Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Week-end torride — Chapitre 2 · Intermède complice
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Week-end torride
Chapitre 2 · Intermède complice
À peine installé près d'Hélène, celle-ci me prépara une tasse de café qu'elle posa devant moi tout en m'offrant un doux baiser.
— Il faudrait que tu m'apportes mon café ainsi tous les jours, la taquinais-je.
— Tu ne veux pas une pipe aussi, pendant que tu y es ? rétorqua-t-elle avec humour.
— Tu ne veux pas une pipe aussi, pendant que tu y es ? rétorqua-t-elle avec humour.
Mélanie la mariée faillit s'étouffer avec son bonbon toffifee en entendant la réplique.
— Excellente idée chérie.
— Va niquer ta mère !! me dit-elle en m'envoyant un baiser malicieux.
— T'inquiète Luc, je te ramènerai ton café demain matin, nous déclara Mélanie agrémentée d'un clin d'œil faussement coquin à mon attention.
— Va niquer ta mère !! me dit-elle en m'envoyant un baiser malicieux.
— T'inquiète Luc, je te ramènerai ton café demain matin, nous déclara Mélanie agrémentée d'un clin d'œil faussement coquin à mon attention.
Étant toutes deux meilleures amies, leur humour et leur complicité faisaient en sorte que ce genre de répliques soit interprété uniquement au second degré. Hélène se permettait les mêmes délires avec Peter, son époux.
— Ah merci Mélanie, répondis-je enthousiaste. Toi, tu me comprends.
Je lui rendis par la même occasion une copie exacte de son clin d'œil et nous en rigolâmes gaiement. Nous discutâmes une bonne heure durant laquelle Hélène se montra beaucoup plus tactile qu'à l'accoutumée. J'avais en tête que l'épisode du jacuzzi avait dû bien la chauffer et qu'il ne faudrait pas que l'on soit longtemps seuls avant que l'on ne s'enflamme mutuellement.
J'adorais la voir ainsi, coquine et demandeuse. Sa main profitait de chaque moment libre pour venir me caresser le haut de la cuisse. Mon sexe restait dans un état permanent de demi-érection et j'en étais plus que ravi.
Je lui rendis la pareille en effectuant quelques attouchements plus ou moins appuyés, tantôt sur ses cuisses tantôt sur le côté de son sexe. Je pris également un malin plaisir à récupérer des choses sur la table uniquement pour venir glisser le dos de mon bras sur sa poitrine délicieuse. La pointe de son téton se faisait aisément sentir et elle frémissait de désir à chacun de mes passages. J'adorais la voir bouillir comme jamais.
Ce petit jeu cessa lorsque Peter vint chercher les hommes pour une dégustation de digestif autour du baby-foot. Je me levais et m'abaissais près des lèvres d'Hélène avant de me raviser et de lui offrir un vent phénoménal. Celui-ci fut gratifié par d'exquises insultes et d'un geste du majeur totalement obscène que je lui rendis avec un grand sourire.
Une fois les équipes effectuées et mon verre de Don Papa à la main, nous commençâmes à jouer. Les claquements résonnaient dans la pièce, à peine tus par nos rires et cris d'exclamation. Première victoire pour l'équipe de Peter. Ce dernier avait une volonté de gagnant et ne lâchait jamais l'affaire. Jacques et moi prîmes place contre les perdants. Je me retrouvais ainsi devant la baie vitrée d'où je pouvais apercevoir les filles qui commencèrent à se lever avec une gaieté non feinte.
Les basses se firent rapidement entendre tandis que les corps se déhanchaient avec une sensualité propre à la musique.
La balle était lancée, me ramenant au jeu. Mes demis bataillaient d'arrache-pied pour amener la balle sur les avants, mais celle-ci fila en arrière. La passe était trop forte et échappa aux joueurs adverses et fut proprement récupérée par mon coéquipier. Pieds en l'air, mes joueurs virent la balle filer et venir claquer d'un beau bruit sec la cage adverse. Les supporters étaient dingues.
— Quinze ans à traîner dans les bars, m'avoua Jacques.
— Eh bien je crois que le match va bien se passer, lui déclarais-je, tout sourire.
— Eh bien je crois que le match va bien se passer, lui déclarais-je, tout sourire.
Effectivement, il ne dura pas plus de 10 minutes qui parurent néanmoins bien longues pour moi.
