souvenir des nombreux moments où les tourterelles s'y sont retrouvées afin de se recueillir ensemble ou tout simplement pour pouvoir baiser tranquillement dans le calme de la nature.
Un phénomène paranormal non dénué d'intérêt attend de plus le visiteur sur le site : pour une raison que personne n'a jamais pu expliquer, on remarque sur les berges sablonneuses de la rivière Yamaska, tout juste derrière l'ancien emplacement du noviciat, la présence de traces ineffaçables de pieds nus se dirigeant vers l'eau. Pluies et neiges ont beau s'abattre sur les empreintes, elles finissent toujours par réapparaître mystérieusement à la surface du sol. On a surnommé affectueusement ces marques Les pas de la perdition. La légende raconte l'histoire de deux jeunes sœurs en religion qui, s'aimant éperdument d'un amour interdit, préférèrent noyer ensemble leurs âmes dans la rivière et le péché plutôt que de reprendre le droit chemin.
Une autre version, moins triste celle-là, prétend quant à elle qu'il s'agit là plutôt des traces éternelles d'un très romantique bain de minuit pris lors d'une chaude nuit d'été par deux novices lesbiennes dont une qui était ingénument à la découverte de son orientation sexuelle.
Sœur Alicia gardera pour toujours le doux souvenir de sa jeune sœur en religion Sophie, cette petite péteuse au lit qui à la fin venait à son tour la retrouver sous ses draps en plein cœur de nuit, attendant impatiemment qu'elle se réveille afin de lui faire l'amour, un simple cunnilingus ou encore de pouvoir réciter en sa compagnie une dizaine de chapelet à vocation anale.
Mais revenons plutôt au déroulement de notre récit.
Au terme de la confession commune que sont venues lui faire les deux perverses novices, séance d'aveux torrides s'étant conclue par la sainte sodomie qu'accepta de subir Alicia en substitution de Sophie, l'abbé Fontaine les a toutes deux congédiées en leur imposant chacune un Chemin de croix à faire à la chapelle 'en vous rappelant que le Christ a payé pour toutes vos infamies'.
Dans la nuit qui suit des cris se font entendre au loin. Brefs d'abord, comme de surprise. Puis plus longs et prononcés, d'angoisse et de douleur. Alertée, Alicia se lève et se met immédiatement en devoir d'en trouver l'origine, abandonnant dans la chambre sa jeune compagne dormant profondément.
Les clameurs semblent provenir de la chapelle dont elle trouve les accès verrouillés. C'est en épiant discrètement par une porte entrebâillée donnant par le couloir latéral directement sur le sanctuaire que l'ancienne novice devient témoin d'une effroyable et troublante scène :
Sous ses yeux semble se dérouler une messe noire au cours de laquelle de jeunes religieuses prononcent leurs derniers vœux en acceptant de devenir épouses du Malin.
Deux anciennes novices sont en effet trouvées étendues sur un autel, attachées à celui-ci, leurs corps dénudés faiblement éclairés par des cierges disposés tout alentour. Tout près d'elles se trouve un personnage vêtu d'une longue cape noire, la tête recouverte d'un capuchon.
Deux anciennes novices sont en effet trouvées étendues sur un autel, attachées à celui-ci, leurs corps dénudés faiblement éclairés par des cierges disposés tout alentour. Tout près d'elles se trouve un personnage vêtu d'une longue cape noire, la tête recouverte d'un capuchon.
Alicia reconnaîtra bientôt que la grande prêtresse dont le visage demeure caché n'est nulle autre que mère Ève. En se retournant celle-ci expose fièrement à la vue de tous, par l'encolure ouverte de son vêtement, ses généreux nichons dont les tétons sont doublement percés en croix. Masqué, l'abbé Fontaine se tient silencieusement aux pieds des deux nouvelles initiées.
Comme l'épieuse poursuit en silence son observation, de solennels échanges se font entendre depuis l'autel :
— Acceptes-tu d'obéir et de te soumettre entièrement au Grand Maître ainsi qu'à ses représentants sur Terre? demande la Grande.
— Oui, j'en fais le vœu, répond la nouvelle religieuse.
— Comme Christ a souffert pour toi, toi aussi tu souffriras pour le Maître.
— Oui, j'en fais le vœu, répond la nouvelle religieuse.
— Comme Christ a souffert pour toi, toi aussi tu souffriras pour le Maître.
C'est alors que les jeunes vierges nues voient, criant dans d'atroces douleurs, leurs sensibles mamelons à leur tour se faire entraver par des croix faites de métal doré, scellant leur soumission à la volonté de leur impitoyable supérieure.
Toujours masqué, l'aumônier de la communauté s'approche de chacune des nouvelles filles consacrées qui sur l'autel ont les bras attachés en croix pour ensuite les baiser tour à tour alors que d'autres religieuses entonnent des cantiques de circonstance.
