Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Expérimentations et incongrus — Chapitre 3 · Anecdote heureuse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Expérimentations et incongrus
Chapitre 3 · Anecdote heureuse
Une fois nos corps douchés et nos sexes recouverts de crème hydratante, nous nous sommes retrouvés idiots. L'introduction à base de Strip Worms supposée nous permettre de se déshabiller en douceur était tombée à l'eau, et nous devions nettoyer ma douche avant que le mélange de nos spermes ne colle.
Eh bien, tant pis. D'un commun accord, nous sommes restés nu côte à côte et nous nous sommes attelés à nettoyer la douche tout en discutant. J'étais bien, mon corps vulnérable et mon sexe pendouillant au rythme de mes efforts, sous les yeux de mon camarade de jeu. Lui aussi il avait l'air bien, et je me régalais à jeter des coups d'œil envieux à sa plomberie épaisse et moite. Malgré notre jouissance intense récente, j'avais toujours envie de l'enfourner entre mes lèvres et de la sucer avec passion, et cela se ressentait dans mes débuts d'érections qui jouaient au yo-yo entre mes cuisses. Mais je m'en fichais.
�
� Je t'ai raconté mon histoire avec Julie ? Aie-je demandé pendant que je passais l'éponge au sol, la virilité de mon ami juste au-dessus de ma tête.
�
� Ah, non, m'a-t-il répondu en récurant la porte. Il s'est passé quelque chose finalement ?
�
� Ouais. J'en rêvais sans y croire, et pourtant, on a fait quelque chose.
�
� Raconte.
Eh bien, tant pis. D'un commun accord, nous sommes restés nu côte à côte et nous nous sommes attelés à nettoyer la douche tout en discutant. J'étais bien, mon corps vulnérable et mon sexe pendouillant au rythme de mes efforts, sous les yeux de mon camarade de jeu. Lui aussi il avait l'air bien, et je me régalais à jeter des coups d'œil envieux à sa plomberie épaisse et moite. Malgré notre jouissance intense récente, j'avais toujours envie de l'enfourner entre mes lèvres et de la sucer avec passion, et cela se ressentait dans mes débuts d'érections qui jouaient au yo-yo entre mes cuisses. Mais je m'en fichais.
�
� Je t'ai raconté mon histoire avec Julie ? Aie-je demandé pendant que je passais l'éponge au sol, la virilité de mon ami juste au-dessus de ma tête.
�
� Ah, non, m'a-t-il répondu en récurant la porte. Il s'est passé quelque chose finalement ?
�
� Ouais. J'en rêvais sans y croire, et pourtant, on a fait quelque chose.
�
� Raconte.
Julie est une amie de longue date. Une relation amicale qui se compte en années. Au moment où j'ai vécu cette rencontre avec Benoît, nous en étions à onze. Si j'insiste sur le terme “amical”, ce n'est pas pour rien car elle n'a jamais cessé de me considérer comme autre chose qu'un ami proche, et ce dès notre rencontre. Le terme de “friendzone” ne s'appliquait pas vraiment à l'époque car elle ne m'intéressait pas non plus. Mais aujourd'hui… Disons que la situation à évolué en mon fort intérieur.
Cette fille, j'ai fini par la connaître par cœur. Je savais qui elle était, qui elle voulait devenir, ses goûts, ses défauts, ses qualités. Je savais presque tout, y compris ses habitudes sexuelles et ses faits d'armes en la matière. Car Julie est une nymphomane bisexuelle qui a beaucoup bourlingué. Elle a vécu bon nombre de relations dont certaines faisaient encore partis de mes fantasmes de l'époque comme, par exemple, ce fameux plan à trois avec la meilleure amie de son mec de l'époque, ou encore cette sauterie avec cette jeune fille à l'issue d'un shooting de lingerie lors duquel elles avaient posé ensemble. À force de l'entendre décrire ses ébats avec précision tout en ne manquant pas une occasion de me rappeler le caractère fontaine de ses orgasmes, j'ai fini par éprouver un profond désir envers sa personne. Non pas envers elle précisément, bien qu'elle soit très attirante, mais envers ce qu'elle était. Sa personnalité, son vécu.
Mais je savais que ce n'était absolument pas réciproque et ce n'était pas rare qu'elle se sente obligée de glisser ce détail dans nos conversations. Seulement voilà, mon fantasme sur sa personne était dorénavant ancré et j'avais du mal à garder mes désirs pour moi. J'ai donc décidé d'agir en douceur, de manière stratégique. Sonder son opinion avant de me livrer.