Après le sixième but marqué, je levai ma tête et crus défaillir lorsque mes yeux se posèrent sur une Hélène hyper-sexy dansant collée serrée avec nulle autre qu'Elise. Cette dernière depuis l'épisode du jacuzzi, s'était à son tour changée. Le legging similicuir lui donnait un look sexy à damner. Rajoutons à cela un body en dentelle blanche et une petite veste en cuir noir. Mon sexe se dressa immédiatement lorsqu'elles se baissèrent un peu, avant de placer leurs jambes en quinconce pour entamer un des zouks les plus chauds qui me soient été permis de voir. Les deux femmes de ma soirée se séduisaient et se chauffaient sous mes yeux ébahis.
Un autre claquement métallique me sortit de cette extase visuelle et je me rendis compte que c'était de notre but qu'il venait. Jacques étonné se tourna vers moi.
— Ça va mec ?
— Oui désolé, j'étais ailleurs, m'excusai-je.
— Pas de soucis ! Encore quatre et on plie le match, me dit-il, en me tendant la balle.
— Oui désolé, j'étais ailleurs, m'excusai-je.
— Pas de soucis ! Encore quatre et on plie le match, me dit-il, en me tendant la balle.
Je la pris et ne pus m'empêcher de lever la tête. Cette fois-ci, Hélène était dans le dos d'Elise qui se déhanchait contre elle. J'imaginai parfaitement l'état de la chatte de ma douce qui devait dégouliner de plaisir. Elise se retourna et elles se prirent dans les bras en s'esclaffant joyeusement.
Je secouai la tête pour reprendre quelque peu mes esprits.
Les autres billes du boulier des scores mirent une éternité à se retrouver. À peine le match fini, que mon regard se posa sur les deux femmes qui s'éloignaient tranquillement vers le fond du jardin où l'on pouvait apercevoir un hamac tendu entre deux arbres. Idéalement situé, elles y seraient à l'abri des regards et oreilles indiscrets.
Je souris intérieurement à ce moment délicieux qu'elles allaient passer.
Elles réapparurent un peu plus d'une demi-heure plus tard alors que j'étais retourné à table en compagnie d'un couple d'amis. S'esclaffant toujours autant, elles arrivèrent près de la table. Hélène m'embrassa de façon très appuyée avant de s'asseoir à mes côtés. Elise quant à elle me regarda intensément puis se tourna vers Hélène.
— À plus tard, chou.
— À plus tard, ma belle, lui répondit Hélène avec son sourire éclatant.
— À plus tard, ma belle, lui répondit Hélène avec son sourire éclatant.
Je remarquai les joues quelque peu rougies de ma femme ainsi que le rouge à lèvres d'Elise qui avait légèrement disparu. Elle laissa sa main glisser sur les épaules de ma douce et se dirigea vers l'intérieur du gîte. Juste avant de franchir la baie vitrée, elle se retourna et discrètement nous offrit à tous les deux un mordillement de lèvres totalement érotique. Je retins tout juste une déglutition et lui envoyai un rapide clin d'œil. Elle sourit puis disparaît derrière l'épaisse vitre.
Je servis un café au lait à Hélène tout en l'interrogeant du regard. Celle-ci me fit mariner en ne m'offrant qu'un petit sourire malicieux et distrait. Je passai ainsi la fin de soirée dans la plus totale des ignorances. Ce qui finalement ne dura pas très longtemps au vu de la fatigue générale.
Tout le monde s'attela à un nettoyage plus ou moins correct des tables et fila se coucher. Il ne restait bientôt plus que nous deux et les mariés pour finir le rangement. Totalement mort de fatigue et quelque peu alcoolisés, ils acceptèrent sans rechigner notre proposition de terminer seuls. Une fois les tâches finies dans un silence sensuel et érotique à souhait, nous éteignîmes la lumière et montâmes rejoindre notre chambre.
À peine la porte franchie, je laissai enfin mon désir prendre contrôle de mon corps. Mes mains saisirent celles d'Hélène pour les relever au-dessus de sa tête en la plaquant avec douceur contre le mur. Sa jambe se releva d'elle-même contre ma hanche pour que je m'en saisisse. Nos bassins se collèrent d'eux-mêmes tandis qu'un gémissement s'arracha de sa bouche au moment où ma bosse vint percuter son sexe. Avec une intensité extrême, nos regards se rivèrent l'un à l'autre.
Lentement, très lentement, je rapprochai mes lèvres des siennes. Ses effluves légèrement alcoolisés et sucrés vinrent titiller mes sens. Le temps sembla se figer avant qu'elle ne fasse le chemin restant, unissant ainsi nos bouches l'une contre l'autre. Nos langues se trouvèrent instantanément pour virevolter avec une passion dévorante. Nos corps quant à eux se cherchèrent, se trouvèrent, jouèrent et se baisèrent sans ménagement. Nous n'étions à cet instant-là rien de plus que des putains de bête, avides de sexe et de luxure.
