Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le voisin du fond du couloir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le voisin du fond du couloir
Chapitre 1
Je m'appelle Mikaël, j'ai dix-huit ans.
Je mesure 1m72 pour 62kg, ma peau est mat et satinée, mes yeux légèrement en amande sont noirs, mes cheveux aussi.
Mes lèvres sont douces et légèrement pulpeuses.
Je suis fin de corps et quasiment imberbe.
Je mesure 1m72 pour 62kg, ma peau est mat et satinée, mes yeux légèrement en amande sont noirs, mes cheveux aussi.
Mes lèvres sont douces et légèrement pulpeuses.
Je suis fin de corps et quasiment imberbe.
Je suis étudiant en hôtellerie-restauration, l'argent de mes stages ne me permet pas de louer un studio dans la ville où j'étudie.
Je me rabat alors sur le seul choix d'habitation qu'il me reste : une résidence pour les personnes aux revenus très modestes et/ou en insertion sociale.
Le logement est une petite chambre de neuf mètres carrés qui se situe dans un grand bâtiment, perdue au milieu de couloirs et d'autres chambres.
Ici il ne vit majoritairement que des hommes de quarante à quatre-vingt ans, beaucoup sont des étrangers en attente de régularisation
Les douches et la cuisine sont communes. Elles sont desservies par un long couloir d'une douzaine de chambres.
Je croise quelques un des résidents de temps en temps, beaucoup ne parlent pas français ou bien à peine. La plupart sont arabes, vieux et habillés avec des habits d'une autre époque.
Sauf un.
Patrick, le locataire de la chambre du bout du couloir. Il a la cinquantaine, de jolis cheveux gris brillants et bien coiffés, un parfum d'eau de cologne et de cigarette émane de lui à chaque fois que je le croise.
On se croise de temps en temps quand on sort ou rentre de nos douches. Il regagne souvent sa chambre avec juste sa serviette attachée autour de la taille.
Après quelques temps, je finis par prendre cette habitude aussi, on se retrouve alors à discuter quelques instants ainsi, et je vois que, souvent, son regard descend lentement sur mon torse jusque sur mon entrejambe, et ça toujours avec un léger sourire en coin.
À chacune de nos rencontres et après avoir senti ses yeux sur moi, je regagne ma chambre avec un mélange d'émotions que je n'ai pas l'habitude qu'un homme de son âge me fasse ressentir, ni aucun autre d'ailleurs.
Je me sens tout échaudé, ému, excité.
Je m'allonge sur mon lit, encore humide de ma douche et ma serviette autour de la taille et je me mets à l'imaginer s'emparer de moi sans lui offrir aucune résistance
Je m'allonge sur mon lit, encore humide de ma douche et ma serviette autour de la taille et je me mets à l'imaginer s'emparer de moi sans lui offrir aucune résistance
Je l'imagine allongé sur moi de tout son poids, il me devore tantôt le creux de l'oreille avec ses lèvres, la sonde avec sa langue, tantot il me dévore le cou, me plante ses dents là et ensuite sur mes tétons.
J'imagine une de ses mains passer sur mes côtes, mon flanc jusqu'au creux au dessus de mes hanches et m'empoigner fermement.
Je me sens tétanisé et très excité par ce fantasme, mes mains parcourent mon corps comme j'aimerais qu'il le fasse.
Je l'imagine alors défaire le nœud de ma serviette et je me retrouve nu dans une chambre avec un inconnu de cinquante ans, qui me déshabille et commence à se régaler de moi.
Sa bouche baise la mienne, il lèche, suce, aspire et embrasse mes lèvres comme si c'était les lèvres d'une chatte. Sa langue pénetre ma bouche pour caresser la mienne, je me sens devenir peu à peu sa chienne, sa pute, sa salope.
Je me mets alors à sucer sa langue comme si c'était sa queue. Je sens toute sa salive qui s'écoule dans ma bouche, sur mes lèvres et bientôt sur mes joues, je sens aussi l'odeur de son haleine, je suis presque en transe d'autant de stimulis.