Un jour où nous dînions ensemble, j'ai osé lui avoué mon penchant pour l'exhibitionnisme. Je lui ai narré quelques unes de mes expériences, et j'ai conclu mes aveux par mon histoire avec Benoît, décrite en chapitre premier. Elle a montré beaucoup de surprise, mais aucun dégoût. Elle m'a questionné, m'a demandé jusqu'où je me sentais prêt à aller dans cette dérive sexuelle. Elle m'a sermonné sur mes prises de risques inconsidérées, évidemment. Puis elle m'a interrogé sur ma définition de la pudeur, elle qui ne m'entendait pourtant jamais parler de sexe en temps normal. J'ai été honnête, et je lui ai clairement dit que me déshabiller ou me masturber devant elle ne me poserais aucun problème, car nous avions atteint un niveau de confiance et de proximité qui avait dissipé toute gêne quant à la nudité. De nouveau, la surprise l'a parcouru mais elle ne s'est pas enfuie. Cependant, elle m'a quand même rappelé que notre relation n'allait pas dans ce sens, donc elle ne souhaitait pas voir ça. J'avais ma réponse.
Puis survient un été particulier, deux années plus tard. Cette année-là, nous devions voyager ensemble dans un pays anglophone, pendant une semaine. Seulement entre ses finances limitées et le Covid, nous n'avons pu accomplir ce projet. Mais nous avons toutefois loué une maison en bord de rivière, dans un département voisin. Ce logement était magnifique et disposait d'une très belle piscine ainsi que d'une magnifique vue. Heureusement, d'ailleurs, qu'il y avait de quoi se baigner, car il a fait 40° quasiment tout le séjour.
Nous avons donc emménagé puis nous sommes baladés à droite et à gauche à la fraîcheur des matinées avant de buller entre le patio et la piscine. Ces phases aquatiques étaient assez difficiles. J'avais toujours envie d'elle, toujours envie de sentir ses yeux sur mon corps nu, et la voir déambuler en bikini et sous-vêtement ne m'aidait pas. C'est le sixième jour que j'ai craqué.
La chaleur nous écrasait et nous étions à moitié nu, comme d'habitude. Moi en boxer que je couvrais parfois d'un short pour masquer mes érections sauvages, elle en soutien-gorge et en slip. Ce n'était pas les premières fois que je la voyais à ce point dénudée. C'était pour elle la limite qu'elle s'accordait en ma présence et j'ai toujours respecté ça. Ce jour-là, j'avais une confiance aveugle en ma capacité à ne pas bander, étant donné que je m'étais isolé afin de me masturber quelques heures plus tôt. Nous chahutions, les esprits échauffés par la bière que nous venions de consommer et la compétition qui nous occupaient. Elle était très sportive, et je me demandais jusqu'où je pouvais la suivre. Au bout d'un moment, épuisé, je me suis jeté à l'eau en boxer. Elle est restée sur le bord de la piscine, riant mais hésitant à me suivre. Je l'ai donc tiré à moi par surprise et l'ai entraîné dans ma chute. Elle a rapidement regagné la surface en riant mais n'a pas anticipé que son soutien-gorge n'était pas étudié pour supporter un tel mouvement aqueux, me révélant ainsi sa paire de seins.
Cette fille, j'ai fini par la connaître par cœur. Je savais qui elle était, qui elle voulait devenir, ses goûts, ses défauts, ses qualités. Je savais presque tout, y compris ses habitudes sexuelles et ses faits d'armes en la matière. Car Julie est une nymphomane bisexuelle qui a beaucoup bourlingué. Elle a vécu bon nombre de relations dont certaines faisaient encore partis de mes fantasmes de l'époque comme, par exemple, ce fameux plan à trois avec la meilleure amie de son mec de l'époque, ou encore cette sauterie avec cette jeune fille à l'issue d'un shooting de lingerie lors duquel elles avaient posé ensemble. À force de l'entendre décrire ses ébats avec précision tout en ne manquant pas une occasion de me rappeler le caractère fontaine de ses orgasmes, j'ai fini par éprouver un profond désir envers sa personne. Non pas envers elle précisément, bien qu'elle soit très attirante, mais envers ce qu'elle était. Sa personnalité, son vécu.
Mais je savais que ce n'était absolument pas réciproque et ce n'était pas rare qu'elle se sente obligée de glisser ce détail dans nos conversations. Seulement voilà, mon fantasme sur sa personne était dorénavant ancré et j'avais du mal à garder mes désirs pour moi. J'ai donc décidé d'agir en douceur, de manière stratégique. Sonder son opinion avant de me livrer.
Un jour où nous dînions ensemble, j'ai osé lui avoué mon penchant pour l'exhibitionnisme. Je lui ai narré quelques unes de mes expériences, et j'ai conclu mes aveux par mon histoire avec Benoît, décrite en chapitre premier. Elle a montré beaucoup de surprise, mais aucun dégoût. Elle m'a questionné, m'a demandé jusqu'où je me sentais prêt à aller dans cette dérive sexuelle. Elle m'a sermonné sur mes prises de risques inconsidérées, évidemment. Puis elle m'a interrogé sur ma définition de la pudeur, elle qui ne m'entendait pourtant jamais parler de sexe en temps normal. J'ai été honnête, et je lui ai clairement dit que me déshabiller ou me masturber devant elle ne me poserais aucun problème, car nous avions atteint un niveau de confiance et de proximité qui avait dissipé toute gêne quant à la nudité. De nouveau, la surprise l'a parcouru mais elle ne s'est pas enfuie. Cependant, elle m'a quand même rappelé que notre relation n'allait pas dans ce sens, donc elle ne souhaitait pas voir ça. J'avais ma réponse.