Ce fut Hélène qui, au prix d'un effort colossal, ralentit le rythme de cette salsa torride. Elle me repoussa de ses deux mains délicatement posées sur mon torse.
— Désolé chéri, il faut que j'aille aux toilettes, je n'en peux plus.
— Ne t'excuse pas et vas-y, lui dis-je avec douceur en la laissant accéder aux toilettes.
— Ne t'excuse pas et vas-y, lui dis-je avec douceur en la laissant accéder aux toilettes.
Je fis redescendre la tension sexuelle en allant brancher mon téléphone avant de farfouiller mon sac à la recherche de ma trousse de toilette.
Elle sortit rapidement des toilettes, le téléphone à la main. Celui-ci vibra et un sourire tout autant énigmatique qu'éphémère traversa son visage. Elle pianota rapidement et regarda à côté du lit. Je suivis son regard et ne la connaissant que trop bien, lui sourit.
— Allez viens, je t'accompagne récupérer à boire et à grignoter.
— Tu sais que je t'aime toi.
— Ouais ouais, rétorquai-je faussement blasé. On doit reprendre quelque chose, il me semble.
— Promis, on fait vite et après tu pourras me baiser.
— Tu sais que je t'aime toi.
— Ouais ouais, rétorquai-je faussement blasé. On doit reprendre quelque chose, il me semble.
— Promis, on fait vite et après tu pourras me baiser.
Je lui claqua amoureusement son joli cul et la suivis dans le couloir désert. Pas un bruit ne se faisait entendre tandis que le faible halo de son téléphone nous guidait dans le gîte. Nous arrivâmes rapidement à la cuisine et Hélène se hâta d'ouvrir le réfrigérateur à la recherche de son trésor nocturne.
La lumière blafarde de l'électroménager m'offrit une vue plus qu'agréable de la femme de ma vie. Son corps ainsi penché fait ressortir son fessier large et sexy, moulé à la perfection dans sa robe de soirée. Un doute prit possession de mon esprit et je m'avançai faire courir ma main sur ses globes de chair afin d'en avoir le cœur net.
— Mais dis donc petite salope, où est passé ton string ?
Sa tête pivota légèrement pour me regarder avec malice.
— Oups ! Je pense qu'il a dû glisser quelque part.
— Pour ma part, je pense plutôt que quelqu'un a dû faciliter ce glissement et rien que d'imaginer la scène, je bande comme un fou, regarde.
— Pour ma part, je pense plutôt que quelqu'un a dû faciliter ce glissement et rien que d'imaginer la scène, je bande comme un fou, regarde.
Ne pouvant lutter contre cette attraction, mon bassin s'aimanta à ses fesses. Une fois bloqué contre elle, un déhanché torride débuta. Elle referma la porte du réfrigérateur et prit appui dessus pour bouger avec plus de force et d'intensité. Elle attaqua des mouvements de haut en bas qui branlaient littéralement ma queue dans le sillon de ses fesses. Nos gémissements à moitié tus attisaient mon désir. Mes mains remontaient le long de ses hanches jusqu'à sa poitrine que je vins masser avec passion. Elle se retourna alors et vint me repousser contre le plan de travail. Ses lèvres se collèrent très tendrement aux miennes avant qu'elles glissent près de mon oreille.
— Ferme les yeux chéri, et je te promets la meilleure pipe de ta vie.
— Putain tu me rends dingue, dis-je, la mâchoire contractée de plaisir tandis que d'une main, elle dégrafa ma ceinture et déboutonna mon pantalon.
— Putain tu me rends dingue, dis-je, la mâchoire contractée de plaisir tandis que d'une main, elle dégrafa ma ceinture et déboutonna mon pantalon.
Celui-ci, une fois libéré de ses entraves, s'affaissa jusqu'à mes chevilles, m'empêchant par la même occasion tout mouvement de fuite.
— Tais-toi et ferme les yeux, m'ordonna-t-elle avec autorité.
J'obéis et la laissai prendre les rênes. Elle caressa ma bosse et murmura à mon oreille.
— Ne prononce aucune parole. Je veux juste entendre tes gémissements rauques et virils qui m'excitent à mort, c'est bien compris chéri ?
Me prenant rapidement au jeu, j'acquiesçais d'un râle de plaisir alors qu'elle commençait une branlette des plus délicieuses.