Ses mains explorent mes cuissent, d'abord le dessus, puis l'intérieur. Je ne peux lui opposer aucune résistance, j'aime trop comment il me traite.
Je sens que le bout de mon sexe devient tout humide ; je n'arrive pas à le croire, il est en train de me faire mouiller comme une pucelle et j'adore ça.
Il passe quelques fois sa main sur mes couilles et attrape ma bite du bout de ses doigts, il commence des va-et-vient, je crois qu'il va me branler, je n'en peux plus et je ne demande que ça.
Mais il me regarde au bord de l'orgasme en souriant me dit :
— Je ne te ferai pas ce plaisir, tu es ma pute, et je vais encore m'amuser avec toi.
Il enlève ses doigts de ma bite pour plonger son majeur dans ma bouche et le couvrir de nos baves mélangées et dans un mouvement brusque, il écarte ma cuisse et relève ma jambe, et je sens mon petit trou chaud et humide, jusque-là épargné, être caressé par l'air frais dont il était protégé par mes fesses.
Il m'enfonce tout son majeur d'un seul coup dans l'anus.
Tout mon corps se crispe, mes mains se resserrent sur ses bras auxquels je m'accroche.
Il a aucun mal à me pénétrer car bien lubrifié.
Tout mon corps se crispe, mes mains se resserrent sur ses bras auxquels je m'accroche.
Il a aucun mal à me pénétrer car bien lubrifié.
Comme sa langue dans ma bouche, son doigt est en train d'explorer mon trou, je me sens à sa merci, et je trouve ça divin.
Sur les côtés, vers le haut, vers le bas
Je me demande quel est le but de cette fouille torride qui me paralyse.
Sur les côtés, vers le haut, vers le bas
Je me demande quel est le but de cette fouille torride qui me paralyse.
Il me rend complètement fou et dans un élan d'excitation, je l'enlace par le cou pour à mon tour dévorer sa bouche de baisers, j'ai envie de boire sa bave à nouveau pendant qu'il me doigte comme si j'étais sa putain.
Je sens que ça l'excite grandement et comme pour continuer cette escalade sexuelle, il me repousse violemment sur mon lit, sort son majeur de mon antre, ramène sa main près de mon visage et plonge ses doigts (l'annulaire, le majeur et son index) dans ma bouche.
J'ai donc maintenant trois doigts qui glissent presque au fond de la gorge dont un qui était dans mon cul.
J'étouffe, les larmes me montent aux yeux, je tremble, je me crampone à lui, je me demande ce qui est en train de m'arriver
—Est-ce que je suis en train de rêver ?
Je n'ai pas le temps de comprendre ce qui se passe, il retire ses doigts de ma bouche et mon trou se retrouve encore une fois à l'air, il plante soudainement ses trois doigts qui me baisaient la bouche, dans le cul.
Un cri de douleur et de joie s'échappe de moi.
Si ses doigts ne rentrent pas tous du premier coup, à force de va-et-vient, je finis par les avoir plantés jusqu'au bout.
Et il me ramone, encore et encore, de plus en plus fort, de plus en plus vite. Ma respiration s'accélère, mon cœur s'emballe et je sens un orgasme phénoménal surgir de mon cul et de ma bite, mon sperme sort comme un geyser, mon lit est inondé.
Je peine à me remettre de tant d'extase mais je veux quand même embrasser l'homme qui m'a fait jouir comme une femme.
Mais à mon immense déception, je suis tout seul dans la chambre... Ha oui c'est vrai, je me suis tout imaginé en revenant de ma douche...
Je m'endors, en extase, en pensant à la prochaine fois où mon voisin et moi, nous passerons un réel moment ensemble cette fois-ci.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Plus d'histoires vraies qui se sont passées avec Pascal et d'autres hommes sont à venir
Bis