Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Fantôme dans les murs — Chapitre 12 · Rencontre fortuite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Fantôme dans les murs
Chapitre 12 · Rencontre fortuite
Juin venait de commencer, le CROUS serait bientôt vide pour deux mois. Déjà, certains étudiants avaient rendu leur chambre et dans deux semaines Franck se retrouverait bien seul.
Myriam, assise au bord du canapé, jouait négligemment avec l'anneau de son collier de cuir tandis que le concierge lui dévorait la chatte. Elle aimait vraiment cet accessoire qu'elle gardait en permanence sur elle, même dans la plus pure nudité. C'était un symbole important, celui de de sa mort en tant que vierge et de sa renaissance comme femme assumant son goût du sexe. Elle n'osait pas se l'avouer, mais c'était aussi un moyen de d'emporter une partie de Franck avec elle partout où elle allait. Elle refusait de le reconnaître, encore plus de le dire au principal concerné mais… Elle était amoureuse.
Ce qui avait commencé comme une débauche de sexe et de jouissance s'était transformé en quelque chose de beaucoup plus doux. Leurs rapports étaient toujours aussi bestiaux, mais quelque chose dans le reste de leur relation avait changé et elle aimait de plus en plus la présence de cet homme.
Certes, Franck était un rustre, inadapté socialement par des décennies de solitude. Mais il était aussi un homme respectueux et attentionné, avec lequel elle pouvait rire et converser jusqu'au bout de la nuit entre deux sodomies. Il ne la traitait pas comme une gamine, un trophée ou un jouet, mais comme une personne. Même au lit, sa brutalité n'éclipsait jamais sa gentillesse et son souci de donner du plaisir. Comme maintenant où il s'apprêtait à lui donner son quatrième orgasme oral d'affilée alors que lui-même ne bandait plus depuis un moment déjà.
Myriam repensa à ce jeudi dernier, où elle avait pour la première fois terminé la soirée dans le lit d'un garçon de sa promo. Un cunnilingus bref, juste le temps de lubrifier, une trèèèèès longue baise où elle n'avait pas senti grand-chose, une faciale et des ronflements. Elle n'avait même pas cherché à rester, elle était rentrée frustrée.
Elle ne s'attendait bien entendu pas à ce qu'un garçon de son âge puisse être un amant ne serait-ce que moitié aussi efficace que Franck, mais la déception avait néanmoins été de taille.
Alors lorsque le lendemain, en sortant de la douche après avoir récuré le sperme de son amant, elle tomba nez-à-nez avec une superbe blonde à gros seins qui portait le même collier qu'elle, elle fut paralysée.
Les deux jeunes femmes se regardèrent une bonne minute avant que la blonde ne rompe le silence.
- Franck ?
- Franck, confirma Myriam la mort dans l'âme. Quel enfoiré.
Laura lui tapota l'épaule.
- Tu pensais être la seule qu'il saute ? Désolée ma puce.
Myriam tremblait des pieds à la tête, la colère et la tristesse menaçaient de la submerger.
- Il y en a d'autres ? demanda-t-elle entre ses dents.
- Pas que je sache. Avant de te croiser, je pensais être la seule.
- C'est souvent ?
- Il m'encule presque tous les soirs. Sauf le week-end, je sais pas pourquoi.
- Parce qu'il me baise pendant deux jours… Ça te fait rien, toi ?
La blonde haussa les épaules.
- Non. Ça me ferait chier qu'il y en ait trop, ça voudrait dire qu'il me tronche moins souvent. Tu pensais que vous sortiez ensemble ?
- Non, il était clair dessus. Mais je sais pas… J'espérais ?
- A part de jouir comme une folle, qu'est-ce que t'espères d'un mec qui te retourne, t'encule et se barre ?
- Il est pas comme ça !
- Ah… Bah tant mieux pour toi s'il est plus doux. Avec moi on parle presque pas, il me démonte, se vide et me fout dehors.
- Et ça te dérange pas ?
- Non, j'aime ça.
Laura eut un petit rire qui mit Myriam mal à l'aise.
- Putain, qu'est-ce que j'aime être traitée comme un objet, me faire péter le fion comme la dernière des chiennes et jeter comme une malpropre.
