Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un voisin timide — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Un voisin timide
Chapitre 1
La vue offerte depuis ma fenêtre de salle de bain est des plus banales. Collines au loin, ville industrielle et au premier plan, légèrement sur la droite, la maison de mes plus proches voisins. Il s'agit d'un couple hétéro dont j'avais immédiatement remarqué l'agréable plastique du jeune homme. La trentaine, à peine plus grand que moi, élancé, mais avec une musculature appréciable sans virer à l'excès. L'occasion de l'avoir aperçu à plusieurs reprises, torse nu dans son jardin, avait à chaque fois éveillé en moi quelques envies coquines… Mais bon, inutile de rêver, m'étais-je dis résigné. De plus, le garçon est réservé, d'une grande timidité, de ce fait, nos échanges sont courtois mais brefs.
Depuis quelques jours la chaleur est accablante et comme ma pièce d'eau est à l'étage, au cœur de la journée, elle devient un véritable sauna.
Je viens de bricoler durant plusieurs heures, suis dégoulinant et poisseux, tout ce que je déteste. Je n'ai alors plus qu'un seul souhait, aller sous ma douche pour de longues minutes réconfortantes. Machinalement j'ouvre la fenêtre afin d'y laisser passer un peu d'air, ce qui permettra aussi d'évacuer les vapeurs de l'eau chaude. Sans braquer le moindre regard sur l'extérieur, je commence par me dévêtir. Tee-shirt auréolé de transpiration, short puis mini-slip moulant. Un léger courant d'air me procure une sensation de fraîcheur. C'est vraiment agréable après ce coup de chaud, de pouvoir libérer son corps et de se retrouver dans le plus simple appareil. Je passe les mains dans ma chevelure encore trempée de sueur tout en faisant face au grand miroir en pied qui me renvoie ma nudité.
Je viens de bricoler durant plusieurs heures, suis dégoulinant et poisseux, tout ce que je déteste. Je n'ai alors plus qu'un seul souhait, aller sous ma douche pour de longues minutes réconfortantes. Machinalement j'ouvre la fenêtre afin d'y laisser passer un peu d'air, ce qui permettra aussi d'évacuer les vapeurs de l'eau chaude. Sans braquer le moindre regard sur l'extérieur, je commence par me dévêtir. Tee-shirt auréolé de transpiration, short puis mini-slip moulant. Un léger courant d'air me procure une sensation de fraîcheur. C'est vraiment agréable après ce coup de chaud, de pouvoir libérer son corps et de se retrouver dans le plus simple appareil. Je passe les mains dans ma chevelure encore trempée de sueur tout en faisant face au grand miroir en pied qui me renvoie ma nudité.
Les murs de ma salle d'eau sont tapissés de photos de nus masculins à la beauté insolente et de quelques miroirs, qui permettent non seulement de refléter l'image de celui qui se trouve à proximité, mais cela donne également une certaine profondeur à la pièce. Je détaille rapidement mon allure en pensant qu'il y a nettement mieux mais aussi bien pire que moi côté physique. Cette réflexion intérieure me fait sourire. Je descends mes mains le long de mon corps et palpe mes fesses en pivotant légèrement sur le côté. C'est la partie que je préfère de mon anatomie. N'y voyez pas d'égotisme particulier, mais plus une simple et rassurante satisfaction d'avoir encore un joli p'tit cul, malgré les années qui passent… Le reste est ordinaire et en adéquation à mon âge !