Puis survient un été particulier, deux années plus tard. Cette année-là, nous devions voyager ensemble dans un pays anglophone, pendant une semaine. Seulement entre ses finances limitées et le Covid, nous n'avons pu accomplir ce projet. Mais nous avons toutefois loué une maison en bord de rivière, dans un département voisin. Ce logement était magnifique et disposait d'une très belle piscine ainsi que d'une magnifique vue. Heureusement, d'ailleurs, qu'il y avait de quoi se baigner, car il a fait 40° quasiment tout le séjour.
Nous avons donc emménagé puis nous sommes baladés à droite et à gauche à la fraîcheur des matinées avant de buller entre le patio et la piscine. Ces phases aquatiques étaient assez difficiles. J'avais toujours envie d'elle, toujours envie de sentir ses yeux sur mon corps nu, et la voir déambuler en bikini et sous-vêtement ne m'aidait pas. C'est le sixième jour que j'ai craqué.
La chaleur nous écrasait et nous étions à moitié nu, comme d'habitude. Moi en boxer que je couvrais parfois d'un short pour masquer mes érections sauvages, elle en soutien-gorge et en slip. Ce n'était pas les premières fois que je la voyais à ce point dénudée. C'était pour elle la limite qu'elle s'accordait en ma présence et j'ai toujours respecté ça. Ce jour-là, j'avais une confiance aveugle en ma capacité à ne pas bander, étant donné que je m'étais isolé afin de me masturber quelques heures plus tôt. Nous chahutions, les esprits échauffés par la bière que nous venions de consommer et la compétition qui nous occupaient. Elle était très sportive, et je me demandais jusqu'où je pouvais la suivre. Au bout d'un moment, épuisé, je me suis jeté à l'eau en boxer. Elle est restée sur le bord de la piscine, riant mais hésitant à me suivre. Je l'ai donc tiré à moi par surprise et l'ai entraîné dans ma chute. Elle a rapidement regagné la surface en riant mais n'a pas anticipé que son soutien-gorge n'était pas étudié pour supporter un tel mouvement aqueux, me révélant ainsi sa paire de seins.
�
� Ah ouais, sympa ça ! S'est extasié Benoît alors que nous rincions une dernière fois notre travail. Ça donnait quoi ?
�
� Sa poitrine était aussi magnifique que ce que je m'étais imaginé lorsque je me branlais. Juste assez gros pour tenir dans ma main, des mamelons assez larges et guère plus foncés que sa peau, qui était toujours aussi mate. Elle pointait pas mal, aussi.
�
� Sans doutes l'eau.
�
� Ouaip, sans doutes. Elle a remis son soutien-gorge tout de suite mais tu penses bien que j'ai bandé instantanément. Et fort en plus, ça poussait l'élastique de mon boxer.
�
� Comme maintenant, quoi.
� Ah ouais, sympa ça ! S'est extasié Benoît alors que nous rincions une dernière fois notre travail. Ça donnait quoi ?
�
� Sa poitrine était aussi magnifique que ce que je m'étais imaginé lorsque je me branlais. Juste assez gros pour tenir dans ma main, des mamelons assez larges et guère plus foncés que sa peau, qui était toujours aussi mate. Elle pointait pas mal, aussi.
�
� Sans doutes l'eau.
�
� Ouaip, sans doutes. Elle a remis son soutien-gorge tout de suite mais tu penses bien que j'ai bandé instantanément. Et fort en plus, ça poussait l'élastique de mon boxer.
�
� Comme maintenant, quoi.
Effectivement, le souvenir de cette vision fugace avait réveillé mon dard qui se dressait maintenant de toute sa hauteur contre mon abdomen. Je me suis astiqué une fois ou deux pour souligner mon propos puis je suis revenu à ma narration, racontant combien j'étais déçu de ne pas voir plus longtemps ces deux belles poires.
Car j'étais vraiment déçu, et troublé. Elle a fait comme si de rien n'était, puis est sortie de l'eau. Je l'ai regardé prendre l'échelle, l'eau ruisselant sur son corps musclé d'un mètre soixante-dix, ses hanches un poil plus large que la norme de beauté hétérocentrée actuelle, son fessier ferme et appétissant, ses mollets galbés et, bien sûr, le profil de sa superbe poitrine. Troublé, c'est le mot. Et bandé comme jamais.
