Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Expérimentations et incongrus — Chapitre 4 · La suite du programme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Expérimentations et incongrus
Chapitre 4 · La suite du programme
Deux bonnes heures s'étaient passées depuis son arrivée. Nos érections respectives se portaient bien malgré les orgasmes récents. D'un commun accord, nous avons remplacé la partie de Strip Worms qui n'avait plus de raison d'être par un autre jeu, Hades. Un thème infernal qui collait bien avec la luxure dont nous faisions preuve et des parties d'une quarantaine de minutes divisées en quatre paliers de difficultés. Bien évidemment, en l'état, il n'y avait rien de sexuel. Mais imaginez maintenant qu'à chaque palier franchi, une main vient s'occuper de votre intimité avec de plus en plus d'ardeur et d'application.
Exactement, vous avez compris.
Chacun armé d'une bière fruitée, nous nous sommes installés devant le PC. Le tirage au sort m'a désigné comme premier joueur, soit, allons-y.
Exactement, vous avez compris.
Chacun armé d'une bière fruitée, nous nous sommes installés devant le PC. Le tirage au sort m'a désigné comme premier joueur, soit, allons-y.
J'étais donc là, défiant le Tartare avec ma bite et ma manette. La concentration m'avait fait perdre mon érection mais bien que nu comme un ver, j'ai tout de même assuré. À moi l'Asphodèle.
La main de Benoît est venue caresser mon membre du bout des doigts alors que je slalomais entre les créatures infernales et les torrents de lave. Le sang a de nouveau investi ma verge qui s'est dressée sous les flatteries, et j'ai vaincu le boss alors qu'un index étalait doucement mon lubrifiant sur toute la surface de mon gland.
L'Elysée fût nettement plus complexe. Le niveau constitue en lui-même un sacré pic de difficulté mais quand en plus quelqu'un vous masturbe lentement et sans temps de pause, je vous garanti que ce n'est pas simple. J'ai tout de même vaincu, de justesse.
Vient ensuite le Labyrinthe et ses fichus satyres. À ce moment-là, on ne doute plus de notre présence en Enfer. L'exploration est aussi raide que ma trique sous les assauts lubrifiés de Benoît. Il ne cherche pas à me faire jouir, seulement à me torturer. Et ça marche.
Lorsqu'est arrivé Hades, il a inséré ma queue dans mon vibromasseur et l'a réglé sur sa puissance maximale. Mon gland étant trop gros pour entrer complètement dans le jouet, il n'a pas pu me masturber aussi bien qu'il l'aurait voulu. Et en un sens, heureusement. Le Dieu des Enfers m'a ratatiné la tronche, mais je n'ai pas jouis. Ce n'était toutefois qu'une question de secondes.
La main de Benoît est venue caresser mon membre du bout des doigts alors que je slalomais entre les créatures infernales et les torrents de lave. Le sang a de nouveau investi ma verge qui s'est dressée sous les flatteries, et j'ai vaincu le boss alors qu'un index étalait doucement mon lubrifiant sur toute la surface de mon gland.
L'Elysée fût nettement plus complexe. Le niveau constitue en lui-même un sacré pic de difficulté mais quand en plus quelqu'un vous masturbe lentement et sans temps de pause, je vous garanti que ce n'est pas simple. J'ai tout de même vaincu, de justesse.
Vient ensuite le Labyrinthe et ses fichus satyres. À ce moment-là, on ne doute plus de notre présence en Enfer. L'exploration est aussi raide que ma trique sous les assauts lubrifiés de Benoît. Il ne cherche pas à me faire jouir, seulement à me torturer. Et ça marche.
Lorsqu'est arrivé Hades, il a inséré ma queue dans mon vibromasseur et l'a réglé sur sa puissance maximale. Mon gland étant trop gros pour entrer complètement dans le jouet, il n'a pas pu me masturber aussi bien qu'il l'aurait voulu. Et en un sens, heureusement. Le Dieu des Enfers m'a ratatiné la tronche, mais je n'ai pas jouis. Ce n'était toutefois qu'une question de secondes.
Pour son tour, Benoît a fait montre d'une maîtrise de soi incroyable. Il m'a livré une bonne quantité de lubrifiant mais est parvenu à repousser son érection totale jusqu'en Elysée. J'ai naturellement pris la chose comme une mise au défi. Je suis alors passé sous le bureau et j'ai moi aussi inséré son lourd membre dans son propre vibro. Nous avons le même mais lui peut y rentrer, ce qui me rend un brin jaloux je dois l'avouer. Sous mes doigts, son pénis dégoulinant s'est vu parcouru de soubresauts. Je voyais ses testicules ronds serrés sous le mât coiffé d'un appareil qui vibrait si fort que les cartilages de mon poignet s'entrechoquaient. Serrant son chibre et ses boules de la main droite, j'ai caressé crûment son gland avec le jouet. Ses abdominaux trahissaient son état mais il a tout de même passé le niveau sans trop de difficulté.
