Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cynthia et les hommes mariés — Chapitre 12
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cynthia et les hommes mariés
Chapitre 12
On s'est effectivement revus. Tous les mercredis. Et puis aussi le lundi. Et, de temps à autre, le vendredi. Je vivais dans l'attente de nos rencontres, de ces moments où j' étais toute à lui. J'aimais sa queue. J'aimais la sentir en moi, y éclater. J'aimais la façon dont il me travaillait les seins pour décupler mon plaisir. J'aimais ses mots. Il y en avait de doux. De tendres. Il y en avait de durs et de violents. Il y en avait d'orduriers. Je les aimais. J'aimais tout de lui.
Et puis il y a eu ce mercredi-là. J'ai couru vers la station de lavage. Vers sa belle voiture rouge. Et je me suis arrêtée net. Il n'était pas là. Ce n'était pas lui, mais une femme, d'une cinquantaine d'années, elle aussi. Une brune. Qui m'a souri.
‒ Viens ! N'aie pas peur !
Un pas. Un autre.
‒ Je suis sa femme. La femme de Franck.
Je me suis approchée, la peur au ventre. Voilà, elle avait découvert le pot aux roses. Elle allait exiger que je le quitte, que je « lui foute la paix ». Ça devait arriver. C'était trop beau. Elle était finie, notre belle histoire.
Elle m'a ouvert la portière.
‒ Monte !
M'a encore souri. A démarré.
‒ Il a pas pu venir. Sa mère. Qu'il a dû, ce qui n'était pas prévu, emmener passer des examens à l'hôpital. Mais c'est pas plus mal. Ça va nous donner l'occasion de discuter un peu toutes les deux.
Elle m'a jeté un coup d'œil amusé.
‒ T'es dans tes petits souliers, hein ! Mais t'inquiète ! J'ai l'esprit large. Très large.
Je me suis un peu rassurée. Finalement, la situation n'était peut-être pas aussi désespérée qu'il y paraissait.
Elle a encore souri. Et poursuivi.
‒ Franck est un grand séducteur. Un tombeur. Dès qu'une fille lui plaît, il la lui faut. Ah, je peux te dire que j'en ai vu défiler ! Des quantités. Qu'il jette aussitôt qu'il a obtenu ce qu'il voulait.
Elle a éteint la radio.
‒ Toi, tu es l'exception. Dont il ne se lasse pas. Tu entendrais comment il parle de toi ! Et Cynthia par-ci et Cynthia par-là ! Que tu as un corps de rêve. Que tu es faite pour l'amour. Que tu es une véritable petite merveille. J'en passe. Et des meilleures.
Elle s'est tue. On a roulé un long moment en silence. Et puis elle m'a brusquement demandé.
‒ Tu habites où ?
‒ Chez ma mère.
‒ C'est grand ?
‒ Encore assez.
‒ Ça te dirait de venir vivre chez nous ?
Je savais pas. Demandé comme ça, à brûle-pourpoint.
‒ J'en connais un qui serait absolument ravi. Bon, mais tu réfléchiras. Tu nous diras.
‒ Viens ! N'aie pas peur !
Un pas. Un autre.
‒ Je suis sa femme. La femme de Franck.
Je me suis approchée, la peur au ventre. Voilà, elle avait découvert le pot aux roses. Elle allait exiger que je le quitte, que je « lui foute la paix ». Ça devait arriver. C'était trop beau. Elle était finie, notre belle histoire.
Elle m'a ouvert la portière.
‒ Monte !
M'a encore souri. A démarré.
‒ Il a pas pu venir. Sa mère. Qu'il a dû, ce qui n'était pas prévu, emmener passer des examens à l'hôpital. Mais c'est pas plus mal. Ça va nous donner l'occasion de discuter un peu toutes les deux.
Elle m'a jeté un coup d'œil amusé.
‒ T'es dans tes petits souliers, hein ! Mais t'inquiète ! J'ai l'esprit large. Très large.
Je me suis un peu rassurée. Finalement, la situation n'était peut-être pas aussi désespérée qu'il y paraissait.
Elle a encore souri. Et poursuivi.
‒ Franck est un grand séducteur. Un tombeur. Dès qu'une fille lui plaît, il la lui faut. Ah, je peux te dire que j'en ai vu défiler ! Des quantités. Qu'il jette aussitôt qu'il a obtenu ce qu'il voulait.