Elle est allée se chercher une nouvelle bière et m'a proposé de l'accompagner. Sortir de l'eau, ne pas sortir ? Assumer mon état ou tout faire pour le cacher ? Tout un dilemme. D'un côté je tenais une occasion d'assouvir l'un de mes fantasmes, de l'autre je risquais de perdre notre amitié et donc toute chance d'avoir de nouvelles occasions. Le cocktail d'alcool et d'adrénaline à prit la décision à ma place.
Je suis sorti de l'eau et je l'ai suivi dans la cuisine, faisant moi aussi comme si de rien n'était. Elle s'est retournée en fermant le frigo et m'a tendu la bouteille. Ses yeux sont aussitôt descendus sur mon entre-jambes. Ils se sont agrandis, sa bouche s'est ouverte. Elle s'est paralysé une seconde puis s'est reprise rapidement.
�
� Tu… tu bandes. M'a-t-elle dit.
Ce n'était pas une question mais bel et bien une affirmation.
�
� Oui, aie-je répondu.
Je suis passé devant elle en silence pour récupérer le décapsuleur. Elle m'a suivi du regard.
�
� C'est moi qui t'as…
�
� Oui. Désolé, j'ai pas pû me retenir. Ne le prend pas personnellement.
�
� N-non. Non non. C'est naturel, de toute façon. T'as pas à t'excuser. Y'a rien de grave.
�
� Ça va passer, t'inquiète.
Elle s'est retournée et est allée s'installer sur une chaise longue, près de la piscine. J'ai observé son déhanché un peu plus tendu que tout à l'heure, puis je l'ai suivi. Je me suis positionné sur la chaise d'à-côté, feignant d'ignorer ses coups d'œil qui se voulaient subtils. C'était plus fort qu'elle, son regard était attiré par ma verge qui poussait sous le textile détrempé et donc très moulant. Lorsque je tournais la tête vers elle, elle détournait rapidement son attention vers le paysage. Ses jolies seins au galbe parfait pointaient toujours sous le textile. J'étais déjà diablement excité par la situation, de toute manière. Alors je ne pouvais pas bander plus.
Nous avons discuté en dégustant notre bière. Nous étions à l'ombre mais il faisait toujours très chaud, aussi nos corps ont très vite séché, remplaçant l'eau chlorée par des perles de transpiration. Nous parlions de tout et de rien mais pas une seule fois mon érection n'a perdu de sa superbe, et je voyais très bien que mon amie me surveillait régulièrement.
Je ne me souviens pas de ce qui nous a mené sur ce terrain, mais nous en sommes venu à mentionner le cadre de la maison et donc la présence de maisons voisines, dont les parcs étaient séparés du nôtre par des murs de pierre d'un bon mètre quatre-vingt. Ce n'est pas venu tout de suite mais elle a fini par réaliser la gêne potentielle.
�
� Tu veux qu'on rentre, peut-être ?
�
� Pourquoi ?
�
� Pour euh… ça.
�
� Ah ! Non t'inquiète. Ça ne me gêne pas. Et puis tu l'a dis toi-même, c'est naturel.
�
� Ok, comme tu sens.
Nous avons fini nos bières et j'ai remarqué que ses regards alternaient maintenant entre mon sexe et le sommet des murs. Elle ne me laissait pas croiser son regard, je n'ai donc pas pû y lire ce qu'elle ressentait. Ce que je sais par contre, c'est qu'après un silence éloquent, elle m'a dit, sorti de nulle part :
�
� Tu peux te branler si tu veux.
Je l'ai regardé, à la fois surpris et stressé.
�
� Ici ? Maintenant ?
�
� Si tu veux.
C'était presque trop beau pour être vrai, et c'est d'ailleurs ce que j'ai dit à Benoît. Nous étions maintenant dans le salon, lui sur le canapé, moi sur un fauteuil. Je me caressais tout en racontant mon passé et lui m'écoutait et dévorait ma verge des yeux tout en jouant avec la sienne.
Car j'étais vraiment déçu, et troublé. Elle a fait comme si de rien n'était, puis est sortie de l'eau. Je l'ai regardé prendre l'échelle, l'eau ruisselant sur son corps musclé d'un mètre soixante-dix, ses hanches un poil plus large que la norme de beauté hétérocentrée actuelle, son fessier ferme et appétissant, ses mollets galbés et, bien sûr, le profil de sa superbe poitrine. Troublé, c'est le mot. Et bandé comme jamais.
Elle est allée se chercher une nouvelle bière et m'a proposé de l'accompagner. Sortir de l'eau, ne pas sortir ? Assumer mon état ou tout faire pour le cacher ? Tout un dilemme. D'un côté je tenais une occasion d'assouvir l'un de mes fantasmes, de l'autre je risquais de perdre notre amitié et donc toute chance d'avoir de nouvelles occasions. Le cocktail d'alcool et d'adrénaline à prit la décision à ma place.
Je suis sorti de l'eau et je l'ai suivi dans la cuisine, faisant moi aussi comme si de rien n'était. Elle s'est retournée en fermant le frigo et m'a tendu la bouteille. Ses yeux sont aussitôt descendus sur mon entre-jambes. Ils se sont agrandis, sa bouche s'est ouverte. Elle s'est paralysé une seconde puis s'est reprise rapidement.