Elle prit soudain le menton de Myriam entre ses doigts.
- Apparemment, je suis sa pute, tu es son amante. Chacune son rôle.
La jeune maghrébine acquiesça mollement.
- On pourrait même être amies.
- Tu crois ?
- On se fait sauter par le même étalon, ça rapproche.
- Pourquoi pas alors ?
Laura hocha la tête vigoureusement.
- Je vais me doucher, tu viens ?
- T'es folle ?
- Je suis pas pudique et on risquera moins de nous entendre. Je te propose pas du sexe, tu t'assois dans le coin et on parle.
- D'accord alors… approuva faiblement Myriam.
Elle emboîta le pas de la belle blonde. En la regardant se déshabiller, elle comprit ce que Franck pouvait lui trouver et se dit qu'elles ne jouaient pas du tout dans la même catégorie.
Laura avait un corps parfaitement proportionné, en huit, avec la taille fine ; Myriam était beaucoup plus noueuse. La blonde avait de belles fesses charnues, rondes et pleines ; la brune avait un gros cul flasque grêlé de cellulite. La caucasienne disposait de gros seins en forme de poire qui défiaient la gravité ; l'immense poitrine de la maghrébine tombait sur son ventre. Dans l'esprit de Myriam, la guerre était perdue d'avance face à une telle beauté.
Ce qu'elle ignorait, c'était qu'elle était mille fois plus belle et désirable aux yeux de Franck. Car le concierge, fut-ce sans le savoir, cherchait une complice bien plus qu'une soumise et la proximité qu'il entretenait avec sa première maîtresse la magnifiait au-delà de tout.
- Ça fait combien de temps ? demanda Laura.
- Trois mois et toi ?
- Un. Écoute, si tu veux que ça aille plus loin entre vous, je vais pas me foutre au milieu. Moi je veux juste me faire sauter.
- Et si ça veut dire qu'il te saute plus ?
- Ça me ferait chier, mais je vais pas en mourir.
- C'est pas contre toi, mais ça me saoule qu'il couche avec une autre…
- Ouais, je comprends. Mais honnêtement, tu pourrais le subir tous les jours ?
Myriam réfléchit. Elle avait une libido monstrueuse, mais encaisser le pal de Franck au quotidien ? Il finirait par lui déchirer le vagin ou l'anus.
- Non, concéda-t-elle à contrecœur.
- Bah voilà. Il a des gros besoins Franck, il lui faut deux ou trois fois par jour. Laisse-moi m'occuper de lui vider les couilles et toi concentre-toi sur la partie qui te plaît.
- Et si j'aime lui vider les couilles moi aussi ?
- Bah vu le bonhomme, y a la place pour deux. De toute façon tu l'as dit, une seule suffira pas.
- Bon d'accord alors…
Laura finit de se laver, coupa l'eau. Son regard azur parcourut le corps de Myriam, qui se sentit soudain très mal à l'aise.
- Tu as déjà fait avec une fille ?
- Hein ? Non !
- Moi non plus.
La blonde se rapprocha de la brune, qui trouva son amie et rivale absolument sublime et magnifiée par l'eau ruisselant sur son corps nu.
- Lève-toi, commanda Laura.
Myriam obéit. Où tout cela menait-il ?
- Tu es vraiment très jolie.
- Tu rigoles ? Je suis grosse et moche, toi tu es superbe.
- Non, crois-moi.
La blonde prit une grande inspiration.
- Écoute, fit-elle. Je te trouve très jolie, on partage la même bite et…
Elle ne finit pas sa phrase et posa les lèvres sur celles de Myriam. Étrangement, la beurette ne se déroba pas et lui rendit son smack.
- J'ai des cours super emmerdants ce matin, commenta Laura. Est-ce que tu serais d'accord pour… Euh… Enfin pour être ma première fois avec une fille ?
Myriam acquiesça. Ce baiser, cette douceur, ces compliments, cette beauté… Elle avait soudain envie de tenter l'expérience. Terriblement envie.