Elle a éteint la radio.
‒ Toi, tu es l'exception. Dont il ne se lasse pas. Tu entendrais comment il parle de toi ! Et Cynthia par-ci et Cynthia par-là ! Que tu as un corps de rêve. Que tu es faite pour l'amour. Que tu es une véritable petite merveille. J'en passe. Et des meilleures.
Elle s'est tue. On a roulé un long moment en silence. Et puis elle m'a brusquement demandé.
‒ Tu habites où ?
‒ Chez ma mère.
‒ C'est grand ?
‒ Encore assez.
‒ Ça te dirait de venir vivre chez nous ?
Je savais pas. Demandé comme ça, à brûle-pourpoint.
‒ J'en connais un qui serait absolument ravi. Bon, mais tu réfléchiras. Tu nous diras.
***
Je me suis installée chez eux dès le lendemain. J'y ai eu une chambre toute à moi. Une grande chambre tapissée de velours avec un lit immense. Et des fleurs partout. Une chambre dans laquelle il n'a pas manqué de venir me rejoindre, aussitôt le dîner terminé. Il m'a parcourue de baisers. De la tête aux pieds. S'est attardé sur mes seins qu'il a longuement malaxés. Pétris. Dont il a torturé les pointes.
‒ Ah, tu aimes ça, hein !
Oh, oui, j'aimais. Oui. J'adorais.
Et puis il a séjourné longuement à l'entrée de ma petite grotte d'amour. Avec ses doigts. Avec sa bouche. Avec sa queue. Longtemps. Si longtemps que j'ai fini par le supplier.
‒ Ta bite ! Mets-la-moi ! Oh, mets-la-moi !
Ce qu'il s'est empressé de faire. Et j'ai clamé mon plaisir. À pleins poumons.
Tout est retombé. Je me suis pelotonnée contre lui.
‒ Elle a entendu, ta femme, tu crois ?
Il a ri.
‒ Vu comment t'as beuglé, il faudrait qu'elle soit sourde. D'autant qu'elle est juste là. De l'autre côté de la cloison.
‒ Ça craint, non ?
‒ Penses-tu ! Elle adore ça, écouter. Elle en a profité jusqu'au bout. Et là, maintenant, elle se branle en y repensant. Ça te choque ?
Évidemment pas. Cette question !
‒ Ah, tu aimes ça, hein !
Oh, oui, j'aimais. Oui. J'adorais.
Et puis il a séjourné longuement à l'entrée de ma petite grotte d'amour. Avec ses doigts. Avec sa bouche. Avec sa queue. Longtemps. Si longtemps que j'ai fini par le supplier.
‒ Ta bite ! Mets-la-moi ! Oh, mets-la-moi !
Ce qu'il s'est empressé de faire. Et j'ai clamé mon plaisir. À pleins poumons.
Tout est retombé. Je me suis pelotonnée contre lui.
‒ Elle a entendu, ta femme, tu crois ?
Il a ri.
‒ Vu comment t'as beuglé, il faudrait qu'elle soit sourde. D'autant qu'elle est juste là. De l'autre côté de la cloison.
‒ Ça craint, non ?
‒ Penses-tu ! Elle adore ça, écouter. Elle en a profité jusqu'au bout. Et là, maintenant, elle se branle en y repensant. Ça te choque ?
Évidemment pas. Cette question !
***
Le lendemain, je ne travaillais pas. J'ai longuement paressé au lit. Vaguement somnolé. J'ai tout de même fini par me lever et me diriger vers la salle de bains. Où elle m'a presque aussitôt rejointe.
‒ Je te fais couler un bain, si tu veux.
Je m'y suis laissé glisser avec volupté. Elle, elle s'est assise sur le rebord de la baignoire, m'a regardée me laver. Et a constaté.
‒ Il a raison, Franck. T'es sacrément bien foutue, ça, on peut pas dire.
Elle s'est attardée sur mes seins.
‒ Ils sont à croquer. Ce qu'il ne manque pas de faire, hein ! Je le connais.
Elle a tâté l'eau, du bout des doigts.
‒ Ça va ? Tu veux que je t'en rajoute de la chaude ?
Non, ça allait. C'était très bien comme ça.