— Comme tu l'as si bien deviné, c'est Elise qui me l'a retiré. Nous nous sommes bien chauffés à danser sur la piste. N'y tenant plus, je lui ai soufflé à l'oreille que quand je l'observais, j'imaginais sa façon de jouir et que je voulais vérifier si ce que j'avais en tête était correct.
Chacune de ses tirades déjà bien chaudes furent ponctuées d'un fugace coup de langue ou mordillement sur le lobe mon oreille, parfois même sur mon cou, érogène à souhait.
— Il ne lui a pas fallu longtemps pour accepter et nous nous sommes éclipsés dans le hamac. Nous étions à peine installées que l'on s'embrassait déjà. Quoique le terme "se rouler des pelles" serait plus adéquat, me dit-elle en riant légèrement.
Sans savoir comment, je réussis à conserver une maîtrise de moi suffisante pour ne pas me répandre trop rapidement dans mon string. Ses révélations m'excitèrent comme jamais.
— Je vois que tu visualises bien chéri, me dit-elle en ralentissant le rythme de ses caresses.
Sa main était remontée afin de défaire un à un les boutons de ma chemise. Elle la glissa ensuite sous le fin tissu pour caresser mon torse.
— Doucement, on a commencé à se caresser, c'était chaud à mort. J'avais une envie folle d'elle et avec mes doigts, je sentais que c'était plus que réciproque. On se branlait comme deux petites chiennes en manque et seules nos lèvres jointes empêchaient nos gémissements de se faire entendre.
— J'étais en train de l'imaginer dans le jacuzzi avec toi lorsqu'un orgasme de dingue s'est emparé de nous. J'avais l'impression de vivre ce moment avec vous, c'était très intense.
— J'étais en train de l'imaginer dans le jacuzzi avec toi lorsqu'un orgasme de dingue s'est emparé de nous. J'avais l'impression de vivre ce moment avec vous, c'était très intense.
Sa main redescendit tout le long de mes abdominaux jusqu'à atteindre de nouveau mon string. Cette fois-ci, elle le descendit et s'empara de ma queue dure et frémissante de désir. La chaleur de sa peau et la reprise de sa masturbation me renvoyèrent dans les limbes de cette exquise torture.
— Tu aurais aimé que ses lèvres soient sur les tiennes hein chéri ? Qu'elles t'embrassent comme elles m'ont embrassée. Tu l'imaginerais bien à genoux devant toi, ta queue dans sa bouche. Tu pourrais lui saisir les cheveux et lui montrer comment tu aimes prendre ton pied.
La voix hyper-sensuelle de ses murmures et paroles crues que j'affectionnait tout particulièrement fit monter mon plaisir d'un cran supplémentaire. Elle le ressentit et changea le rythme de ses caresses. Elles devinrent plus lentes, mais également plus appuyées.
— Maintenant, je vais te sucer chéri et tu vas imaginer que c'est Elise qui s'occupe de ta queue d'accord ?
Un nouveau râle de ma part confirma le deal. Elle fit glisser son corps contre le mien et descendit devant ma queue gonflée et dure de désir. Sa bouche prit lentement en otage ma colonne et commença à s'activer dessus. Elle le fit sans urgence et avec une lenteur toute sensuelle.
Mes mains saisirent avec force le rebord du plan de travail lorsqu'elle prit l'intégralité de mon sexe dans sa bouche. Elle l'a ressorti lentement tout en faisant tourner sa langue autour de la tige tandis qu'un filet de salive s'échappait de ses lèvres et pour s'échouer sur mon gland.
— J'adore ta bite chéri. Garde les yeux fermés et imagine bien la scène.
— Hummmm j'imagine bien.
— Hummmm j'imagine bien.
Je me risquai alors à entrer vraiment dans son jeu.
— Tu suces trop bien Elise, j'adore ta bouche.
Elle reprit sa dégustation avec une ferveur décuplée par ce délire si chaud et interdit. Sa position était sûrement inconfortable, car je la sentis se décaler un peu sur le côté. Elle faisait désormais glisser sa langue tout le long de ma hampe jusqu'à mon gland qu'elle coiffa de sa langue habile avant de recommencer la manœuvre.
Mon cœur manqua soudain de défaillir lorsque je sentis la rugosité et la chaleur caractéristique d'une deuxième langue glisser sur l'autre côté de ma bite.
J'ouvris lentement les yeux. Le faible halo lunaire qui traversait le vitrail de la pièce dévoile une vision des plus excitante. Hélène et Elise, mes deux amantes de cette soirée se livraient autour de mon sexe à un baiser torride et passionné. Leur langue virevoltant autour de ma tige pour s'embrasser intensément.
Hélène avait raison... C'est bien la meilleure pipe de toute ma vie.
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