Laura s'habilla prestement, elle ne prit même pas la peine d'enfiler ses sous-vêtements. Les deux filles foncèrent à la chambre de la brune, plus proche et refermèrent brusquement la porte sur elles…
Myriam, assise au bord du canapé, jouait négligemment avec l'anneau de son collier de cuir tandis que le concierge lui dévorait la chatte. Elle aimait vraiment cet accessoire qu'elle gardait en permanence sur elle, même dans la plus pure nudité. C'était un symbole important, celui de de sa mort en tant que vierge et de sa renaissance comme femme assumant son goût du sexe. Elle n'osait pas se l'avouer, mais c'était aussi un moyen de d'emporter une partie de Franck avec elle partout où elle allait. Elle refusait de le reconnaître, encore plus de le dire au principal concerné mais… Elle était amoureuse.
Ce qui avait commencé comme une débauche de sexe et de jouissance s'était transformé en quelque chose de beaucoup plus doux. Leurs rapports étaient toujours aussi bestiaux, mais quelque chose dans le reste de leur relation avait changé et elle aimait de plus en plus la présence de cet homme.
Certes, Franck était un rustre, inadapté socialement par des décennies de solitude. Mais il était aussi un homme respectueux et attentionné, avec lequel elle pouvait rire et converser jusqu'au bout de la nuit entre deux sodomies. Il ne la traitait pas comme une gamine, un trophée ou un jouet, mais comme une personne. Même au lit, sa brutalité n'éclipsait jamais sa gentillesse et son souci de donner du plaisir. Comme maintenant où il s'apprêtait à lui donner son quatrième orgasme oral d'affilée alors que lui-même ne bandait plus depuis un moment déjà.
Myriam repensa à ce jeudi dernier, où elle avait pour la première fois terminé la soirée dans le lit d'un garçon de sa promo. Un cunnilingus bref, juste le temps de lubrifier, une trèèèèès longue baise où elle n'avait pas senti grand-chose, une faciale et des ronflements. Elle n'avait même pas cherché à rester, elle était rentrée frustrée.
Elle ne s'attendait bien entendu pas à ce qu'un garçon de son âge puisse être un amant ne serait-ce que moitié aussi efficace que Franck, mais la déception avait néanmoins été de taille.
Alors lorsque le lendemain, en sortant de la douche après avoir récuré le sperme de son amant, elle tomba nez-à-nez avec une superbe blonde à gros seins qui portait le même collier qu'elle, elle fut paralysée.
Les deux jeunes femmes se regardèrent une bonne minute avant que la blonde ne rompe le silence.
- Franck ?
- Franck, confirma Myriam la mort dans l'âme. Quel enfoiré.
Laura lui tapota l'épaule.
- Tu pensais être la seule qu'il saute ? Désolée ma puce.
Myriam tremblait des pieds à la tête, la colère et la tristesse menaçaient de la submerger.
- Il y en a d'autres ? demanda-t-elle entre ses dents.
- Pas que je sache. Avant de te croiser, je pensais être la seule.
- C'est souvent ?
- Il m'encule presque tous les soirs. Sauf le week-end, je sais pas pourquoi.
- Parce qu'il me baise pendant deux jours… Ça te fait rien, toi ?
La blonde haussa les épaules.
- Non. Ça me ferait chier qu'il y en ait trop, ça voudrait dire qu'il me tronche moins souvent. Tu pensais que vous sortiez ensemble ?
- Non, il était clair dessus. Mais je sais pas… J'espérais ?
- A part de jouir comme une folle, qu'est-ce que t'espères d'un mec qui te retourne, t'encule et se barre ?
- Il est pas comme ça !
- Ah… Bah tant mieux pour toi s'il est plus doux. Avec moi on parle presque pas, il me démonte, se vide et me fout dehors.
- Et ça te dérange pas ?
- Non, j'aime ça.
Laura eut un petit rire qui mit Myriam mal à l'aise.
- Putain, qu'est-ce que j'aime être traitée comme un objet, me faire péter le fion comme la dernière des chiennes et jeter comme une malpropre.
Elle prit soudain le menton de Myriam entre ses doigts.
- Apparemment, je suis sa pute, tu es son amante. Chacune son rôle.