Qu'à cela ne tienne.
Je lui ai accordé quelques secondes de répit, le temps pour moi d'ajouter du lubrifiant à mon chantier, puis je suis revenu à la charge. J'ai inséré encore et encore son bout rougi dans le vibro, utilisant toute ma vigueur pour le masturber sans lui rompre le frein. De l'autre main, je massais ses testicules avec douceur. Ce changement tactique avait l'air de fonctionner mais je n'étais pas encore satisfait. J'entendais au bruit qu'il venait d'atteindre la deuxième phase du boss final. Très bien. J'ai avancé la tête et ai posé ma langue sur le corps de sa verge. Il a sursauté, j'ai entendu le personnage prendre des dégâts. Gotcha…
“_ C'est déloyal ça !
_ Tu veux que j'arrête ?
_ … Non.”
Qu'à cela ne tienne.
Je lui ai accordé quelques secondes de répit, le temps pour moi d'ajouter du lubrifiant à mon chantier, puis je suis revenu à la charge. J'ai inséré encore et encore son bout rougi dans le vibro, utilisant toute ma vigueur pour le masturber sans lui rompre le frein. De l'autre main, je massais ses testicules avec douceur. Ce changement tactique avait l'air de fonctionner mais je n'étais pas encore satisfait. J'entendais au bruit qu'il venait d'atteindre la deuxième phase du boss final. Très bien. J'ai avancé la tête et ai posé ma langue sur le corps de sa verge. Il a sursauté, j'ai entendu le personnage prendre des dégâts. Gotcha…
“_ C'est déloyal ça !
_ Tu veux que j'arrête ?
_ … Non.”
Alors j'ai continué. Il est retourné au jeu, j'ai retiré le vibro. Et je l'ai sucé.
Difficile d'identifier le goût de son membre au milieu de tout le lubrifiant poivré que j'avais ajouté, mais sur le moment, je m'en foutais pas mal. Tout ce qui importait, c'était ce pénis tendu dans ma bouche qui en salivait depuis plusieurs heures. C'était la première fois que je pratiquais une fellation et j'ai donc pu me rendre compte que s'être fait sucé quelques fois ne me rendait pas expert pour autant, loin de là. Que faire de ma langue ? Dans quel sens tourner ? Quand aspirer ? Jusqu'où gober ? Devais-je ou non avaler les fluides qui se répandaient sur ma langue ? Tant de questions à la seconde pour finalement me retrouver à improviser totalement.
Sentir cet organe bouillant entre mes dents, dans mes joues, sur ma langue me procurait un tel plaisir que mon entre-jambes me faisait mal. J'étais tendu à en rompre, et lui aussi. J'ai exploré ce sexe du mieux que je pu, lêchant chaque recoin, jouant avec son gland pendant que ma tête gobait et recrachait en un rythme asymétrique qui m'étais propre. Je ne savais pas du tout ce qu'il se passait au-dessus du bureau, je n'entendais plus grand chose en dehors de mes succions. Il bandait dur et délivrait une quantité folle de liquide pré-séminal. J'ai probablement dû en avaler, mais la tâche sur mon fauteuil semblait indiquer qu'une bonne partie s'était échappée. De temps en temps, des souvenirs de films porno refaisaient surface. Je laissais alors ce beau sexe luisant respirer pour le pourlécher, m'occupant de son tronc et de ses bourses avec la même vigueur.
Lorsqu'il a enfin reculé le fauteuil, j'astiquais sa verge avec passion de la main droite tout en soignant son extrémité de mon appendice buccal. J'ai alors libéré le gourdin mais je n'ai pas cessé mes caresses manuelles.
“_ Hades m'a eu, m'a t'il dit.
_ Ah ah ! Ex aequo, donc.
_ Faut que je te dise… Le prend pas mal hein, mais tu suce pas encore très bien.”
Difficile d'identifier le goût de son membre au milieu de tout le lubrifiant poivré que j'avais ajouté, mais sur le moment, je m'en foutais pas mal. Tout ce qui importait, c'était ce pénis tendu dans ma bouche qui en salivait depuis plusieurs heures. C'était la première fois que je pratiquais une fellation et j'ai donc pu me rendre compte que s'être fait sucé quelques fois ne me rendait pas expert pour autant, loin de là. Que faire de ma langue ? Dans quel sens tourner ? Quand aspirer ? Jusqu'où gober ? Devais-je ou non avaler les fluides qui se répandaient sur ma langue ? Tant de questions à la seconde pour finalement me retrouver à improviser totalement.