Je m'étire, toujours face à ma glace, quand soudain, mon regard se bloque sur un petit miroir collé sur l'un des murs. Il est sur ma gauche et fait face à la fenêtre au battant ouvert. Je n'en crois pas mes yeux. Mon jeune voisin me regarde, légèrement sur le côté de sa fenêtre qui est située au même niveau que la mienne. Je sais qu'il s'agit d'une pièce servant de débarras où rarement quelqu'un ne va. De toute évidence, il ne s'est pas aperçu que je l'avais remarqué. Comme si de rien n'était, j'entame alors un semblant de mouvements de gymnastique pour voir s'il est vraiment intéressé par ma nudité, ou, si ce n'est qu'un regard furtif, curieux mais désintéressé. Voilà dix bonnes minutes que je me contorsionne dans tous les sens, poussant même le vice à me plier en deux, jambes écartées et postérieur bien dirigé dans sa direction. Dans cette position, il a inévitablement une vue plongeante sur mon cul, mes couilles pendantes et le bout de ma queue.
Je me redresse, d'un coup d'œil rapide je contrôle mon voyeur. Il est toujours là, attentif. Je remarque sa main droite plaquée sur son entre-jambe. Merde, il doit bander en me matant ! Rien qu'à l'idée de sa queue dressée dans son pantalon, la mienne commence à prendre du volume. Que faire ? Je décide de continuer mon petit manège gymnique en ajoutant cette fois un peu plus de sensualité. Je promène alors mes mains sur tout mon corps. Tirant sur mes tétons, insistant sur mes fesses et sur ma tige, qui cette fois, est en parfaite érection et que j'offre désormais à son regard. À aucun moment je ne le fixe, ni ne regarde dans sa direction. C'est juste par le jeu du miroir, que j'arrive à suivre son comportement. Sa main est toujours au niveau de son sexe et le caresse sur la longueur. La situation m'affole littéralement car je voudrais beaucoup plus. Le sentir près de moi, remplacer sa main par ma bouche et lui offrir des plaisirs qu'il méconnaît certainement.
Je n'y tiens plus, je quitte mon poste stratégique un court instant pour attraper mon téléphone portable. Son numéro est enregistré dans mon répertoire. Je tente le tout pour le tout. Un SMS : « Ma porte est ouverte… 1er étage, je t'attends ! ». Je reste immobile et jette un œil sur le miroir du coin. Ça y est, il consulte son portable, il ne bouge plus… Me regarde à nouveau. Je le sens hésiter. Merde, sa timidité va le bloquer… Non, il fait demi-tour et semble quitter la pièce. Discrètement j'essaie de voir s'il sort de chez lui. Je crois rêver, il se dirige vers ma maison en regardant de tous côtés si quelqu'un le voit faire. Il est tel un gosse bravant un interdit. Encore quelques minutes d'attente. J'entends la porte s'ouvrir. Il appelle :
— Tu es en haut… ?
— Oui, monte…
— Oui, monte…
La porte s'ouvre. Je lui fais face, nu, le sexe en semi-érection. Il hésite, arbore un sourire gêné, mais la bosse à son entre-jambes trahit son envie. Il cherche à se justifier :
— Excuse-moi, je…
— Ne dis rien, laisse-moi faire et n'ai pas peur…
— Ne dis rien, laisse-moi faire et n'ai pas peur…
Après ces mots d'apaisement, je m'approche rapidement de lui. Il faut faire vite et ne pas s'encombrer de trop de préliminaires. Si son excitation du moment retombe, il risque de repartir honteux. Je m'agenouille et plaque une main sur son sexe et l'autre sur son postérieur. Je caresse doucement cette chair durcie par le désir. Il bande comme un Carme. Sa tige doit bien faire vingt centimètres et d'un bon diamètre semble-t-il. Rapidement je fais glisser sa ceinture, dégrafe sa braguette à boutons dorés, et ma main experte glisse à l'intérieur de son pantalon. Cette fois je la sens bien. Ferme et chaude. Je la masturbe à travers son boxer. Son gland s'échappe alors par l'élastique du haut. Je m'en empare du bout des doigts. Il est mouillé de liquide pré séminal, ce qui m'excite au plus haut point. Mes doigts tournent et massent ce bout violacé et gluant. N'y tenant plus je sors sa queue et me jette bouche ouverte dessus. Il gémit de surprise et de plaisir.