Libérées de leurs liens, les nouvelles nonnes perverties iront finalement s'abreuver à la fontaine de vie en servant un langoureux cunni à leur mère Ève, une hostie cylindrique étant introduite chacune dans son anus par l'individu masqué.
Fortement perturbée par le spectacle auquel elle vient d'assister, Alicia fait part de ses appréhensions auprès de sa sœur bien-aimée. C'est alors que, sachant que ce sera bientôt à elles de formuler leurs vœux ultimes, elles prennent conjointement l'engagement de demeurer fidèles l'une à l'autre et de ne jamais se séparer et ce, quoi qu'il arrive.
***
Arrive le soir fatidique. Conduites à la chapelle par des religieuses cagoulées, Sophie et Alicia se voient défaire sur place de tous leurs vêtements avant de se retrouver mains et pieds liés sur l'autel de consécration, prêtes à prononcer leurs derniers vœux.
Mais c'est en tournant la tête vers mère Ève et en apercevant enfin son visage que Sophie reconnaît sa véritable identité :
— Mère Ève? Non mais je rêve? Vous êtes… Evnika?! Evnika la Grande, c'est bien toi?
— Sacrilège! hurle l'autre. Tu as osé prononcer mon nom? Malédiction à toi!
— Mais tu ne nous reconnais pas? C'est nous, Alicia et Sophie!
— Je ne vous connais point et ne vous ai jamais vues! rétorque la Grande en s'approchant d'elle. Vous paierez très cher pour votre désobéissance et votre impertinence!
— Sophie ne peut plus prononcer ses vœux car elle et moi avons déjà forniqué en secret, intervient alors Alicia qui n'a rien manqué des derniers échanges.
— Double offense! tonne de nouveau Evnika, laissant maintenant éclater sa colère. Acceptes-tu alors de doublement expier tes péchés de même que ceux de ta compagne?
— Oui, j'accepte, déclare l'autre sans la moindre hésitation. Je suis prête à souffrir pour celle que j'aime le plus au monde, la femme de ma vie.
— Sacrilège! hurle l'autre. Tu as osé prononcer mon nom? Malédiction à toi!
— Mais tu ne nous reconnais pas? C'est nous, Alicia et Sophie!
— Je ne vous connais point et ne vous ai jamais vues! rétorque la Grande en s'approchant d'elle. Vous paierez très cher pour votre désobéissance et votre impertinence!
— Sophie ne peut plus prononcer ses vœux car elle et moi avons déjà forniqué en secret, intervient alors Alicia qui n'a rien manqué des derniers échanges.
— Double offense! tonne de nouveau Evnika, laissant maintenant éclater sa colère. Acceptes-tu alors de doublement expier tes péchés de même que ceux de ta compagne?
— Oui, j'accepte, déclare l'autre sans la moindre hésitation. Je suis prête à souffrir pour celle que j'aime le plus au monde, la femme de ma vie.
Sophie se sent impuissante dans ses liens, se voyant aussi responsable de la situation dans laquelle Alicia vient de se placer.
— Mais pourquoi tu fais ça, Ali? lui demande la pauvre rouquine, les larmes aux yeux.
— Pour te sauver. Ils veulent tous nous envoyer en enfer mais moi je t'emmène avec moi.
— Pour te sauver. Ils veulent tous nous envoyer en enfer mais moi je t'emmène avec moi.
C'est donc en récitant des Ave Maria que la grande aux cheveux noir de jais accepte les cinglants coups de martinet que son corps nu et sans défense reçoit.
Sophie se désole en assistant à la scène, se plaignant sans cesse qu'elle ne peut bouger. Sans arrêt elle répète qu'elle aime Alicia. La scène devient de plus en plus insupportable à voir. Sophie s'agite et se démène, cherchant à se libérer de ses entraves.
En sueurs, elle parvient à s'asseoir dans son lit.
Sophie se désole en assistant à la scène, se plaignant sans cesse qu'elle ne peut bouger. Sans arrêt elle répète qu'elle aime Alicia. La scène devient de plus en plus insupportable à voir. Sophie s'agite et se démène, cherchant à se libérer de ses entraves.
En sueurs, elle parvient à s'asseoir dans son lit.
— Alicia, non, je t'aime!! crie-t-elle enfin dans la chambre à coucher de leur luxueux cottage privé avant d'éclater en sanglots.
Alicia qu'elle vient de réveiller s'assoit à son tour dans le lit et la réconforte :
— Tu as fait un autre mauvais rêve, ma pauvre biche?
— Oh Ali! J'ai rêvé qu'on était devenues deux novices au couvent, toi et moi. Et, et il y avait Catherine qui était le médecin de la communauté et aussi Evnika, la grande prêtresse qui la dirigeait d'une façon diabolique. Tu étais en train d'expier nos péchés et tu voulais nous sauver!