�
� Tu… tu bandes. M'a-t-elle dit.
Ce n'était pas une question mais bel et bien une affirmation.
�
� Oui, aie-je répondu.
Je suis passé devant elle en silence pour récupérer le décapsuleur. Elle m'a suivi du regard.
�
� C'est moi qui t'as…
�
� Oui. Désolé, j'ai pas pû me retenir. Ne le prend pas personnellement.
�
� N-non. Non non. C'est naturel, de toute façon. T'as pas à t'excuser. Y'a rien de grave.
�
� Ça va passer, t'inquiète.
Elle s'est retournée et est allée s'installer sur une chaise longue, près de la piscine. J'ai observé son déhanché un peu plus tendu que tout à l'heure, puis je l'ai suivi. Je me suis positionné sur la chaise d'à-côté, feignant d'ignorer ses coups d'œil qui se voulaient subtils. C'était plus fort qu'elle, son regard était attiré par ma verge qui poussait sous le textile détrempé et donc très moulant. Lorsque je tournais la tête vers elle, elle détournait rapidement son attention vers le paysage. Ses jolies seins au galbe parfait pointaient toujours sous le textile. J'étais déjà diablement excité par la situation, de toute manière. Alors je ne pouvais pas bander plus.
Nous avons discuté en dégustant notre bière. Nous étions à l'ombre mais il faisait toujours très chaud, aussi nos corps ont très vite séché, remplaçant l'eau chlorée par des perles de transpiration. Nous parlions de tout et de rien mais pas une seule fois mon érection n'a perdu de sa superbe, et je voyais très bien que mon amie me surveillait régulièrement.
Je ne me souviens pas de ce qui nous a mené sur ce terrain, mais nous en sommes venu à mentionner le cadre de la maison et donc la présence de maisons voisines, dont les parcs étaient séparés du nôtre par des murs de pierre d'un bon mètre quatre-vingt. Ce n'est pas venu tout de suite mais elle a fini par réaliser la gêne potentielle.
�
� Tu veux qu'on rentre, peut-être ?
�
� Pourquoi ?
�
� Pour euh… ça.
�
� Ah ! Non t'inquiète. Ça ne me gêne pas. Et puis tu l'a dis toi-même, c'est naturel.
�
� Ok, comme tu sens.
Nous avons fini nos bières et j'ai remarqué que ses regards alternaient maintenant entre mon sexe et le sommet des murs. Elle ne me laissait pas croiser son regard, je n'ai donc pas pû y lire ce qu'elle ressentait. Ce que je sais par contre, c'est qu'après un silence éloquent, elle m'a dit, sorti de nulle part :
�
� Tu peux te branler si tu veux.
Je l'ai regardé, à la fois surpris et stressé.
�
� Ici ? Maintenant ?
�
� Si tu veux.
C'était presque trop beau pour être vrai, et c'est d'ailleurs ce que j'ai dit à Benoît. Nous étions maintenant dans le salon, lui sur le canapé, moi sur un fauteuil. Je me caressais tout en racontant mon passé et lui m'écoutait et dévorait ma verge des yeux tout en jouant avec la sienne.
�
� Et ? Demanda-t-il. Tu l'as fait ?
�
� Je l'ai fait.
�
� Énorme !
�
� Je me suis levé en tremblant un peu, j'ai enlevé mon boxer en lui faisant bien face, comme ça. J'avais la tête baissée mais je suis certain qu'elle avait le regard braqué sur ma trique. Je bandais à mort, j'étais aussi raide que maintenant à la différence près que mes boules étaient pas encore redescendus depuis leur passage dans l'eau.
�
� Ah, dommage.
�
� Grave. Quitte à lui dévoiler mon appareil, j'aurais préféré que mes boules pendent. Mais bon.
�
� T'étais rasé ?
�
� Ouais mais depuis presque deux semaines, voir trois. Ça avait commencé à repousser, façon barbe de trois jours.
�
� T'as fait quoi après ?
� Et ? Demanda-t-il. Tu l'as fait ?
�
� Je l'ai fait.
�
� Énorme !
�
� Je me suis levé en tremblant un peu, j'ai enlevé mon boxer en lui faisant bien face, comme ça. J'avais la tête baissée mais je suis certain qu'elle avait le regard braqué sur ma trique. Je bandais à mort, j'étais aussi raide que maintenant à la différence près que mes boules étaient pas encore redescendus depuis leur passage dans l'eau.
�
� Ah, dommage.
�
� Grave. Quitte à lui dévoiler mon appareil, j'aurais préféré que mes boules pendent. Mais bon.
�
� T'étais rasé ?
�
� Ouais mais depuis presque deux semaines, voir trois. Ça avait commencé à repousser, façon barbe de trois jours.