Sentir cet organe bouillant entre mes dents, dans mes joues, sur ma langue me procurait un tel plaisir que mon entre-jambes me faisait mal. J'étais tendu à en rompre, et lui aussi. J'ai exploré ce sexe du mieux que je pu, lêchant chaque recoin, jouant avec son gland pendant que ma tête gobait et recrachait en un rythme asymétrique qui m'étais propre. Je ne savais pas du tout ce qu'il se passait au-dessus du bureau, je n'entendais plus grand chose en dehors de mes succions. Il bandait dur et délivrait une quantité folle de liquide pré-séminal. J'ai probablement dû en avaler, mais la tâche sur mon fauteuil semblait indiquer qu'une bonne partie s'était échappée. De temps en temps, des souvenirs de films porno refaisaient surface. Je laissais alors ce beau sexe luisant respirer pour le pourlécher, m'occupant de son tronc et de ses bourses avec la même vigueur.
Lorsqu'il a enfin reculé le fauteuil, j'astiquais sa verge avec passion de la main droite tout en soignant son extrémité de mon appendice buccal. J'ai alors libéré le gourdin mais je n'ai pas cessé mes caresses manuelles.
“_ Hades m'a eu, m'a t'il dit.
_ Ah ah ! Ex aequo, donc.
_ Faut que je te dise… Le prend pas mal hein, mais tu suce pas encore très bien.”
Oui. Je ne m'attendais pas à être un virtuose de la pipe dès le premier essai.
Nous avons tous les deux frôlé l'explosion séminale, il nous fallait un temps de repos. Nous avons donc interrompu nos jeux, profitant de ce temps pour discuter, écouter un peu de musique et surtout entamer la préparation du repas du soir, qui allait nous prendre un certain temps. Benoît étant un fin cuisinier, je n'allais pas rater une occasion d'en profiter.
Nous sommes restés nus tout du long, après avoir nettoyé nos membres respectifs avant que le lubrifiant poivré ne sèche trop. De temps en temps, lorsqu'il avait les mains sales, je m'occupais de récolter les quelques gouttes de lubrifiant qu'il pouvait perdre. Son sexe reprenait alors un peu d'épaisseur à mon contact et le mien se dressait de lui-même en miroir. Cependant, nous avons très vite ajouté un fond sonore à notre préparation. Sur une tablette posée dans un coin de la cuisine, nous avons diffusé une cam. Une jeune femme, brésilienne d'après son accent, qui s'éclatait l'utérus en extérieur, avec tout un arsenal de dildos aux formes diverses. Nous sommes restés tous les deux sans voix devant le monstre tentaculaire qu'elle s'est enfoncé dans le rectum. Nous bandions mais ne pouvions pas nous masturber, seulement nous mater, ce qui était amplement suffisant.
Le repas s'est déroulé devant une série de vidéos pornographiques. Nous avons commencé par explorer la catégorie “Step Fantasy”, riant sur les scénarios à la mord moi le nœud pour finalement terminer sur de l'exhib, pour nous mettre en conditions. Puis, attendant la nuit et l'heure fatidique, nous nous sommes occupés comme nous avons pu. Vaisselle, porno, Netflix (si si), masturbation mutuelle. Rien de bien motivé, nous voulions juste nous explorer. J'en ai d'ailleurs profité pour réellement prendre en bouche son lubrifiant, qui avait presque le même goût que le mien. Je n'ai toutefois pas reconduit ma fellation. Pas tout de suite.
Et enfin nous y étions.
Une heure du matin.
Nous sommes restés nus tout du long, après avoir nettoyé nos membres respectifs avant que le lubrifiant poivré ne sèche trop. De temps en temps, lorsqu'il avait les mains sales, je m'occupais de récolter les quelques gouttes de lubrifiant qu'il pouvait perdre. Son sexe reprenait alors un peu d'épaisseur à mon contact et le mien se dressait de lui-même en miroir. Cependant, nous avons très vite ajouté un fond sonore à notre préparation. Sur une tablette posée dans un coin de la cuisine, nous avons diffusé une cam. Une jeune femme, brésilienne d'après son accent, qui s'éclatait l'utérus en extérieur, avec tout un arsenal de dildos aux formes diverses. Nous sommes restés tous les deux sans voix devant le monstre tentaculaire qu'elle s'est enfoncé dans le rectum. Nous bandions mais ne pouvions pas nous masturber, seulement nous mater, ce qui était amplement suffisant.
Le repas s'est déroulé devant une série de vidéos pornographiques. Nous avons commencé par explorer la catégorie “Step Fantasy”, riant sur les scénarios à la mord moi le nœud pour finalement terminer sur de l'exhib, pour nous mettre en conditions. Puis, attendant la nuit et l'heure fatidique, nous nous sommes occupés comme nous avons pu. Vaisselle, porno, Netflix (si si), masturbation mutuelle. Rien de bien motivé, nous voulions juste nous explorer. J'en ai d'ailleurs profité pour réellement prendre en bouche son lubrifiant, qui avait presque le même goût que le mien. Je n'ai toutefois pas reconduit ma fellation. Pas tout de suite.
Et enfin nous y étions.
Une heure du matin.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()