‒ En attendant, comment tu montes dans les tours, toi, quand tu jouis ! Ah, tu piaules, on peut pas dire ! Une vraie Callas. Tout l'immeuble en a profité. Oh, mais ça fait rien. On s'en fout.
Elle s'est tue. S'est contentée de rester là à me regarder tout le temps que je suis restée dans l'eau. Une bonne vingtaine de minutes.
Quand je me suis enfin décidée à en sortir, elle m'a tendu une serviette.
‒ Tu vas t'habiller ?
‒ Ben, oui ! Pourquoi ?
‒ Parce que Franck ne va pas tarder à rentrer et qu'il apprécierait énormément de te trouver vaquant nue à tes occupations.
Elle a baissé la voix.
‒ Et, pour être tout à fait honnête, moi aussi. Tu as un corps superbe qu'on ne se lasse pas de contempler.
Et je suis restée comme ça. Je pouvais bien lui faire ce plaisir. À lui. À elle. Et me le faire à moi.
‒ Je te fais couler un bain, si tu veux.
Je m'y suis laissé glisser avec volupté. Elle, elle s'est assise sur le rebord de la baignoire, m'a regardée me laver. Et a constaté.
‒ Il a raison, Franck. T'es sacrément bien foutue, ça, on peut pas dire.
Elle s'est attardée sur mes seins.
‒ Ils sont à croquer. Ce qu'il ne manque pas de faire, hein ! Je le connais.
Elle a tâté l'eau, du bout des doigts.
‒ Ça va ? Tu veux que je t'en rajoute de la chaude ?
Non, ça allait. C'était très bien comme ça.
‒ En attendant, comment tu montes dans les tours, toi, quand tu jouis ! Ah, tu piaules, on peut pas dire ! Une vraie Callas. Tout l'immeuble en a profité. Oh, mais ça fait rien. On s'en fout.
Elle s'est tue. S'est contentée de rester là à me regarder tout le temps que je suis restée dans l'eau. Une bonne vingtaine de minutes.
Quand je me suis enfin décidée à en sortir, elle m'a tendu une serviette.
‒ Tu vas t'habiller ?
‒ Ben, oui ! Pourquoi ?
‒ Parce que Franck ne va pas tarder à rentrer et qu'il apprécierait énormément de te trouver vaquant nue à tes occupations.
Elle a baissé la voix.
‒ Et, pour être tout à fait honnête, moi aussi. Tu as un corps superbe qu'on ne se lasse pas de contempler.
Et je suis restée comme ça. Je pouvais bien lui faire ce plaisir. À lui. À elle. Et me le faire à moi.
***
Quand il est rentré, j'étais en train de faire mes comptes, installée toute nue à la petite table violon du salon. Ses yeux se sont aussitôt mis à pétiller. Il est passé derrière moi. Il m'a empaumé les seins. En a fait dresser les pointes du bout du pouce. Et puis il m'a dégagé la nuque, l'a inondée de tout un tas de petits baisers. Avant de me soulever, de repousser la chaise, de me faire pencher à l'équerre par-dessus mon cahier de comptes. Sa queue gonflée contre mes fesses. Elle y a palpité. Elle a joué quelques instants à l'entrée de mon petit trou de derrière. Et puis elle a bifurqué. Vers l'autre. Qu'elle a occupé. Qu'elle a investi. Dans lequel il a fourragé. Elle, de l'autre côté, elle a approché son visage tout près du mien. Elle a pris mes joues entre ses mains. Et elle l'a encouragé.
‒ Vas-y, Franck ! Vas-y ! Pilonne-la bien ! Comment elle aime ça ! Non, mais comment elle aime ça !
Mon plaisir s'est approché, m'a débordée. Je l'ai psalmodié à longues trilles voluptueuses. Elle a posé ses lèvres sur les miennes.
‒ Que tu es belle quand tu jouis !
Et elle a conclu.
‒ Comment on va bien s'entendre tous les trois !
‒ Vas-y, Franck ! Vas-y ! Pilonne-la bien ! Comment elle aime ça ! Non, mais comment elle aime ça !
Mon plaisir s'est approché, m'a débordée. Je l'ai psalmodié à longues trilles voluptueuses. Elle a posé ses lèvres sur les miennes.
‒ Que tu es belle quand tu jouis !
Et elle a conclu.
‒ Comment on va bien s'entendre tous les trois !
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Commentaires ()
C'est beau merci pour ce texte