�
� T'as fait quoi après ?
Après, je me suis rallongé sur la chaise, j'ai empoigné mon membre de la main droite, placé ma gauche sous ma nuque, et je me suis astiqué lentement. J'ai regardé devant moi puis j'ai fermé les yeux, savourant pleinement la situation.
J'étais totalement nu, transpirant, excité. Je me masturbais sans aucune gêne sous les yeux scrutateurs de Julie, assise là, à peine un mètre plus loin. Un fantasme se réalisait, et j'avais l'intention de le faire durer. Cependant, il fallait que je m'assure d'une chose. Je tenais à la respecter.
�
� Tu me dis si ça va pas, hein.
�
� Non ça va, continue.
Elle était dorénavant assise sur sa chaise, en tailleur, et me regardait sans se cacher. Ses pupilles suivaient ma main, parcouraient la courbure de ma verge chaude, s'attardaient sur mon gland cramoisi et sur la goutte de liquide gluant qui le surplombait, descendaient sur mes testicules ronds que je venais parfois empoigner.
�
� Tu peux m'accompagner, si tu le souhaites.
�
� Non, ça c'est privé. Mais je peux enlever mon soutif si ça peut t'aider ?
�
� M'aider à quoi ?
�
� Bin à te branler.
�
� Alors déjà je ne te force en rien. Je me branlerais même sans voir tes seins, sauf si tu me dis que tu ne veux plus voir ça, auquel cas je me rhabille. Je suis content que tu me regardes mais je veux pas te piéger.
�
� Non mais je te le dirais, t'inquiète. Et puis les seins ça me dérange moins de les montrer. Je t'ai raconté mon passage au club échangiste avec mon ex, de toute façon.
Tout en parlant, elle avait dégrafé son soutien-gorge, libérant une nouvelle fois ces magnifiques poires charnues et fièrement dressées, exposant leurs tétons gonflés et passablement rougis. Je me suis abreuvé allègrement de cette vision angélique, accélérant sensiblement ma masturbation. Elle n'en perdait pas une miette, consciente que je me branlais littéralement sur ses formes. À un moment, ses mains sont descendues vers ses cuisses, m'occasionnant une violente bouffée d'espoir, mais elle s'est contenté de remettre son slip en place, sans rien dévoiler d'autre que quelques poils pubiens. Mais ces poils m'ont quand même excité.
�
� Elle mesure combien ?
�
� Quinze centimètres la dernière fois que j'ai mesuré.
�
� Ah, j'aurais dis plus.
�
� C'est le rasage ça, ça l'agrandit.
�
� Ah, attends, j'ai une application règle sur mon portable, je crois.
Elle s'est levée, agitant ses loches qui avaient décidément le don de me troubler. Lorsqu'elle est revenu, j'avais cessé mes mouvements afin de permettre à mon sexe de quitter sa raideur habituelle. Elle s'est rassise, a approché l'objectif de ma tige que j'ai présenté en la tenant du bout du pouce. Elle a prit sa photo puis m'a dit :
�
� Seize.
�
� Ah bah voilà. Tant mieux, c'est une bonne nouvelle.
�
� Haha ! Finalement t'es mieux gaulé que prévu !
�
� Et ça, c'est cool. Bon ça reste moins que ton ex.
�
� Oui bah ça forcément, il devait en faire facile dix-neuf. Et il était gros en plus, son sexe. Facilement le double du tiens.
�
� Eh bah. Et c'est avec ça que tu as découvert la sodomie.
�
� Ouais. J'ai peut-être brûlé une étape, là.
�
� Ah bah ça, je pense bien !
La glace brisée, nous avons continué à discuter sans rien changer. Je me masturbais toujours allégrement, jouant avec mon sexe et me donnant en spectacle, alors que Julie me racontait sa vie et me questionnait sans quitter des yeux mon membre dur et gorgé de sang. Elle m'a rassuré sur la forme courbé de ma virilité ainsi que sur son manque de souplesse, m'a conseillé de tester un spa échangiste ou naturiste un jour, voire carrément un glory hole, si jamais l'occasion se présentait.
J'ignore combien de temps cela a duré, ni si les voisins nous entendaient discuter, ou même si l'un d'eux m'avait vu. Après tout, aucun de nous deux ne se souciait des murs, désormais. Puis vint le moment de la délivrance.
�
� Bon, aie-je lâché. Je suis désolé, j'adore vraiment ce qu'il se passe, mais il va falloir que j'éjacule.
�
� Je te retiens pas.
�
� Je te le dis quand même : si tu veux m'aider, je n'y vois pas d'objection.
�
� Je ne veux pas toucher. Mais vas-y, je te regarde.
Je me suis levé, et je me suis dirigé vers la piscine. J'ai arrêté de me masturber quelques secondes pour permettre à mon barreau de redescendre, puis je me suis calé en position horizontale et j'ai repris ma traite avec beaucoup d'énergie, présentant mon profil à Julie qui n'en perdait toujours pas une miette.