— Lors de nos prochains voyages, nous devrions peut-être nous abstenir de visiter des couvents et des monastères, conclut l'autre.
— Sais-tu quoi? J'aurais envie d'une Caramilk.
— D'une Caramilk?!
— Oui oui, d'une Caramilk de Cadbury. Tu sais, la fameuse tablette de chocolat fourrée au caramel? Et aussi j'aimerais beaucoup que tu me serves de plus autre chose.
— Autre chose comme quoi?
— Bien, une rondelle à la menthe?
— Une… QUOI?!
— Oh Ali! J'ai rêvé qu'on était devenues deux novices au couvent, toi et moi. Et, et il y avait Catherine qui était le médecin de la communauté et aussi Evnika, la grande prêtresse qui la dirigeait d'une façon diabolique. Tu étais en train d'expier nos péchés et tu voulais nous sauver!
— Lors de nos prochains voyages, nous devrions peut-être nous abstenir de visiter des couvents et des monastères, conclut l'autre.
— Sais-tu quoi? J'aurais envie d'une Caramilk.
— D'une Caramilk?!
— Oui oui, d'une Caramilk de Cadbury. Tu sais, la fameuse tablette de chocolat fourrée au caramel? Et aussi j'aimerais beaucoup que tu me serves de plus autre chose.
— Autre chose comme quoi?
— Bien, une rondelle à la menthe?
— Une… QUOI?!
FIN
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bon, me revoici, me revoilà, plus en forme que jamais.
Et je reviens très bientôt dans une histoire bien cochonne où je serai évidemment la vedette.
Surveillez la publication prochaine de
Sophie en veut une très grosse dans son c..., écrite par mon créateur simson3.
Sophie, la p'tite gouine de Saint-Hyacinthe
Plus tous ces détails médicaux dignes de thèses d'expert !
Je salue aussi ces beautés de maskoutaines ...Julien le français et parfois amusant de vie de réponses , d'interrogation , de naïveté pour un homme de 31 ans ...tu es aussi adorable lol
Merci de tout ...
bonne fêtes de fin d'année profitez !!!!
Je vous ai lu depuis un mois toutes vos aventures issues de l'esprit génial de simson3 j'avoue être bien surpris qu'un écrivain est un tel style tant dans son phrasé, son imaginaire, sa recherche, son intelligence subtile avec un petit côté pervers ...il y a là de quoi offrir ne nombreuses thèses à l'expert tant au coach en développement personnel que je suis qu'au psychothérapeute des troubles post traumatiques ...
Chapeau, j'en viens à me demander ou reste la vérité hors de cet fascinant imaginaire de l'auteur ...
To be or not to be
Bonjour Simson,
j'ai pas penser à faceApp sur le coup car je connais cette appli mais elle ma refroidit quand j'ai vue qu'il fallait payer pour débloquer tout le contenu se qui est vraiment dommage je trouve.
J'utilise FaceApp, une appli offrant beaucoup de possibilités. :)
Bonjour Alicia,
Bien sur que j'aime ses plus jolie et pourtant je suis porteur de lunette depuis ma plus tendre enfance ( hypermétropie avec un glaucome merci grand père)ma vue n'est pas stable pour une opération et en plus sa coute une fortune par œil je suis pas riche et pour couronné le tout j'ai pas mal de tension mais ma corné est assez épaisse donc pour le moment ses sans danger mais à surveiller.
Bisous
Tu aimes, Julien? Vive les lentilles! Je peux donc à mon gré me présenter ainsi ou encore avec mes montures, ce qui me donne un petit look universitaire que je ne déteste pas.
Ciao! 😘
Vous étés toujours aussi belle toute les trois à mes yeux, je me demande toujours avec quel logiciel votre créateur vous a modéliser car ses encore une fois bien fait je ne peut que le féliciter à nouveau.
tu n'a pas beaucoup changer Sophie mais tu est toujours aussi mignonne ses le principal à mais yeux, sinon oui je suis d'accord avec toi Sophie on dirait bien que Catherine prend ses aise mais je trouve que sa lui va très bien à ma jolie blonde adorer que j'embrasse de partout au passage heureusement que Mai-Linh ne lit pas se commentaire je voudrais pas passer sous le file tranchant d'un sabre pour cette profanation corporel je m'excuse au prêt d'elle mais la jolie blonde est à croquer que n'importe qui fondrais comme neige au soleil au premier regard et j'échappe pas à se doux supplice moi même, toi par contre Alicia ma jolie brune tu à changer ou sont passer les lunettes tu est passer sur le billard pour une opération des mirettes en tout cas tu est beaucoup mieux sans.