Je suce, lèche l'énorme queue qui m'étouffe par moments. Mais c'est trop bon. Je la dégage pour mieux la reprendre et l'aspirer. Ma langue titille son frein, s'immisce même en son méat, ce qui a pour conséquence de lui arracher des gémissements de plaisir intense. Mon timide se libère…
— Oui, suce-moi bien… C'est trop bon ! On ne m'a jamais sucé comme ça… Encore, t'arrête pas.
Je n'ai pas l'intention de m'arrêter bien sûr ! Je sens par contre qu'il ne va pas tenir bien longtemps à ce rythme-là. Je calme le jeu et abandonne sa bite un instant. Délicatement je lui enlève son pantalon, son caleçon, sa chemise qui est couverte de transpiration. Une fois nu, je le caresse et l'embrasse sur tout le corps en m'attardant sur ses mamelons que je suce bruyamment. Il a l'air d'aimer. Putain, les hétéros ont bien changé, me dis-je intérieurement.
— Tu veux me baiser ?
Demandai-je sans détour.
— Je… je n'ai jamais fait ça, alors…
— Ah bon ! Même pas avec ta femme ?
— Ben non ! Elle n'a jamais voulu…
— OK, laisse-moi faire.
— Ah bon ! Même pas avec ta femme ?
— Ben non ! Elle n'a jamais voulu…
— OK, laisse-moi faire.
Je ne pouvais pas passer à côté d'une telle occasion et le laisser repartir sans qu'il m'ai pilonné le cul. Certes, son manche est de belle taille, mais avec un peu de gel ça devrait passer… Aussitôt dit, aussitôt fait. Je lui capuchonne la queue d'un préservatif, lui enduit en plus d'une bonne couche de lubrifiant et fait de même pour mon petit trou. Prenant appui sur le rebord de la baignoire, je lui offre alors à la vue mon cul et ma rondelle frémissante. Timidement il s'approche. Je prends la situation en main. C'est le cas de le dire puisque j'empoigne par en dessous sa bite tendue à l'extrême et me la colle contre mon anus dilaté. Je recule doucement pour faire entrer son gland, puis lentement je commence à m'empaler sur son engin. Empaler, le mot est bien choisi vu la taille de la bête. Cette fois nous en sommes à une bonne moitié et je me détends petit à petit. Mon antre s'habitue à cette queue hors norme et mon plaisir grandit. Désormais c'est lui qui mène la danse.
Il entame un va-et-vient régulier mais non violent. Mes gémissements de plaisir l'encouragent et les deux mains cramponnées à mes hanches il me laboure en profondeur mais tout en douceur. J'en veux plus, je recule pour faire entrer cette bite complètement en moi. Je sens à chaque secousse ses grosses bourses frapper les miennes. Ma queue a perdu un peu de sa raideur, mais mon plaisir est ailleurs. Il est décuplé par cette bite qui me remplit et me comble de bonheur. Soudain il se crispe, je sens qu'il va jouir. Je bloque la situation pour l'empêcher de venir tout de suite. Apparemment ça a marché. Je me dégage lentement de sa tige luisante et m'agenouille devant lui…
— Attends, laisse-moi goûter ton jus…
Il n'en revient pas. Son regard est perdu, dans le vague. Pour lui, c'est irréel. Sa femme ne doit pas lui faire le quart de la moitié de ce que je lui prodigue en ce moment…
J'ôte rapidement le préservatif et engloutis sa queue d'un seul coup. De ma main droite je le masturbe pendant que la gauche lui masse les couilles. Elles sont grosses et fermes, recouvertes d'une petite toison brune. Je les malaxe doucement mais fermement, bloquant par moments mon geste puis recommençant en les tirant vers le bas, puis à droite, à gauche et sur l'arrière. Je décide tout en le suçant avidement, de partir en exploration de son petit trou. C'est peut-être trop d'un seul coup, mais, ne dit-on pas qu'il faut battre le fer quand il est chaud… Et là pour être chaud, il l'est ! Je mouille mon index de salive et commence par lui masser doucement la rondelle. Sans que je ne lui demande quoi que ce soit, il écarte les jambes afin de me faciliter la tâche. Après quelques massages de son intimité, je force doucement le passage et le pénètre d'un, puis de deux centimètres. Il gémit de plaisir.