Comme je l'ai déjà dit, dans ce genre de situation, je peux être très endurant. Ce fût donc fort long, même en ayant cette délicieuse poitrine à portée de vue. Julie parlait un peu moins mais faisait preuve d'une grande patience.
Et j'ai craché. Le sésame m'a déchiré l'intérieur du corps, remontant mon tuyau avec une force incroyable, avant d'exploser mon gland ultra sensible. De violents jets se sont envolés au-dessus de la piscine en même temps que je grognais, luttant pour rester debout. Alors que je jouissais, je m'imaginais éjaculer sur cette poitrine dont je ne connaîtrais peut-être jamais la saveur. Mais je savais que mon orgasme se déroulait sous les yeux de mon amie et ça n'avait pas de prix.
J'étais totalement nu, transpirant, excité. Je me masturbais sans aucune gêne sous les yeux scrutateurs de Julie, assise là, à peine un mètre plus loin. Un fantasme se réalisait, et j'avais l'intention de le faire durer. Cependant, il fallait que je m'assure d'une chose. Je tenais à la respecter.
�
� Tu me dis si ça va pas, hein.
�
� Non ça va, continue.
Elle était dorénavant assise sur sa chaise, en tailleur, et me regardait sans se cacher. Ses pupilles suivaient ma main, parcouraient la courbure de ma verge chaude, s'attardaient sur mon gland cramoisi et sur la goutte de liquide gluant qui le surplombait, descendaient sur mes testicules ronds que je venais parfois empoigner.
�
� Tu peux m'accompagner, si tu le souhaites.
�
� Non, ça c'est privé. Mais je peux enlever mon soutif si ça peut t'aider ?
�
� M'aider à quoi ?
�
� Bin à te branler.
�
� Alors déjà je ne te force en rien. Je me branlerais même sans voir tes seins, sauf si tu me dis que tu ne veux plus voir ça, auquel cas je me rhabille. Je suis content que tu me regardes mais je veux pas te piéger.
�
� Non mais je te le dirais, t'inquiète. Et puis les seins ça me dérange moins de les montrer. Je t'ai raconté mon passage au club échangiste avec mon ex, de toute façon.
Tout en parlant, elle avait dégrafé son soutien-gorge, libérant une nouvelle fois ces magnifiques poires charnues et fièrement dressées, exposant leurs tétons gonflés et passablement rougis. Je me suis abreuvé allègrement de cette vision angélique, accélérant sensiblement ma masturbation. Elle n'en perdait pas une miette, consciente que je me branlais littéralement sur ses formes. À un moment, ses mains sont descendues vers ses cuisses, m'occasionnant une violente bouffée d'espoir, mais elle s'est contenté de remettre son slip en place, sans rien dévoiler d'autre que quelques poils pubiens. Mais ces poils m'ont quand même excité.
�
� Elle mesure combien ?
�
� Quinze centimètres la dernière fois que j'ai mesuré.
�
� Ah, j'aurais dis plus.
�
� C'est le rasage ça, ça l'agrandit.
�
� Ah, attends, j'ai une application règle sur mon portable, je crois.
Elle s'est levée, agitant ses loches qui avaient décidément le don de me troubler. Lorsqu'elle est revenu, j'avais cessé mes mouvements afin de permettre à mon sexe de quitter sa raideur habituelle. Elle s'est rassise, a approché l'objectif de ma tige que j'ai présenté en la tenant du bout du pouce. Elle a prit sa photo puis m'a dit :
�
� Seize.
�
� Ah bah voilà. Tant mieux, c'est une bonne nouvelle.
�
� Haha ! Finalement t'es mieux gaulé que prévu !
�
� Et ça, c'est cool. Bon ça reste moins que ton ex.
�
� Oui bah ça forcément, il devait en faire facile dix-neuf. Et il était gros en plus, son sexe. Facilement le double du tiens.
�
� Eh bah. Et c'est avec ça que tu as découvert la sodomie.
�
� Ouais. J'ai peut-être brûlé une étape, là.
�
� Ah bah ça, je pense bien !
La glace brisée, nous avons continué à discuter sans rien changer. Je me masturbais toujours allégrement, jouant avec mon sexe et me donnant en spectacle, alors que Julie me racontait sa vie et me questionnait sans quitter des yeux mon membre dur et gorgé de sang. Elle m'a rassuré sur la forme courbé de ma virilité ainsi que sur son manque de souplesse, m'a conseillé de tester un spa échangiste ou naturiste un jour, voire carrément un glory hole, si jamais l'occasion se présentait.
J'ignore combien de temps cela a duré, ni si les voisins nous entendaient discuter, ou même si l'un d'eux m'avait vu. Après tout, aucun de nous deux ne se souciait des murs, désormais. Puis vint le moment de la délivrance.
�
� Bon, aie-je lâché. Je suis désolé, j'adore vraiment ce qu'il se passe, mais il va falloir que j'éjacule.