La jeune maghrébine acquiesça mollement.
- On pourrait même être amies.
- Tu crois ?
- On se fait sauter par le même étalon, ça rapproche.
- Pourquoi pas alors ?
Laura hocha la tête vigoureusement.
- Je vais me doucher, tu viens ?
- T'es folle ?
- Je suis pas pudique et on risquera moins de nous entendre. Je te propose pas du sexe, tu t'assois dans le coin et on parle.
- D'accord alors… approuva faiblement Myriam.
Elle emboîta le pas de la belle blonde. En la regardant se déshabiller, elle comprit ce que Franck pouvait lui trouver et se dit qu'elles ne jouaient pas du tout dans la même catégorie.
Laura avait un corps parfaitement proportionné, en huit, avec la taille fine ; Myriam était beaucoup plus noueuse. La blonde avait de belles fesses charnues, rondes et pleines ; la brune avait un gros cul flasque grêlé de cellulite. La caucasienne disposait de gros seins en forme de poire qui défiaient la gravité ; l'immense poitrine de la maghrébine tombait sur son ventre. Dans l'esprit de Myriam, la guerre était perdue d'avance face à une telle beauté.
Ce qu'elle ignorait, c'était qu'elle était mille fois plus belle et désirable aux yeux de Franck. Car le concierge, fut-ce sans le savoir, cherchait une complice bien plus qu'une soumise et la proximité qu'il entretenait avec sa première maîtresse la magnifiait au-delà de tout.
- Ça fait combien de temps ? demanda Laura.
- Trois mois et toi ?
- Un. Écoute, si tu veux que ça aille plus loin entre vous, je vais pas me foutre au milieu. Moi je veux juste me faire sauter.
- Et si ça veut dire qu'il te saute plus ?
- Ça me ferait chier, mais je vais pas en mourir.
- C'est pas contre toi, mais ça me saoule qu'il couche avec une autre…
- Ouais, je comprends. Mais honnêtement, tu pourrais le subir tous les jours ?
Myriam réfléchit. Elle avait une libido monstrueuse, mais encaisser le pal de Franck au quotidien ? Il finirait par lui déchirer le vagin ou l'anus.
- Non, concéda-t-elle à contrecœur.
- Bah voilà. Il a des gros besoins Franck, il lui faut deux ou trois fois par jour. Laisse-moi m'occuper de lui vider les couilles et toi concentre-toi sur la partie qui te plaît.
- Et si j'aime lui vider les couilles moi aussi ?
- Bah vu le bonhomme, y a la place pour deux. De toute façon tu l'as dit, une seule suffira pas.
- Bon d'accord alors…
Laura finit de se laver, coupa l'eau. Son regard azur parcourut le corps de Myriam, qui se sentit soudain très mal à l'aise.
- Tu as déjà fait avec une fille ?
- Hein ? Non !
- Moi non plus.
La blonde se rapprocha de la brune, qui trouva son amie et rivale absolument sublime et magnifiée par l'eau ruisselant sur son corps nu.
- Lève-toi, commanda Laura.
Myriam obéit. Où tout cela menait-il ?
- Tu es vraiment très jolie.
- Tu rigoles ? Je suis grosse et moche, toi tu es superbe.
- Non, crois-moi.
La blonde prit une grande inspiration.
- Écoute, fit-elle. Je te trouve très jolie, on partage la même bite et…
Elle ne finit pas sa phrase et posa les lèvres sur celles de Myriam. Étrangement, la beurette ne se déroba pas et lui rendit son smack.
- J'ai des cours super emmerdants ce matin, commenta Laura. Est-ce que tu serais d'accord pour… Euh… Enfin pour être ma première fois avec une fille ?
Myriam acquiesça. Ce baiser, cette douceur, ces compliments, cette beauté… Elle avait soudain envie de tenter l'expérience. Terriblement envie.
Laura s'habilla prestement, elle ne prit même pas la peine d'enfiler ses sous-vêtements. Les deux filles foncèrent à la chambre de la brune, plus proche et refermèrent brusquement la porte sur elles…
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Commentaires ()
Hâte de lire la suite !
Je me demande si elles vont lui en parler ?