J'ôte rapidement le préservatif et engloutis sa queue d'un seul coup. De ma main droite je le masturbe pendant que la gauche lui masse les couilles. Elles sont grosses et fermes, recouvertes d'une petite toison brune. Je les malaxe doucement mais fermement, bloquant par moments mon geste puis recommençant en les tirant vers le bas, puis à droite, à gauche et sur l'arrière. Je décide tout en le suçant avidement, de partir en exploration de son petit trou. C'est peut-être trop d'un seul coup, mais, ne dit-on pas qu'il faut battre le fer quand il est chaud… Et là pour être chaud, il l'est ! Je mouille mon index de salive et commence par lui masser doucement la rondelle. Sans que je ne lui demande quoi que ce soit, il écarte les jambes afin de me faciliter la tâche. Après quelques massages de son intimité, je force doucement le passage et le pénètre d'un, puis de deux centimètres. Il gémit de plaisir.
Avec sa queue bien raide, toujours en bouche, je m'enfonce de plus en plus dans son petit trou. Maintenant, mon doigt glisse sur toute sa longueur. J'ajoute alors mon majeur à mon index et l'empale littéralement de mes deux doigts. Je m'active de plus en plus vite. Il en redemande…
— Oui, oui, vas-y… Encore, vas-y, défonce-moi…
Je n'en crois pas mes oreilles. Ce p'tit gars tout timide, réservé et bien propre sur lui, aime se faire doigter… Je le sens soudain se contracter sur mes doigts, alors j'enfonce au maximum et reste bien au fond. Sa jouissance est proche et elle sera décuplée dans cette position. Ça ne manque pas, dans les secondes qui suivent il me balance un jet incroyable de sperme en fond de gorge que j'avale sans retenue. Je lui secoue la tige pour le vider de toute sa liqueur. Deux, puis trois, puis quatre autres giclées m'emplissent la bouche sous ses râles de jouissance incontrôlables. Après cette délivrance, il s'affaisse littéralement à mes côtés. Je le serre dans mes bras et l'embrasse tendrement. Pour la première fois, nos bouches se mêlent, nos langues se cherchent et je partage avec lui sa liqueur d'amour. Il ne semble pas plus étonné que cela de goûter à sa propre semence. L'avait-il déjà dégustée avant, en secret, lors d'un plaisir solitaire ?
— Moi aussi je veux ton jus… Branle-toi et viens jouir dans ma bouche !
Me lance-t-il sans complexe.
Si sec je me redresse et me mets à me masturber au ras de sa bouche béante. Il ne me faut que quelques secondes pour lui gicler mon sperme chaud dans la gorge. Quelques jets atterrissent sur ses lèvres, que sa langue avide vient récupérer rapidement. À son tour il se relève et vient m'offrir en partage mon jus liquoreux…
Nous restons encore quelques longues minutes côte à côte, à même le sol, à nous caresser mutuellement et tendrement.
Nous restons encore quelques longues minutes côte à côte, à même le sol, à nous caresser mutuellement et tendrement.
— Tu reviendras partager d'autres moments comme celui-ci ?
Lui demandai-je.
— Ah ça oui ! Je n'ai jamais pris autant de plaisir qu'aujourd'hui… Je ne savais même pas que ça pouvait exister ! Par contre, la prochaine fois, j'aimerais bien sentir ta queue dans mon cul…
Ben ça alors, je suis scotché !
Comme quoi, messieurs les hétéros, avant de critiquer, faites comme mon voisin, commencez donc par essayer…
Comme quoi, messieurs les hétéros, avant de critiquer, faites comme mon voisin, commencez donc par essayer…
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