�
� Je te retiens pas.
�
� Je te le dis quand même : si tu veux m'aider, je n'y vois pas d'objection.
�
� Je ne veux pas toucher. Mais vas-y, je te regarde.
Je me suis levé, et je me suis dirigé vers la piscine. J'ai arrêté de me masturber quelques secondes pour permettre à mon barreau de redescendre, puis je me suis calé en position horizontale et j'ai repris ma traite avec beaucoup d'énergie, présentant mon profil à Julie qui n'en perdait toujours pas une miette.
Comme je l'ai déjà dit, dans ce genre de situation, je peux être très endurant. Ce fût donc fort long, même en ayant cette délicieuse poitrine à portée de vue. Julie parlait un peu moins mais faisait preuve d'une grande patience.
Et j'ai craché. Le sésame m'a déchiré l'intérieur du corps, remontant mon tuyau avec une force incroyable, avant d'exploser mon gland ultra sensible. De violents jets se sont envolés au-dessus de la piscine en même temps que je grognais, luttant pour rester debout. Alors que je jouissais, je m'imaginais éjaculer sur cette poitrine dont je ne connaîtrais peut-être jamais la saveur. Mais je savais que mon orgasme se déroulait sous les yeux de mon amie et ça n'avait pas de prix.
�
� Elle m'a regardé me vider, puis quand j'ai eu fini, je me suis tourné face à elle et j'ai fini de faire tomber les dernières gouttes. Elle était assise comme lorsque tu regardes un match foot qui t'intéresse.
�
� Et pas une seule fois elle t'a rejoint ? M'a questionné Benoît, bandant à bloc.
�
� Nan, aie-je répondu, tendu également. Elle m'a pas touché non plus. Mais le spectacle avait l'air de l'avoir intéressé.
�
� Et du coup tu t'es rhabillé et fin de chantier.
�
� Bah même pas, dis toi ! Elle a remis son soutien-gorge mais elle m'a autorisé à rester nu, ce que je me suis pas gêné pour faire. Je suis allé me doucher la porte ouverte, et tout. Mais elle est pas venue.
�
� Ça t'a pas frustré ?
�
� Peut-être un peu mais honnêtement le simple fait que je puisse me balader à poil devant elle et bander sans devoir me cacher, c'est le pied total.
�
� Ça te fait une étape de franchie. Tu vas peut-être avoir plus la prochaine fois. Vous vous parlez toujours ?
�
� Ouais ouais. On parle de ça naturellement, comme si c'était normal. Ça aussi c'est fou, d'ailleurs. J'étais persuadé qu'elle allait disparaître et puis pas du tout. Du coup j'ai un nouveau fantasme, qu'on se branle tous les trois ensemble. Je suis certain qu'elle te plairait en plus.
�
� Je dis pas non ! Mais en attendant on fait quoi nous… On jouit encore ou on fait durer ? Parce que tu m'a chauffé avec ton histoire, là.
Effectivement, il bandait bien. Son sexe luisait de lubrifiant naturel, donnant envie de le croquer à pleine dent. Nous avons donc poursuivi le programme établi.
� Elle m'a regardé me vider, puis quand j'ai eu fini, je me suis tourné face à elle et j'ai fini de faire tomber les dernières gouttes. Elle était assise comme lorsque tu regardes un match foot qui t'intéresse.
�
� Et pas une seule fois elle t'a rejoint ? M'a questionné Benoît, bandant à bloc.
�
� Nan, aie-je répondu, tendu également. Elle m'a pas touché non plus. Mais le spectacle avait l'air de l'avoir intéressé.
�
� Et du coup tu t'es rhabillé et fin de chantier.
�
� Bah même pas, dis toi ! Elle a remis son soutien-gorge mais elle m'a autorisé à rester nu, ce que je me suis pas gêné pour faire. Je suis allé me doucher la porte ouverte, et tout. Mais elle est pas venue.
�
� Ça t'a pas frustré ?
�
� Peut-être un peu mais honnêtement le simple fait que je puisse me balader à poil devant elle et bander sans devoir me cacher, c'est le pied total.
�
� Ça te fait une étape de franchie. Tu vas peut-être avoir plus la prochaine fois. Vous vous parlez toujours ?
�
� Ouais ouais. On parle de ça naturellement, comme si c'était normal. Ça aussi c'est fou, d'ailleurs. J'étais persuadé qu'elle allait disparaître et puis pas du tout. Du coup j'ai un nouveau fantasme, qu'on se branle tous les trois ensemble. Je suis certain qu'elle te plairait en plus.
�
� Je dis pas non ! Mais en attendant on fait quoi nous… On jouit encore ou on fait durer ? Parce que tu m'a chauffé avec ton histoire, là.
Effectivement, il bandait bien. Son sexe luisait de lubrifiant naturel, donnant envie de le croquer à pleine dent. Nous avons donc poursuivi le programme établi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()